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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 18:20

Jésus, nous montra le chemin de la souffrance, celui qu'il faut suivre pour obtenir le Ciel.

Endurer la souffrance, sans tirer profit de ses précieux avantages, c'est gaspiller le don divin.

La souffrance, est un signe sensible, sous le ­quel se cache une grâce.

La souffrance est le produit du péché et du mal. La véritable puissance de l'amour, c'est d'avoir transformé cette production du mal en un remè­de contre le mal lui-même.

Jamais l'épreuve, ne nous laissera, tel qu'elle nous a trouvés.

Elle nous rapproche ou nous éloigne de Dieu, selon notre attitude vis à vis d'elle. 

Il en résultera, pour nous, soit la vie ou la mort éternelle.

Nous avons un choix à faire.

Pensez-y bien, votre éternité de bonheur en dépend.

Gérald Guay

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 15:54

C'est Jésus qui parle : « Les causes que J'accepte et que Je défends, les prières que J'exauce, sont celles de ceux qui ont accepté de servir une seule cause: la Vérité pour le triomphe de la Justice et de l'Amour »

«Votre devoir est de vouloir Mon intervention afin d'abattre les fausses croyances imposées aux hommes emplis de vengeance et de désirs de domination sur tout et sur tous. »

« L'effondrement de tous ces faux mythes sera inexorable et inévitable. J'anticiperai un tel effondrement quand il sera demandé par votre amour. Votre désir fera tout démasquer ainsi que les centres de diffusion du mensonge qui portent des ruines incalculables dans le monde entier.

Le pouvoir que Je vous donnerai ne sera pas d'imposer la vérité. Il sera le pouvoir de démasquer le mensonge.

La vérité sera découverte chaque fois que le mensonge sera découvert. L'effondrement d'un seul mensonge est un triomphe anticipé de vérité, de biens et de bien-être pour vous tous, parce que, dans la vérité, Je suis Moi-même ; En aimant la Vérité vous M'aimez Moi-même »

« C'est seulement celui qui n'accepte pas, qui combat, qui arrête en soi ,pour soi et pour les autres le mensonge ravageur, qui M'incite à lui porter l'aide qui lui fera triompher sur tous les ennemis de la vérité. Je ne puis accepter de secourir un homme qui accepte les mensonges des autres hommes et qui prétend recevoir non seulement Mon secours, mais encore Mon consentement à leur compromission avec le mensonge. »* Je n'aiderai pas cet homme parce qu'il ne croit pas en Moi. Il ne croit pas au pouvoir invincible de la Vérité. Il combattra seul et sera étouffé par les mensonges qu'il aura acceptés. »

*Si vous refusez de prendre la vérité en nourriture, vous aurez le mensonge en pâture »Ernest Hello

Extrait de : Senex du ll sept 2016

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 15:17

Grave question, pour la solution de laquelle il est né­cessaire de s'en poser plusieurs autres. Quels sont mes sentiments à l'égard du prochain ? N'ai-je pas des pensées malveillantes, des idées désavan­tageuses relativement à telle ou telle personne ? N'ai-je pas conçu du mépris de telle autre, soit parce qu'elle me paraît peu sensée ou peu instruite, soit parce que sa condition est inférieure à la mienne ? N'y a-t-il pas dans mon cœur une aversion volontaire pour une autre, dont la figure, le langage, les manières me déplaisent ? Ne me suis-je pas dit à son su­jet : « Je ne lui veux point de mal, mais nous ne devons pas avoir de relations ensemble, je ne puis la voir ? » comme si un tel raisonnement n'était pas absolument contraire aux maximes du Sauveur !

N'ai-je pas peut-être même de la haine pour telle ou telle femme, que je déteste dans mon cœur, que je voudrais hu­milier, dont les succès me tourmentent et les revers me ré­jouissent ? Ne l'ai-je pas considérée et traitée comme une rivale et une ennemie ? N'ai-je pas renoncé à la société de celles qui m'ont fait du mal ou qui ont compromis ma répu­tation, en me disant à moi-même : « Elle s'en souviendra... qu'elle ne me demande jamais aucun service ! Plus rien de commun entre nous ? » Cette rancune n'a-t-elle pas encore été suivie de désirs de vengeance, que j'ai cherché à me dégui­ser sous le spécieux prétexte qu'ils étaient inspirés par l'amour de la justice et que je devais tenir à mes droits ? Hélas ! Où en serais-je si Dieu voulait exercer ses droits à mon égard et me punir pour toutes les fois que j'ai eu tort !

