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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 07:25


critique-les-bas-fonds-new-yorkais-fuller39Répondez, vous qui souffrez dans ces abîmes. Y a-t-il des catholiques parmi vous ? S’il y en a ! Et combien ! Que l’un d’eux vienne donc ici. C’est impossible, ils sont trop bas, et, pour les faire venir, il faudrait bouleverser tout l’enfer ; il est plus facile d’arrêter un de ceux qui y tombent. Je m’adresse donc à toi qui vis dans l’habitude du péché mortel, dans la haine, dans la fange du vice impur et qui chaque jour t’approches davantage de l’enfer.

 

 

Arrête-toi, retourne en arrière ; c’est Jésus qui t’appelle et qui, par Ses plaies, comme par autant de voix éloquentes, te crie : « Mon fils, si tu te damnes, tu n’as à te plaindre que de toi : Perditio tua ex te ». Lève les yeux, et vois de combien de grâces Je t’ai enrichi, afin d’assurer ton salut éternel. Je pouvais te faire naître dans une forêt de la Barbarie ; Je l’ai fait pour tant d’autres, mais pour toi, Je t’ai fait naître dans la foi catholique ; Je t’ai fait élever par un si bon père, par une mère excellente, au milieu des instructions et des enseignements les plus purs ; si malgré cela tu te damnes, à qui sera la faute ? A toi, Mon fils, à toi : Perditio tua ex te.

 

 

Je pouvais te précipiter en enfer après le premier péché mortel que tu as commis, sans attendre le second : Je l’ai fait avec tant d’autres, mais J’ai pris patience avec toi ; Je t’ai attendu pendant de longues années, Je t’attends encore aujourd’hui à la pénitence. Si malgré tout cela tu te damnes, à qui la faute ? A toi, Mon fils, à toi : Perditio tua ex te.

 

 

Tu sais combien sont mort en réprouvés sous tes yeux : c’était un avertissement pour toi ; tu sais combien d’autres J’ai remis dans la bonne voie pour te donner le bon exemple. Te rappelles-tu ce que t’as dit cet excellent confesseur ? C’est Moi qui le lui faisais dire. Ne t’engagea-t-il pas à changer de vie, à faire une bonne confession ? C’est Moi qui le lui inspirais. Souviens-toi de ce sermon qui te toucha le cœur, c’est Moi qui t’y ai conduit. Et ce qui s’est passé entre Moi et toi dans le secret de ton cœur, tu ne le saurais oublier.

 

 

Ces inspirations intérieures, ces connaissances si claires, ces remords continuels de ta conscience, tu oserais les nier ? Tout cela, c’était autant de secours de Ma grâce, parce que Je voulais te sauver. Je les ai refusés à tant d’autres et Je te les ai donnés à toi, parce que Je t’aimais tendrement. Mon fils, Mon fils, combien d’autres, si Je leur parlais aussi tendrement que Je te parle aujourd’hui, se remettraient dans la bonne voie ! et toi, tu Me tournes le dos.

 

 

Écoute ce que Je vais te dire, ce seront Mes dernières paroles : tu m’as coûté du sang ; si malgré ce sang que J’ai versé pour toi, tu veux te damner, ne te plains pas de Moi, n’accuse que toi, et pendant toute l’éternité n’oublie pas que si tu te damnes, tu te damnes malgré Moi, tu te damnes parce que tu veux te damner : Perditio tua ex te ».

 

 

Ah ! mon bon Jésus, les pierres elles-mêmes se fendraient à de si douces paroles, à des expressions si tendres. Y a-t-il ici quelqu’un qui veuille se damner avec tant de grâces et de secours ? S’il en est un, qu’il m’écoute, et qu’il résiste ensuite s’il le peut.

 

Saint Léonard de Port Maurice (1676 - 1751)

 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 18:43

 

Nous devons analyser avec grand soin tout ce que la Sainte Vierge oblige les démons ou les damnés à nous dire pour que nous puissions mieux comprendre la situation présente.

 

Ces éclaircissements datent de la période la plus pénible du martyre de SS Paul VI. Il a pu s’enfuir du Vatican en Juillet 1981et comme on le comprend pour des raisons de sécurité son refuge actuel est tenu secret.

 

 

Ces aveux de l’enfer nous révèlent des choses importantes :

 

 

1- Les événements sont prédits dans la Sainte Écriture et SS Paul VI a été choisi par le Très-Haut pour cette époque de fin des temps.  Un pape plus énergique à la façon d’un St PIE X aurait été renversé. Ceci pour répondre aux reproches de ceux qui l’accusent de manque d’autorité.

