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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 18:17

 

La chapelle N.D. des Victoires de Cannes, a été pillée…

En octobre 1985, le BOC (n°102) publiait une lettre de l'abbé Delmazure dans laquelle on pouvait lire :

"Le samedi 13 juillet 85, entre 9h et 17h, la chapelle N.D. des Victoires de Cannes, où depuis deux ans je célèbre la Messe un dimanche sur deux, a été pillée par un commando de trois membres de l'I.C.P., dirigé par l'abbé Barthe lui-même, sur ordre du Père Barbara.

La chapelle a été complètement vidée : plus d'autel, plus de sièges, plus de statues.

La sacristie envahie par effraction : mon calice, mes ornements liturgiques personnels, mon aube d'ordination volés, ainsi que les saintes huiles, pour me rendre impossible la célébration de la messe et l'exercice de mon ministère sacerdotal.

Ils ont coupé l'électricité et le téléphone.

Ils ont volé la plaque de cuivre "Abbé Delmazure" à l'entrée de mon petit logement personnel, inspecté mes tiroirs, emporté la correspondance.

Ils ont posé un nouveau verrou de sûreté à la porte d'entrée pour que je ne puisse plus y venir. Ils ont retiré mon nom de la boîte aux lettres et du parlophone de la rue.

Par deux lettres ils ont essayé de monter contre moi tous ceux qui fréquentent cette chapelle de Cannes."

Indépendamment de toute autre considération, on peut se demander si ceux qui défendent encore le "Père" Barbara ont encore la moindre parcelle de cette notion de justice, dont Ernest Hello disait :"... il y a dans le crime d'être injuste un attentat spécial qui soulève l'âme humaine d'un soulèvement particulier, comme si elle était attaquée dans son centre, méprisée dans son trésor, et violée dans sa substance."(Paroles de Dieu).

Quelle excuse trouvent-ils encore au "père" Barbara ? Sous quel prétexte restent-ils en relation avec lui ? Prétendent-ils défendre l'honneur clérical ? Mais rester en relation avec lui n'est-ce pas prendre fait et cause contre un autre prêtre, l'abbé Delmazure ? Prétend-t-on faire passer avant tout la défense des idées, le sédévacantisme notamment ? L'abbé Delmazure n'est-il pas autant sinon plus sédévacantiste que le "Père" Barbara ?

"On" a prétendu que l'abbé Delmazure s'était réconcilié avec le "Père" Barbara. Qui? Quand? Où? Comment? Pourquoi? ... Personne n'en sait rien ! Du moins personne n'a fait, à notre connaissance, de déclaration tant soit peu publique jusqu'à présent. Que n'inventerait pas la secte pour se dédouaner ?

En tout état de cause, et même si l'abbé Delmazure, à nouveau trompé, s'était réconcilié avec le "Père" Barbara, cela changerait-il quoi que ce soit au fait crapuleux en lui-même? En quoi cela rendrait-il les coupables dignes de la moindre espèce de confiance dans le combat que nous menons ? Misterium iniquitatis.

V.- Dans le BOC n°128 juin 1988, F. Gille signalait la parution du livre "Pour faire l'initiation des petits enfants aux lois de la vie, et l'éducation des grands qui s'éveillent à l'amour" écrit par le "Père" Barbara. F. Gille. citait à la suite "L'allocution aux pères de famille français" du 18/9/51, de Pie XII qui rappelait l'interdiction de publier et de faire lire des ouvrages d'éducation sexuelle, même écrit par des catholiques, interdiction qui avait déjà été rappelée par Pie XI dans l'encyclique "Divini Illius Magistri".

F. Gille citait encore le décret du St. Office du 11 mars 1931, qui avait déjà formulé cette interdiction et dont Pie XII disait le 13/4/53 : "les normes (publiées par le Saint Siège à propos de l'é.s.) n'ont pas été retirées ni expressément ni via facti."

Ce qui n'a pas non plus été retiré, c'est l'ouvrage du "très révérend Père" Barbara, que l'on voit encore en vente chez DPF (catalogue 1996) et DFT (nouveautés 1996-1997)

"Il est un terrain sur lequel l'éducation de l'opinion publique, sa rectification s'imposent avec une urgence tragique. Elle est pervertie par une propagande, que l'on n'hésiterait pas à appeler funeste, bien qu'elle émane, cette fois, de source catholique et qu'elle vise à agir sur les catholiques..." Pie XII Allocution...18/9/51.

"... nous avons abêti, abruti et corrompu la jeunesse des Goïm... elle est détraquée par les études classiques et par la débauche précoce où l'ont entraînée nos agents, précepteurs, domestiques, employés, etc..." Protocole des sages de Sion.

VI.- Nous évoquerons enfin très rapidement : sa recherche effrénée et malheureuse d'un évêque consécrateur dans les cinq continents sur les deux hémisphères; ce qui ne le gêna pas pour donner, quelque temps plus tard, sa participation active au "synode de Chéméré le Roi" qui "condamna" la soi-disant consécration de son complice Guérard, sous prétexte qu'elle était invalide vu l'absence de pape; ce qui ne le gène pas plus aujourd'hui pour "soutenir" d'autres évêques récemment sacrés. Il y aurait sans doute beaucoup à dire sur son soutient à O. de Blignières dont toute la famille soutenait le ralliement à J.P. II via Madiran, Présent, etc., et qui, l'expérience l'a prouvée, n'a pas déçu ses frères de race. Nous passerons sur sa prétentions de passer pour le "champion du sêdévacantisme européen" (sic) aussi ridicule qu'orgueilleuse et mensongère; sa haine légendaire contre Mgr. Lefebvre, au point qu'il suffit d'entendre parler quelqu'un de Mgr. pour savoir s'il fréquente ou non le "Père" Barbara (expérience vécue); enfin son retournement vers le matérialiter de son feu soi-disant ennemi Guérard.

Là ne se bornent pas les méfaits de mous connus imputables à celui que certains considèrent, encore et malgré tout, comme un respectable ecclésiastique. Mais ils suffisent amplement à toute personne ayant côtoyé les juifs tant à l'école communale que dans les milieux traditionalistes (pourcentage sensiblement plus élevé parmi ces derniers qu'à la communale), pour affirmer que le "Père" Barbara, n'a pas "le type pied-noir", mais bien le type "séfarade". Cela flaire son marrane à cent lieux, et nous ne doutons pas qu'un de ces frères de race se lèvera pour le défendre ou le faire défendre.

"Le pécheur verra, et sera irrité, il grincera des dents et séchera de dépit : mais le désir du pécheur périra". ps.III v.10

Terrible comme une armée rangée en bataille : Elle t'écrasera la tête.  P.T.

Note : BOC = Bulletin de l’Occident Chrétien

Extrait de BOC No 35, Mars-Avril 1997 Pages 6-7-8-9-10

Directeur Éric Tailhades.

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 10:56

Le Père Barbara, de 1978 à nos jours...

Liste non exhaustive.

I.- En août 1976 un événement faisait quelque bruit : "la messe de Lille". La prise de position publique de Mgr. Lefebvre face à la nouvelle messe faisait l'effet d'une bombe : la télévision retransmit la dite messe.

Or voici que durant le cours de la cérémonie se lève un énergumène braillard, invectivant Mgr. Lefebvre. Un service défendre ou de fuir. Ceci, hasard, devant les caméras de télévision retransmettant fidèlement à quelques millions de personnes la manière d'agir d'un "prêtre défendant la messe".

II.- En 1978, le "Père" Barbara lançait une publicité pour la réédition d'un bréviaire, dans laquelle on pouvait lire : "... les offices semi-doubles et doubles auront leurs neuf leçons plus la leçon abrégée pour permettre, à ceux qui le désirent, la récitation suivant la réforme de Jean XXIII."

Or en réalité, il ne pouvait pas rééditer de bréviaire sans la leçon abrégée, car celle-ci ne date pas, comme il le laissait entendre, de la réforme de Jean XXIII, mais a toujours été prescrite pour les jours où l'on doit faire simplement la mémoire des fêtes en question. Jean XXIII n'a fait que réduire toutes les fêtes semi-doubles et doubles à la leçon abrégée.

