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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 02:21

On entend par véritable point de vue la limite conve­nable, nécessaire, sur laquelle on doit se placer pour apercevoir les objets tels qu'ils sont et pour bien les juger.

Cette règle ne s'applique pas seulement à tous les objets de la nature, à la science et aux arts ; elle convient aussi, dans le plan religieux, à tout ce qui concerne les vérités de la foi. Un mot d'abord sur les objets naturels. Vous prenez en main un télescope ; la première opération que vous faites, c'est d'étudier avec soin ce qu'on appelle le véritable point de vue, c'est-à-dire le point le plus propre à découvrir et à observer attentivement l'astre qui vous occupe.

Vous regardez, à l'œil nu, une tour qui se montre dans le lointain, et vous ]a jugez ronde. Vous vous trompez, c'est que vous êtes trop loin ; votre œil n'a pas assez de puissance pour saisir la dimension et les angles de cette tour. Mais rapprochez-vous jusqu'à ce que vous ayez atteint le vérita­ble point de vue, alors la tour vous apparaîtra ce qu'elle est en effet, une tour carrée.

Tous les objets d'art, en peinture, en sculpture, en archi­tecture, exigent également le point de vue dont nous parlons, pour être justement appréciés. Ainsi en est-il de ce qui a rapport à la religion, mais en se conformant néanmoins à l'or­dre établi par la Providence. Cet ordre, le voici :

Le monde matériel a été donné en spectacle à vos re­gards.

Le monde purement intellectuel est du domaine de notre esprit.

Et c'est au cœur qu'il appartient de connaître et d'ex­plorer le monde surnaturel et divin.

Avec cette différence que l'œil de l'homme n'aperçoit les objets extérieurs qu'à l'aide de la clarté du jour.

L'esprit de l'homme a besoin, pour pénétrer dans les sciences, d'être guidé par les lumières de la raison.

Et le cœur de l'homme ne peut connaître les choses supé­rieures, s'il n'est éclairé des lumières de la foi.

Nous disons le cœur et non pas l'esprit, car c'est par le cœur qu'on croit véritablement, dit l'apôtre saint Paul dans son épître aux Romains.

Et de même que les beautés de la création échappent à l'organe de notre vue, si cet organe est vicié ou malade ; de même qu'il est impossible de sonder les profondeurs de la science, si l'on n'a qu'une intelligence bornée et rétrécie; ainsi est-il impossible que le cœur puisse s'élever à la connais­sance des objets divins, si ce cœur n'est pas sain, pur, libre, dégagé de tout ce qui pourrait détruire ou diminuer en lui l'influence de la lumière divine.

La pureté du cœur, voilà donc le véritable point de vue pour étudier le monde surnaturel. Voilà la condition essen­tielle, indispensable, pour entrer en communication avec Dieu.

Chose admirable et touchante tout à la fois ! Il n'est pas nécessaire d'avoir de la science, des talents pour connaître et pour aimer Dieu ; combien de gens qui auraient été privés de cette connaissance et de cet amour s'il avait fallu cela ! Il suffit d'avoir un cœur, et plus ce cœur se purifie, plus il connaît les perfections de Dieu et plus il l'aime.

Qu'on soit sur la terre ou dans le ciel, c'est toujours la pureté du cœur qui nous met en possession de la science divine.

La pureté du cœur est le vrai thermomètre spirituel. On se rapproche ou l'on s'éloigne de Dieu, à proportion que cette pureté augmente ou diminue en nous.

Sur la terre la pureté commencée, et par conséquent encore bien imparfaite, ne voit Dieu qu'à travers un voile et comme dans un miroir. Dans le ciel, la pureté consommée voit Dieu face à face, tel qu'il est. Ce sont les divers degrés de pureté qui établissent les divers degrés de hiérarchie dans la cité céleste.

Ainsi s'accomplit la sublime parole de Jésus-Christ sur la montagne : « Bienheureux ceux qui ont le cœur pur, parce qu'ils verront Dieu !

On s'étonne quelquefois de rencontrer des hommes éclai­rés, instruits, des hommes qui jouissent d'une certaine ré­putation dans le monde, et qui cependant demeurent étran­gers aux croyances et aux pratiques religieuses.

La raison en est toute simple, et se déduit naturellement des principes que nous venons d'établir : c'est que ces mêmes hommes ne remplissent pas les conditions voulues ; ils n'entrent pas dans la voie que la sagesse divine elle-même nous a tracée. Au lieu de baisser la tête et d'accepter hum­blement les révélations de la foi, ils se renferment dans leurs propres idées, et ne consultent que la raison humaine qu'ils regardent comme un oracle.

Mais il ne s'agit pas ici de raisonnement ni de science humaine. La foi de l'humble charbonnier qui croit sans raisonner, est mille fois préférable à la science de l'orgueilleux penseur qui raisonne pour ne pas croire. Dieu n'a pas voulu soumet­tre les vérités de la foi à notre esprit ; il ne nous demande pas des explications, il nous commande de croire.

Vous voudriez arriver à la foi à force de raisonnements, vous vous trompez.

Que penseriez-vous d'un homme qui, en plein midi, à l'heure où l'astre du jour inonde la création des flots de sa lumière, entrerait dans sa chambre dont il fermerait avec soin la porte et les fenêtres, et là, à la lueur d'une petite lampe s'occuperait à calculer la grandeur du soleil, sa hauteur, son éloignement de la terre: cet homme, à force de calculs et de raisonnements, parviendrait-il à jouir de la lumière du soleil ?...

Philosophes, savants du siècle, vous êtes cet homme dont nous parlons. La petite lampe, c'est la raison humaine ; le grand soleil qui éclaire le monde, c'est la foi. Cette lumière \divine luit dans les ténèbres; et les ténèbres ne l'ont point comprise. Voulez-vous en jouir ? Ce ne sont pas des raisonne-ments que Dieu vous demande, mais des sacrifices. Éteignez (votre petite lampe qui vous est inutile en ce moment ; laissez-là toutes les subtilités de l'esprit qui ne vous servent de rien ; ouvrez, ouvrez largement la porte de votre cœur au rayon divin en écartant soigneusement tout ce qui pourrait mettre obstacle à son influence, nous voulons dire les mauvaises passions et l'habitude du vice. Alors la foi vous illuminera, elle vous consolera, elle vous fortifiera, et tant que votre cœur restera pur, vous goûterez et vous verrez combien le Seigneur \est bon de vous avoir fait chrétien.

