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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 06:13

 

Il est peu de personnes qui sachent écouter dans les conversations, encore moins qui aient la patience d'écouter Dieu. Sans doute Il demeure dans nos âmes par la grâce, mais II refuse de parler si on ne prête à ses entre­tiens qu'une oreille distraite.

 

Faute de recueillement et de faire en elles le grand silence où retentisse clairement les paroles divines, beaucoup d'âmes n'entendent jamais les conseils, les reproches, les conso­lations et les paroles du Maître.

 

Le tapage des préoccupations humaines, le tintamarre des soucis mesquins étouffent la voix tendre ou sévère qui encourage et relève.

 

Ceux qui ne savent point trouver Dieu en eux et le reconnaître à ses paroles risquent fort de ne jamais se trouver eux-mêmes. Il n'est pas de force ni de fécondité intellectuelles sans la solitude intérieure. Point de prière utile, c'est-à-dire pas de vie sans le silence de l'âme entretenu par le recueillement.

 

   Le CRUCIFIX, image inanimée d'un mou­rant est muet.

 

    L’HOSTIE  du tabernacle, quoique vivante, se tait.

 

DIEU, du haut du ciel, parle une langue que les oreilles humaines n'entendent pas. Et pourtant, c'est de ce langage silencieux que les saints ont appris toute science ; que les héros ont appris la vaillance, que les hum­bles et vrais chrétiens ont appris la vertu.

 

Essayez « d'écouter » ce silence qui enve­loppe l’image du Rédempteur, qui rend ses plaies saignantes plus éloquentes et sa bouche divinement consolatrice.

 

Dans ces colloques du soir où l'on est seul à parler avec le crucifix, on se mesure soi-même et on se juge. Et alors comme on se trouve petit en se souvenant de tant de paroles inutiles, des opinions obstinément soutenues, des vaines conversations, des vanités étalées, des rancunes entretenues !

 

Demandez au crucifix de vous enseigner ce silence et de vous faire comprendre la néces­sité de l'accepter comme un devoir.

 

Allez à lui, à la fin de chacune de vos journées, pour déplorer les abus de vos paro­les et goûter comme il est doux de se taire en Jésus-Christ.

 

 

Extrait de « Paillettes d’or » (1913)   (108)

 

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 02:45

 

Le mot qui rassure et qui apaise,

Le mot qui encourage et qui relève,

Le mot qui rayonne, une joie douce et permanente,

C'est le mot oui simplement et finalement dit à Dieu.

    Le mot oui, écrit Mgr Gay, renferme à lui seul toute la sainteté.

    Mais un ouidans lequel l'âme fait volon­tairement passer tout son être.

    Un oui qui enlève l'âme à tout ce qui est bas, pour le dévouer, le consacrer, le livrer à Dieu,

comme une chose dont il fait ce qu'il veut, comme une hostie qui s'offre avec amour, pour expier, pour réparer, pour glorifier, pour travailler,   comme un arbrequi dit à Dieu : Prenez mes fruits, prenez mes fleurs, Prenez mes feuilles, prenez mes branches.

Heureuse cette âme qui, près de Dieu et sous le regard de Dieu à qui elle appartient, prie, travaille, souffre, se dévoue, se repose.

    Heureuse l'âme qui se prêle docile, paisi­ble, active à l'action de Dieu sur elle et en elle!

Dieu est la lumière qui lui montre ce qu'il faut faire et comment il faut taire. Dieu est la force qui la soutient pendant la lutte, qui la relève après un affaissement, qui   fait  luire  l'espérance   quand  tout semble désespéré. Dieu est la bonté inépuisable qui donne toujours le désir de se dévouer, qui active toujours le cœur qui se dévoue, qui tait toujours trouver le moyen de se dévouer.

 

  Dieu est la patience qui apprend toujours : à supporter un insuccès, à attendre, sans   dépit, l'heure   de la réussite, à recommencer toujours l'œuvre inter­rompue.

 

Dieu est la paix qui maintient toujours : la joie dans le cœur, le sourire sur les lèvres, l'espérance dans l'âme. Dieu est l'amour, et la  certitude   d'être aimé ne laisse jamais sans joie...

0 Marie ! Quand donc dirai-je comme vous, à Dieu ce oui que redisait chacun des batte­ments de votre cœur ?

 

Extrait de « Paillettes d’or  (1913)   (100 — XXXIV)

 

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 03:12

amdg

Lundi 3 septembre 2012

Sans la Vérité, vous ne pouvez rien faire.....

