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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 12:42

 

Dans ses révélations, Sainte Brigitte de Suède compta 5,480 plaies infligées à Jésus durant Sa Passion.

VOTRE CONSECRATION AUX PLAIES DE JESUS-CHRIST

Dieu tout puissant qui avez voulu vous incarner sous forme de l’une de vos créatures par amour pour moi, afin de supporter l'insupportable, je vous consacre ma vie et mon éternité.

O Saintes Plaies des mains de Jésus-Christ, je vous consacre mes mains, afin de travailler toujours à votre gloire.

O Saintes Plaies des pieds de Jésus-Christ, je vous consacre mes pieds,
afin de marcher toujours à votre suite.

O Saintes Plaies du dos de Jésus-Christ, je vous consacre ma chair,
afin qu'elle soit toujours soumise a Votre Très Sainte Volonté.

O Saintes Plaies de la tête de Jésus-Christ, je vous consacre mon esprit,
afin que mon intelligence ne soit pas un obstacle à ma sanctification.

O Saintes Plaies du Coeur de Jésus-Christ, je vous consacre mon coeur,
afin que, désormais uni au votre, il déborde d'amour pour les hommes, mes frères.

O Très Précieux Sang de Jésus-Christ, je vous consacre tout mon sang,
afin que désormais ne coule dans mes veines, que Foi, Espérance et Charité.



Dévotion à la Sainte Plaie de l’épaule de Jésus

Révélation faite à saint Bernard de la plaie inconnue de l'Épaule de Jésus-Christ, ouverte par le poids de la Croix. Jésus lui dit :

«J'ai eus, en portant la Croix, une plaie profonde de trois doigts et trois os découverts sur l'épaule. Cette plaie qui n'est pas connue des hommes m'a occasionné plus de peine et de douleur que toutes les autres.

Mais révèle-la aux fidèles chrétiens et sache que quelque grâce qui me sera demandée en vertu de cette Plaie, leur sera accordée.

Et à tous ceux qui, par amour pour elle, m'honoreront chaque jour par trois Pater, Ave et Gloria, je pardonnerai les péchés véniels et je ne me souviendrai plus des mortels; ils ne mourront pas de mort imprévue, à l'heure de leur mort ils seront visités par la bienheureuse Vierge et ils obtiendront encore la grâce et la miséricorde.»

Cette prière et cette dévotion ont été acceptées par le Pape Eugène III.

Prière :

Très aimé Seigneur, très doux agneau de Dieu, moi pauvre pécheur,
j'adore et vénère la très sainte Plaie que Vous avez reçue à l'épaule
en portant au Calvaire la très lourde croix qui laissa découverts trois os saints, occasionnant une immense douleur.

Je Vous supplie, en vertu des mérites de la dite Plaie, d'avoir pitié de moi, en me pardonnant de tous mes péchés mortels ou véniels, en m'assistant à l'heure de ma mort et en me conduisant dans Votre heureux Royaume.

Amen !


Chapelet des Saintes Plaies      (sur un chapelet normal)

Le chapelet des Saintes Plaies ne doit pas être confondu avec le chapelet de cinq plaies. En effet, le chapelet des Saintes Plaies se récite sur un chapelet normal. De plus, il permet de méditer sur l'ensemble des plaies qui furent infligées au corps meurtri de notre Seigneur Jésus-Christ durant tout son calvaire, c'est à dire du moment de son arrestation à sa crucifixion. L'examen du suaire montre ainsi la torture et la mutilation du corps du Christ (voir rubrique suaire)

Par ce chapelet, nous voyons et méditons sur la mort douloureuse du Christ pour nous, en rachat de nos péchés.

Ce chapelet est dû à Soeur Marie Marthe Chambon (1841-1907) qui assurait tenir de Jésus les deux invocations qui le compose. Elle disait avoir reçu du Seigneur la mission de raviver dans le monde la dévotion aux Saintes Plaies. Jésus lui assura entre autres: "Avec mes plaies et mon Coeur, vous pouvez tout obtenir", "Mes Plaies couvriront toutes vos fautes".  "Offrez les moi souvent pour les pécheurs, car j'ai faim des âmes".
Voici comment réciter ce chapelet:

Sur la croix, on récite la prière suivante:

« O Jésus, divin rédempteur, soyez miséricordieux pour nous et pour le monde entier. Amen.
Dieu Saint, Dieu fort, Dieu immortel, ayez pitié de nous et du monde entier. Amen.
Grâce et miséricorde, mon Jésus, pendant les dangers présents. Couvrez nous de votre sang précieux! Amen.
Père éternel, faites-nous miséricorde par le sang de Jésus-Christ votre Fils unique. Faites-nous miséricorde, nous vous en conjurons. Amen. »

Sur les gros grains:

« Père éternel, je vous offre les Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ. Pour guérir celles de nos âmes. »

Sur les petits grains:

« Mon Jésus, pardon et miséricorde. Par les mérites de vos Saintes Plaies. »

A la fin du chapelet on récite 3 fois:

« Père éternel, faites-nous miséricorde par le sang de Jésus-Christ votre Fils unique. Faites-nous miséricorde, nous vous en conjurons. Amen. »


http://www.mariereine.com/affiche.php3?ID=963&categorie=4

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 12:41

LES SAINTES PLAIES ET L'ÉGLISE

 

Notre-Seigneur renouvela souvent à Sœur Marie Marthe la promesse du triomphe de la sainte Église par le pouvoir de ses Plaies et de la Vierge Immaculée :

 

« Ma fille, il faut bien faire ta charge, qui est d'offrir mes divines Plaies à mon Père Éternel, parce que de là doit venir le triomphe de l'Église, lequel passera par ma Mère Immaculée. »

 

Mais, dès le principe, Notre-Seigneur prévient toute illusion, comme toute équivoque. Il ne saurait être question du triomphe matériel, visible, dont rêvent certaines âmes !...

 

A la barque de Pierre, jamais les flots ne se plieront avec une parfaite docilité ; parfois même on pourra trembler devant les fureurs de leur agitation...

 

Lutter, lutter tou­jours, c'est une loi de la vie de l'Église : « On ne comprend pas ce qu'on demande en demandant son triomphe... Mon Église n'aura jamais de triomphe visible. »

 

Toutefois, à travers les luttes et les angoisses, continue de s'accomplir, dans l'Église et par l'Église, l'œuvre de Notre-Seigneur Jésus-Christ : le salut du monde. L'œuvre de Notre-Seigneur Jésus-Christ s'accomplit d'autant mieux que la prière, qui à sa place dans le plan divin, implore davantage les secours du Ciel.

 

Et l'on conçoit que le Ciel se laisse spécialement fléchir quand on l'invoque au nom des Plaies rédemptrices. — Jésus insiste fréquemment sur ce point : « Les invocations aux saintes Plaies lui obtiendront une victoire incessante...

 

« Il faut que tu puises sans cesse dans ces sources pour le triomphe de mon Église.