L'abbé layet.

Extrait de Lectures Méditées (1933)

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 20:49

Dans le plan original du Bon Dieu, la mort ne faisait pas partie du scénario.  C’est à cause du péché de nos premiers  parents que les hommes furent condamnés à ce passage obligatoire.

 

L’être humain étant composé de deux natures, la nature humaine qui doit nécessairement mourir et la nature divine qui est immortelle.

 

La vie sur terre est devenu un esclavage, à cause du péché d’Adam et Ève.

 

Nous devions dans notre jeunesse apprendre par cœur, ce que nous appelions, notre petit catéchisme.  La quatrième question était la suivante : Pourquoi le Bon Dieu nous a-t-il créé ?

 

«Dieu nous a créée, pour le connaître, l’aimer et le servir en ce monde, et pour être heureux avec lui dans le Ciel pendant toute l’éternité.»

 

Si on passe notre vie à le servir par amour, il sera alors normal d’avoir a la fin de notre vie la récompense promise et partager son bonheur éternel.

 

Si vous ne voulez pas de Lui comme ami de votre vivant, comment pourrait-il être votre ami pendant toute l’éternité ?

 

Pour avoir le Bon Dieu comme ami, nous devons vivre selon ses Dix commandements.

 

A l’heure de notre mort, c’est sur ces commandements que nous serons jugés.

 

Ayant agis selon ces commandements, nous aurons alors le droit, selon les Promesses de N. S. J.-C., de partager le bonheur du Ciel avec tous ceux qui y ont cru et travaillé pour cette grande récompense.

 

Y a-t-il une raison d’être triste lors de la mort d’une personne qui a fait une bonne vie et qui vient de terminer cette période d’esclavage, pour enfin cesser de souffrir et partager avec nos frères et sœurs un bonheur sans fin.

 

Savez-vous comment bien prier ?   

 

Savez-vous comment vous préparer a une bonne mort ? 

 

Savez-vous comment prier pour vos défunts ?     

 

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 15:33

 

Au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.  Ainsi soit-il.

 

Que Dieu se lève, et que ses ennemis soient dispersés; et que fuient  devant sa face ceux qui le haïssent.

 

Comme se dissipe la fumée, dissipe-les, comme la cire fond au feu, que les pécheurs  disparaissent  devant  Dieu.   (Psaume 67, 1-2)

 

Seigneur, jugez ceux qui me veulent du mal et  triomphez  de ceux  qui  m'assaillent. (Psaume 35)

 

Qu'ils soient confondus et rougissent de honte ceux qui en veulent à  ma  vie.

Qu'ils   reculent  et  soient   confondus ceux qui méditent ma perte.

 

Qu'ils soient  comme la  poussière  dans le  vent, et que  l'Ange du  Seigneur les chasse devant lui. Que leurs voies soient ténébreuses et glissantes; et que l'Ange du Seigneur les poursuivre.

 

Car sans cause, ils ont  caché  leurs filets pour ma ruine. C'est sans  fondement qu'ils ont porté blâme contre moi.

 

Je vous louerai, Seigneur, parce que vous m’avez délivré, vous n’avez pas réjoui mes ennemis à mes dépends. Seigneur, j’ai crié vers vous et vous m’avez guéri.  Ps. 29 2-3

 

Et mon âme exultera dans le Seigneur, elle goûtera l'allégresse dans son salut.

 

Glôria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto.

 

Sicut erat in principio, et nunc, et semper, et in saécula saeculorum.  Amen

 

SUPPLIQUE À SAINT MICHEL ARCHANGE.

 

Très glorieux prince de la milice  céleste, St Michel Archange, défendez-nous dans le combat, guidez-nous dans la lutte  que  nous  devons mener, contre les principes et les puissances diaboliques  qui  conspirent  dans  ce  monde  de ténèbres et contre  tous  les  esprits pervers qui errent dans l'atmosphère. 

 

Venez en aide aux hommes que  Dieu avait  créés  vierges  de  toute  errance, forgés à l'image de sa propre nature, et rachetés à si grand prix de  la  tyrannie exercée  par   le  démon.  Maintenant encore, vous-même St- Michel et toute l'armée des  Anges bienheureux, combattez  le  combat  du  Seigneur,  tout comme antan vous  avez  lutté contre Lucifer,  le prince  des  orgueilleux,  et contre ses anges apostats. Et voici, ils ne purent vaincre et leur place ne se trouva plus dans le ciel. Alors Lucifer fut précipité avec  ses  anges révoltés en enfers et sur la terre.

 

Or, voici que cet  antique  ennemi, homicide dès le  commencement, s'est redressé avec véhémence, déguisé en ange de lumière, ayant pour  escorte la  horde des esprits pervers, c'est en tout sens qu'il parcourt la terre, et partout s'y insère, en vue d'y abolir le nom de Dieu et de son  Christ,  en vue  de  dérober, de faire périr et de perdre dans la damnation  sans fin, les  âmes  que  devait couronner  la  gloire  éternelle.  Le dragon maléfique transfuse, dans les hommes mentalement dépravés et corrompus par le cœur, un flot d'abjections; le virus de sa malice, l'esprit de mensonge, d'impiété et de blasphème, le souffle  mortel du vice,  de la  luxure et  de l'iniquité universalisée.

 

L'Église, épouse de  l'Agneau  Immaculé,  la voici saturée d'amertume et abreuvée de poison par des ennemis très rusés  qui ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle a de plus sacré.

 

Là  où  fut  institué  le  siège du  bienheureux Pierre et la chaire de la  Vérité,  là ils ont  posé  le  trône de  leur abomination dans  l'impiété, en  sorte que le pasteur  étant  évincé, le  troupeau  puisse être  dispersé. O  Saint-Michel,  chef  invincible,  rendez-vous donc présent aux membres de l'Église Militante qui sont aux prises avec l'esprit d'iniquité,  donnez-leur  la  victoire et faites-les triompher !

 

La Sainte Église vous vénère  comme son  Gardien et  son  Protecteur ; elle vous rend gloire comme étant son Défenseur  contre toutes les  puissances nuisibles, sur terre et dans les enfers; c’est à vous que le  Seigneur  a  confié la mission de conduire les âmes des  rachetés dans le  lieu de la suprême félicité.