 

 Aimez la Vérité;

(Extraits du Message d’amour et de miséricorde-1972)

  « Aimez la vérité, c’est d’abord avoir tout  mensonge en horreur »

 

                «  Que celui qui veut aller à la vérité le fasse de tout son cœur disait celui que J'aimais. (Saint Jean) Voici ce que Je pourrais ajouter: oui, vous devez aller à la vérité, mais quelle vérité? - car vous savez bien que cela est tellement facile de jouer sur les mots.

                    Moi Je vous dis que la Vérité - celle que vous tenez de Dieu - celle-là seule mérite votre considération, car vous ne pouvez servir  deux maîtres à la fois. Donc si vous prétendez Me servir, vous devez  d'abord -vous soumettre à Ma Volonté. Celui qui Me connaît, connaît aussi le Père. Vous savez que Je suis venu pour vous montrer le chemin qui mène à Mon Père et vous savez également que Je vous ai parlé de Ma Vérité qui est Celle que M'a enseignée Mon Père.

 

                Vous qui savez où est la Vérité, vous comprenez que ce n'est pas en vous-mêmes que vous la trouverez, mais en Moi qui suis le Fils du Père. Voici pourquoi vous devez vous tourner vers Moi afin que Je vous enseigne cette Vérité.

 

                       Que celui qui a bien compris cela prenne en considération ouvertement cette Vérité qui vient de Dieu, et alors il comprendra que la vérité que vous prétendez vouloir trouver en dehors de Moi ne vient pas de Moi. Vous comprenez bien que cette vérité-là n'est que mensonge, et que vous qui savez OÙ est la Vérité vous ne pouvez y souscrire.

 

             Ou vous Me donnez votre adhésion et Je vous conduis sur le chemin de la Vérité, ou vous la donnez au prince de ce monde, car vous savez que celui qui n'est pas avec Moi est contre Moi.

 

              Oui, ouvertement vous Me trahissez lorsque vous prétendez faire des concessions à celui qui ouvertement cherche à vous tromper.

 

               Oui. Que ceci vous aide à bien comprendre la gravité du vouloir que vous manifestez en prétendant vivre en même temps avec Mon Esprit et dans la véritable décomposition de Ma Vérité qui assaille Mon Église.

 

              Oui, vous avez à connaître cette Vérité afin de la servir mieux que vous ne le faites.

 

Vous avez à la connaître afin de la défendre et aussi à l'aimer davantage - Car voici que ceux qui M'aiment doivent Me donner des preuves de leur amour.

 

                Que maintenant vous donniez ouvertement tout le meilleur de vous-mêmes à Ma Cause, car voici venue l’heure de défendre la Vérité qui est celle de Mon Père. Vous avez une dure bataille à livrer contre le Prince de ce monde. (27-10-1972)

 

-         C’est la Vérité sur SS Paul VI, sur les causes et les conséquences de la crise actuelle, que les « survivantistes » demandent.

     La Vérité pure et simple sans laquelle la Sainte Église ne peut survivre, c’est l’objet principal de notre prière et de nos actions. Quoi qu’il en coûte… !

 

-          « Il ne faut pas se taire quand l’erreur parle si fort » Saint Augustin

 

http://amdg.over-blog.fr/article-sans-la-verite-vous-ne-pouvez-rien-faire-109683938.html

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 02:06

amdg

Dimanche 2 septembre 2012

Témoignage de poids... suite

 

 

Jésus parle à une âme (extraits) Ed. Saint Michel –Téqui sous le titre « Le grand message d’amour (imprimatur) 25 mai 1969.

 

L’âme: - 0 Jésus, suscite le "condottiere" (Celui qui) introduira Ton peuple dans la terre promise.

Et Jésus me répond: - Mon Condottiere est Paul VI, Apôtre des nations.

Si on voulait écouter sa voix… !

J'enverrais l'Esprit-Saint pour renouveler la face de la terre et ce serait comme une seconde Pentecôte.

As-tu vu ce Cœur dont les rayons touchaient la terre? Eh bien! Il en sera ainsi!

De Mon Cœur sortira une grande lumière pour illuminer tous les peuples assis à l'ombre du péché et de la mort.

  

Ma joie est au comble et pendant la nuit, la Vierge très sainte me dit:

«  Ma fille, quand le Tentateur voudra te tourmenter, tu lui diras que Marie, Mère de l'Église, te protège. C'est sous ce nouveau titre que tu m'invoqueras désormais puisque tu as fait don de toi-même à l'Église.