N'ai-je pas mis en pratique cette infernale maxime, si universellement en vogue parmi les gens du monde : qu'on doit rendre à chacun la monnaie de sa pièce, le bien pour le bien et le mal pour le mal, comme si Nôtre-Seigneur n'avait pas dit et répété, de la manière la plus formelle, que nous de­vons aimer nos ennemis, faire du bien à ceux qui nous haïs­sent, prier pour ceux qui nous persécutent ? Si vous n'ai­mez que ceux qui vous aiment, quelle récompense aurez-vous un jour à attendre ? …

Extrait de : Lectures Méditées (1933)

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 14:06

Bientôt-autrefois- déjà et trop tard

Bientôt. — Comme ce mot flatte l'espérance! Mais, dit Bossuet... nous traînons jusqu'au tombeau la longue chaîne de nos espérances trompées !...

Bientôt je serai libre, indépendante, débarrassée de cette sujétion qui fait mon tourment...

Bientôt j'obtiendrai telle place, telle rémunération, tel héritage... Hélas ! Nous oublions que si une croix disparaît, une autre la remplace ! Si un avantage nous échoit, nous en perdons peut-être un plus grand.

Et surtout, — ce qui est bien plus grave, — à la suite de tous ces bientôt, nous oublions le dernier, le seul décisif : Bientôt la mort... bientôt le jugement... bientôt l'éter­nité !

Oh ! Que ce bientôt exige une sérieuse préparation !

Autrefois. — Très instructif le mot autrefois ; très utile à méditer.

Autrefois, on allait plus volontiers à l'église qu'au théâtre : c'est le contraire aujourd'hui.

Autrefois, on se privait soi-même pour donner davantage aux pauvres. Maintenant on vit chacun pour soi.

Autrefois, on était moins savante, mais plus religieuse.

Autrefois, on s'occupait moins de son corps, mais bien da­vantage de son âme ; moins de sa toilette, mais beaucoup plus de sa conscience.

Autrefois, on se souciait moins d'amasser une grande for­tune, mais on arrivait à son dernier jour chargée de mérites; aujourd'hui on s'enrichit pour le temps, mais on se trouve les mains vides au tribunal de Dieu.

Déjà.Jusqu'à vingt ans, on trouve le temps bien long : on a hâte de grandir... d'achever ses études... Mais ensuite !

L'âge mûr arrive et l'on dit : Quoi ! Déjà !...

Dieu rappelle à lui père et mère, et l'on dit : Quoi ! Déjà !

Les cheveux grisonnent, puis blanchissent, le front se ride, les forces se perdent, la vieillesse apparaît, et l'on dit : Quoi ! Déjà !

Mais voici quelque chose de bien plus sérieux : une maladie grave se déclare, les médecins sont impuissants... et l'on dit : La vie va donc finir ? Quoi ! Déjà !...

Puisque le temps est si court, employez-le bien, employez-le chrétiennement. N'en perdez plus un moment pour le ciel. Trop cruelle serait la déception !

Trop tard.Que ce mot excite parfois de regrets ! Même pour un train manqué, une affaire compromise, on s'adresse des reproches de n'avoir pas été plus prompte, plus exacte.

Ce serait épouvantable si, pour la grande et seule grande affaire, on était réduite à s'écrier : Trop tard !

J'y ai pensé trop tard... je me suis préparée trop tard...

Hélas ! Ce trop tard sera irrévocable et irréparable.

Remercions Dieu de nous faire souvenir de l'éternité...

Oui, il est encore temps ! Le salut est dans nos mains.

Sachons profiter de chaque jour, de chaque heure, de cha­que minute, et jamais nous ne devrons prononcer le fatal : Trop tard.

Qu'à tout moment nous puissions dire : Je suis prête !

Saint Gênés, martyr. On célèbre sa fête le 26 août.