 

« Hé! Mon bon Maître, depuis le temps que vous me faites faire cela !... et le triomphe ne vient pas », s'exclama-t-elle dans sa familière simpli­cité.

 

« Ma fille, répondit notre Divin Sauveur, vous devriez être déjà bien contentes de ce que je ne vous châtie pas davantage. Tu retiens mon bras.  Je te promets de te donner le triomphe, mais petit à petit. »

 

Et le saint Fondateur vint compléter la leçon du Maître : « Lors même que Notre-Seigneur promet le triomphe par Marie Immaculée, il ne faut pas vous relâcher dans la prière et l'offrande des saintes Plaies. »

 

Au moment d'une grande persécution de l'Église, Sœur Marie Marthe demandait souvent à Jésus de couvrir de la protection de ses saintes Plaies le Souverain Pontife. Cette prière plaisait beaucoup à Notre-Seigneur. Il fit voir à notre Sœur que la grâce surabondait sur le Très Saint Père Pie IX et que les prières faites par la Communauté y con­tribuaient grandement : « De mes Plaies sort une vertu particulière. »

 

Vers la fin de 1867, Notre-Seigneur lui révéla que « Sa Sainteté aurait encore beaucoup à souffrir, qu'il n'y aurait plus de paix, mais que, grâce à la prière, le Pape pourrait subsister sur le Saint-Siège, dans la tribulation ». On voit que Notre-Seigneur ne veut pas d'illusion !

 

Ce qui ne l'empêche pas d'exiger toujours des prières :

 

« Je veux que cette Communauté soit le soutien du Saint-Siège par la prière et surtout par l'invocation à mes saintes Plaies. Vous opposez ainsi, une barrière à mes ennemis. »

 

Ni d'exprimer sa satisfaction pour les prières faites :

 

« Je suis content des prières que ta Communauté fait pour soutenir l'Église. Vous aurez un degré de gloire de plus pour avoir été de bons soldats du Saint-Père. — Vous serez toujours dans le cas de l'être : il faut beaucoup prier pour la sainte Église. »

 

Ni de conclure par l'assurance d'une Protection contre la quelle rien ne saurait prévaloir :

 

« Pendant que mes Plaies vous garderont, vous n'avez rien à craindre, ni pour vous, ni pour l'Église! Si ce bien venait à vous manquer, vous comprendriez alors ce que vous possédez. »

 

   (À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 15:02

 

PROMESSES DE NOTRE-SEIGNEUR

 

Notre-Seigneur ne se contente pas de confier à Sœur Marie Marthe ses saintes Plaies, de lui exposer les motifs pressants et les bénéfices de cette dévotion, en même temps que les conditions qui lui assurent le succès... Il sait aussi multiplier les encourageantes promesses. Ces promesses revien­nent si fréquemment et sous des formes si variées, que force sera de nous limiter ; la pensée, d'ailleurs, reste au fond toujours la même.

 

La dévotion aux saintes Plaies ne saurait décevoir:

 

« Il ne faut pas craindre, ma fille, de vous reposer dans mes Plaies, parce que là, on ne sera jamais trompé, lors même que les choses paraîtraient impossibles.

 

« J'accorderai tout ce que l'on me demandera par l'invocation aux saintes Plaies. Il faut en répandre la dévotion.

 

« Vous obtiendrez tout, parce que c'est le mérite de mon Sang qui est d'un prix infini.

 

« Avec mes Plaies et mon Cœur divin, vous pouvez tout obtenir. »

 

Les saintes Plaies sanctifient et assurent l'avan­cement spirituel :

 

« De mes Plaies sortent des fruits de sainteté. De même que l'or purifié dans le creuset devient plus beau, de même, il faut mettre ton âme et celles de tes Sœurs en mes Plaies sacrées ; là, elles se perfectionneront comme l'or dans la fournaise... Vous pouvez toujours vous purifier dans mes Plaies.

 

« Mes Plaies répareront les vôtres...

 

« Ceux qui les honorent recevront une vraie connaissance de Jésus-Christ.

 

« En les méditant, tu y trouveras toujours un nouvel amour.

 

« Mes Plaies couvriront toutes tes fautes. »

 

Les saintes Plaies donnent du prix à tout :

 

« Ma fille, plonge tes actions dans mes Plaies et elles deviendront quelque chose. — Toutes vos actions, même les moindres, trempées dans mon Sang, acquerront par cela seul un mérite infini et contenteront mon Cœur!...

 

« En les offrant pour la conversion des pécheurs, encore que les pécheurs ne se convertiraient point, vous aurez devant Dieu le même mérite que s'ils s'étaient convertis. »

 

Les saintes Plaies sont un baume et un réconfort dans la souffrance :

 

« Lorsque vous avez quelque peine, quelque chose à souffrir, il faut vite l'apporter dans mes Plaies.

 

« Il faut souvent répéter auprès des malades cette aspiration : Mon Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de vos saintes Plaies ! Cette prière « soulagera l'âme et le corps. »

 

Les saintes Plaies ont une efficacité merveilleuse pour la conversion des pécheurs :

 

Un jour, Sœur Marie Marthe, saisie d'angoisse à la pensée des crimes de la terre, s'écriait : «Mon Jésus, prenez soin de vos enfants, ne regardez pas leurs péchés. »

 

Le divin Maître, répondant à son appel, lui apprit l'aspiration que nous connaissons déjà : « Mon Jésus, pardon et miséricorde, etc. », puis Il ajouta :

 

« Beaucoup de personnes éprouveront l'efficacité de cette aspiration. — Je désire, poursuivit le Sauveur, que les Prêtres la donnent souvent à leurs pénitents au saint Tribunal.

 

« Le pécheur qui dira la prière suivante : Père Éternel, je vous offre les Plaies de Notre-Seigneur « Jésus-Christ pour guérir celles de nos âmes, obtiendra sa conversion. »

 

Les saintes Plaies sauvent le monde et assurent une bonne mort :

 

« Mes saintes Plaies vous sauveront infailliblement..., elles sauveront le monde.

 

« Il faut expirer la bouche appuyée sur ces sacrées ouvertures... Il n'y aura pas de mort pour l'âme qui expirera dans mes Plaies, elles donnent la vraie vie. »

 

Les saintes Plaies donnent tout pouvoir sur Dieu :

 

« Vous n'êtes rien par vous-même, mais votre âme, unie à Jésus, devient puissante; elle peut même faire plusieurs choses à la fois : mériter et obtenir pour tous les besoins, sans qu'il soit nécessaire de rien particulariser. »

 

Posant sur la tête de la chère privilégiée sa main adorable, le Sauveur ajoutait :

 

« Maintenant, tu as mon pouvoir. C'est toujours à ceux qui n'ont rien comme toi, que je me plais à donner le plus de grâces. — Mon pouvoir est dans mes Plaies: avec elles tu deviens puissante... Oui, tu peux tout obtenir, tu as tout pouvoir ! Tu as même, en quelque sorte, plus de pouvoir que Moi ; tu peux désarmer ma justice, car encore que tout vienne de Moi, je veux être prié, je veux qu'on me demande. »

 

Les saintes Plaies seront, en particulier, la sauve­garde de la Communauté.