 

Priez le  Dieu de la  Paix qu'il  écrase Satan  sous nos  pieds,  afin  qu'il  ne puisse  plus,  ni  retenir  les  hommes captifs, ni nuire à l'Église. Offrez nos prières en présence du Très Haut, afin que surviennent en nous au  plus  vite les miséricordes du  Seigneur, et  que vous  saisissiez  le  dragon,  l'antique serpent qui est  le diable ou Satan, et que  lié  dans  l'abîme, il  ne  séduise plus les nations.

 

Ainsi  nous  fiant a votre  protection  et à votre patronage, de par l'autorité sacrée de notre  mère  la  Sainte  Église, c'est  en  toute  confiance  que   nous entreprenons de refouler, les infestations de l'astuce diabolique, au nom  de Jésus-Christ, notre Dieu et  Seigneur.

 

--Voici la Croix  du  Seigneur, fuyez, puissances ennemies. Il a vaincu le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David.

 

--Que  votre  miséricorde, Seigneur, soit sur nous  dans la même mesure que nous espérons en Vous.

--Seigneur  exaucez ma prière,  et que mon cri monte jusqu'à Vous.

 

ORAISON.

 

Dieu et Père de Notre Seigneur  Jésus - Christ, nous invoquons votre  Saint  Nom, et suppliants, nous réclamons très instamment  votre  clémence,  par l'intercession de la Vierge Immaculée, Mère de Dieu, de St Michel Archange, de  Saint  Joseph, époux de la même vierge Marie, des saints Apôtres Pierre et Paul et  de  tous  les  Saints,  daignez  nous octroyer votre secours  contre Satan et  contre tous les autres  esprits  impurs, qui  parcourent le monde en vue de nuire au genre humain et de perdre les âmes.       Ainsi soit-il.

 

EXORCISME

 

Note importante : Ce + signifie qu'il faut faire le signe de la croix en récitant chacune de ces exhortations.

 

Nous t'exorcisons, qui que tu sois, esprit  immonde, puissance  satanique, horde  de  l'infernal  ennemi,  légion démoniaque, toute assemblée et secte diabolique. Au nom et par la VERTU de Notre-Seigneur   Jésus Christ, soit extirpé et chassé par l'Église de Dieu, des âmes créées à l'image de Dieu et rachetées  par  le  précieux  Sang  + du Divin  Agneau.

 

Désormais, n'aies plus l'audace, perfide serpent, de tromper le  genre  humain, de  persécuter l'Église de Dieu, de secouer et de cribler comme le  froment  les  élus  de  + Dieu.

 

Il te le commande, le Dieu + Très Haut à qui, en ton grand orgueil, tu prétends encore être semblable, Lui qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la Vérité.

 

Il te le commande,  Dieu le Père !

   

Il te le commande,  +  Dieu  le  Fils !

 

Il te le commande,   + Dieu le St - Esprit !

    

Il te le commande, le Christ en majesté, Verbe éternel de Dieu  +  fait chair !

  

Il te le commande,  +  Lui qui, pour le  salut de notre race, perdue par ta  jalousie,  s'est humilié lui-même et s'est fait obéissant jusqu'à  la  mort !

 

Il te le commande,  + Lui  qui  a  édifié son Église, sur le Roc, et  promis  que  les portes de l'enfer ne  prévaudront  pas contre elle,  puisqu'il  demeurera  avec  Elle  jusqu'à  la consommation des siècles.

 

Il te le commande, le signe sacré de la SAINTE + CROIX !

 

Il te le commande, + Lui, la vertu inhérente à tous les mystères de la foi chrétienne.

 

Elle te le commande,  la très  auguste Vierge Marie, +  Mère de Dieu, qui, dès  le  premier instant de  son  Immaculée  Conception, a par son humilité, écrasé ta tête trop orgueilleuse.

 

Elle te le commande la  Foi des saints Apôtres  Pierre  et  Paul + et de tous les autres Saints Apôtres !

 

Ils te le commandent, le sang des martyrs et la  pieuse  intercession  de  tous  les Saints   +  et  les  Saintes !

  

Par ce Dieu   +   Vivant,  par ce Dieu   +   Vrai, par ce Dieu   +   Saint, par ce Dieu qui a tant aimé le  monde au point de lui donner son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle.

 

 Ainsi donc, dragon maudit  et toute  légion   démoniaque,  nous  t'adjurons :

 

De cesser de tromper les créatures humaines,  de cesser de verser en eux le  poison de la damnation éternelle, et de cesser de nuire à l'Église et d'entraver sa liberté.

 

Arrière ! Satan, inventeur et maître de toute tromperie, ennemi  du  salut des hommes.  Cède ta place au  Christ en qui tu n'as rien trouvé de  tes  œuvres.  Cède la place à  l'Église, Une, Sainte,  Catholique   et   Apostolique,  que   le Christ a acquis au prix de son Sang.  Incline-toi sous la main  puissante  de Dieu, tremble et fuis à l'invocation que nous faisons du saint et redoutable Nom de Jésus qui fait trembler les enfers, à qui sont soumises les Vertus des Cieux, les Puissances, les Dominations et que les Chérubins, les Séraphins et les Trônes  louent  dans  un  concert sans fin, disant:  Saint,  Saint,  Saint  est  le  Seigneur,  Dieu des armées.

 

Seigneur,  Exaucez  ma  prière, et que mon cri monte jusqu'à vous.

 

Oraison

 

Dieu du Ciel,

Dieu de la terre,

Dieu des Anges,

Dieu des Archanges,

Dieu des Patriarches,

Dieu des Prophètes,

Dieu des Apôtres,

Dieu des Martyrs,

Dieu des Confesseurs,

Dieu des Vierges,

 

O Dieu qui avez le pouvoir de donner la vie après la mort, le repos après le travail, puisqu'il n'y a pas  d'autre Dieu que Vous, et  qu'il ne peut y en avoir si  ce n'est   Vous,  le  Créateur   de   toutes choses   visibles  et  invisibles,  Vous dont  le   règne n'aura  point  de   fin. Nous  supplions  humblement  votre Glorieuse  Majesté d'user de sa Puissance  pour  nous  délivrer, de  toute tyrannie  des esprits infernaux, de leurs pièges, tromperies, méchancetés,  et de  nous  conserver indemnes de tout mal.