Il est donc clair qu'il essayait de faire croire au plus grand nombre que la réforme de Jean XXIII était valable. Or, dans le même temps, il essayait d'attirer certains séminaristes "durs" d'Écone dans la mouvance sédévacantiste. A quoi croyait-il donc, quand d'un côté il reconnaissait Jean XXIII comme pape, alors que ce dernier admettait la collaboration avec le communisme, et que d'un autre il repoussait Paul VI (était-ce le sosie ?) qui admettait la liberté religieuse ?

"Ils ne croient en la vérité de rien, mais se servent de la force de tout."

III.- En septembre 1978, le BOC dénonçait, sans la nommer, "une organisation secrète, se faisant connaître à ses adeptes graduellement et après serment de garder un secret jamais livré, ayant une structure hiérarchisée et cloisonnée, sans chef apparent et réservé aux jeunes sans formation." Inutile d'avoir lu Weishaupt pour flairer une de ces sectes judeofrancmaques bien de chez nous.

Le directeur du Boc reçoit alors par retour de courrier une lettre du "Père" Barbara dans laquelle il demande ce que le bulletin sait sur un dénommé Bernard Dumont, dont le "père" prétend ne rien savoir, si ce n'est qu'il fréquente sa chapelle de Tours. Le directeur s'exécute; six mois plus tard, toujours pas de réponse.

Ce n'est qu'en mai 1979, que l'Institue Cardinal Pie (l'organisation attaquée l'année d'avant) est dénoncée nommément ainsi que son fondateur Bernard Dumont.

Bien que non nommé le "Père" Barbara réplique par une attaque contre le BOC, le couvrant d'injures (n°58 de Fort dans la foi). "La caravane ayant", dans un premier temps, " laissé aboyer le chien", ce n’est qu’en avril 1980 que le "Père" Barbara est critiqué pour son scepticisme a l’infiltration judéo-maçonnique en milieu Saint Pie V. Le "Père" envoie alors un droit de réponse, que le BOC publie avec un article explicatif démontrant que c'est le dit "Père" Barbara, lui-même, qui a lancé l'I.C.P. avec le juif Bernard Dumont. L'article citait entre autre une lettre du "Père" dans laquelle celui-ci écrivait au directeur du BOC : "Il est notoire que je recommande vivement l'I.C.P. ou groupements de Bernard Dumont; il est donc clair que mettre en garde publiquement contre eux, c'est me désavouer publiquement".

Quand le "Père" Barbara mentait-il ? En 1978 quand il prétendait ne pas connaître plus que comme un paroissien ordinaire Bernard Dumont, ou en 1980 lorsqu'il s'affirmait le cofondateur de l'I.C.P., avec le même Bernard Dumont ?

A suivre Note : BOC = Bulletin de l’Occident Chrétien

Extrait de BOC No 35, Mars-Avril 1997 Directeur Éric Tailhades

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14 novembre 2017 2 14 /11 /novembre /2017 09:23

Le vrai visage du Père Noel Barbara…

. . .  La haine, bien ordonnée, loin de s'opposer à la charité, en fait partie. Or ce qui pousse nos adversaires à nous faire croire le contraire, c'est que c'est par la haine que nous sommes poussés à combattre. La haine du péché est la cause efficiente du combat contre le monde, le démon et nous même et l'amour de Dieu en est la cause finale. De même la haine des ennemis de l'Eglise est la cause efficiente de notre combat contre eux et l'amour de l'Eglise en est la cause finale. Mais la principale arme des ennemis de l'Eglise c'est 1’erreur. Aussi ne peut-on prétendre être soldat du Christ, comme dit St-Paul, sans la combattre. Or on ne peut combattre l'erreur sans la haïr ainsi que ceux qui la propagent, car la haine de l'erreur est la cause efficiente de ce combat dont la cause finale est l'amour de la vérité, et l'amour de Dieu qui est la vérité même. C'est là "chercher le Royaume de Dieu et sa justice" et Notre Seigneur nous dit: "bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice car ils seront rassasiés." Math .V.6 .

Mise en pratique

Aujourd'hui les catholiques sont atrophiés comme ces insectes auxquels certaines araignées ont injecté un venin paralisant destiné à les prédigérer. Ce venin leur est inculqué depuis l'école où l'on apprend à réussir 1'examen d'Etat jusqu'au couvent où l'on ne parle jamais de la crise de l'Egli­se. Toute leur doctrine et toutes leurs actions sont brisées à la base par le principe de "ne pas choquer". Moyennant quoi "à force de parler fai­blement des choses fortes, ils donnent aux choses fortes des apparences de faiblesse", disait Ernest Hello.

Donc s'ils ne haïssent plus c'est qu'ils n'aiment plus.

Et comme ceux qui ont la vue faible, ils ne supportent pas la pleine lumi­ère. N'allez surtout pas dire à l'un d'entre eux de quelque bord qu'il soit, qu'il est trompé, il a horreur de la vérité entière. Au nom de la charité, qu'ils ne connaissent pas, ils mettent toute leur ardeur à museler ceux qui ne sont pas dans le sens du vent de leur libéralisme.

La chose n'a rien de nouveau. Écoutons ce qu'écrivait St-Augustin, il y a 1600 ans, d'où vient que l'on attire la haine quand on dit la vérité, car c'est pour l'avoir annoncée que le Divin Maitre a été haï? C'est que l'amour de la vérité est tellement troublé dans la plupart des faibles mortels, qu'ils prennent pour cette fille du Ciel tout ce que la dépravation de leur coeur leur fait aimer; et comme ils ne peuvent souffrir de se voir trompés, tout ce qui leur fait voir qu'ils le sont provoque leur haine; ainsi ce qu'ils aiment à la place de la vérité, la leur rend odieuse. Ils aiment sa beauté son éclat, mais ils n'aiment pas ses remontrances et ses reproches. La crainte qu'ils ont naturellement d'être trompés fait qu'ils l'aiment lorsqu'elle se découvre à eux; mais l'envie qu'ils ont d'en disposer et de tromper, fait aussi qu'ils la haïssent quand elle les découvre eux-mêmes: haine dont elle se venge en dévoilant leur honte et en se cachant elle-même à leurs yeux (Conf. X.23). "Ainsi ce qu'ils aiment à la place de la vérité la leur rend odieuse."

Rien n'a changé depuis le cinquième siècle. En 1977, (Fort dans la Foi n°58) le "Père" Barbara lançait, dans une envolée d'injures contre le BOC*, l'expression "gens haineux".

Il était alors furieux contre la dénonciation effectuée par le BOC contre l'I.C.P. (Institut Cardinal Pie). Or il n'avait pas tort d'écrire "haineux", car c'est bien la haine à l'égard des gens de son espèce et de leurs menées subversives qui pousse les gens de la nôtre a les dévoiler publiquement tels qu'ils sont : "levez-leur le masque" disait Léon XIII.

"Ils haïssent la vérité quand elle les découvre eux même : haine dont elle se venge en dévoilant leur honte..." écrivait St. Augustin.

Il y a quelques mois, nous provoquions encore l'indignation de certains en comparant le même "Père" Barbara et son complice le "Père" Vinson, aux valets du Sanhédrin qui gardaient le Saint Sépulcre (BOC n°30). Cette fois, instruit par l'expérience, ce n'est pas l'intéressé qui répond, il fait répondre (ce n'est pas pour rien qu'il existe en Hébreu, à côté du mode actif et du mode passif, un mode appelé hifîl qui signifie faire faire quelque chose à quelqu'un par suggestion).

Il revint donc aux oreilles de l'auteur, par voie (x) aussi ecclésiastique qu'indirecte, comme de bien entendu, que l'article incriminé est "d'un caractère odieux" (de odium : la haine).

Cette attitude est manifestement à rapprocher de ce qu'écrivait St. Augustin : "... ce qu'ils aiment au lieu de la vérité la leur rend odieuse..." et, "... comme ils ne peuvent souffrir de se voir trompé, tout ce qui leur fait voir qu'ils le sont provoque leur haine..»"