 

La situation politique devenant chaque jour plus critique, raconte notre Mère, en novembre 1873, nous avons fait une neuvaine aux saintes Plaies de Jésus. Aussitôt, Notre-Seigneur en témoigna sa joie à la confidente de son Cœur. Puis il lui adressa ces réconfortantes paroles :

 

 « J'aime tant ta Communauté  qu'il ne lui arrivera jamais de mal. »

 

« Que ta Mère ne s'arrête pas aux nouvelles du temps, car souvent les nouvelles du dehors sont fausses. Ma parole seule est vraie! — Je vous le dis, vous n'avez rien à craindre... Si vous laissiez la prière, alors, oui, vous auriez à craindre... — Ce chapelet de la miséricorde fait contre poids à ma Justice, il arrête ma vengeance. »

 

Enfin, ratifiant de nouveau le don de ses saintes Plaies à la Communauté, Notre-Seigneur lui disait : « Voilà ton trésor !... Le trésor des saintes Plaies renferme des couronnes que vous devez prendre et donner aux autres en les offrant à mon Père pour guérir celles de toutes les âmes. — Un jour, les âmes, à qui vous aurez obtenu une sainte mort par vos prières, se tourneront vers vous pour vous remercier... — Tous tes hommes paraîtront, en ce jour du Jugement, devant Moi, et je montrerai alors mes épouses privilégiées qui auront purifié le monde  par mes saintes Plaies... Un jour viendra, où vous  verrez ces grandes choses!...

 

 « Ma fille, ceci est pour vous humilier et non pour vous enorgueillir... Sache bien que tout ceci n'est pas pour toi, mais pour Moi, afin que tu m'amènes des âmes!... »

 

Parmi les promesses de Notre-Seigneur Jésus-Christ, deux seraient à signaler tout spécialement : celles qui concernent l'Église et celles qui concernent les Âmes du Purgatoire.

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 12:55

 

LE CŒUR DE JÉSUS !

 

Si le Sauveur découvrait ainsi toutes les beautés et toutes les richesses de ses divines Plaies à l'humble Converse, pouvait-Il ne point lui ouvrir les trésors de sa grande blessure d'amour ?

 

« Voilà la Source où vous devez tout puiser ! » disait-Il, en lui montrant ses Plaies dans une splendeur lumineuse et celle de son Cœur sacré, brillant, parmi les autres, d'un éclat incomparable :

 

« Viens seulement ici dans la Plaie de mon divin Côté... — c'est la Plaie de l'amour d'où il sort des flammes bien vives. »

 

Jésus lui accordait, parfois plusieurs jours de suite, la vue de sa très sainte Humanité glorieuse. Il se tenait alors auprès de sa servante, s'entre­tenait familièrement avec elle, comme autrefois, avec notre sainte Sœur Marguerite-Marie Alacoque. Et cette dernière, qui ne quitte jamais le Cœur de Jésus, disait : « C'est ainsi que Notre-Seigneur se montrait à moi », tandis que le bon Maître réitérait ses amoureuses invitations :

 

« Viens dans mon Cœur, tu ne craindras rien... Mets ici tes lèvres pour y puiser la charité et la répandre dans le monde... Mets ici ta main pour y prendre mes trésors. »

 

Un jour, Il lui fait part de son immense désir de répandre les grâces dont déborde son Cœur : « Prends, parce que la mesure est comble. Je ne puis plus les contenir tant j'ai envie de les donner. »

 

Une autre fois, c'est une invitation à utiliser encore et toujours ces trésors : « Venez recevoir l'épanchement de mon Cœur qui désire déverser son trop-plein ! Je veux verser en vous de mon abondance, parce que, aujourd'hui, j'ai reçu en ma miséricorde des âmes sauvées par vos prières. »

 

A chaque instant, sous des formes diverses, ce sont des appels à une vie d'union avec son Cœur sacré : « Tiens-toi bien collée à ce Cœur pour prendre et répandre mon Sang.»

« Si vous voulez entrer dans la lumière du Seigneur, il faut vous cacher dans mon Cœur divin... Si vous voulez connaître l'intimité des entrailles de la miséricorde de Celui qui vous aime tant, il faut vous aboucher sur l'ouverture de mon Sacré Cœur avec respect et humilité.

 

« Voilà votre centre. Personne ne pourra vous empêcher de l'aimer, ni vous le faire aimer sans que votre cœur y corresponde. Tout ce que les créatures diront ne peut vous enlever votre trésor, votre amour!... Je veux que vous m'aimiez sans appui humain. »

 

Ici, Notre-Seigneur insiste, en adressant à toutes ses épouses une exhortation pressante : « Je veux que l'âme religieuse soit détachée de tout, car pour venir à mon Cœur, il ne faut point d'attache, point de fil qui tienne encore à la terre : il faut aller à la conquête du Seigneur dans le seul à seul avec Lui; il faut chercher ce Cœur dans votre propre cœur. »

 

Puis Il revient à Sœur Marie Marthe, mais à travers sa docile servante, Il vise toutes les âmes et plus spécialement les âmes consacrées :

« J'ai besoin de ton cœur pour me dédommager et me tenir compagnie... — Je t'apprendrai à m'aimer, car tu ne sais pas le faire : la science de l'amour de Dieu se donne à l'âme qui regarde le Crucifié et lui parle cœur à cœur. Dans chacune de tes actions, il faut être unie à moi. »

 

   Et Notre-Seigneur lui fait comprendre les conditions et les fruits merveilleux de l'union intime à son Cœur divin :

 

« L'épouse qui ne se met pas sur la poitrine de son Époux dans ses peines, dans son travail, perd son temps. Lorsqu'elle a fait des fautes, il faut qu'elle se couche sur mon Cœur avec grande confiance. Dans ce foyer ardent disparaissent vos infidélités ; l'amour les brûle, les consume toutes!...Il faut m'aimer, tout m'abandonner. — Il faut vous reposer sur le Cœur de votre Maître comme saint Jean. — Vous lui procurez une très grande gloire en l'aimant ainsi. »

 

Ah ! Que Jésus désire notre amour ! Il le mendie !