 

Par Jésus Christ Notre Seigneur.             Ainsi soit-il.

 

--- Des embûches du Démon.

 

--- Délivrez-nous Seigneur.

 

--- Que votre Sainte Église vous serve en toute  liberté, dans l'ordre et dans la Paix!

 

--- Nous Vous en prions, Seigneur, écoutez-nous !

 

--- Que les ennemis de votre Sainte Église  soient  humiliés et  converties !

 

--- Nous Vous en supplions, Seigneur exaucez-nous !

 

Antienne:

 

Seigneur, ne  Vous  souvenez pas de nos  fautes, ni de  celles des personnes qui me sont chères et ne tirez  point  vengeance  de nos péchés; gardez-nous de consentir à la tentation,  délivrez-nous du  mal. 

 

Ainsi soit-il.

 

 

(Aspergez d'eau bénite les personnes présentes et  les quatre coins de la salle. Remercier aussitôt des grâces obtenues en récitant le Magnificat.)

 

 

MAGNIFICAT  

 

Mon    âme   glorifie    le     Seigneur, et  mon  esprit s'est  réjoui  en  Dieu  mon  Sauveur,

 

Parce qu'il a regardé  la  bassesse de  sa   servante: Voici que désormais toutes les  générations  m'appelleront bienheureuse.

Parce que le Tout - Puissant a fait en moi  de  grandes  choses,  son   NOM  est Saint.

 

Sa miséricorde s'étend de générations en génération envers ceux qui le craignent.

Il a déployé la force de son bras. Il a dispersé les superbes avec leurs orgueilleuses pensées.

 

Il a renversé de leur trône les puissants,  et  il  a  exalté  les humbles.

Il a comblé de biens  les  indigents, et il a  réduit  les  riches  au  néant.

 

Il a rassemblé les  prédestinés sous sa protection, se souvenant de sa  miséricorde.

Telle qu’Il  l'avait   promise   à   nos  pères, à  Abraham  et à sa postérité pour toujours.

 

Glôria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto.

 

Sicut erat in principio, et nunc, et semper,

 

et in saécula saeculorum.    Amen

 

Indulgence plénière applicable chaque fois aux Vivants et aux Défunts (Léon XIII)

 

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 16:41

Bonne et sainte année 2015 à toutes et à tous :

Offrir des vœux, c’est bien ; offrir une prière, c’est beaucoup mieux

Sainte Gertrude ayant, sur l'invitation de Notre-Seigneur, prié de cette manière pour les personnes qui lui étaient chères, notre Bon Sauveur usa envers chacune d'elles d'une compassion pleine de condescendance et d'amour, en remettant sous Ses yeux, dans la lumière de Sa connaissance divine, chacun de leurs besoins. L. 4, e, 5.  

Prière pour les AMIS « O bon Jésus, je Vous présente tous ceux qui se sont recommandés à mes indignes prières, et je les confie à cette divine connaissance et à cet amour qui sont en Vous, et qui Vous ont porté à descendre du Sein de Votre Père sur la terre pour sauver l'homme.  En union de cet amour, avec lequel Vous avez remis Votre esprit à Votre Père, je les remets et je les renferme dans Votre très doux Cœur; et je Vous offre et je Vous donne ce même Cœur divin, en union de l'amour qui Vous a fait unir ce Cœur humain avec Votre Divinité pour le salut des hommes : Je vous offre Votre Cœur, que Vous avez souvent donné à Vos amis , comme un gage spécial de Votre amour, afin que Vous y puisiez des biens à répandre sur ceux pour lesquels je Vous prie et je dois Vous prier. » -(C'est Jésus qui a appris cette prière à Sainte Gertrude » L.4, c.5.

Dites ensuite un « Notre Père » et offrez-le comme suit :   « Bon Jésus, je Vous offre cette prière pour Votre éternelle gloire, afin que par elle Vous répandiez Vos bienfaits sur Vos amis et sur mes amis en particulier, selon le bon plaisir de Votre divine tendresse. Ainsi soit-il. »

De la même manière, Sainte Gertrude offrit, à la grande satisfaction du Sauveur, un « Miserere »  pour les personnes qui lui étaient chères,   « Si vous voulez savoir combien il est utile de prier pour les autres, écoutez les paroles de Notre Sauveur à Sainte Gertrude: « Comme il est impossible que le cœur de celui à qui on transperce les pieds, reste sans douleur, ainsi il est impossible à Ma tendresse paternelle de ne pas regarder avec amour, et de ne pas enrichir de Mes miséricordes celui qui ne cesse de Me supplier par charité pour le salut du prochain, bien que, chargé de ses propres péchés, il reconnaisse qu'il a besoin le premier des effets de Ma divine Miséricorde. » L.5, c.75.

   Prière POUR LES ENNEMIS .Sainte Gertrude ayant récité la prière suivante, Jésus se prosterna devant Dieu Son Père, et offrit pour elle le fruit de toute Sa Très Sainte Vie, afin d'effacer tous les péchés qu'elle avait pu commettre. L. 4. c.

« Seigneur Jésus, en union de cette indicible douceur et de cet amour avec lesquels, même au milieu des inexprimables douleurs de Votre Passion et des tourments de Votre mort, Vous avez prié pour Vos bourreaux, en disant: Mon Père, pardonnez-leur ; je Vous supplie, du fond de mon cœur de daigner pardonner à tous ceux qui m'ont  offensé en quelque chose. Ainsi soit-il »  

Prières Inspirées de : http://amdg.over-blog.fr/2015/01/ora-et-labora-en-2015-plus-que-jamais.html

 

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 05:17

Seigneur Jésus, faite en sorte que le retour de S.S. Paul VI, votre représentant visible sur la terre, soit comme la goutte de sang qui jaillit de votre cœur sacré transpercé par le centurion après votre mort.

 

Que cette goûte de lumière transforme les cœurs des évêques, des prêtres et des fidèles afin qu’il suive votre représentant qui les invitera a reconstruire votre Église.

 

En cette fin des temps, nous voulons nous aussi témoigner notre foi en votre Sainte Église, qui est la seule qui nous permet de renouveler selon le rite de St Pie V, votre Sacrifice de la Croix d’une manière non sanglante.       Amen.