Cependant, voulant éviter tout amalgame malheureux entre gens trompés et gens trompeurs, nous dévoilerons en bloc un certain nombre de faits, tous publics, permettant d'établir de façon certaine la duplicité du "Père" Barbara.  (A suivre)

* BOC : Bulletin de l’Occident Chrétien

Extrait de BOC No 35, Mars-Avril 1997 Directeur Éric Tailhades

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 08:35

Un cadeau du père BARBARA…

UN PEU D’HISTOIRE - Vingt ans... et toutes ses dents !

Le 25 octobre 1977 paraissait le n° 25 du BOC, (Bulletin de l'Occident Chrétien) premier numéro de la nouvelle série.

Fondés quelques années plus tôt par Pierre Fautrad, le BOC et 1'A.D.F.O.C., Association de Défense des Familles de l'Occident Chrétien, coïncidaient avec la naissance des Associations St. Pie V pour la défense de la Messe. L'orientation était donc essentiellement religieuse. La nouvelle série, tout en conservant la même orientation, devait élargir le champ d'action à toute la doctrine de l'Eglise, y compris de la doctrine sociale.

Un cadeau du père BAR BARA.

Ayant pensé que Dieu voulait me voir prendre une initiative pour défendre la doctrine de l'Eglise, je me posai la question de savoir comment, quand Mr. Fautrad devenant aveugle, nous proposa à Bonnet de Villers et à moi, de reprendre le BOC.

En réalité, Mr. Fautrad avait eu un inspirateur : le "Père" BAR BARA.

Mais, malgré les efforts de Bender, alias Bonnet de Villers, qui entretenait des rapports privilégiés avec son "corréligonnaire", je n'avais aucune confiance dans le Père Noël. Ce dernier sut que je ne l'appréciais guère, aussi nous brouilla-t-il avec Mr. P. Fautrad, qui refusa de continuer a donner des articles au BOC. Mais nous ne vîmes pas tout de suite d'"où" venait le coup.

La polémique.

Au départ, j'avais pensé consacrer le BOC à la diffusion de la doctrine. Mais bientôt la pression des événements nous ont contraints à utiliser la polémique. Car nous nous sommes très rapidement rendus compte du noyautage dont nos milieux était victimes.

C'est ainsi que nous nous sommes aperçu que l'Institut Cardinal Pie n'était qu'une secte très largement subversive. Le "Père" BAR BARA fut également démasqué comme "trempant" très largement dans le complot. Aussi nous "poussa-t-il des dents", et le BOC se mit-il à "mordre".

Fideliter apparut alors sur le marché, pour "ceux qui n'apprécient pas la polémique" (éditorial du n° 1). Pourtant, la polémique ne date-t-elle pas du temps où un quidam se mit à dire "non serviam" et où il lui fut répondu "Quis ut Deus" ? Et il se fit une grande polémique dans le Ciel... (du gr. polémikos : ce qui concerne la guerre).

La polémique est donc nécessaire, et tout ce que nous souhaitons, c'est que ces vingt ans n'aient pas trop "émoussé nos crocs".

Eric Tailhardes, dans le BOC No 40 (1998).

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 11:26

La danse du soleil il y a 100 ans à Fatima, le 13 octobre…

 

 

 

Le 13 octobre 1917, dans la campagne portugaise, 70 000 personnes assistaient médusées à l'un des plus grands miracles du XXe siècle.

Le 13 octobre 1917, près de 70 000 personnes, provenant de toutes les régions du Portugal, se rassemblent à la « Cova da Iria » (Fatima). Depuis plusieurs semaines circule la nouvelle de l’apparition de la « Dame » et du miracle qu’elle a promis d’accomplir. Au milieu de citoyens ordinaires se trouvent aussi des nobles, des ingénieurs, des médecins, des notaires et, évidemment, des journalistes et des photographes.

Du ciel, complètement couvert par les nuages, tombe une pluie incessante. François, Jacinthe et Lucie arrivent, acompagnés de leurs familles. Ils atteignent à grand peine le chêne sur lequel se pose habituellement la « Dame » et commencent à réciter le chapelet. Cependant, à midi, la pluie continue de tomber. Lucie ordonne de fermer les parapluies et la foule obéit. Peu après, la Vierge apparaît, plus lumineuse que d’ordinaire.

Lucie demande : « Qui êtes-vous et que voulez-vous de moi ? ». La Vierge répond qu’elle est « Notre-Dame du Rosaire » et qu’elle veut que soit bâtie en ce même lieu une chapelle en son honneur. Elle conseille de réciter constamment le rosaire puis conclut : « Tous doivent se convertir, demander pardon pour leurs péchés et ne plus blesser Notre Seigneur ».

Après ces paroles, elle ouvre ses mains qui se reflètent sur le soleil. À ce moment, pendant que Lucie crie : « Regardez le soleil », le miracle se produit : les épais nuages se dispersent et le soleil commence à tournoyer, à changer de couleur, à danser dans le ciel puis à s’approcher progressivement de la terre.

Voici le témoignage du docteur Almeida Garrett :

« Soudain, j’entendis la clameur de centaines de voix, et je vis toute cette multitude s’étendre à mes pieds, tourner le dos à l’endroit vers lequel, jusque-là, convergeaient toute leur impatience, et regarder le soleil du côté opposé… Je me tournai à mon tour vers ce point qui attirait tous les regards, et je pus voir le soleil apparaître comme un disque au bord net, à l’arête vive, qui luisait sans blesser la vue… Il ne pouvait se confondre avec le soleil vu à travers le brouillard – il n’y en avait d’ailleurs pas à ce moment – car il n’était ni voilé, ni brouillé. À Fatima, il conservait sa lumière et sa chaleur, et se dessinait nettement dans le ciel, avec ses arêtes vives, comme une large table de jeu… Le plus étonnant est d’avoir pu fixer aussi longtemps le disque solaire étincelant de lumière et de chaleur, sans avoir mal aux yeux et sans abîmer leur rétine. On entendit une clameur, le grand cri d’angoisse de la foule. En effet, le soleil, conservant son mouvement rapide de rotation, sembla pouvoir se détacher du firmament, et, rouge sang, avancer vers la Terre, menaçant de nous détruire sous son poids énorme. Ce furent des secondes terrifiantes. »

L’évêque de Leiria, dans sa lettre pastorale sur le culte à Notre-Dame de Fatima, écrivit : « Le phénomène solaire du 13 octobre 1917 fut encore plus merveilleux et laissa une impression indélébile chez ceux qui eurent le bonheur d’y assiter. Il a été constaté par des personnes de toutes les classes sociales, des croyants, des non-croyants, des journalistes des principaux journaux portugais et des personnes qui se trouvaient à plusieurs kilomètres ».

Jacinthe et François, après de grandes souffrances, vont au paradis. En revanche, la Vierge dit à Lucie : « Dieu veut que tu restes dans le monde pour faire connaître mon Cœur Immaculé… Ensuite tu iras au paradis ». Lucie entre au couvent de Coimbra où elle demeure jusqu’à sa mort le 13 février 2005.

DANSE DU SOLEILFATIMAMIRACLESAINTE VIERGEVIERGE MARIE – Wikipédia

 

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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 15:56

Corée du Nord VS États-Unis d’Amérique…

Que va-t-il se produire entre la Corée du Nord et les Etats-Unis ?

Publié par Simon ANDRE sur 10 Août 2017, 15:03pm

Vous êtes certainement au courant de la montée des tensions entre la Corée du Nord et les Etats-Unis... 

Il est tout-à-fait possible que ces tensions aboutissent à la troisième guerre mondiale. La Corée du Nord possédera la bombe H dans six mois environ selon les prévisions des experts. Il est à prévoir que les Etats-Unis décident d'empêcher ce pays de posséder cette technologie. J'ai même tendance à penser que c'est l'entrée en guerre des Etats-Unis avec la Corée du Nord qui déclenchera les grands évènements, à commencer par un krach obligataire. La guerre mondiale n'arriverait qu'après...