 

 

2- Son martyre est voulu et agréé par Dieu comme sacrifice expiatoire pour les péchés du troupeau et ainsi il tient pleinement sa place de serviteur des serviteurs de Dieu, hier comme aujourd’hui et jusqu’à sa mort. Voilà pourquoi il faut nous associer à sa prière et sa douleur, activement et non comme de curieux spectateurs, attentistes plus ou moins sceptiques… Ceci pour répondre à ceux qui le considèrent comme le « plus grand malfaiteur » de tous les temps. » C’est pour nos péchés qu’il est crucifié. »

 

 

3- L’assurance de son retour est de multiples fois affirmée, retour sans lequel les divers courants de l’Église se disperseront dans le marécage des polémiques. Le « survivantisme » n’est donc pas une solution parmi d’autres, c’est la seule. Soyons donc « forts dans la foi » comme des phares dans la tempête…

 

 

4 – Ces aveux ne sont arrachés aux esprits reprouvés (Anges ou hommes réprouvés) qu’après des exorcismes très, très pénibles  exécutés sur ordre de la Sainte Vierge dans la parfaite conformité aux règles établies par l’Église. Ils ne veulent pas être contraints de révéler leur plan. C’est un combat terrible ils n’ont plus la possibilité de mentir en ce qui concerne la situation de l’Église. Par contre, ils peuvent se tromper ou tromper si les questions posées concernent d’autres points ou si la curiosité s’introduit subtilement. Les démons anges réprouvés savent des choses de l’avenir, plus ou moins clairement, mais ils ne peuvent donner de dates, car ceci relève de l’Heure de Dieu.

 

Il y a là des preuves indubitables de la très grande valeur de ces exorcismes. Ils sont forcés d’affirmer leur ignorance et leur obligation de se soumettre. A noter aussi que les réprouvés ne désignent la sainte Vierge que sous le vocable de reine, de Dame d’en haut, de très haute, jamais sous son Nom de Marie. Ce Nom les écrase.

 

 

5- Prions pour l’âme de Suisse qui ne sera délivrée  de cette possession très pénible  qu’au retour du Pape légitime. Nous lui devons beaucoup. Hâtons sa délivrance.

 

 

Extrait de : Aveux de l’enfer. Avertissements de l’au-delà. Extraits d’exorcismes de 1975-1976

Pour toutes précisions, voir DFT et le site « Paul VI martyr de la fin des temps »

 

 

http://amdg.over-blog.fr/article-aveux-de-l-enfer-reflexions-en-attendant-l-heure-de-dieu-113176248.html

 

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 16:37

Plus que jamais, prions pour lui, afin que finisse cet exil qui dure depuis  près 40 ans. Nous avons le devoir et l’obligation de prier pour le Chef de l’Église sur la terre.  C’est toujours PAUL VI qui est encore le VICAIRE du CHRIST en 2013.

 

Offrons lui nos peines, nos douleurs et toutes nos épreuves pour que N.S. J.-C. le soutienne dans son martyr et son exil.


Dans le secret de la Salette, Notre Dame nous le répète :

 « Le Vicaire de Mon fils aura beaucoup à souffrir… Le Saint Père souffrira beaucoup… Je serai avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice… »


Pourquoi refusez-vous de croire les promesses de la Mère de Dieu, lorsqu’elle dit qu’Elle sera avec son Vicaire Paul VI, jusqu'à la fin.


Relire : http://elogofioupiou.over-blog.com/article-le-saint-pere-souffrira-beaucoup-119092621.html

 

Souvenez-vous que Sara avait 100 ans, lorsqu’elle  donna naissance a Isaac. Ceci démontre bien la puissance de Dieu, pour ceux qui veulent voir !

 

Prions : O heureuse Mère, la douceur qui pénétra votre cœur, lors de l’Annonciation, la joie qui vous fit tressaillir, nul homme ne pourra jamais la redire ni l’éprouver. Aussi toutes les créatures devraient reconnaître avec transport et confesser que vous êtes bénie et exaltée incomparablement au-dessus de tout ce qui fut créé au ciel et sur terre, et que Béni est Jésus, le Fruit de vos entrailles, qui vivifie, sanctifie et bénit tout dans les siècles des siècles.

 

Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère :

--Priez pour nous, pauvres pécheurs;

--Merci d’avoir préservé S.S. Paul VI, pour un retour prochain; 

--Submergez l’humanité en péril de l’action pleine de  grâce de votre flamme d’amour, maintenant et à l’heure de notre mort.   Ainsi soit-il. 

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 18:09

Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es….

Dans un entretien récent publié dans la revue des Jésuites, B…. confie que ses lectures préférées sont les œuvres du P. de Lubac SJ ( condamnées pour modernisme sous Pie XII puis HÉLAS … ! réhabilitées sous Jean XXIII) et du Père de Certeau, SJ , très lié à la psychanalyse freudienne. 

Ces fumées n’ont donc pas cessé d’intoxiquer les âmes…

NOUS SOMMES PRÉVENUS …Les « tradis » ont du  « souci à se faire », comme on dit….

Voici ci après un texte d’un vrai Pape : (Saint Pie X, 17 avril 1907).