Apparaissant un jour dans toute la beauté de sa Résurrection, Il dit à sa Bien-Aimée : « Avec cela, ma fille, je mendie comme le ferait un pauvre...  J'appelle mes enfants un à un..., je les regarde avec complaisance quand ils viennent à Moi... Je les attends!... »

 

Prenant vraiment l'aspect d'un mendiant, Il lui répétait encore, plein de tristesse : « Je mendie de l'amour, mais le plus grand nombre, même parmi les âmes religieuses, me refuse cet amour !... Ma fille, aime-Moi purement pour Moi-même, sans avoir égard au châtiment ou à la récompense. » Lui dési­gnant notre sainte Sœur Marguerite-Marie dont le regard dévorait le Cœur de Jésus : « Celle-ci m'a aimé, de cet amour pur et uniquement pour Moi tout seul !... »

 

Et Sœur Marie Marthe s'essayait à aimer de ce même amour. Comme un foyer immense, le Sacré Cœur l'attirait à Lui par des ardeurs indicibles... Elle se portait vers son Bien-Aimé dans des élans d'amour qui la consumaient..., mais qui, en même temps, laissaient en son âme une suavité toute divine ! Et Jésus lui disait : « Ma fille, quand je me suis choisi un cœur pour m'aimer et faire mes volontés, j'y allume le feu de mon amour. — Cependant je n'avive pas ce feu sans interruption, de peur que l'amour-propre ne gagne quelque chose et que l'on ne reçoive mes grâces par habitude. — Je me retire de temps en temps pour laisser l'âme à sa propre faiblesse. Elle voit alors qu'elle est toute seule..., elle fait des fautes : ces chutes la tiennent dans l'humilité... Mais je n'abandonne pas pour ces fautes l'âme que j'ai choisie, je la regarde toujours. Je ne suis pas si délicat : je pardonne et je reviens...

 

« Chaque humiliation vous lie plus intimement à Moi.

 

« Je ne vous demande pas de grandes choses, je veux l'amour de votre cœur tout simplement.

 

« Serre-toi contre mon Cœur, tu découvriras toute la bonté dont il est rempli. — C'est là que tu apprendras la douceur et l'humilité. Viens, mon enfant, te jeter là-dedans. Cette union n'est pas seulement pour toi, mais pour tous les membres de ta Communauté.

 

« Il faut que, par l'humilité et l'anéantissement, vos cœurs s'unissent au mien... — Ah! Ma fille, si tu savais combien mon Cœur souffre de l'ingratitude de tant de cœurs!... — Il faut unir vos peines à celles de mon Sacré Cœur.

 

« Dis à ta Supérieure de venir déposer dans cette ouverture toutes les actions de tes Sœurs, même les récréations : elles seront là comme dans une banque et elles y seront bien gardées. »

 

Détail touchant, entre mille autres : lorsque Sœur Marie Marthe rendit compte ce soir-là, elle ne put s'empêcher de s'interrompre pour demander à sa Supérieure : « Ma Mère, qu'est-ce que cela veut dire ce mot de banque ? » C'était la question de sa candide ignorance...

 

C'est plus particulièrement encore aux âmes chargées de la conduite des autres, directrices ou supérieures, que le Cœur de Jésus s'ouvre avec ses richesses : « Tu feras un grand acte de charité en offrant chaque jour mes divines Plaies pour toutes les directrices de l'Institut.

 

« Tu diras à ta Maîtresse qu'elle vienne remplir son âme à la Source, et demain, son cœur sera plein pour répandre mes grâces sur vous. — Je donnerai à toutes les grâces de comprendre les maximes de mon Sacré Cœur. Par le travail et la correspondance de l'âme, toutes y arriveront à l'heure de la mort.

 

« Ma fille, tes Supérieures sont les dépositaires de mon Cœur, il faut que je puisse mettre dans leurs âmes tout ce que je voudrai de grâces et de souffrances. Dis à ta Mère de venir prendre en ces Sources (son Cœur et ses Plaies) pour tes Sœurs...Elle doit regarder mon Sacré Cœur et tout lui confier, sans se soucier du regard des hommes. »

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 15:15

 

LA COURONNE D'ÉPINES

 

Une chose frappante, c'est que Jésus réclame pour son auguste Chef couronné d'épines, un culte très spécial de vénération, de réparation et d'amour.

 

La Couronne d'épines fut pour Lui une cause de souffrances particulièrement cruelles : « Ma couronne d'épines m'a fait plus souffrir que toutes mes autres Plaies, confie-t-il à son épouse, elle a été ma plus cruelle souffrance après le Jardin des Olives. Pour l'alléger, il faut bien observer votre Règle. »

 

Elle est, pour l'âme fidèle jusqu'à l'imitation, une source de mérites : « Voilà, dit-il, cette tête qui a été percée pour ton amour et par les mérites de laquelle tu dois être couronnée un jour. Heureuse l'âme qui aura bien contemplé et encore mieux pratiqué!... — Voilà où est votre vie; marchez-y simplement et vous marcherez assurément.

 

« Si vous contemplez ma couronne d'épines sur la terre, vous serez un jour ma couronne de gloire au Ciel.

 

« Pour un instant que vous contemplerez cette couronne ici-bas, je vous en donnerai une pour l'Éternité... C'est elle, c'est la couronne d'épines qui vous vaudra celle de gloire. »

 

Elle est le don de choix que Jésus fait à ses privilégiés : « Ma couronne d'épines, je la donne à mes privilégiés. Elle est le bien propre de mes épouses et des âmes favorisées. — Elle est la joie des Bienheureux, mais pour mes bien-aimés sur la terre, elle est une souffrance. (A la place de chaque épine, notre Sœur voyait sortir un rayon de gloire impossible à décrire.) Mes vrais serviteurs essayent de souffrir comme moi, mais aucun ne peut atteindre le degré de souffrance que j'ai enduré. »

 

De ces âmes-là, Jésus sollicite une plus tendre compassion pour son Chef adorable. Entendons ce cri du cœur qu'il adresse à Sœur Marie Marthe en lui révélant sa tête ensanglantée, toute percée, et exprimant une souffrance telle, que la pauvrette n'aurait su en quels termes la rendre : « Voilà Celui que tu cherches..., vois dans quel état Il est!... Regarde..., arrache les épines de mon Chef en offrant à mon Père le mérite de mes Plaies pour les pécheurs... — Va à la recherche des âmes. »

 

On le voit, dans ces appels du Sauveur, toujours revient, comme un écho de l'éternel sitio, la préoc­cupation des âmes à sauver : « Va à la recherche des âmes.

 

« Voilà ton instruction : la souffrance pour toi,les grâces que tu dois prendre pour les autres. Une seule âme qui fait ses actions en union avec les mérites de ma sainte Couronne gagne plus que la Communauté tout entière. »

 

A ces rudes appels, le Maître sait joindre les encouragements qui enflamment les cœurs et font accepter tous les sacrifices. C'est ainsi que, dans le courant d'octobre 1867, Il se présente aux yeux ravis de notre jeune Sœur, avec cette couronne tout irradiée d'une gloire étincelante : «Ma couronne d'épines illuminera le Ciel et tous les Bienheureux !  Sur la terre, il y a quelques âmes privilégiées à qui je la montrerai, mais la terre est trop ténébreuse pour la voir. »

 

Le bon Maître va plus loin. Il l'associe à ses triomphes comme à ses souffrances... Il lui fait entrevoir la glorification future. Lui appliquant avec de vives douleurs cette sainte Couronne sur la tête : « Prends ma Couronne, et dans cet état  mes Bienheureux te contempleront. »

 

Bonheur des Justes, la sainte Couronne est, par contre, pour les méchants, un objet de terreur. — C'est ce qu'entrevit un jour Sœur Marie Marthe dans un tableau offert à sa contemplation par Celui qui aimait à l'instruire en lui dévoilant les Mystères de l'au delà.