Aujourd'hui, compte tenu de la puissance technologique des armées modernes, il semble quasiment impensable qu'une guerre mondiale se produise sans une faillite du système financier. Aucun peuple ne voudrait en effet arriver à une telle extrémité, excepté à la rigueur si son existence même était immédiatement et gravement menacée. La faillite du système monétaire est quelque chose qui privera beaucoup d'êtres humains de leurs moyens de subsistance, et cela plongera malheureusement une large portion de l'humanité dans une sorte de violente anxiété instinctive. La confiance entre les nations sera anéantie par l'effondrement de la monnaie et le commerce international sera énormément entravé, de telle sorte que chaque nation manquera de biens plus ou moins nécessaires ou utiles à la vie; aucun pays, même la Chine, n'est totalement autonome. Toutes les nations ont besoin de commercer, surtout les petits pays ou ceux qui manquent de ressources vitales.

Ne soyons pas abattus malgré tout... C'est assurément très triste de voir que plusieurs milliards d'êtres humains vont mourir, mais c'est le salaire du péché et la justice de Dieu.

Ce qui compte est de prier le plus possible pour le salut des âmes, afin qu'une proportion aussi grande que possible d'êtres humains soit sauvée.

http://mission-divine-econe.over-blog.com/2017/08/que-va-t-il-se-produire-entre-la-coree-du-nord-et-les-etats-unis.html

 

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 14:50

Que faisaient les soldats américains en Mandchourie en 1939…

En 1916, les Américains avaient voté massivement pour la réélection du président Wilson, qui leur avait solennellement promis de les garder en dehors de la guerre. C'était la condition sine qua non. Wilson saurait mieux s'acquitter de ses fonctions pensait naïvement le peuple américain. Hélas, ils furent dupés. Mais pour obliger l'Amérique à entrer dans la seconde guerre mon­diale, il fallut déployer des prodiges d'ingéniosité, peu communs dans les annales de l'histoire contemporaine.

Et ce plan machiavélique fut mené à bien. Malgré l'aver­sion patente du peuple américain pour la guerre, fut une nouvelle fois trompé en 1941. Ou plutôt, pour être plus précis, ce furent les Japonais qui furent bernés. Il fallait absolument les obliger à attaquer en premier, et il fallait être certain que les "unités" de la flotte américaine seraient étroitement groupées dans la baie de Pearl Harbour, afin qu'il y ait le plus grand nombre possibles de vies humaines perdues. Le Pt Roosevelt s'était fâché avec le Japon quand celui-ci avait occupé la Mandchourie, et lui avait envoyé un ultimatum lui en­joignant d'évacuer le pays. Au moment où la tension montait, le Prince héritier du Japon offrit de venir à  Washington pour discuter de la question. Washington refusa. Les pressions sur le Japon augmentèrent d'inten­sité, et finalement l'empire nippon tomba dans le piège tendu et attaqua Pearl Harbour, ce que Roosevelt et ses complices attendaient impatiemment. Washington pré­tendit être surpris, quoique les services secrets améri­cains avaient déjà décrypté le code des Japonais avant l'attaque, et savaient l'heure et la minute à laquelle l'agression aurait lieu. Et en dépit de la ligne directe qui reliait Washington à Pearl Harbour, les autorités ne fu­rent prévenues qu'au plus fort de l'attaque, et par la voie normale, c'est-à-dire par un télégramme... Il y eut évidemment un simulacre d'enquête et un bouc émis­saire fut trouvé. Tous ces faits sont généralement con­nus aux États-Unis, mais une nouvelle génération a grandi, dont l'esprit est conditionné par un lavage de cerveau intensif. De plus, ce sont des choses qui peuvent arriver...

Le conflit entre les États-Unis et le Japon suivit son cours. En Europe les Américains se battaient contre les Allemands en tant qu'alliés des Soviétiques, mais en Asie ils combattirent les Japonais pratiquement seuls. L'Amérique reçut un peu d'aide de la Grande-Bretagne, mais le plus grand poids de la guerre en Extrême-Orient fut supporté par elle seule. Durant cette guerre dans le Pacifique, l'URSS ne se conduisit jamais en alliée. En fait elle ne rentra pas en guerre avec le Japon. Pendant

toutes ces années, elle resta en relations amicales avec le Japon, maintenant son ambassade à Tokyo et un im­portant réseau d'espionnage. Le Japon garda également son ambassade ouverte à Moscou. Du 7 décembre 1941, date de l'attaque de Pearl Harbour, au 9 août 1945, la Russie soviétique ne prit aucune part à la guerre du Pacifique. Le 9 août 1945 quand la défaite du Japon fut consommée et que sa reddition n'était plus qu'une af­faire de jours, l’URSS déclara la guerre au Japon, entra en Mandchourie, envahit le nord de la Chine, la Corée du Nord et d'autres points d'appui névralgiques tenus par les Japonais.

L'Empire du Soleil Levant capitula cinq jours plus tard. Ainsi, sans avoir tiré un seul coup de feu, et après seulement cinq jours de « combats » fictifs, l’Union So­viétique avec le complet accord du gouvernement américain recueillit tous les fruits d’une guerre qu’elle n’avait jamais faite. Elle communisa la Chine, s'empara de la Mandchourie, de la Mongolie extérieure, du Sin-Kiang (ces trois provinces représentant le tiers de la Chine) et en fit des états satellites du Kremlin. En réalité, même de nos jours (1982), l’URSS domine la Chine,  malgré des pé­riodes d'hostilité apparente et un rideau de fumée arti­ficiellement entretenu entre les deux pays ; elle a de plus parfaitement réussi sous la direction des « Initiés » à entraîner l'Amérique dans la guerre de Corée et dans celle d'Indochine. Avant d'entrer à la dernière minute dans la guerre du Pacifique, l'URSS s'employa par tous les moyens en son pouvoir, et grâce à son armée d'es­pions à diriger la guerre dans la bonne direction, afin de parvenir à ses fins sans tirer un seul coup de canon. Ses objectifs étaient : (1) la victoire des armées révolu­tionnaires en Chine : 2) La prise de possession des îles Kouriles : 3) des Sakhalines : 4) de la Mandchourie : 5) de la Mongolie Extérieure et du Sin-Kiang : 6) la conquê­te de la Corée et partager avec les États-Unis l'occupa­tion du Japon. Que l'on réfléchisse bien à ce détail : après seulement cinq jours de pseudo-combat... Or Staline admit lui même que les 2/3 du matériel de guerre utilisé  par son  pays durant la guerre, provenait des États-Unis, sans compter les biens d'équipement.

Tout ceci étant prouvé, quel homme sensé supposerait un seul instant, que les Américains se seraient acharnés pendant quatre ans à lutter contre les Japonais pour libérer le Pacifique de leur domination, puis ayant réussi, l'auraient remis aux Soviétiques ; que les États-Unis auraient attaqué partout les forces considérables japonaises éparpillées dans les îles du Pacifique, défiant sa flotte puissante et son armée égaillée dans plus d'une centaine d'îles éloi­gnées les unes des autres, au prix de 200 000 morts, sans compter la perte de la plus grande partie de son aviation, et de sa marine, engloutissant des milliards de dollars, pour finir par abandonner les fruits de sa victoire à la ty­rannie implacable du pays des Soviets.

Cependant Stali­ne dressa ses plans de la façon que nous avons décrite et réussit parfaitement. Staline qui dépendait de l'aide américaine pour les 2/3 de son matériel de guerre dans le conflit européen, et qui quitta la scène en empochant tranquillement une partie de l'Asie sans avoir tiré un coup de feu, après être entré en guerre contre les Japo­nais cinq jours avant leur reddition. Comment une cho­se aussi incroyable a-t-elle pu arriver ?

En fait l'explication est très simple lorsqu'on a saisi la nature du pouvoir acquis par les « Initiés » en notre siècle. Aucune autre réponse ne convient qui puisse jus­tifier un tel comportement. Voici les faits tels qu'ils se sont réellement passés. Les Japonais, tout comme les Allemands en Europe, avaient engagé des pourparlers de paix douze bons mois avant leur reddition. Comme les Japonais n'étaient pas en guerre avec l'URSS, ils se ser­vaient de leur ambassade à Moscou pour envoyer des éclaireurs. Staline tout à ses projets ambitieux sur le Japon, utilisaient naturellement ces émissaires pour fai­re avancer ses projets. Plus tard les Japonais entrèrent en contact avec le général Mac Arthur en personne, et lui firent des propositions de paix. Ainsi qu'il advint par la suite, leurs propositions coïncidaient exactement avec la convention passée entre les deux belligérants pour mettre fin à la guerre en 1945.