 

Nous vous recommandons aussi les prières suivantes :

 

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-le-secret-du-bonheur-93750163.html

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-trois-prieres-pour-les-mourants-95808008.html

 

Acceptons de faire nous aussi notre petite part dans l’œuvre de la rédemption.

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 01:45

15e DIMANCHE APRES LA PENTECOTE (21 septembre) selon la liturgie traditionnelle. Compassion de Jésus pour la veuve de Naïm, qui avait perdu son fils unique. L'Évangile de ce jour nous montre la compassion du Seigneur pour la veuve de Naïm, qui avait perdu son fils unique.

 

Une autre mère, l'Église, pleure sans cesse sur la mort spirituelle de tant de ses enfants qu'elle voudrait reconduire à la grâce de Jésus-Christ. Rappelons-nous donc que si nous avons perdu sa grâce par le péché, notre Sauveur fondé son Église, dans laquelle nous pouvons nous relever par la vertu de ses sacrements.  (Ce qui n’est plus le cas avec cette église conciliaire apostate.) (note d’elogofioupiou)

 

Introït. Prêtez l'oreille, Seigneur, et exaucez-moi; sauvez votre serviteur qui se confie en vous; ayez pitié de moi, Seigneur, car j'ai crié vers vous tout le jour. Ps. Consolez l'âme de votre serviteur, car c'est vers  vous, Seigneur, que  j'élève  mon âme.  Gloire au Père.

 

Collecte. Grâce à votre miséricorde sans fin, Sei­gneur, veuillez purifier votre Église et préservez-la; et puisqu'elle ne peut être sauvée que par vous, qu'elle soit toujours dirigée par votre grâce. Par notre Seigneur, etc. S. Ainsi soit-il.

 

Épître. Ga7. 5, 25-26; 6, 1-10. Mes frères, si nous vivons par l'Esprit, marchons dans la ligne de l'Esprit. Ne cherchons pas de vains succès; pas de provocations entre nous, pas de jalousies entre nous. Frères, si quelqu'un est pris en faute, vous qu'anime l'Esprit, redressez-le dans un esprit de douceur; et ouvrez l'œil sur vous; vous pouvez, vous aussi être tenté. Aidez-vous les uns les autres à porter vos fardeaux, vous accomplirez ainsi la loi du Christ. Se croire quelque chose alors qu'on n'est rien, c'est se faire illusion. Que chacun examine sa propre conduite; il y trouvera de quoi être fier de ce qui lui revient, et non de ce qui revient à autrui; car chacun doit porter son fardeau person­nel. Que celui qu'on instruit de la Parole donne de tous ses biens à qui l'en instruit. Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce que l'on sème, on le récoltera. Qui sème en sa chair, récoltera, de la chair, la corruption; qui sème en l'Esprit, récoltera, de l'Esprit, la vie éter­nelle. Mis à la belle besogne, ne nous décourageons pas; le moment venu, nous récolterons, si nous ne nous relâchons pas. Ainsi donc, pendant que nous en avons l'occasion, faisons du bien à tous, surtout à nos frères dans la foi. S. Rendons grâces à Dieu.

 

Évangile. Luc 7, 11-16. En ce temps-là, Jésus se rendit ensuite à une ville appelée Naïm; ses disciples et une foule nombreuse faisaient route avec lui. Comme il approchait de la porte de la ville, voici qu'on portait en terre un mort, un fils unique dont la mère était veuve; et une foule con­sidérable de gens de la ville accompagnait cette femme. A sa vue, le Seigneur fut ému de pitié pour elle et lui dit: "Ne pleure point!" Il s'approcha, toucha le cercueil (les porteurs s'étaient arrêtés) et dit: "Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi." Le mort se redressa sur son séant et se mit à parler. Et Jésus le remit à sa mère. Tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu: "Un grand pro­phète a surgi parmi nous," disaient-ils, et encore: "Dieu a jeté les yeux sur son peuple." S. Louange à vous, ô Christ.

 

Offertoire. Espérant, j'ai attendu le Seigneur et il s'est incliné vers moi, il a écouté ma prière; et il a mis dans ma bouche un cantique nou­veau, une hymne à notre Dieu. »

 

Secrète. Permettez-nous, Seigneur, d'être tou­jours gardés par vos mystères et protégés contre les incursions du démon. Par notre Seigneur, etc.

 

Extrait du missel quotidien Saint-Joseph, 1962

 

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 01:27

14e DIMANCHE APRES LA PENTECOTE, (le 14 septembre, selon la liturgie traditionnelle de la vraie Église)

 

La providence divine prend soin des oiseaux du ciel et des lis des champs. Et nous, "gens de peu de foi," nous mettons tant d'intérêt anxieux dans les choses tempo­relles que nous négligeons nos devoirs religieux. Si nous cherchons d'abord les choses surnaturelles, nous pouvons compter sur le secours paternel de Dieu dans les choses temporelles.

 

Introït. Dieu, notre protec­teur, voyez la face de votre Christ; vraiment, un jour dans vos parvis vaut mieux que mille ailleurs. ps. Que vos demeures sont aimables, Seigneur des armées! Mon âme languissante se con­sume à soupirer après les parvis du Seigneur. Gloire au Père.

 

Collecte. Que votre perpétuelle bonté soit la gar­dienne de votre Église et comme, sans vous, l'humanité mortelle ne peut que se tromper, assistez-la constamment, préservez-la du mal qui la menace et conduisez-la vers le salut. Par notre Seigneur, etc. S. Ainsi soit-il.