 

Tout  illuminé des splendeurs de  cette  divine Couronne, apparut à ses yeux le Tribunal où les âmes sont jugées. Il en passait continuellement devant le Juge souverain. Les âmes qui avaient été fidèles pendant leur vie se jetaient avec confiance dans les bras du Sauveur. Les autres, à la vue de la sainte Couronne, et au souvenir de l'amour de Notre-Seigneur qu'elles avaient méprisé, se pré­cipitaient, terrifiées, dans les abîmes éternels...

 

Si impressionnante fut cette vision, que la pauvre enfant, en la racontant, tremblait encore de crainte et d'épouvanté.

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 11:31

 

MOTIFS DE LA DÉVOTION AUX SAINTES PLAIES

 

'     :»      .

En confiant à Sœur Marie Marthe cette tâche magnifique, le Dieu du Calvaire se plaisait à révéler à son âme ravie les innombrables motifs d'invoquer les Plaies divines, comme aussi les bénéfices de cette dévotion.

 

Chaque jour, à chaque instant, pour l'exciter à s'en faire l'ardente apôtre, Il lui dévoile les inappré­ciables trésors de ces sources de vie :

 

« Aucune âme, après ma sainte Mère, n'a eu comme toi, la grâce de contempler, jour et nuit, mes saintes Plaies.

 

« Ma fille, reconnais bien le trésor du monde!... le monde ne veut pas le connaître. — Je veux que tu les voies ainsi, afin que tu comprennes mieux ce que j'ai fait en venant souffrir pour toi.

 

« Ma fille, chaque fois que vous offrez à mon Père les mérites de mes divines Plaies, vous gagnez une fortune immense. Vous êtes semblables à celui qui trouverait dans la terre un grand trésor ; mais  comme vous ne pouvez pas conserver cette fortune, Dieu la reprend, et ma divine Mère aussi, pour vous la rendre au moment de la mort et en appliquer les mérites aux âmes qui en ont besoin : car vous devez faire valoir la fortune de mes saintes Plaies.

 

« Il ne faut pas rester pauvres, parce que votre Père est bien riche!...  Votre richesse ? C’est ma sainte Passion! Il ne faut pas vous en écarter. Il faut que vous puisiez constamment dans le trésor de ma Passion et dans les trous de mes Plaies sacrées.

 

« Celui qui est dans le besoin, qu'il vienne ici; c'est le trésor et la richesse.

 

« Une de mes créatures m'a trahi et a vendu mon Sang,  mais vous pouvez si facilement le racheter goutte à goutte pour purifier ta terre!...

 

Une seule goutte suffit... et vous n'y pensez pas!... vous n'en connaissez pas le prix!

« Les bourreaux ont bien fait en me perçant le côté, les mains et les pieds, puisqu'ils ont ouvert par là des fontaines d'où couleront éternellement les eaux de ma miséricorde. C'est seulement le péché qui en a été la cause qu'il faut détester.

 

« Mon Père se complaît dans l'offrande de mes sacrées Plaies et des douleurs de ma divine Mère.

 

« Offrir mes Plaies au Père éternel, c'est lui offrir sa gloire, c'est offrir le Ciel au Ciel.

 

« Voilà de quoi payer pour tous ceux qui ont des dettes ! — Car, en offrant à mon Père le mérite de mes saintes Plaies, vous satisfaites pour les péchés des hommes.»

 

Toutes ces paroles furent prononcées en diverses circonstances, spécialement dans l'année 1868. Tantôt Notre-Seigneur s'adresse à Sœur Marie Marthe seule, tantôt — à travers elle — à la Com­munauté et à tous les fidèles.

 

Jésus la presse  et nous presse avec elle, de venir à ce trésor :

 

« Il faut tout confier à mes divines Plaies et travailler au salut des âmes par leurs mérites. »

 

Il nous demande de le faire avec humilité : « Lorsque mes saintes Plaies ont été faites, il y a eu de la « vanité » pour l'homme qui croyait qu'elles finiraient. Mais non, elles seront éternelles, et éternellement elles seront vues de toutes mes créatures. Je te dis ceci, afin que tu ne les regardes pas par manière de routine, mais que tu les vénères avec grande humilité.

 

«Votre vie n'est pas de ce monde; enlevez les Plaies de Jésus et vous deviendrez terrestres...

 

« Vous êtes trop matériels pour comprendre toute l'étendue des grâces que vous recevez par leurs mérites... — Vous ne regardez pas assez le soleil dans sa plénitude... — Mes Prêtres eux-mêmes ne montrent pas assez le Crucifix : Je veux que l'on m'honore tout entier.

 

« Il ne faut pas craindre de montrer mes Plaies aux âmes... Le chemin de mes Plaies est si simple et si facile pour aller au Ciel. »

 

Il nous demande de le faire avec des cœurs de Séraphins. — Désignant un groupe de ces Esprits angéliques se pressant autour de l'autel, pendant la sainte Messe, il dit à Sœur Marie Marthe : « Ils contemplent la beauté, la sainteté de Dieu!... ils admirent, ils adorent... ils ne peuvent pas imiter. Quant à vous, il faut surtout contempler les souffrances de Jésus pour vous conformer à Lui.  Il faut venir à mes Plaies avec des cœurs bien chauds, bien ardents, et faire, avec grande ferveur, les aspirations pour obtenir les grâces que vous sollicitez. »

 

Il nous demande de le faire avec une foi ardente : « Elles sont toutes fraîches, il faut les offrir comme pour la première fois.

 

 « Dans la contemplation de mes Plaies, on trouve tout pour soi et pour les autres.

 

« Je te les fais voir pour que tu y entres. »

 

Il nous demande de le faire avec confiance : « Il ne faut pas t'inquiéter des choses du temps, ma fille, tu verras dans l'Éternité ce que tu auras gagné par mes Plaies.

 

« Les Plaies de mes pieds sacrés sont un océan. Amène-moi là toutes mes créatures ; ces ouvertures sont assez grandes pour les y loger toutes. »

 

Il nous demande de le faire avec esprit d'apos­tolat, et sans jamais nous lasser : « Il faut beaucoup prier pour que mes saintes Plaies se répandent dans le monde. »

 

Des Plaies de Jésus, aux yeux de la voyante, partirent, un jour, cinq rayons lumineux, cinq rayons de gloire qui enveloppèrent le globe.

 

« Mes saintes Plaies soutiennent le monde.

 

« Il faut me demander l'affermissement dans l'amour de mes Plaies, parce qu'elles sont la source de toutes les grâces. Il faut souvent les invoquer... y porter le prochain... Il faut en parler et y revenir fréquemment, afin d'en imprimer la dévotion dans les âmes...