Le général Mac Arthur. Commandant-en-Chef des Forces Armées américaines dans le Pacifique, accepta les propositions japonaises et prit les dispositions nécessaires pour mettre fin aux combats le plus rapidement possible. Ce qui arriva en­suite est inconcevable, et l'on a peine à y croire, mais c'est hélas, la stricte vérité.

Deux jours avant que Roosevelt ne parte pour Yalta — et sept mois avant la capitulation finale du Japon — lui, Roosevelt, reçut du général Mac Arthur un mémo­randum de quarante pages contenant un document non officiel, mais émanant d'une source autorisée, dans le­quel les Japonais faisaient des offres de paix, dans exac­tement les mêmes termes que ceux qui mirent fin à la guerre américano-japonaise. Mac Arthur demandait ins­tamment que des négociations soient engagées sur la base de ces propositions. A présent considérons la situa­tion telle qu'elle était à ce moment crucial. Roosevelt n'emporta pas même avec lui ce mémorandum. Il repose dans les archives du Haut-Commandement et sa teneur est à la base de la rédaction de l'ultimatum envoyé par les États-Unis aux Japonais sept mois plus tard et qui exigeait leur capitulation. DONC APRÈS L’HOLOCAUSTE DE HIROSHIMA, OKINAWA et NAGASAKI. Ainsi la bombe atomique n'aurait jamais dû être lancée sur Hi­roshima. Les Japonais savaient parfaitement fin 1944 que la guerre était virtuellement perdue pour eux. Les Américains de même, ou plutôt les « Initiés », maîtres et complices de Roosevelt le savaient. Quand Roosevelt re­çut le mémorandum de Mac Arthur il le mit de côté et ajouta dédaigneusement : Mac Arthur est notre meilleur général, mais c’est un piètre politicien... » Les trois Commandants-en-Chef de l'Armée et de la Marine amé­ricaine ainsi que l'amiral Leahy, Conseiller de Roose­velt, s'opposèrent tous trois à ce que Staline entrât à la dernière minute dans la guerre du Pacifique. Mais le général Marshall, Chef d'État-major prit le parti de Roo­sevelt. Il fut chuchoté à l'époque par un singulier person­nage qui déjà, subodorait l'existence d'une organisation secrète, plus puissante encore que l'Internationale com­muniste, que l'un des mystères de cette guerre était la façon dont, à chaque tournant décisif, quelque influence occulte s'emparait de l'esprit de Marshall et le poussait à céder aux combinaisons échafaudées par Staline, ou plus exactement par les maîtres cachés et inconnus du tyran géorgien.

Où et quand la dangereuse politique de laisser entrer Staline dans l'ultime phase de la guerre du Pacifique prit naissance ? Stettinius dit que les pressions dans ce sens commencèrent en 1943, et qu’Harry Hopkins, l'homme mystérieux qui était vraisemblablement le mauvais gé­nie de Roosevelt, apparut un jour au Caire, apportant un mémorandum qui ordonnait impérativement de laisser l'URSS entrer en guerre contre le Japon. En 1943, cette proposition était encore acceptable, mais en 1944 c'était plus que déraisonnable. En 1945, quand Roosevelt signa l'accord, c'était pure folie, selon les normes d'une con­duite sensée en temps de paix comme en temps de guer­re. Aucune explication n'est plausible sauf celle-ci ; Roo­sevelt n'était qu'un instrument entre les mains de ma­çons de haut grade, qui au milieu de toutes leurs intri­gues, ne perdirent jamais de vue leurs projets de domi­nation mondiale. Or il n'existait pas de moyen plus sûr d'en hâter l’avènement, que d'introduire le marxisme chez des peuples sans défiance, soit par la guerre, soit par des cabales subtiles où pas un seul coup de feu ne serait tiré. Un livre a été écrit que bien des personnes devraient lire, sur la prise de pouvoir par les Rouges en Tchécoslovaquie, qui se nomme « And not a shot was fired » (Et pas un coup de feu ne fut tiré).   (A suivre)

Extrait de : FATIMA ET LA GRANDE CONSPIRATION. Deirdre Manifold

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 15:16

COMMENT LA CHINE FUT LIVRÉE AUX COMMUNISTES…

L'homme moyen à qui l'on dirait que 200 millions de Russes ont été livrés à la tyrannie communiste, la plus monstrueuse tyrannie jamais connue dans l'histoire de l'humanité, par un petit groupe d'individus parmi les plus riches du monde, qui se servirent de la Russie com­me d'un tremplin leur permettant d'assouvir leur rêve de domination mondiale, cet homme moyen considére­rait cette affirmation trop extravagante pour être crue.

Et pourtant... « Le Nouvel Ordre du Monde », telle est l'expression euphémique choisie par les fondateurs de cette redoutable association.

Mais si la remise de l'empire des Tsars à la barbarie communiste semble incroyable, la façon dont la Chine devint la proie des mondialistes haut placés (dont les dirigeants communistes ne sont que des pions sur l'échiquier des nations), déroute l'esprit de celui qui essaye e reconstituer le puzzle gigantesque de la politique mondiale. Beaucoup de livres ont été écrits dernière­ment sur ce sujet, les documents abondent et ont été répertoriés. Les professeurs les plus connus et les plus autorisés ont étudié cette masse de documents ; il ne pouvait y avoir et il n'y eut pas de démentis quand ils publièrent leurs travaux. Mais comme dans le drame de la Russie, l'homme moyen ignore la vérité. Il a été nour­ri du genre de prose fabriqué tout spécialement pour lui par les « Initiés », qui contrôlent et possèdent la plu­part des moyens d'information. Si le service de la météo­rologie nationale vous annonce pour le lendemain un beau ciel bleu, vous le croyez sur parole, car vous jugez que c'est un expert en la matière. De la même façon l'homme de la rue accepte les explications données par la presse parlée et écrite sur les événements mondiaux. Il reconnaît qu'il y a beaucoup de fripouilles et qu'il y en a partout, que ces fripouilles commettent les actions les plus abominables, mais il ne lui vient pas à l'idée que ces actions si répréhensibles puissent être inspirées par des personnages très haut placés. Comment pourrait-il le savoir si personne ne lui a dit ? L'homme qui n'a ja­mais étudié l'algèbre ignore ce qu'est l'algèbre, mais ce n'est pas de sa faute.

Comment 600 millions de Chinois furent livrés à la dictature maoïste est l'histoire qui suit. Évidemment dans un récit de ce genre, seulement les faits les plus significatifs peuvent être relatés, mais n'importe quel lecteur anxieux de voir le genre humain délivré entière­ment du totalitarisme marxiste, fera bien de lire atten­tivement quelques uns des livres très remarquables écrits sur ce sujet.

Il a déjà été dit que les « Initiés » n'aiment rien tant qu'une bonne guerre fraîche et joyeuse. L'état de guerre leur laisse les mains beaucoup plus libres pour réaliser leurs desseins sataniques et leur permet d'atteindre bien plus rapidement le but qu'ils se sont fixés : l'établisse­ment d'un Nouvel Ordre du Monde, dont le titre est si plaisant à l'oreille...

La guerre 1914-1918 fut conduite avec succès pour assurer au communisme une position géographique im­portante en Russie. La guerre de 1939-1945 fut suscitée pour étendre le totalitarisme rouge à l'Europe centrale et au continent chinois.