C'est le pape Paul VI qui a ajouté ce diamant à ma couronne. Il me manquait et je lui en suis reconnaissante.

 

Le 16 Janvier 1969, Jésus m’a dit :

N’accepte  jamais une parole contre le Pape, même de la part de ceux qui te sont chers. Je l'aime d'un amour très particulier.

(C’est la troisième fois que Jésus me le répète)

Jésus me dit : « Il est la Victime pure pour la paix du monde, Médiateur avec Moi entre Dieu et les hommes »

 

Le 27 mai 1969.

 « Tu ne dois rien cacher de ce que Je te dis parce que tout est au bénéfice de l'humanité entière.

    Ce que Je te dis dans l'intimité, répète-le à la lumière du soleil.

    Ce que Je te murmure à l'oreille, prêche-le sur les toits. »

 

 (Toutes les paroles de Jésus et de Sa sainte Mère sont autant de talents qui ne doivent pas être enfouis, et   dont nous aurons à rendre compte. Elles ne doivent jamais être méprisées, moquées ou déformées). »

 

   Allez enseigner, parlez, agissez sans crainte. Dieu est avec vous, si vous êtes avec Dieu

   « Toute œuvre divine est marquée par la Croix et par la contradiction. C’en est le Sceau. »

 

http://amdg.over-blog.fr/article-temoignage-de-poids-suite-109650198.html

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 02:39

amdg

Dimanche 2 septembre 2012

Témoignage de poids... suite

 

Jésus parle à une âme (extraits) Ed. Saint Michel –Téqui sous le titre « Le grand message d’amour (imprimatur) 25 mai 1969.

 

L’âme: - 0 Jésus, suscite le "condottiere" (Celui qui) introduira Ton peuple dans la terre promise.

Et Jésus me répond: - Mon Condottiere est Paul VI, Apôtre des nations.

Si on voulait écouter sa voix… !

J'enverrais l'Esprit-Saint pour renouveler la face de la terre et ce serait comme une seconde Pentecôte.

As-tu vu ce Cœur dont les rayons touchaient la terre? Eh bien! Il en sera ainsi!

De Mon Cœur sortira une grande lumière pour illuminer tous les peuples assis à l'ombre du péché et de la mort.

  

Ma joie est au comble et pendant la nuit, la Vierge très sainte me dit:

«  Ma fille, quand le Tentateur voudra te tourmenter, tu lui diras que Marie, Mère de l'Église, te protège. C'est sous ce nouveau titre que tu m'invoqueras désormais puisque tu as fait don de toi-même à l'Église.

C'est le pape Paul VI qui a ajouté ce diamant à ma couronne. Il me manquait et je lui en suis reconnaissante.

 

Le 16 Janvier 1969, Jésus m’a dit :

N’accepte  jamais une parole contre le Pape, même de la part de ceux qui te sont chers. Je l'aime d'un amour très particulier.

(C’est la troisième fois que Jésus me le répète)

Jésus me dit : « Il est la Victime pure pour la paix du monde, Médiateur avec Moi entre Dieu et les hommes »

 

Le 27 mai 1969.

 « Tu ne dois rien cacher de ce que Je te dis parce que tout est au bénéfice de l'humanité entière.

    Ce que Je te dis dans l'intimité, répète-le à la lumière du soleil.

    Ce que Je te murmure à l'oreille, prêche-le sur les toits. »

 

 (Toutes les paroles de Jésus et de Sa sainte Mère sont autant de talents qui ne doivent pas être enfouis, et   dont nous aurons à rendre compte. Elles ne doivent jamais être méprisées, moquées ou déformées). »

 

   Allez enseigner, parlez, agissez sans crainte. Dieu est avec vous, si vous êtes avec Dieu

   « Toute œuvre divine est marquée par la Croix et par la contradiction. C’en est le Sceau. »

 

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 03:04

Amdg    Mercredi 11 juillet 2012

 La Bonté Divine a su tirer le bien du mal. O felix culpa !