 

« Il faudra longtemps pour établir cette dévotion, travaillez-y avec courage.

 

« Toutes les paroles dites au sujet de mes saintes Plaies me font plaisir, un plaisir indicible!... je les compte toutes.

 

«Quand même il y en a qui ne veulent pas venir à mes Plaies, il faut que toi, ma fille, tu les y fasses entrer. »

 

Un jour que Sœur Marie Marthe éprouvait une soif ardente, son bon Maître lui dit : « Ma fille, viens à moi, et je te donnerai une eau qui te désaltérera ! Dans le Crucifix, il y a tout : il y a de quoi se désaltérer — il y en a pour toutes les âmes!

 

« Ma fille, je veux que tu puises dans mes Plaies pour donner aux petits.

 

« Vous avez tout avec mes Plaies ! Elles ont fait des œuvres solides, non par la jouissance, mais par la souffrance.

 

« Vous êtes des ouvrières qui travaillez au champ du Seigneur : avec mes Plaies, vous gagnez beaucoup et sans peine.

 

 « Offre-moi tes actions et celles de tes Sœurs, unies à mes saintes Plaies ; rien ne peut les rendre plus méritoires, ni plus agréables à mes yeux : il y a des richesses incompréhensibles, même dans les plus petites. »

 

Il est bon de le remarquer ici : dans les mani­festations et confidences dont nous venons de parler, le divin Sauveur ne se présente pas toujours à Sœur Marie Marthe avec l'ensemble de ses Plaies adorables : parfois Il ne lui en montre qu'une seule à part des autres.

 

C'est ainsi qu'un jour Il lui découvre son pied droit en disant : « Combien dois-tu respecter cette Plaie et t'y cacher comme la colombe! »

 

Une autre fois, Il lui fait voir sa main gauche : « Ma fille, prends dans ma main gauche mes mérites pour les âmes, afin qu'elles soient à ma droite pour l'Éternité... Les âmes religieuses seront à ma droite pour juger le monde, mais auparavant, je leur demanderai compte des âmes qu'elles devaient  sauver. »

 

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 14:09

   

 

L'ÉLUE DE JÉSUS CRUCIFIÉ…

 

« Une chose me fait de la peine, disait le doux Sauveur à sa petite servante, c'est qu'il y a  des âmes qui regardent la dévotion à mes Plaies  comme étrange, comme méprisable, comme une chose qui ne convient pas..., c'est pour cela qu'elle  tombe et qu'on l'oublie.

 

«Au Ciel, j'ai des Saints qui ont eu une grande  dévotion à mes saintes Plaies, mais sur la terre,  Il n'est presque plus personne qui m'honore de cette manière-là. »

 

Cette plainte n'est que trop fondée ! Dans un monde où « jouir » semble l'unique préoccupation, combien de personnes, même chrétiennes, ont comme perdu le sens du sacrifice !... Trop peu d'âmes comprennent la Croix! Trop peu s'atta­chent à méditer la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ, que saint François de Sales appelle si justement « la vraie école de l'amour, le plus doux et le plus violent motif de la piété ».

 

Or, Jésus ne veut point que reste inexploitée cette mine inépuisable, que demeurent oubliés et perdus les fruits de ses saintes Plaies. Il se choi­sira — n'est-ce pas sa coutume ? — le plus humble des instruments pour accomplir son œuvre d'amour.

 

Le 2 octobre 1867, Sœur Marie Marthe assistait à une « Prise d'Habit », lorsque la voûte des cieux s'entrouvrant, elle vit s'y dérouler la même céré­monie dans une splendeur bien autre que celle de la terre. Toute la Visitation du Ciel était présente : Les premières Mères se tournant vers elle, comme pour lui annoncer une bonne nouvelle, lui dirent, joyeuses :

 

« Le Père Éternel a donné à notre saint Ordre son Fils en trois manières :

Jésus-Christ, sa Croix et ses Plaies, à cette Maison plus particulièrement.

   Son Cœur Sacré.

 Jésus Enfant. Il faut que vous ayez toute la simplicité de l'enfant dans vos rapports avec lui. »

 

Ce triple don ne semble pas nouveau. En remon­tant aux origines de l'Institut, nous retrouvons, dans la vie de notre Mère Anne Marguerite Clément, contemporaine de sainte Jeanne de Chantal, ces trois dévotions dont toutes les Religieuses formées par elle portèrent le cachet.

 

Peut-être, et nous aimons à le croire, est-ce cette âme, également favorisée qui, de concert avec notre Sainte Mère et Fondatrice, vient aujour­d'hui les rappeler à l'élue de Dieu.

 

Quelques jours plus tard, notre T. H. Mère Marie Pauline Deglapigny, décédée depuis dix-huit mois, apparaît à son ancienne fille et lui confirme ce don des saintes Plaies :

 

«La Visitation avait déjà une grande richesse, mais elle n'était pas complète. Voilà pourquoi est heureux le jour où  j'ai quitté la terre, parce que, dès ce jour, au lieu d'avoir seulement le Cœur Sacré de Notre-Seigneur, vous aurez toute la sainte Humanité, c'est-à-dire, ses sacrées Plaies. J'ai demandé cette grâce pour vous. »

 

Le Cœur de Jésus? Ah ! Qui le possède ne possède-t-il pas tout Jésus ? Tout l'amour de Jésus ?... Sans doute. Mais les saintes Plaies sont comme l'expression prolongée — et combien éloquente — de cet amour. Aussi, Jésus veut-il que nous l'hono­rions tout entier, et qu'en adorant son Cœur blessé, nous sachions ne pas oublier ses autres Plaies, ouvertes, elles aussi, par l'amour. — Et il n'est pas sans intérêt, à ce propos, de rapprocher le don de l'humanité souffrante de Jésus, fait à notre Sœur Marie Marthe, de celui dont fut gra­tifiée à la même époque notre vénérable Mère Marie de Sales Chappuis : le don de l'Humanité sainte du Sauveur.

 

Saint François de Sales, notre bienheureux Père, qui, très souvent, visitait sa chère fille pour l'ins­truire paternellement, ne manque pas de l'affermir dans la certitude de « l'élection divine ».