La guerre en Europe était effectivement terminée en 1944, une bonne année avant qu'elle ne se termine offi­ciellement. Le Haut-Commandement allemand deman­dait avec insistance la paix depuis 1944, par l'intermé­diaire de leur ambassadeur en Turquie, ajoutant qu'il se chargerait de neutraliser Hitler. Le Haut-Commande­ment allemand était parfaitement capable de le faire. Évidemment ces pourparlers devaient être menés dans le plus grand secret, et le message ne fut envoyé qu'à Franklin  Delano Roosevelt. Celui-ci, n'en fit part qu'à ses plus intimes collaborateurs, qui étaient tous des « Initiés ». Ceci est raconté par un Américain très patriote, Curtis Dale, qui se trouvait être l'unique gendre de Roosevelt, dans un livre  F.D.R. My exploited father in law ». Les généraux américains qui commandaient en Europe en 1944, voulaient aller jus­qu'en Tchécoslovaquie, et de là remonter jusqu'à Ber­lin, ce qu'ils auraient pu faire aisément à cette époque. Mais ils en furent empêchés par Eisenhower, un des « Initiés » de haut grade, ou peut-être comme l'était F. D. Roosevelt un agent haut placé des mondialistes. Natu­rellement les généraux allemands ne furent jamais mis au courant de cette offre de paix demandée par le Haut-Commandement allemand.

Puisque nous mentionnons le général Eisenhower, il serait bon de rapporter, qu'il fut personnellement res­ponsable d'un crime qui devrait remplir de honte les occidentaux. Je veux me référer au renvoi dans les bras de Staline de deux millions de réfugiés, dont une partie avait fui la Russie au début de la Révolution d'octobre et vivaient en Allemagne. La question du sort des réfu­giés en Allemagne avait été débattue à Potsdam et Yalta, et il avait été explicitement entendu par Staline, Roose­velt et Churchill, qu'il n'y aurait pas de rapatriement forcé. Malgré cet accord, et sur les ordres d’Eisenho­wer, pas moins de deux millions de réfugiés furent en­fermés par la force des baïonnettes dans des wagons à bestiaux, ou autres transports rudimentaires, et expé­diés vers l'URSS. Beaucoup se jetèrent dans la mer et se suicidèrent de toutes sortes de manières, plutôt que de rejoindre l'archipel du Goulag, qu'ils savaient devoir être leur ultime destination. (Cet épisode honteux est maintenant parfaitement connu grâce à plusieurs livres parus sur ce sujet. Pour les lecteurs français a paru la traduction du livre de Lord Bethell « Le dernier secret » aux éditions du Seuil en 1975, (dont la presse aux ordres n'a pas soufflé mot.)

Si il était aisé à l'Armée américaine de remonter jusqu'à Berlin et d'entrer en Europe centrale, elle aurait pu aussi faire mouvement vers la Pologne, la Poméranie et la Prusse orientale. Cependant, si la guerre avait été dé­clenchée pour imposer le communisme dans tous ces pays, les armées américaines devaient être immobili­sées. Arthur Bliss Lane était ambassadeur des États-Unis en Pologne en 1945. Il était donc aux premières lo­ges pour observer toutes les intrigues qui se nouèrent pour établir en Pologne un gouvernement communiste. (Souvenez-vous que la guerre avait été déclarée par l'An­gleterre, sous le prétexte de garantir la liberté de la Pologne.) L'ambassadeur Bliss Lane envoya communique sur communiqué à Washington, dépeignant la situa­tion dramatique de la Pologne et priant instamment les Alliés, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France d'in­tervenir pour sauver le pays. Quand il s'aperçut que ses dépêches étaient complètement ignorées, il se démit de son poste, rentra aux États-Unis et écrivit un livre « I saw Poland betrayed » (J’ai vu la Pologne trahie). Com­me tous les autres livres excellents que des hommes courageux écrivirent à cette époque pour éclairer leurs contemporains, et les mettre en garde, le silence le plus complet entoura la parution de ce livre ; un silence de mort. Il ne s'agissait pas que des gens influents et capa­bles de remédier à la situation, prennent connaissance de l'affreuse vérité. Ainsi la liberté des Polonais pour la­quelle une guerre inexpiable était sur le point de s'ache­ver, était abandonnée aux tendres soins de Staline. Ain­si qu'il a été dit pour le pseudo-traité de paix qui suivit la fin de la guerre 1914-1918, ce n'était pas un traité de paix, mais une pause entre les hostilités.   (A suivre)

Extrait de : FATIMA ET LA GRANDE CONSPIRATION. Deirdre Manifold

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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 19:55

Pour ceux qui pensent que le communisme est mort…

W.C. Bullit fut le premier ambassadeur des  État Unis nommé en Russie soviétique. Dans « A talk with Vorochilov » (une conversation avec Vorochilov), il raconte l'épisode suivant qui se passa au début du régi des bolcheviques.  Vorochilov  expliqua  à  Bullit  comment en  1919 il persuada 10 000 officiers tsaristes  de Kiev de se rendre, leur promettant que s’ils acceptaient eux, leurs femmes et leurs familles auraient la permission de rentrer chez eux. Les officiers ayant accepté cette offre, il fit exécuter les 10 000 officiers et tous les enfants mâles et fit envoyer les femmes et leurs filles dans des bordels installés pour les besoins de l'Armée rouge. En passant, il mentionna que le traitement qu'elles recevaient dans ces maisons closes, pour soldats était tel, que pas une ne survivait plus de trois mois. Vorochilov pensait qu'en se glorifiant d'un crime aussi abominable il se conduisait en bon marxiste-léniniste. Le marxisme léninisme s'est-il humanisé comme certains voudrait nous le faire croire ? Nikita Kroutchev a bien dit et cela a été enregistré : « Quiconque pense  que nous  avons  abandonné le marxisme-léninisme se trompe lourdement. Cela n'arrivera que lorsque les crevettes se mettront à siffler

«Une seule parole de Vérité a plus de poids que l’univers entier.» A. Soljénitsyne.

Extrait de : Fatima et la Grande Conspiration. Deirdre Manifold (1982)

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 13:06

La Vie de Sainte Jeanne d’Arc…  (Partie 3 de 3)

EXTRAIT DES INTERROGATOIRES AU PROCÈS DE JEANNE D'ARC.

Le 21 février 1431, c'est la première audience.

Jeanne apparaît dans la chapelle de la forte­resse, vêtue en homme, les fers aux pieds, devant ses quarante-trois juges ! On lui assigne sa place, près des greffiers.

Pierre Cauchon: — Jurez-vous de dire la vérité sur tout ce qui vous sera demandé concernant la foi?

Jeanne:De ma vie chez mon père et ma mère, ainsi que de ce que j'ai accompli depuis mon arrivée en France, je jurerai volontiers. Mais je n'ai jamais confié à personne toutes les révélations qui me sont venues de la part de Dieu, si ce n'est à mon roi. Et je ne les révélerai pas, dût-on me couper la tête.

— Pour la deuxième et la troisième fois, nous vous avertissons et ordonnons de faire serment de dire toute la vérité, sur ce qui touche notre foi.

Jeanne, agenouillée, les mains sur le missel:

— Je jure de dire la vérité sur ce qui me sera demandé et que je saurai, en matière de foi.

— Où avez-vous été baptisée ?

— Dans l'église de Domrémy.

— Quel prêtre vous a baptisée ?

— Je crois que c'est Messire Jean Minet.

— Quel âge avez-vous ?

— Dix-neuf ans, je pense.

— Dites votre Pater, je vous prie.

— Je ne dirai mon Pater qu'en confession.

Scandalisés, les juges se récrient. Et pour em­barrasser Jeanne, ils lui parlent tous à la fois. Alors, elle:

— Beaux Seigneurs, parlez l'un à la fois. A la fin de cette première séance, Pierre Cauchon lui dit:

— Jeanne, défense vous est faite de sortir de prison sous peine d'être accusée d'hérésie.

— Je ne promets rien. Si je parviens à m'échap­per, on ne pourra me reprocher d'avoir violé ma foi. Je suis maltraitée en prison. On m'attache avec des chaînes et des entraves de fer.

— C'est pour prévenir votre évasion qu'on vous met aux fers.

— J'ai tenté de m'enfuir une fois, je l'avoue. Et je recommencerais si je le pouvais. Il n'y a rien de mal là-dedans.

                                     La deuxième audience, le 22 février.

De nouveau on ordonne à Jeanne de prêter serment.

— Je vous ai fait serment hier ! Cela devrait vous suffire; vraiment vous m'accablez !

Maître Jean Beaupère, recteur de l'Université de Paris, procède ce jour-là, aux interrogatoires.

— Dans votre jeunesse, avez-vous appris quel­ques métiers ?