 

Épître.   Galate. 5, 16-24. Mes frères, laissez-vous conduire par l'Esprit, et vous ne donnerez pas satisfaction aux désirs de la chair, car les désirs de la chair s'opposent à ceux de l'Esprit, et ceux-ci à ceux de la chair; il y a entre eux opposition, et c'est pour cela que vous ne faites pas ce que vous voudriez. Mais si l'Esprit vous mène, vous êtes indépendants de la Loi. On sait ce que produit la chair: débauche, impureté, libertinage, luxure, idolâtrie, magie, inimitiés, discordes, jalousies, empor­tements, cabales, dissensions, factions, envie, meurtres, ivrognerie, orgies et autres excès de ce genre. Je vous préviens, comme je l'ai déjà fait: ceux qui s'y livrent n'hériteront pas du royaume de Dieu. Le fruit de l'Esprit au contraire, c'est charité, joie, paix, patience, affabilité, bonté, longanimité, douceur, fidélité, modestie, continence, chasteté. Contre telles choses, point n'est besoin de loi. Or les hommes de Jésus-Christ ont crucifié la chair avec passions et ses convoitises. S. Rendons grâces • Dieu

 

Évangile. M.att. 6, 24-33. En ce temps-là, Jésus lit à ses disciples: "Nul ne peut servir deux maîtres; ou bien il faut haïr l'un et aimer l'autre, bien se vouer à l'un et faire fi de l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. C'est pourquoi vous dis: Ne vous tracassez pas pour votre vie, de ce que vous mangerez; ni pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, le corps plus que le vêtement? Re­gardez les oiseaux: ils ne sèment pas, ne moisson­nent pas, n'engrangent pas, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux? Qui de vous peut, à force de soucis, pro­longer d'une seule coudée la longueur de sa vie? Et pourquoi vous tracasser pour vos vêtements? Observez comment poussent les lis des champs: ils ne travaillent ni ne filent. Cependant, je vous le dis: Salomon lui-même, au comble de l'opulence, n'était pas vêtu comme l'un d'eux. Si Dieu donne tant d'élégance à la plante champêtre qui pousse aujourd'hui et sera jetée au feu demain, n'en fera-t-il pas bien davantage pour vous, gens de peu de foi? Il ne faut donc pas vous tracasser à dire: Que manger? Que boire? Comment nous vêtir? Tout cela, ce sont les préoccupations des païens; mais votre Père céleste sait bien que vous en avez be­soin. Cherchez d'abord le royaume de Dieu et sa justice; et l'on vous donnera tout le reste par surcroît." S. Louange à vous, ô Christ.

 

Secrète. Seigneur, nous vous en prions, concédez-nous la grâce d'être purifiés par ce sacrifice salu­taire et d'obtenir la faveur de votre Majesté. Par notre Seigneur, etc.

 

Extrait du missel quotidien Saint-Joseph, 1962

 

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 02:25

Voila une expression qu'on entend souvent autour de soi et qui donne naissance à bien des procès, d'où surgissent des haines entre les familles, et la ruine de plusieurs d'entre elles.

 

Mais pourquoi les hommes exigent-ils si impérieusement ce qu'ils estiment leur revenir en justice, pourquoi sont-ils à cheval sur leurs droits, selon l'expression populaire ?

 

C'est la cupidité ou l'opiniâtreté qui pousse à ne céder en rien.

 

Quelle déplorable passion ! Quel amour-propre mal placé ! C'était la réflexion que je faisais involontairement l'autre jour en voyant un gamin emplir une cruche d'eau à une fontaine. Arrive un autre gamin qui prétend passer le premier et re­pousse la cruche du pauvre garçon. « La fontaine est pour tout le monde, déclare-t-il, j'ai aussi bien que toi le droit d'y pui­ser. » L'autre répond qu'elle est avant tout au premier occu­pant. Et alors voilà une rixe, au cours de laquelle l'un des combattants a un œil poché et l'autre sa cruche cassée ! N'est-ce pas bien joli ?...

 

Hélas ! Que de personnes ne sont pas plus sensées que ces deux gamins ! Et même des personnes qui se piquent de vi­vre en bonnes catholiques, en fidèles observatrices de la Loi évangélique... Comment est-il possible de pousser jusque-là l'illusion !

 

Dernièrement, je fis aussi la rencontre d'un cam­pagnard, qui m'avait longuement entretenu, l'année dernière, d'un procès à propos de deux lopins de terre labourable, dont un parent lui contestait la propriété.

 

— Eh bien ! Lui dis-je, est-ce terminé ?

— Oui, me répond-il froidement, c'est terminé...

— Bravo ! Les deux lopins sont donc à vous ?

— A moi ? Ma loi, non.

— A votre adversaire ?

— Pas davantage.

— Mais à qui donc alors ?

— L'un appartient maintenant à mon avocat, et l'autre à l'avocat de mon adversaire...

 

 Et pourtant, ajouta-t-il, mon avocat m'a dit que l'affaire avait très bien fini, que je devais m'en féliciter, parce qu'il avait craint longtemps qu'elle n'eût pas un aussi bon résultat. »

 

Il paraît donc qu'en matière de procès tout «n'est pas bien qui finit bien», à moins que ce ne soit pour les avocats...

 

Il est arrivé dans mon pays de montagnes, où l'on nourrit beaucoup de chèvres, une singulière aventure dont deux de ces animaux furent les acteurs. Une chèvre bien grasse et ro­buste broutait toute seule dans un endroit fort escarpé. Elle avait grimpé de plus haut en plus haut, de roc en roc, le long des sapins, cherchant les touffes d'herbe et le serpolet qui poussaient par-ci, par-là, entre les fentes des pierres.

 

Enfin, elle se trouva au pied d'un talus si raide, que même une chè­vre n'y pouvait grimper. C'était comme si on eût essayé de gravir un grand mur. Mais il y avait un sentier très étroit qui tournait autour du rocher ; la chèvre le prit. Juste au mo­ment où elle arrivait de l'autre côté, elle se trouva face à face avec une autre chèvre qui était en marche dans le même sen­tier. Qu'y avait-il à faire ?

 

Le chemin était tout juste assez large pour une seule chèvre, de sorte que si toutes deux essayaient d'y passer, l'une d'elles, ou les deux tomberaient dans le précipice et se tueraient. Il n'y avait pas la place de se retourner.

 

Tandis qu'elles restaient à se regarder, un homme, qui passait à quelque distance, les remarqua et courut ap­peler ses voisins, dans un village proche delà, pour voir ce qui allait arriver.

 

Il y eut bientôt une assez grande foule de gens réunis au bas de la montagne. Avanceront-elles ? — Recu­leront-elles ? — Se demandait-on.

 

Enfin, l'une des deux chèvres, pliant d'abord une patte, puis l'autre, et se serrant contre le roc, se coucha par terre : alors l'autre passa dessus avec précaution ; après quoi, celle qui était couchée se releva lentement et toutes deux  poursuivirent leur chemin.