Saint Gênés est le patron de la ville d'Arles, où il naquit et souffrit le martyre au commencement du quatrième siècle. Il n'était encore que catéchumène lorsque Dieu l'appela tout d'un coup à la perfection des saints par le baptême du sang. Gênés était secrétaire du tribunal d'Arles. On lut un jour à l'audience les décrets de l'empereur qui ordonnait une persé­cution contre les chrétiens, et le secrétaire reçut ordre de les transcrire ; mais le généreux catéchumène ne put se résoudre à entendre ni à reproduire ces ordres sacrilèges. Il quitta son bureau, et, selon le conseil de Jésus-Christ, il s'enfuit pour éviter le châtiment réservé à son noble refus. Souvent il dut changer de retraite, car les persécuteurs avaient donné l'ordre de le mettre à mort en quelque lieu qu'on le trouvât. Cependant il cherchait le moyen de se faire baptiser, mais, soit que l'évêque n'eût pas le temps de se rendre auprès de lui, soit que la Providence le permît ainsi, afin qu'il fût solennellement con­sacré martyr et baptisé dans son sang, il fut découvert avant d'avoir pu recevoir le sacrement de la régénération. Gênés, à la vue des persécuteurs, s'enfuit dans la direction du Rhône, se précipita à la nage dans les eaux du fleuve, et déjà il atteignait l'autre rive, lorsqu'il fut tué d'un coup d'épée par des païens apostés pour le mettre à mort.

Extrait de Lecture Médités (1933)

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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 14:22

Hier-aujourde’hui-demain-toujours et jamais

HIER.Hier, c'est le passé, c'est un temps qui n'est plus en notre possession et que le gouffre de l'oubli va ensevelir pour toujours. Avons-nous bien ou mal agi hier ?

Si nous avons bien agi, sachons en rendre grâces à Dieu, l'auteur de tout bien ; puis excitons-nous à faire encore mieux à l'avenir.

Si nous avons des reproches à nous adresser, si nous avons perdu ou mal employé notre temps, il y a encore un remède à cela ; réparons ce mal par une conduite doublement exemplaire, par une infatigable activité.

Puis, ayons, comme David, l'esprit de componction: deman­dons à Dieu pardon de nos fautes. Que ce souvenir du passé nous devienne un aiguillon, un perpétuel avertissement pour l'avenir.

Aujourd'hui. — Si nous savions découvrir tout ce qu'il y a de leçons et de trésors cachés sous ce mot aujourd'hui, il suf­firait seul à nous maintenir dans la sagesse et la vertu.

Aujourd'hui !... c'est une monnaie qui m'est donnée pour acheter le ciel, une clef avec laquelle je puis en ouvrir la porte.

Aujourd'hui !... c'est mon bien, ma possession et ma plus précieuse ressource. Hier n'est plus à moi. Demain est le se­cret de Dieu ; mais il met à ma disposition le jour présent ou du moins l'heure présente.

Quelle ne serait pas l'activité d'un mendiant à qui l'on di­rait : Voilà des monceaux d'or : vous pouvez aujourd'hui en emporter tout ce qu'il vous plaira ? Ce mendiant, c'est moi-même.

Demain.Ce mot demain, qui semble si plein d'espérances, cause trop souvent la perte des âmes lâches ou négligentes.

On s'endort aujourd'hui parce qu'on se promet de faire monts et merveilles demain. On pèche aujourd'hui parce qu'on se croit sûre d'être une sainte demain !

Il est pourtant bien vrai ce proverbe espagnol : Par la rue qui s'appelle demain on arrive à la place jamais.

Et notre vieux dicton français n'est pas moins vrai : Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras.

Ne soyons donc plus la dupe de nous-mêmes ! Non, ce n'est pas demain que je veux être fervente, laborieuse, charitable, etc. : c'est aujourd'hui, c'est tout de suite.

Toujours. — Que nous dit-il, ce mot toujours ?

Toujours le devoir, la fidélité à ce que demandent le bon Dieu et la conscience. En face de chaque action, de chaque situation, ne manquons pas de nous rappeler la devise : Toujours le devoir ! Peu importe le reste.