 « Si Adam n'eût pas péché, dit le Père éternel à Sainte Madeleine de Pazzi, et que le Verbe ne fût pas mort pour vous, nous n'en auriez pas moins joui de la gloire éternelle, mais dans une mesure plus restreinte … Vous eussiez mérité en partie la récompense que Je vous aurais accordée, mais vos mérites eussent été beaucoup moindres, et les saints n'auraient pas eu les couronnes qui brillent maintenant sur leurs fronts. Ils n'auraient pu acquérir la couronne du martyre, faute de persécuteurs, ni celle de la virginité, faute de concupiscence. L'Église n'aurait point eu ses docteurs pour enseigner la vérité et combattre l'erreur, puisque l'ignorance et la mauvaise foi eussent été inconnues parmi les hommes. Enfin votre gloire eût été beaucoup moindre, parce que vous n'eussiez pas eu à combattre contre vous-mêmes et contre le monde. Il vous eût été fort facile d'observer Mes commandements, parce qu'il n'y aurait eu en vous aucun penchant mauvais. En un mot il y aurait eu entre la gloire que Je vous aurais donnée et celle que Je vous donne maintenant la même différence qu'il y a entre une créature ornée du Sang de Mon Fils et une autre qui ne l'est pas. Oh! Qu'elle est grande, Ma fille, la gloire que Je vous donne maintenant ! Oh! Combien le Sang de Mon Verbe a grossi le torrent de bonheur du Paradis. » (4è part., ch. 12) »

 

 Confiance donc dans les malheurs actuels ! Patience et persévérance jusqu'au bout. Dieu qui connait tout, peut tout, sauf se contre dire.Magnificat.

 

http://amdg.over-blog.fr/article-glanes-de-survie-suite-108019589.html

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 02:55

 


Mon  Dieu, si je ne vous avais pour père, que je serais malheureux ! Le monde est si vain dans les consola­tions qu'il donne ! II est si mesquin dans son amitié, si peu fidèle dans ses promesses, si peu généreux dans ses dons ! Que malheureux est celui qui met son espérance dans les vaniteuses libéralités que promet le monde !

 

Oui, mon dieu, c'est vous seul que je veux aimer. C'est dans Votre sein paternel que je veux jeter toutes mes sollicitudes, car vous seul êtes assez riche pour combler mes insatiables désirs, vous seul êtes assez puissant pour comprendre ce qu'il me manque et me le donner. Vous seul, ô mon Dieu, savez aimer assez pour me laisser toujours débiteur envers vous d'une dette immense de reconnaissance et d'amour.

 

Vous êtes mon père ; je tiens tout de vous, et quand je revois les années de ma vie, je ne trouve à chaque pas que des œuvres de votre miséricorde et de vos libéralités sans bornes. Non, mon Dieu, je n'eus jamais faim que vous ne me donnâtes le pain même que n'avaient point gagné mes la­beurs. Je n'eus jamais soif que vous n'apportâtes à mes lèvres la coupe vivifiante et pure qui réjouit et désaltère. Jamais, ô mon Dieu, vous ne m'avez vu chanceler de fatigue sur la route de ma vie que vous ne m'ayez relevée. Jamais je n'ai frappé à votre porte que vous ne m'ayez ouverte. Je versais des larmes, et vous veniez les essuyer, et d'une douce parole vous ranimiez mon âme abattue, et votre ange me montrait les cieux, et je souriais alors au jour heureux qui finirait tou­tes mes misères. 

 

Oui, mon Dieu, vous êtes mon père, car vous avez toujours pris en pitié mon dénuement et mes faiblesses ; vous êtes bien mon père, car jusqu'au milieu de mes égarements vous m'in­vitiez au retour et me promettiez mon pardon.

 

O mon Dieu, soyez encore, soyez toujours mon père I Eh ! À qui irais-je si j'oubliais vos bienfaits ? Qui donc me donne­rait la millième partie de ce que vous me donnez ? Ah ! Ne me commandez pas de vous aimer, car la reconnaissance m'en fait un devoir. Je suis trop heureux qu'il vous plaise me per­mettre de vous aimer, et j'ai trop grand intérêt, au reste, à n'aimer que vous seul.

 

Mon Dieu, restez donc toujours mon père, et faites que je reste toujours votre enfant. Couvrez-moi toujours de votre tendresse paternelle, et augmentez ma fidélité à vous servir.

 

Toutes les paroles du monde vaudront-elles une seu­le de celles que notre Père du ciel laisse tomber dans le cœur de ses enfants de la terre ?

 

Oh ! Quelle folie, quelle illusion que d'attacher son cœur à un autre qu'à vous, ô mon Dieu ! Qu'il est indigent celui qui ne place pas tout son trésor dans votre seul amour ! Et quand nous aurions l'univers tout entier pour ennemi, ne serions-nous pas bien heureux encore si vous nous restiez tout seul, ô mon Dieu, nous aimant et nous protégeant comme un père sait ai­mer et protéger son fils ? Certes, nul ne vous ressemble, ô mon Dieu ! Vous êtes l'unique en beauté, en fidélité, en mi­séricorde et en consolations véritables. Jamais, mon Dieu, je ne suis sortie d'auprès de vous le cœur désespéré ou l'âme dans la tristesse. Jamais je n'allai déposer dans votre sein le pesant fardeau des misères humaines que je ne me trouvas­ se soulagée.  