 

Les témoins battirent des mains en voyant ces chèvres si avisées s'en tirer si bien, car, supposé que ni l'une ni l'autre des deux n'eût voulu cé­der et se coucher par terre afin que l'autre passât sur elle, que serait-il arrivé ?

 

Toutes deux seraient mortes de faim, ou elles se seraient poussées pour passer, et seraient tombées du haut des rochers dans le précipice. Mais maintenant, la­quelle des deux chèvres faut-il estimer davantage ?

 

C'est assurément celle qui a cédé et qui s'est couchée par terre.

 

Céder, oui, voilà bien ce qu'il y a de plus sage, de plus chré­tien, ce qui aussi nous prépare le plus de contentement. Ils l'avaient bien compris les habitants du village de Solles, qui, fatigués de leur arpenteur géomètre dont la présence était une source de brouilles et de discordes pour les cultivateurs, résolurent de s'en défaire et, pour y parvenir, se promirent mutuelle­ment de ne jamais l'employer ; à coup sûr, le pauvre homme devrait aller chercher fortune dans une autre localité.

 

Mais, pour se passer du géomètre, on convint que chacun, au lieu d'empiéter sur la terre du voisin, resterait vingt-cinq centimètres en deçà de la ligne de démarcation. Ainsi fut-il fait, et le géomètre délogea.

 

Lectrices chrétiennes, le procédé de ces braves paysans pourrait nous suggérer à toute une excellente pratique. Au lieu de tant parler de nos droits, et de chercher à nous gran­dir au détriment du prochain, restons un peu en deçà de ce que nous croyons avoir le droit d'exiger...

 

D'autre part, au lieu d'oublier nos devoirs, faisons un peu au delà de ce qu'ils ré­clament de nous ; servons à autrui une bonne et large me­sure.

 

Il n'y aura bientôt plus ni disputes, ni procès.

 

Si seulement ce moyen était mis en pratique dans la fa­mille, surtout entre frères et sœurs, que d'avantages il en résulterait !

 

Quelle paix et quelle douce intimité remplacerait bientôt les mécontentements, l'aigreur, le murmure et la chicane!

 

Oh! Faisons-nous une loi de pratiquer la charité chrétienne, et nous n'éprouverons aucune peine à suivre le conseil qui vient d'être formulé !

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES  (1933)

 

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 21:25

M. Laffineur:    Je transcris fidèlement les paroles de Conchita à différentes personnes au sujet de l'Avertissement.

 

19 juin 1965

"Voici par écrit l'Avertissement qui me fut donné par la Sainte Vierge quand j'étais seule aux Pins, le 1er janvier de cette année. Je transcris fidèlement le texte tel que je l'ai reçu".

L'AVERTISSEMENT

L'Avertissement que la Vierge va nous envoyer.

C'est comme un châtiment. Pour rapprocher les bons davantage de Dieu, et pour avertir les autres. En quoi consiste l'Avertissement, je ne puis le révéler. La Vierge ne m'a pas dit de le dire. Ni rien de plus.


Dieu voudrait que grâce à cet Avertissement. NOUS NOUS AMENDIONS ET QUE NOUS COMMETTIONS MOINS DE PECHES CONTRE LUI.


Comme je demandais à Conchita si cet Avertissement causerait la mort, elle écrivit immédiatement en note:
"Si nous en mourons, cela ne sera pas le fait de l'Avertissement lui-même, mais bien de l'émotion que nous ressentirons en voyant et en sentant l'Avertissement".

Ces paroles simples et précises sont très claires. Elles devraient suffire. Comme auraient dû suffire celles de Lucie de Fatima, écrivant à son évêque en 1938: "Monseigneur, je crois que ce qu'on a appelé" l'aurore boréale "est le signe que la Sainte Vierge m'a donné que les événements prophétisés sont proches". Or, ces événements firent 26 millions de morts qu'on a déjà oubliés.

13 septembre 1965

Conchita disait à une jeune fille appelée Angelita:

" Si je ne connaissais pas l'autre châtiment qui viendra, je te dirais qu'il n'y a pas de plus grand châtiment que l'Avertissement.
Tout le monde aura peur, mais les catholiques le supporteront avec plus de résignation que les autres. Il durera très peu de temps".

14 septembre 1965

Conchita répondait aux américains. (Il s'agit des deux premières réponses à l'interrogatoire par écrit des Américains, le 14 septembre 1965).

"— L'Avertissement est une chose venant directement de Dieu. Il sera visible par le monde entier, quel que soit l'endroit où l'on se trouvera.
— Il sera comme la révélation (intérieure, à chacun de nous) de nos péchés. Les croyants aussi bien que les incroyants, et les gens de n'importe quelle région le verront et le ressentiront".
(Voir "l'Étoile dans la Montagne".)

22 octobre 1965

Conchita s'explique longuement avec une dame espagnole:

— Conchita, une comète s'approche de la terre. Ne serait-ce pas cela l'Avertissement?

— J'ignore ce qu'est une comète. Si c'est quelque chose de la volonté des hommes je réponds: non. Si c'est quelque chose que Dieu fera, c'est bien possible.

La dame continue:

"Nous sortons vers l'église et Conchita me prend par le bras.

— Conchita, prie pour moi, j'ai très peur.

— Oh! Oui l'Avertissement est très redoutable! Mille fois pire que les tremblements de terre.

Elle pâlit.

— Quelle est la nature de ce phénomène?

— Ce sera comme du feu. Il ne brûlera pas notre chair, mais nous le ressentirons corporellement et intérieurement. Toutes les nations et toutes les personnes le ressentiront de même. Aucun n'y échappera. Et les incroyants eux-mêmes éprouveront la crainte de Dieu.

Même si tu te caches dans ta chambre et fermes les volets, tu n'échapperas pas, tu ressentiras et tu verras quand même. Oui, c'est vrai. La Sainte Vierge m'a dit le nom du phénomène.

Ce nom existe dans le dictionnaire (espagnol). Il commence par un "A". Mais elle ne m'a pas dit de le dire ou de le taire.

— Conchita, j'ai si peur!

Souriante et affectueuse, Conchita presse le bras de son amie.

— Oh, mais après l'Avertissement, tu aimeras beaucoup plus le Bon Dieu.

— Et le Miracle?

— Le Miracle ne tardera pas à venir".

Mars 1966

Conchita me fit écrire la lettre suivante:

"Conchita m'a demandé de vous écrire de continuer plus que jamais, et pour des motifs plus urgents que dans le passé, la diffusion du Message.