 

Un jour qu'ils s'entretenaient ensemble : «Mon Père lui dit-elle avec sa naïveté ordinaire, vous savez que nos Sœurs n'ont guère confiance en mes  affirmations, parce que je suis bien imparfaite. »  Ma fille,répondit le Saint, «les vues de Dieu  ne sont pas celles de la créaturela créature juge selon les vues humaines, — Dieu donne ses grâces à une misérable qui n'a rien, afin que toutes retournent à Lui. Tu dois être bien contente des imperfections que tu as, parce qu'elles cachent les dons de Dieu. — Dieu t'a choisie pour compléter la dévotion au Sacré-Cœur : le Cœur a été montré à ma fille Marguerite-Marie et les saintes Plaies à ma petite Marie Marthe !... C'est un besoin pour mon cœur de Père, que cet honneur soit rendu par vous à Jésus Crucifié! Cela fait le complément de la Rédemption que Jésus a tant désirée! »

 

La Très Sainte Vierge vint aussi, un jour de la Visitation, confirmer la jeune Sœur dans sa voie. Accompagnée de nos saints Fondateurs, de notre sainte Sœur Marguerite-Marie : « Je donne mon Fruit à la Visitation, comme je l'ai porté à ma cousine. Elisabeth, lui dit-elle avec bonté. — « Ton saint Fondateur a reproduit les travaux, la  douceur et l'humilité de mon Fils; ta sainte Mère de Chantal ma générosité, en passant par-dessus tous les obstacles pour s'unir à Jésus et faire sa sainte volonté; ta bienheureuse Sœur Marguerite-Marie a reproduit le Sacré Cœur de mon Fils pour le donner au monde... Et toi, ma fille, tu es choisie pour arrêter la justice de Dieu, en faisant valoir les mérites de la Passion et des saintes Plaies de mon unique et bien-aimé Fils, Jésus!... »

 

Et comme Sœur Marie Marthe opposait quelques objections : « Ma fille, reprit l'Immaculée Vierge, « vous n'avez pas à vous inquiéter, ta Mère et toi, mon Fils sait bien ce qu'il doit faire... Pour vous, faites seulement, jour par jour, ce que veut Jésus. »

 

Les invitations et les encouragements de la Très Sainte Vierge iront, d'ailleurs, se multipliant et prendront toutes les formes : « Si vous voulez des richesses, il faut aller puiser dans les saintes Plaies de mon Fils... Toutes les lumières du Saint-Esprit sortent des Plaies de Jésus, mais vous recevrez ces dons à proportion de votre  humilité...»

 

« — Je suis votre Mère et je vous dis: allez puiser dans les Plaies de mon Fils!... Sucez le sang jusqu'à l'épuiser, ce qui n'arrivera cependant  jamais.»

 

« — Il faut que toi, ma fille, tu appliques les Plaies de mon Fils sur les méchants pour les convertir. »

 

Après les interventions des premières Mères, de notre saint Fondateur et de la Sainte Vierge, nous ne saurions oublier, dans ce tableau, celles de Dieu le Père, pour qui notre chère Sœur ressentit toujours une tendresse, une confiance d'enfant et qui en fut vraiment divinement gâtée. — On sait comment Il l'avait instruite de sa mission future. De temps à autre, Il la lui rappelle : « Mon enfant, je te donne mon Fils pour t'aider tout le long du jour, afin que tu puisses payer tout ce que tu dois à ma justice pour tous.»

 

« Tu prendras constamment dans les Plaies de Jésus de quoi payer les dettes des pécheurs. »

 

La Communauté faisait des processions et des prières pour différents besoins : « Tout ce que vous me donnez là n'est rien, déclara Dieu le  Père. » — « Si ce n'est rien, riposte l'audacieuse enfant, je vous offre alors tout ce que votre Fils a fait et souffert pour nous. » — « Ah ! Reprend le Père Éternel, ceci est grand!... »

 

De son côté, Notre-Seigneur, pour fortifier sa servante, lui renouvelle, à plusieurs reprises, l'assurance qu'elle est bien réellement appelée à raviver la dévotion aux Plaies rédemptrices : «Je t'ai choisie pour réveiller la dévotion à ma sainte Passion dans les temps malheureux où vous vivez. » Puis, lui montrant ses saintes Plaies comme un livre où Il veut lui apprendre à lire, le bon Maître ajoute : « Ne bouge pas les yeux de dessus ce livre et tu en apprendras plus que les plus grands savants. La prière aux saintes Plaies comprend tout. »

 

Une autre fois, pendant le mois de juin, tandis qu'elle était prosternée aux pieds du Très Saint Sacrement, Notre-Seigneur, ouvrant son Cœur Sacré comme la source de toutes les autres Plaies, insiste encore : « J'ai choisi ma fidèle servante Marguerite-Marie pour faire connaître mon divin Cœur, et ma petite Marie Marthe pour insinuer la dévotion à mes autres Plaies!... Mes Plaies vous sauveront infailliblement ; elles sauveront le monde. »

 

Dans une autre circonstance : « Ton chemin, lui dit-il, c'est de me faire connaître et aimer, surtout dans l'avenir. » Il lui demande d'offrir incessamment ses divines Plaies pour le salut du monde : « Ma fille, le monde sera plus ou moins troublé, suivant que tu auras fait ta tâche... Tu es choisie pour satisfaire ma Justice. — Enfermée dans ta clôture, tu dois vivre ici-bas comme l'on vit au Ciel, m'aimer, me prier sans cesse par mes Plaies pour apaiser ma vengeance.»

 

« Je veux que, par cette dévotion, non seulement les âmes avec lesquelles tu vis deviennent saintes, mais beaucoup d'autres encore! — Un jour, je te demanderai compte si tu as bien pris dans ce trésor pour toutes mes créatures.»

 

« Vraiment, lui dira-t-il encore plus tard, vraiment, mon Épouse, j'habite en ce lieu et dans tous les cœurs!... J'y établirai mon règne et ma paix, je détruirai par mon pouvoir tous les obstacles, parce que je suis le Maître des cœurs et que je connais toutes les misères... Toi, ma fille, tu es le canal de mes grâces. Apprends que le canal  n'a rien de lui-même, il n'a que ce que l'on fait passer dedans. Il faut, comme canal, que tu ne gardes rien et que tu dises tout ce que je te communique. — Je t'ai choisie pour faire valoir les mérites de ma sainte Passion pour tous; mais je veux que tu sois toujours cachée. — A moi de faire connaître plus tard que c'est par ce moyen que le monde sera sauvé et par les mains aussi de ma Mère Immaculée!... »

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:41

(Divins Enseignements à Sœur Marie du Sacré-Cœur)

 

Un autre jour le Sauveur Jésus m'a ainsi parlé: Ma fille, les Israélites se trouvant dans le désert, sans nourriture, commencèrent à murmurer contre Dieu et contre Moïse, qui les avaient retirés de la servitude d'Égypte. Moïse essaya de calmer le peuple et pria le Seigneur, et Dieu envoya aux Israélites, malgré leur indignité, la Manne pour les nourrir.

 

Ne reconnaissez-vous point là, Ma fille, la dégradation et l'ingratitude de l'homme? Ne voyez-vous point  l’image d'une âme convertie, qui a embrassé la vie intérieure ? Dieu, pour l'éprouver, la prive de ses douceurs de ses consolations, et cette âme s'impatiente, murmure et regrette les consolations du monde auxquelles elle a renoncé, comme les Israélites regrettaient les oignons d'Égypte.