— Je sais coudre et filer le linge.

— Que savez-vous du duc d'Orléans ?

— Je sais que Dieu aime bien le duc. J'ai eu plus de révélations sur le duc d'Orléans que sur aucun homme vivant, à part mon roi.

— Quand votre voix vous montra votre roi, y avait-il là quelque lumière ?

— Passe? Outre.

— Avez-vous vu un ange au-dessus de votre roi ?

— Épargnez-moi, passez outre ! Je puis vous dire cependant qu'avant de me mettre à l'épreu­ve, le roi a eu beaucoup d'apparitions et de belles révélations.

— Quelles apparitions et quelles révélations le roi a-t-il eues ?

— Demandez-le au roi lui-même. Mon roi et bien d'autres ont vu et entendu les voix qui ve­naient à moi.

— Entendez-vous souvent cette voix ?

— Il n'y a pas de jour que je ne l'entende. Je ne lui ai jamais demandé autre chose que le salut de mon âme.

                                    Le 24 février, troisième audience.

Par trois fois, Pierre Cauchon somme Jeanne de prêter serment.

— Par ma foi, s'écrie Jeanne, vous pourriez me demander des choses que je ne pourrais vous dire. Par exemple en ce qui a trait à mes révé­lations que j'ai juré de ne pas dire. Alors si je jurais, je deviendrais parjure. Prenez garde !Vous accumulez là une grande responsabilité.

Jean Beaupère: — Quand avez-vous mangé et bu pour la dernière fois ?

— Je n'ai mangé ni bu depuis hier après-midi.

— A quelle heure avez-vous entendu la Voix qui vient à vous ?

— Hier je l'ai entendue trois fois: le matin, à l'heure des vêpres, puis lorsque sonna l'Ave Ma­ria du soir.

— Votre Conseil vous a-t-il révélé que vous parviendrez à vous évader de prison ?

— Je n'ai pas à vous répondre. Beaupère, à brûle-pourpoint.

— Êtes-vous en état de grâce !

Si je n'y suis, Dieu m'y mette; si j'y suis, Dieu m'y garde. Je serais la plus dolente du monde si je savais ne pas être en la grâce de Dieu.

— Jeanne, désirez-vous un habit de femme ?

— Donnez-m'en un. Je le prendrai et partirai. Autrement, non ! Je me contenterai de celui que je porte, puisqu'il plaît à Dieu que je m'habille ainsi.

                                Le 27 février, quatrième audience.

— Jeûnez-vous chaque jour durant ce carême ?

— Est-ce que cela regarde votre procès ?

— Assurément !

— Alors, oui ! J'ai jeûné chaque jour.

— Depuis samedi, avez-vous entendu cette Voix qui vient à vous ?

— Je l'ai entendue plusieurs fois.

— Cette Voix, est-ce une voix d'ange ou de saint ?

— C'est la voix de sainte Catherine et de sain­te Marguerite. Si vous en doutez, enquêtez à Poitiers où j'ai déjà été interrogée.

— Comment savez-vous que ce sont des saintes ?

— Elles me conduisent depuis sept ans ! Je les connais parce qu'elles se sont nommées à moi.

— Laquelle de vos apparitions vous est venue la première ?

— Ce fut saint Michel. Je le vis de mes yeux. Il n'était pas seul, mais bien accompagné d'anges du ciel.

— Aviez-vous la permission de Dieu pour venir en France ?

— J'aurais préféré être tirée à quatre chevaux, que d'y venir sans Sa permission.

Son interrogateur la pressant ensuite sur l'ha­bit d'homme qu'elle porte, elle lui répond:

— L'habit est peu de chose, moins que rien ! Je n'ai pris cet habit que sur l'ordre de Dieu et ides anges.

Les juges tentent maintenant de lui faire com­promettre son roi.

— Comment le roi a-t-il pu ajouter foi à vos dires ?

— Parce qu'il avait de bons signes, et par ses conseillers.

On lui passe cette épée gagnée sur un Bour­guignon, et Jeanne explique:

— Je la portais à Compiègne parce que c'était une bonne épée de guerre utile pour donner de bonnes buffes et de bons torchons.

On l'interroge ensuite sur son devoir person­nel.

— A qui avez-vous confié vos biens ?

— Mes frères, je crois, ont tout mon bien; mes chevaux, mon épée, et tout le reste qui vaut plus de douze mille écus.

— Que préférez-vous de votre bannière ou de votre épée ?

— J'aime quarante fois mieux ma bannière que mon épée. Durant la bataille, elle m'évite de tuer. Je n'ai jamais tué personne !

Le 3 mars, « sixième et dernière audience » de Jeanne dans la chapelle de la forteresse.

— Avez-vous vu autre chose que la face de sainte Catherine et de sainte Marguerite ?

Plutôt que de dire tout ce que je sais, j'ai-I nierais mieux que vous me fassiez couper le cou.

— Croyez-vous que vous auriez commis un péché mortel en prenant un habit de femme ?

— Je fais mieux en obéissant à mon souverain | Seigneur qui est Dieu, et en le servant.

— Les femmes de la ville de Reims ne faisaient-elles pas toucher leurs anneaux à celui que vous portiez au doigt ?

— Beaucoup de femmes ont touché mes mains et mes anneaux, mais j'ignore leur pensée et leur intention.

— Quand vous couriez le pays, receviez-vous souvent les sacrements de Pénitence et d'Eucharistie ?

— Oui, de temps à autre.

— En habit d'homme ?

— Oui, mais je ne me souviens pas de les avoir  reçus en armes.

 

Le mercredi 23 mai, on lit à Jeanne, les douze articles de son procès.

Article premier.

Jeanne, tu as dit que dès l'âge de treize ans, ou environ, tu as eu des révélations et appari­tions d'anges et de saintes. Cela n'est que fictions mensongères, séduisantes et pernicieuses, elles ne peuvent procéder que d'esprits diaboliques.

Article 2.

Item, tu as déclaré que saint Michel, accom­pagné d'anges vint à toi en la ville de Chinon. Qu'ils entrèrent avec toi dans la chambre du roi devant lequel s'inclina un ange, porteur d'une couronne. Et tu as dit que cette couronne, que tu appelles « signe » fut remise à l'archevêque de Reims qui la remit à son roi, en présence d'une multitude de princes: ce n'est pas vraisemblable, mais mensonge présomptueux, séducteur, perni­cieux.

Article 3.

Item, tu as dit que tu connaissais les anges et les saintes par bon conseil, confort, et doctrine qu'ils te donnaient: ce n'est pas suffisant pour connaître les dits saints et anges, et tu erres dans la foi.

Article 4.

Item, tu as dit que tu es assurée de certaines choses à venir, que tu as reconnu des hommes que tu n'avais jamais vus auparavant et cela par les Voix de saintes Catherine et Marguerite. Et quant à cela, les clercs disent que c'est supersti­tion, divination, présomptueuse assertion et vai­ne jactance.

L'Article 5 prend à partie l'habit d'homme, qu'une femme n'a pas le droit de porter, d'après le Deutéronome, «sous peine d'être en abomina­tion à Jéhovah ».

L'Article 6 condamne la Pucelle comme traî­tresse perfide et cruelle, pour avoir dit « qu'aux coups, on verrait qui aurait meilleur droit ».

L'Article 7 la décrie comme « impie envers ses parents » pour les avoir quittés sans leur consen­tement.

L'Article 9 l'accuse de lâcheté, qui l'a conduite à peu près sûrement au suicide lorsqu'elle a sau­té de la tour de Beauvoir, sa première prison.

L'Article 9 l'accuse de « présomption » parce qu'elle ne croit pas avoir fait de péchés mortels.

L'Article 10 affirme que c'est « transgresser le précepte de charité que de dire que sainte Ca­therine et sainte Marguerite ne parlent pas l'an­glais ».

Pour finir, les articles 11 et 12 dénoncent tout simplement cette pauvre Jeanne, comme « invo­catrice des démons et schismatique ».

La lecture des articles terminée, on demande à Jeanne de se soumettre à l'Eglise. Elle répond:

— Je maintiens tout ce que j'ai dit au procès. Si j'étais en jugement et voyais le bourreau prêt à allumer le feu pour me brûler, je ne parlerais pas autrement !