Elle m'a demandé aussi de vous écrire d'être tous sûrs de la venue de l'Avertissement et du Miracle qui le suivra.

"L'Avertissement, c'est comme une chose très effroyable qui se passera dans le ciel. La Sainte Vierge m'a annoncé l'événement par un mot qui commence par un "A", en espagnol. N'oubliez pas ce message que Conchita m'a chargé de vous transmettre. Que les amis de Garabandal continuent à propager et à diffuser les Messages.

La Sainte Vierge les en récompensera".

L'AVERTISSEMENT EST UNE PROPHETIE

Elle date du 1er janvier 1965. Sa réalisation doit être un nouveau motif — et quel motif — de crédibilité pour qui que ce soit [Celui-là, du moins, Santander ne pourra essayer de l'étouffer, comme il le fit pour le Miracle de l'Hostie, pour le 18 juin 1965, pour tout le reste....]. De plus et surtout, l'annoncer, reprendre ce que nous affirmons depuis le 18 juin 1965 est, de toute évidence, une des attitudes les plus fraternelles que nous puissions avoir à l'égard du monde entier. L'heure venue, on comprendra la fermeté intellectuelle absolue avec laquelle nous n'avons jamais hésité à nous compromettre totalement au sujet de Garabandal.

COMPLEMENT D'INFORMATION SUR CET AVERTISSEMENT.

Conchita s'adresse à un de ses confidents:

Nous allons avoir à subir un jour un désastre horrible. Dans toutes les parties du monde. Personne n'y échappera. Les bons pour se rapprocher de Dieu, les autres pour qu'ils s'amendent.

Il est préférable de mourir plutôt que de subir pendant cinq minutes seulement ce qui nous attend".

(Rappelons-nous ici les paroles à Angelita sur la durée de l'Avertissement: muy poco, très peu de temps!)

"— Nous pouvons le subir aussi bien de jour que de nuit, que nous soyons au lit ou non.

Si on en meurt, ce sera de peur. Je pense que le mieux serait d'être à ce moment-là dans une église, près du Saint-Sacrement. Jésus nous donnerait des forces pour nous aider à le subir".

Ici l'interlocuteur intervient:

— Lorsque nous verrons cela venir, nous irons tous à l'Église.

— Je pense que ce serait, en effet, le mieux; mais peut-être tout deviendra-t-il ténèbres, et ne pourrons-nous pas nous y rendre.

(Attention, ces paroles n'ont rien de commun, semble-t-il, avec les "journées de ténèbres" dont on entend parfois parler).

— Ce sera horrible au plus haut point. Si je pouvais vous le dire comme la Vierge me l'a dit!

Mais le châtiment, lui, sera bien pire.

ON VERRA QUE L'AVERTISSEMENT NOUS ARRIVE À CAUSE DE NOS PECHES.

Il peut se produire d'un moment à l'autre, je l'attends tous les jours.

Si nous savions ce que c'est, nous serions horrifiés à l'extrême". L'interlocuteur intervient une seconde fois:

— Pourquoi ne le publies-tu pas pour que les gens qui montent au village le sachent?

— Je suis fatiguée de l'annoncer, et le monde n'en fait aucun cas.

Quelques jours plus tard, on revient sur le sujet.

— Conchita, depuis que tu m'as fait ces confidences, à chaque instant, j'ai une pensée pour le Ciel.

— Moi aussi, et spécialement quand je vais au lit. Mais j'ai quand même très peur que cela n'arrive la nuit.

NOUS NE NOUS FIGURONS PAS A QUEL POINT NOUS OFFENSONS LE SEIGNEUR.

La Vierge m'a dit que le monde sait bien qu'il y a un Ciel et un Enfer. Mais ne voyons-nous pas qu'on y pense seulement par crainte et non par amour de Dieu?

A la suite de nos péchés NOUS SERONS NOUS-MEMES CAUSE de la NATURE de l'AVERTISSEMENT. Et nous le subirons pour Jésus, pour les offenses que nous faisons à Dieu".

CONCLUSION

    Je n'ai ni le don, ni les vertus des vrais prophètes. J'ai répété tout simplement, avec la conviction la plus profonde, les paroles de Conchita. Une fois de plus à la lumière du passé de Garabandal, j'affirme avec la plus grande assurance:


NOTRE-DAME DU CARMEL DE GARABANDAL NE MENT JAMAIS, NI SA MESSAGERE NON PLUS. [Ce dernier chapitre XXXIII est la reproduction d'un tract que Conchita a pris la responsabilité de signer en trois exemplaires, le 19 août 1970].

M. Laffineur

http://www.ourlady.ca/translations/French/memoires/memoires33.htm

 

 

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 08:56

A l’heure de votre mort, votre dernier recours sera le regret d’avoir offensé Dieu, le Juge Suprême que vous allez inévitablement rencontrer.

 

Vous devez apprendre par cœur cette prière qui sera pour ainsi dire votre mot de passe ultime, votre NIP.

 

Comme il est presque impossible de trouver aujourd’hui un prêtre pour accuser vos péchés et d’en obtenir le pardon, que vous reste-t-il comme alternative ?  

Votre NIP…

 

Il ne sert a rien de faire des aveux à un psychologue, à la radio ou à la TV, ces personnes n’ont pas le pouvoir d’absoudre, qui est le pouvoir de pardonner au nom de Dieu.  Il ne vous reste que votre NIP…

 

Voici donc votre NIP :

« Mon Dieu, j'ai un extrême regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché vous déplaît; pardonnez-moi par les mérites de Jésus-Christ, mon Sauveur, je me propose - moyennant votre sainte grâce - de ne plus vous offenser et de faire pénitence.»

 

Récitez le chaque jour, ainsi vous ne l’oublierez jamais.

 

Bonne chance pour cet examen final et que le Seigneur vous aide.

 

https://www.google.ca/?gfe_rd=cr&ei=yFLmU6a7F8yD8Qeh74H4CQ&gws_rd=ssl#q=acte+de+contrition-elogofioupiou

 

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-neuf-prieres-a-notre-pere-eternel-121846268.html

 

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-l-acte-de-contrition-falsifie-ampute-de-sa-partie-la-plus-importante-124166969.html

 

 

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