 

Que ceux qui sont dans l'affliction ou dans les épreuves imitent plutôt la conduite de Moïse. Qu'ils mettent en Dieu leur confiance; qu'ils espèrent tout de Lui et Il leur enverra toutes sortes de biens; Il les comblera de tous Ses bienfaits, et la grâce coulera sur eux comme une manne céleste qui leur donnera force, courage et vigueur pour traverser le désert de la vie.

 

En une autre circonstance, le Sauveur Jésus me dit:

Ma fille, pendant que Moïse recevait de Dieu les lois qui devaient régir son peuple, les Israélites firent un veau d'or et l'adorèrent. Moïse, descendant de la montagne, brisa ce veau d'or avec indignation.

 

Quelle folie, quelle ingratitude et quel aveuglement dans les Israélites en agissant ainsi! Ainsi agissent les orgueilleux vis-à-vis de Dieu. Ils aiment à être élevés, à être honorés et glorifiés; ils se complaisent en eux-mêmes, et loin de rapporter à Dieu le bien qui est en eux, ils se l'attribuent comme s'ils en étaient les auteurs véritables. Agir comme cela, c'est dérobé à Dieu l'honneur qui lui est dû.

 

 « Je viendrai comme Moïse briser ces ingrats, ces aveugles et ces orgueilleux, et ils ne se relèveront point. »

 

«Ma fille, fuyez l'orgueil, les honneurs et l'estime des hommes ; ne cherchez que l'humilité et l'oubli, et vous ne perdrez point la gloire seule véritable, qui consiste dans la vue, la possession et l'amour de Dieu. »

 

Ceci doit nous servir de leçon dans la longue épreuve que subit l’Église et la France. Nous nous impatientons et cessons de croire et de combattre. Veillons à ne pas mettre notre confiance dans de faux sauveurs ou en des capacités seulement humaines. Tout vient de Dieu et tout doit servir la gloire de Sa Miséricorde et de Sa Justice. Que Sa Volonté soit faite… ! A Son Heure… !

 

SS Paul VI n’est-il  pas comme un nouveau Moïse qui doit manifester la Volonté divine après son long exil, regroupant par la révélation de la Vérité, le troupeau dispersé dans la confusion et tenté par les idoles et les faux sauveurs ?

 

 Pour mémoire : Moïse mourut à l’âge de 120 ans… en pleine lucidité…

 

http://amdg.over-blog.fr/article-l-epreuve-du-desert-116995387.html

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 10:35

 

JUGEMENT DES SUPÉRIEURS ECCLÉSIASTIQUES

 

La Supérieure et la directrice d'une âme aussi privilégiée ne pouvaient prendre sur elles seules la responsabilité de cette voie extraordinaire...

 

Elles consultèrent les Supérieurs ecclésiastiques, notamment : M. le Chanoine Mercier, Vicaire général et Supérieur de la Maison, prêtre de grand sens et de grande piété ; le R. P. Ambroise, provincial des Capucins de Savoie, homme de haute valeur morale et doctrinale ; M. le Chanoine Bouvier, surnommé « l'Ange des Monts », aumônier de la Communauté, dont la réputation de science et de sainteté franchissait les limites même de notre Province.

 

L'examen fut sérieux et complet. Les trois examinateurs s'accordèrent à affirmer que la voie où marchait Sœur Marie Marthe portait le cachet divin.

 

Ils conseillèrent de tout mettre par écrit; mais, prudents autant qu'éclairés, ils jugèrent, d'autre part, qu'il fallait garder ces faits sous le voile du secret, jusqu'à ce qu'il plût « à Dieu de les révéler lui-même ».

 

Voilà pourquoi la Communauté demeura igno­rante des grâces insignes dont elle était favorisée en l'un de ses membres, — le moins apte, dans le sens humain, à les recevoir.

 

Voilà aussi pourquoi, tenant pour une consigne : sacrée l'avis des Supérieurs ecclésiastiques, notre T. H. Mère Thérèse Eugénie Revel se mit à relater jour par jour, avec une exactitude scrupuleuse — allant jusqu'au respect de certaines fautes, fruits de l'ignorance ou du manque de mémoire, — les récits de l'humble Converse, à qui, d'ailleurs, Nôtre Seigneur donnait l'ordre de ne rien cacher à sa Supérieure.

 

« Nous déposons ici, en la présence de Dieu et de nos Saints Fondateurs, par obéissance et le plus exactement possible, ce que nous croyons nous être envoyé du Ciel par une prédilection tout amoureuse du divin Cœur de Jésus, pour le bonheur de notre Communauté et pour le bien des âmes.»

 

« Dieu semble avoir choisi dans notre humble famille l'âme privilégiée qui doit renouveler en  notre siècle la dévotion aux saintes Plaies de Notre  Seigneur  Jésus-Christ. C'est notre  humble petite  Sœur domestique, Sœur Marie Marthe  Chambon,  que le Sauveur gratifie de sa présence sensible. Il lui montre chaque jour ses divines Plaies, afin  qu'elle en fasse valoir constamment les mérites, pour les besoins de la sainte Église, la conversion des pécheurs, les nécessités de notre Institut, — et surtout pour le soulagement des âmes du  Purgatoire.»

 

« Jésus en fait son Jouet d'amour et la victime de son Bon Plaisir... — et nous, pleines de reconnaissance, nous éprouvons à chaque instant l'efficacité de ses prières sur le Cœur de Dieu. »

 

Telle est la déclaration par laquelle s'ouvre le récit denotre T. H. Mère Thérèse Eugénie Revel, digne confidente des faveurs d'En Haut. — C'est à ses notes que sont empruntées toutes les citations qui vont suivre.

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 10:05

« O très miséricordieux Seigneur Jésus-Christ, vraie Lumière destinée à éclairer les nations, nous supplions Votre clémence de considérer la perte de tant d'âmes, qui, par la fraude de l'antique serpent, et par la tromperie des hérétiques, sont tombées dans les plus profondes ténèbres de l'erreur.

 

O très miséricordieux Jésus, est-il possible que ces âmes malheureuses, rachetées au prix de Votre Sang très précieux, soient trompées par Satan, et que vous souffriez qu'elles soient soumises à son empire? Est-il possible que Vous laissiez tant d'âmes si dignes de compassion tomber tous les jours, pour avoir perdu la vraie foi, dans les abîmes de l'enfer?

 

Rappelez-vous, O Jésus, combien de voyages péniblesVous avez entrepris pour leur salut, combien de blessures et de plaies Vous avez reçues pour les racheter.

 

Nous vous supplions donc, par la vertu de Votre très amère Passion et de Votre mort, de daigner éteindre entièrement ces exécrables hérésies et ramener à la vraie Foi les cœurs endurcis et les esprits aveuglés des hérétiques. Ainsi soit-il. »

 

(Et daignez- nous redonner le Lien de la Foi, notre pape légitime SS Paul VI .)

Notre Père. Je vous salue, Marie. Gloria…

 

http://amdg.over-blog.fr/article-la-verite-est-le-chemin-de-la-vie-116964458.html


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