Jeanne est condamnée d'avance ! Ces soixan­te-dix articles d'accusation qu'on a réduits à douze, ont été rédigés de façon à impressionner davantage les docteurs et bacheliers, ainsi que l'Université de Paris auxquels on les soumet.

Le plus affreux prétexte à la condamnation de Jeanne, (le plus affreux, parce qu'il fut considé­ré comme le crime principal, le point final, dé­terminant sa condamnation à mort) ce fut le fait pour Jeanne de porter l'habit d'homme, son re­fus tout d'abord d'y renoncer, puis enfin, lors­qu'elle y consent (sur la promesse qu'elle sera confiée à une prison d'Eglise et sera gardée par des femmes) de ne pas persévérer dans sa bonne résolution.

C'est là cette fameuse cause de relapse, dont on l'accuse avec une véhémence qui tiendrait du ridicule, si elle n'était en même temps et surtout, une horrible tragédie, dont l'héroïne, cette pau­vre Pucelle, est la victime innocente et sans dé­fense ! En effet, à ce moment, on a tendu à Jean­ne un piège: — on lui vole durant la nuit ces vêtements de femme qu'on vient de lui remettre, ne lui laissant que son habit d'homme habituel.

Pour porter cet acte d'accusation contre la jeune fille, on se réclame d'une loi juive de l'An­cien Testament, qui, sous le prétexte de mau­vaises mœurs, ou pour empêcher les Juifs de se convertir à une autre religion, défend à un sexe de prendre l'habit de l'autre — « Une femme ne prendra point un habit d'homme, ni un homme ne prendra un habit de femme; car celui qui le fait est abominable devant Dieu ».

Le célèbre Gerson, consulté à ce sujet, a ré­pondu que cette loi juive n'avait plus de valeur judiciaire. D'ailleurs, Jeanne s'habillait ainsi pour sauvegarder sa pudeur, à cause de sa pro­miscuité inévitable avec des hommes, des soldats. Fait donc, uniquement à son honneur.

La sentence de mort prononcée, on la notifie: au Souverain Pontife, trop éloigné et par consé­quent pas du tout tenu au courant des procédu­res des procès faits à Jeanne; au Sacré Collège des Cardinaux et aux Princes de la Chrétienté, par­mi lesquels certains font preuve d'une bonne foi évidente, mais mal comprise.

De nulle part, aucune protestation ne s'élève pour sauver Jeanne ! La majorité de ses juges se prononce contre elle, et « devait » quoi qu'on en dise, se prononcer ainsi ! Jean Wider, domini­cain allemand, donc neutre dans cette affaire anglo-française, raconte dans son livre « Maleficies » qu'il sut par Nicolas Lami, licencié en théologie envoyé par l'Université au concile de Baie, que Jeanne « avait avoué qu'un ange de Dieu la visitait régulièrement, et que des gens très habiles avaient été d'avis, par conjectures et par preuves, que, cet esprit était un ange des ténèbres ».

                                                    *   *   *

Le mercredi 30 mai, vers six heures du matin, on annonce à Jeanne qu'elle sera brûlée ce jour-là. Apercevant Pierre Maurice, l'un de ses juges, elle lui dit tristement résignée:

— Maître Pierre, où serai-je ce soir ?

— N'avez-vous pas bonne espérance en Nôtre-Seigneur Jésus Christ ? lui répond-il.

— Oui ! soupire Jeanne. Dieu aidant, ce soir je serai en Paradis.

On lui permet de se confesser. Pierre Cauchon la laisse communier et ordonne qu'on lui accorde tout ce qu'elle demandera.

Vers neuf heures, on la fait monter en char­rette et on la mène sur la place du vieux Marché, près de l'église Saint-Sauveur. Les rues avoisinantes, les fenêtres, les toits, sont bondés de monde. Les troupes anglaises ont toutes les pei­nes à contenir cette foule de curieux, sciemment ou inconsciemment cruels à la pauvre Pucelle.

Jeanne est hissée sur l'échafaud. Elle a une longue robe; sa tête, complètement rasée, est couverte d'un chaperon. Maître Nicolas monte à son tour sur l'échafaud, et se met à la prêcher. Il lui lit un long texte de saint Paul, puis avant de la quitter il dit:

— Jeanne, va en paix ! L'Eglise ne peut plus te défendre, et t'abandonne au bras séculier.

Agenouillée, la Pucelle pleure, invoquant la Vierge, les Archanges, ses saintes ! Aux prêtres présents, elle demande des messes. Comme elle demande ensuite une croix, un Anglais lui en fait une avec un bâton. Jeanne embrasse cette croix avec ferveur et la fixe à sa poitrine.

Les soldats s'impatientant, on lui enlève son chaperon, et la coiffe par dérision d'une mitre en papier sur laquelle on a écrit: « hérétique, relap­se, apostate, idolâtre ».

— Je ne suis ni hérétique, ni schismatique ! proteste-t-elle.

Les gens d'église pour ne pas encourir les censures ecclésiastiques, quittent alors l'estrade qu'on leur avait réservée car il leur est défendu d'assister à un supplice. Certains d'entre eux pleurent à chaudes larmes.

On lie Jeanne au poteau et elle se laisse faire passivement, invoquant toujours Jésus, ses sain­tes et saint Michel. Le bourreau allume le bû­cher, les flammes crépitent. Le feu monte, enve­loppant Jeanne d'une fumée dense. On l'entend s'écrier « Jésus ! Jésus ! » Six fois elle crie ainsi le nom du Christ, puis, inclinant la tête, elle meurt !

Le martyre de Jeanne est consommé ! Son cou­rage émerveille même ses ennemis. Le bourreau lui-même ne se possède plus:

— Nous sommes perdus, perdus ! Nous venons de brûler une sainte ! criait-il.

                                                      *    *    *

« Avant sept ans », avait prédit Jeanne un jour, « les Anglais perdront un plus grand gage que celui qu'ils ont perdu à Orléans ! »

Et en effet le 13 avril 1436, le connétable de Richement entre dans Paris, et la capitale se range sous le roi Charles !

Lors du recouvrement de la Normandie, Char­les VII victorieux, voulant réhabiliter les pompes du sacre, veut réhabiliter en même temps celle qui l'y a conduit. Entré à Rouen le 10 novembre 1439, il charge, le 15 février suivant, Guillau­me Bouille, ancien recteur de l'Université de Pa­ris, d'ouvrir une enquête sur les procès faits à la Pucelle.

Mais ce n'est qu'en 1456 que le jugement de 1431 qui condamna Jeanne au bûcher, est défi­nitivement frappé de nullité comme: « injuste, inique et mal fondé ». Les juges d'alors déclarent la Pucelle « pure de toute infamie ». Les douze articles du jugement sont déchirés publiquement, deux processions générales sont ordonnées et on érige une croix expiatoire, sur cette place même du Vieux Marché, où Jeanne a subi son igno­minieux supplice, pour le salut de la France.

En 1869, Mgr Dupanloup supplie qu'on rende à Jeanne les honneurs dus aux bienheureux. Le 27 janvier 1894, la Pucelle reçoit le titre de « vé­nérable »; le 18 avril 1909, on la proclame « Bien­heureuse »; le 27 mai 1920, elle est canonisée par le pape Benoît XV.

Le 30 mai, la mémoire de la Pucelle devra dé­sormais être célébrée dans l'Église universelle ! Le 24 juin 1923, une loi institue une fête natio­nale en l'honneur de Jeanne, sainte patronne de la France.

Ainsi se termine l'histoire merveilleuse et tra­gique de l'humble petite bergère, qui non seule­ment mena paître ses troupeaux, mais mena aus­si son roi sur le chemin de la victoire, du salut, et devint ainsi: Sainte Jeanne d'Arc, vierge et martyre !

Nihil Obstat:

R. Can. Limoges, pter, censor librorum, Ottavae, die 26a Julii 1947

Imprimatur:

J. H. Chartrand, V.G.,  Ottavx, die 28a Julii 1947

Extrait de : Le roi et la bergère - Vie de Sainte Jeanne d’Arc – Lucille Audet

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