Toujours pure ! Plutôt mourir que de se souiller. Voilà encore une maxime qu'il ne faut pas cesser de nous rappeler. Quand tout irait mal, si nous restons pures, innocente, imma­culée, tout va bien.

Toujours bon ou bonne ! Oh ! L'excellente règle encore ! Parce que le monde devient mauvais, soyons bon ou bonne ! Parce qu'on se comporte plus méchamment envers nous, soyons bon, tou­jours bon.

Faisons bien tout cela, et nous serons toujours heureux.

Jamais. — Il faut du courage parfois pour prononcer ce not : jamais ! Non, jamais !

Il est si séduisant le plaisir que l'on vient me présenter ! Je me sens si fortement attirée par ses charmes !... Mais ma conscience a grondé... — Jamais ! Non, jamais !

Et ce livre il m'a l'air si intéressant ! Un peu léger peut-être? Si j'en lisais quelques pages ?... — Jamais ! Non, jamais... Voyons, si j'allais à ce spectacle, à cette fête mondaine ? On ne peut pas vivre comme un ermite ? Un tel et une telle y vont bien... Ah ! La conscience gronde encore... — Jamais ! Non, jamais !

Qu'elles seront heureuses à 1'heure de la mort celles qui tou­jours auront vaillamment redit ce mot de victoire : Jamais ! Non, jamais ! (A suivre)

Extrait de Lecture Médités (1933)

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 14:44

Les maîtres de la vie spirituelle nous recommandent de suivre de préférence les conseils de piété donnés par les saints ; la raison et l'expérience nous disent que nous devons aussi nous attacher principalement aux avis qui s'a­dressent à des personnes de notre sexe et de notre âge. Pour ce double motif, les vierges chrétiennes ne pourront méditer avec trop d'attention les recommandations suivantes que le grand roi saint Louis (Dont la fête se célèbre le 25 août) prit soin de tracer pour sa fille un peu avant de mourir et qui sont connues sous le titre de : Ensei­gnements de saint Louis à sa fille. Rien de plus pratique ni de plus chrétien que ces sages conseils.

1. — Celui qui veut avancer dans la connaissance de son Créateur doit, premièrement, travailler de toutes ses forces, à se connaître lui-même. Pour cela, il convient sou­vent de s'isoler des choses du dehors et de s'enfermer en son propre cœur, pour s'enquérir de sa vie et examiner avec soin qu’el­les pensées, quelles affections, quels désirs on a eus pendant le jour ; en quoi on a failli, et si l'on n'a cédé à aucun mouve­ment d'orgueil, d'envie, de gourmandise ou de paresse. Après avoir réfléchi combien de temps on est demeuré dans ces mau­vaises idées et mauvaises volontés ; après avoir bien étudié l'état de sa conscience, il convient de regarder sa vie au de­hors, de passer en revue ses actes, ses paroles, ses regards, ses démarches ; et, en se rappelant tous les biens que Dieu nous accorde chaque jour, il faut se demander comment on l'aime en retour de telles faveurs, comment on observe ses com­mandements.

2. — Ma fille, quand vous vous levez le matin et que l'hor­loge vous éveille, tournez votre cœur vers Dieu qui vous a créée, et recommandez-lui vos travaux de la journée qui commence. Priez-le qu'il vous garde de tout péché, et pro­posez-vous l'engagement de mener une bonne vie.

3. — Ma fille, quand vous êtes à l'église ou hors de l'église pour dire vos prières, que votre cœur soit tout en Dieu, ne vous souvenant en aucune façon des vanités ou des préoccu­pations du monde. En toutes choses, ayez votre cœur dirigé vers Dieu comme vers celui qui voit tout.

4. — Ma fille, quand vous vous mettez à table, vous ne de­vez pas y chercher le plaisir de la bouche, mais votre réfec­tion, et, quand vous avez terminé vos repas, vous devez rendre grâces à Dieu et prier pour ceux de qui le bien nous arrive.