 

O Père adorable, le plus tendre des pères, que je vous aime avant tout, que je vous aime par-dessus tout ! Refusez-moi tous les biens de la terre, mais donnez-moi votre amour ! Que tous les hommes m'abandonnent, mais restez mon père ! Je veux tout donner, ô mon Dieu, je veux consentir à tous les sacrifices, à tous les maux et à toutes les infortunes de la terre, plutôt que de perdre le trésor de ma dépendance filiale ! J'aurai trouvé avec elle, même ici-bas, une précieuse part de la suprême félicité dont on jouit dans la patrie des élus.    L.   M.

   

Extrait de LECTURES  MEDITÉES (1933) Volume 2

 

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 13:12

 

 

  De toutes les histoires, il n'en est pas qui vous touche de plus près ni qui doive vous intéresser davantage que l'histoire  de  votre  vie.   Appliquez-vous  aujourd'hui à la revoir avec soin, à la méditer et à en corriger les erreurs. 

Pour bien faire l'histoire de sa vie, il faut procéder avec ordre et clarté. 

Divisez d'abord votre vie en trois époques principales. Dans la première se présente l'enfance jusqu'à l'époque de la première communion.

La seconde embrasse la jeunesse ; La troisième, la maturité de l'âge.

 

Ensuite, résumez votre vie dans les chapitres suivants que je me borne à vous indiquer. Entrez dans les détails que vos souvenirs et votre conscience ne manqueront pas de vous fournir.

 

1er chapitre. Mes ignorances: On fait le mal sans compren­dre tout le mal que l'on fait. La mauvaise plante que l'œil dé­couvre à peine ne laisse pas d'être nuisible au sol qui la pro­duit. « Seigneur, disait David, ne vous souvenez pas de mes ignorances. »

 

2e chapitre. Mes imprudences de tous les âges et, avec elles, mes sottises, mes aberrations, mes égarements. — « Seigneur, disait encore David, ayez pitié de moi, car j'ai agi comme un insensé ! » Outre cela, que d'occasions pleines de dangers, qu'on aurait dû. Éviter et qu'on a, ou acceptées, ou recher­chées : lectures, réunions, fêtes, etc. !

 

3e chapitre. Mes passions. — L'homme animal dont parle saint Paul, a une, deux, trois passions qui dominent toute su vie. Les autres vices marchent à la suite du chef : c'est celui-ci surtout qu'il faut attaquer et détruire. Que de fautes ces passions ne m'ont pas fait commettre !

 

chapitre. Mes défauts. — Les caractères se dessinent comme les couleurs : Caractère vain, léger, hautain… ; carac­tère entêté, faible, susceptible, dissimulé; caractère brus­que, impatient ; caractère mou, paresseux. Les saillies auxquelles ils donnent lieu sont de tous les jours.

 

5e chapitre. Mes illusions. — Illusions de l'esprit ; erreurs de jugements, défaut de discernement : la boussole dirige mal le navire. On croit raisonner juste et l'on se trompe ; on croit agir bien et l'on fait mal.

Illusions du cœur : elles se forment peu à peu ; on se les dissimule, ou, si on les voit, on les excuse, on se les pardonne ; le temps finit parles guérir, lorsque la parole d'un ami, les voya­ges, l'inconstance naturelle ne viennent pas les dissiper: mais que de périls et de fautes !

 

6e chapitre. Mes déceptions. — C'est une lumière et une grâce dont on ne profite pas assez. Les déceptions humilient ; quelquefois elles aigrissent ; on relève les défauts d'autrui, sans corriger les siens propres.

 

7e chapitre. Mes habitudes vicieuses. — Que m'en reste-t-il ? La honte et le remords. Oh ! Les douloureux souvenirs !

 

8e chapitre. Mes rechutes. — Ne sont-elles pas aussi nom­breuses que coupables ? Combien n'exposent-elles pas à la damnation ! Retomber volontairement et fréquemment dans le péché, n'est-ce pas témoigner qu'on préfère la créa­ture au Créateur et se mettre sous l'esclavage du démon? Lorsqu'on s'est forgé de telles chaînes, il est bien difficile de les briser.

 

9e chapitre. Mes injustices. — Le bien d'autrui crie sans cesse à l'oreille du ravisseur : Je ne t'appartiens pas. La resti­tution est de rigueur, dès qu'elle est possible. Ne commettez-vous aucune indélicatesse, aucune petite injustice ?

 

10e chapitre. Mes inimitiés ou antipathies. — Les motifs, la durée, les personnes. Oh ! Combien on commet de fautes sous ce rapport ! Même parmi les personnes pieuses, combien peu il y en a qui soient cordialement charitables, sans excep­tion ni réserve ! Examinez-vous bien !

 

11° chapitre. Mes abus. —Abus du temps, des talents, de la santé, de la fortune, du pouvoir, de l'amitié, de la confiance, abus des dons et des grâces de Dieu.

 

12° chapitre. Mes devoirs. — Violés, ou omis, ou négligés. Devoirs du chrétien, devoirs d'état, devoirs domestiques, de­voirs de société, etc.

Oh ! Que nous réformerions rapidement notre intérieur, si nous lisions plus souvent l'histoire de notre vie et si, à cha­que lecture, à chaque examen, nous faisions des efforts sé­rieux pour corriger les points reconnus défectueux I

L'état de médiocrité dans lequel nous nous traînons si sou­vent provient en grande partie de ce que nous ne rentrons pas en nous-mêmes, de ce que nous ne cherchons pas à nous bien connaître. Il faut réfléchir sur notre vie passée, sur notre état présent et considérer combien la vie est courte, combien par conséquent nous nous faisons de tort à nous-mêmes en né­gligeant le soin de notre âme.Voilà aussi quelle doit être notre intention principale dans nos prières, dans nos com­munions : demander à Dieu la grâce de nous connaître à fond, avec tous nos péchés et toutes nos misères, sans nous faire illusion en quoi que ce soit. La fidélité à cette prati­que sera pour nous le point de départ d'un grand progrès spirituel.

 

 

Extrait de LECTURES MEDITÉES   (1933)

 

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 02:44

NOTRE PÈRE QUI ÊTES AUX CIEUX, NOUS VOUS DEMANDONS DE NOUS ÉCLAIRER ET DE NOUS GUIDER DANS NOS TRAVAUX  

FAITES QUE NOTRE INTERPRÉTATION DES LOIS SOIT LA MÊME POUR TOUT LE MONDE, RICHES OU PAUVRES, SANS FAVORITISME 

FAITES QUE NOTRE ADMINISTRATION DES FONDS PUBLIQUE SOIT TRANSPARENTE ET SANS REPROCHE 

FAITES QUE DANS LA RÉALISATION DE NOS PROJETS, AUCUNE PERSONNE N'AIT A SUBIR D'INCONVÉNIENTS PAR NOTRE FAUTE 

 

DONNEZ - NOUS CHAQUE JOUR LE COURAGE DE RESPECTER TOUS LES CITOYENS, DE DÉFENDRE LEURS DROITS LÉGITIMES ET DE RÉPONDRE ADÉQUATEMENT À LEURS QUESTIONS 

AIDEZ – NOUS EN IMITANT VOTRE SAGESSE, VOTRE JUSTICE ET VOTRE BONTÉ, À REDONNER PAR NOTRE EXEMPLE, DE L'ESPOIR AUX JEUNES  

NE NOUS LAISSEZ PAS SUCCOMBER À LA FOLIE DES GRANDEURS AVEC L'ARGENT DES AUTRES 

DÉLIVREZ - NOUS DE L'HYPOCRISIE ET DES HONNEURS QUI EMBRUMENT LE CERVEAU ET FONT PERDRE LA TÊTE 

AINSI SOIT - IL

Cette prière fut récitée le 3 octobre 2005 par un conseiller municipal, lors de sa dernière séance du conseil.

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 02:40

 

O Dieu, dont la providence ne saurait se tromper dans ses dispositions, nous vous supplions :

Écartez de notre route tout ce qui peut nous nuire et accordez nous tout ce qui nous sera bienfaisant.  

Ainsi soit-il.

 

Collecte du 7ième Dimanche après la Pentecôte.

 

Le don de Dieu est la vie éternelle.

Mais pour la mériter, nous devons, comme les bons arbres, porter de bons fruits.

Il ne suffit pas de dire des paroles pieuses.

Il faut y joindre le fruit des bonnes œuvres.

 

Présentation du 7ième Dimanche après la Pentecôte.

 

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