5. — Ma fille, si vous êtes en compagnie et qu'il convienne que vous parliez vous-même, parlez par raison, et, avant que la parole arrive sur vos lèvres, pensez deux fois à ce que vous allez dire. Parlez de telle manière que votre parole soit pleine de charité et ne, porte dommage à personne. Soyez franche d’esprit et de cœur, humble de cœur et d’habit. Si l'on vous interroge, répondez simplement et en peu de mots.

6. — Ma fille, aimez les pauvres, Dieu vous aimera; ai­mez tous les gens de bien, vous aurez part à leurs bontés. Con­versez avec Dieu, les bons anges et les saints du paradis : ils feront vos affaires eux-mêmes devant le souverain Juge et vous faciliteront ainsi l'entrée de la bienheureuse éternité.

7. — Ma fille, aimez l'Eglise ; mortifiez-vous volontiers ; mettez-vous de temps en temps en retraite, loin des bruits du dehors, ne pensant qu'à pleurer vos fautes et à offrir votre cœur à Dieu, qui est présent devant vous. Pensez souvent à la mort, pensez qu'en mourant il faudra tout quitter, tout compter, tout payer. Cette pensée vous fera haïr le péché et vous excitera à bien faire. Chassez toute mauvaise pensée, et repoussez énergiquement les tentations de l'ennemi. Soyez débonnaire, ne gardez aucun ressentiment, et pardonnez de bon cœur ; évitez les personnes médisantes ; ne parlez jamais mal du prochain, et n'en laissez pas dire du mal devant vous.

8. — Ma fille, soyez souvent en oraison ; priez avec com­ponction, avec larmes. Les prières sont des boucliers contre les traits de l'ennemi ; elles nous servent de refuge dans toutes les tribulations de la vie et nous donnent les vraies lumières qui nous éclairent sur nos défauts. Soyez humble, à ce point de vous regarder toujours comme inférieure à toutes les personnes qui forment votre entourage. Réjouissez-vous du bonheur des autres, et partagez leurs peines : ainsi Dieu aura pitié de vous.

9. — Ma fille, le soir, après compiles, quand vous voulez aller prendre le repos, avant de vous coucher, examinez vo­tre conscience avec calme ; rappelez toutes vos pensées avec soin, voyez si vous avez mal agi, dans la journée, par pensées, par regards, ou en voyant, écoutant ou disant du mal, ou par quelque autre mauvaise parole ou mauvaise pensée, désir, volonté ou action. Demandez pardon à Dieu, purifiez votre conscience par le repentir de chacun de vos défauts par le­quel vous avez irrité votre Créateur.

10. — Ma fille, soyez sincère ; évitez le mensonge et le par­jure et ayez toujours la vérité sur les lèvres ; que vos paroles soient réglées et parlez peu. Ne faites tort ni peine à personne par vos paroles ; ne cherchez pas à vous venger, mais soyez paisible avec toute sorte de gens.

11. — Ma fille, souvenez-vous des souffrances de votre clément et doux Ami, Jésus-Christ. Rien n'est plus propre à émouvoir, à inspirer l'amour de Dieu et l'horreur du péché, que la contemplation de la mort douloureuse à laquelle le doux Jésus se soumit pour nous racheter de nos fautes.

12. — Ma fille, méditez les enseignements que je vous envoie, et réglez votre conduite d'après ce qu'ils disent ; lisez-les en particulier, et conformez-y toutes vos actions : c'est la voie pour aller à Dieu. Ainsi soit-il.

FÊTE DU JOUR: Saint Louis, roi de France.

la mère de saint Louis disait qu'elle aimerait mieux le voir mort que coupable d'un péché mortel, et jamais il n'oublia cette parole. Roi de France à douze ans, Louis fit de la défense des droits de Dieu le but de toute sa vie. En moins de deux ans, il organisa une croisade contre les hérétiques al­bigeois, les défit et les força par des peines sévères à respec­ter la foi catholique. Au milieu des affaires de son gouver­nement, le saint roi récitait chaque jour l'office divin et enten­dait deux messes. Protecteur énergique des faibles et des apprîmes, il fut choisi pour arbitre dans plusieurs grandes luttes qui eurent lieu de son temps. En 1248, il réunit autour de lui toute la chevalerie de France et s'em­barqua pour l'Orient afin de conquérir sur les infidèles la terre sanctifiée par Jésus-Christ. Là, aux yeux des musulmans, Louis se montra toujours, dans la victoire ou dans la défaite, dans la maladie ou la captivité, le premier, le meilleur, le plus brave des chevaliers chrétiens. La mort de sa mère Blan­che de Castille le rappela en France, mais dès qu'il eut rétabli l'ordre dans son royaume, il entreprit une seconde croisade. Victorieuse d'abord, son armée ne tarda pas à être décimée par la peste. Saint Louis fut une des premières victimes du fléau ; il expira couché sur la cendre, sacrifiant sa vie pour la gloire de Dieu avec la même joie qu'il avait sacrifié tout le reste.

Extrait de : Lectures Médités (1933)

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 13:09

Saint Barthélemi, apôtre. originaire de Cana en Galilée, et l'un des premiers dis­ciples du Sauveur, Barthélemi, le Nathanaël du récit sacré, n'apparaît qu'une fois à nos yeux dans l'Évangile, lorsque saint Jean raconte sa conversion. Nôtre-Seigneur a pronon­cé lui-même son éloge en disant: «Voici un véritable Israé­lite, en qui il n'y a point de duplicité, » comme s'il eût voulu dire : «Voici un homme au cœur simple et droit, à l'esprit docile, à l'âme détachée du monde ; un homme qui vit dans la paix, qui met sa force dans la prière, et qui a plutôt la sim­plicité de la colombe que la ruse du serpent. » Lorsque les apôtres se dispersèrent par le monde, l'Inde échut pour par­tage au zèle apostolique de Barthélemi. Après d'héroïques travaux et des souffrances sans nombre, il passa en Arménie et convertit beaucoup de cités à la loi chrétienne. Saint Barthé­lemi périt victime de la haine des prêtres païens qui l'écorchèrent tout vivant et lui tranchèrent la tête. Il est fêté le 24 août.

Extrait de lectures médités.

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 14:44

23. De la méditation de la mort

7. Insensés, sur quoi vous promettez-vous de vivre longtemps, lorsque vous n'avez pas un seul jour d'assuré ?

Combien ont été trompés et arrachés subitement de leur corps !

Combien de fois avez-vous ouï dire: Cet homme a été tué d'un coup d'épée; celui-ci s'est noyé, celui-là s'est brisé en tombant d'un lieu élevé; l'un a expiré en mangeant, l'autre en jouant; l'un a péri par le feu, un autre par le fer, un autre par la peste, un autre par la main des voleurs !

Et ainsi la fin de tous est la mort, et la vie des hommes passe comme l'ombre.

8. Qui se souviendra de vous après votre mort, et qui priera pour vous ?

Faites, faites maintenant, mon cher frère, tout ce que vous pouvez, car vous ne savez pas quand vous mourrez, ni ce qui suivra pour vous la mort.

Tandis que vous en avez le temps, amassez des richesses immortelles.

Ne pensez qu'à votre salut, ne vous occupez que des choses de Dieu.

Faites-vous maintenant des amis, en honorant les saints et en imitant leurs œuvres, afin qu'arrivé au terme de cette vie, ils vous reçoivent dans les tabernacles éternels.

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 15:13

SS Pie XII écrivait : « Quand la raison éclairée par la foi cherche avec soin, piété et mesure, elle arrive, avec la grâce de Dieu, à une certaine intelligence des mystères qui lui est d'un plus grand profit, soit par analogie avec ce qu'elle connait naturellement, soit par connexion des mystères entre eux et avec la fin dernière de l'homme » SS Pie XII (Encyclique Myst. Corp. Christi, Juin 1943)

http://amdg.over-blog.fr/2016/06/tete-et-coeur-suite.html

Plus que jamais, soyons en contact avec nos anges gardiens.

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 15:10

« Le gouvernement divin ne nous est pas apparu comme l'œuvre exclusive de la Cause première; c'est une collaboration, une coopération. »

Il convient à Dieu tout puissant et infiniment libéral de donner à Ses créatures, non seulement l'être, mais le pouvoir, comme Il les a Lui-même et ainsi de se les associer dans l'action comme Il se les associe dans l'être »

St-Thomas d' Aquin

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