« Et rebelles ne sont que trop ceux qui professent et répètent, sous des formes subtiles, des erreurs monstrueuses sur l'évolution du dogme, sur le retour au pur Évangile c'est-à-dire à l'Évangile émondé, comme ils disent, des explications de la théologie, des définitions des Conciles, des maximes de l'ascétisme, sur l'émancipation de l'Eglise, à leur manière nouvelle, sans se révolter afin de ne pas être chassé, sans se soumettre néanmoins pour ne point manquer à ses propres convictions ; enfin, sur l'adaptation aux temps présents, en tout, dans la manière de parler, d'écrire et de prêcher une charité sans foi, très indulgente envers les incroyants, mais qui ouvre à tous la voie de la ruine éternelle"

http://amdg.over-blog.fr/attention-danger

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 18:03

Aujourd’hui, le 23 septembre ça fait 45 ans qu’il a trouvé le repos éternel.

 

Ayez donc recours a son intercession dans nos moments de grandes difficultés.

 

Prière pour obtenir la Glorification du Padre Pio.

 

O Jésus, couronne et récompense ineffable de ceux qui Vous ont suivi dans l’imitation de Vos vertus en participant surtout généreusement à Vos souffrances,  afin d’être des apôtres véritable et infatigables du salut des âmes;

 

Je Vous supplie, avec une ferme confiance, de glorifier même sur cette terre votre serviteur PADRE PIO, en m’accordant par son intercession la grâce que je désire présentement, soit le retour d’exil de notre Saint Père Paul VI.

 

Un Pater,  un Ave et un Gloria.

 

 

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 08:04

LA SALETTE, 1846. -  « Le Vicaire de Mon Fils aura beaucoup à souffrir, parce que pour un temps l'Église sera livrée à de grandes persécutions : ce sera le temps des ténèbres, l'Église aura une crise affreuse (...). Le saint-Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice.

Les méchants attenteront plusieurs fois à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours ; mais lui, ni son successeur [qui ne règnera pas longtemps] ne verront le triomphe de l'Église ».

De cette annonce très importante (hélas trop peu méditée dans nos milieux), découlent plusieurs points forts : nous savons que pendant la « crise affreuse » (qui a débuté avec Vatican II), nous avons un Pape, Vicaire de J.-C., puisque la Ste Vierge annonce que c'est à cause de cette crise qu'il souffrira beaucoup, précisant que les méchants ne pourront nuire à ses jours et qu'Elle sera avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice.

Là encore, il ne peut s'agir que du Pape Paul VI. Car si l'on passe en revue tous les Papes depuis 1846, AUCUN n'a eu de « successeur qui ne règnera pas longtemps » (précision de Mélanie) et AUCUN ne peut remplir pleinement la prophétie de La Salette.

Voyons ensemble : Pie IX (32 ans de Pontificat) a eu comme successeur Léon XIII (25 ans de Pontificat) qui lui-même a eu comme successeur St Pie X (11 ans de Pontificat); ensuite vient Benoît XV avec 8 ans de Pontificat, puis Pie XI avec 17 ans de Pontificat et enfin Pie XII avec 19 ans de Pontificat (pour Pie XII, personne n'a « attenté à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours »!), et ne parlons même pas de Jean XXIII.

Pour les Papes du futur, il ne reste plus que De Gloria Olivae (le « successeur qui ne régnera pas longtemps » selon nous) et Pierre II mais qui lui, faut-il le préciser, ne peut avoir de successeur puisque c'est le dernier de la liste...

Serait-ce alors De Gloria Olivæ le Pape visé à La Salette et qui aura beaucoup à souffrir ? Impossible ! Puisque alors son successeur (Pierre II : le saint ­Pape) devrait ne pas régner longtemps et qui plus est ne verra pas non plus le triomphe de la Ste Église si l'on suit les annonces de la Ste Vierge...

Il est donc clair que l'un et l'autre ne peuvent pas être le Pape « qui aura beaucoup à souffrir » annoncé tant à La Salette qu'à Fatima... Seul, le Pape Paul VI en survie mystérieuse, exilé, remplit pleinement la description de la Prophétie. D'ailleurs, la Ste Vierge ajoutera : « Rome perdra la Foi et deviendra le siège de l'Antéchrist », ce qui signifie bien que le vrai Pape ne siégera plus à Rome... aspect des choses que, depuis 1846, seul notre contexte ecclésial actuel réalise.

 

FATIMA, 1917.-  « Le saint-Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties...» (13/07/1917). « Je ne sais comment cela s'est passé, mais moi j'ai vu le saint-Père, dans une grande maison, à genoux devant une table, la tête dans les mains et pleurant. Au dehors, il y avait beaucoup de monde. Les uns lançaient des pierres, d'autres l'insultaient et lui disaient de vilaines paroles. Pauvre saint-Père ! Il nous faut beaucoup prier pour lui » (Vision de Jacinthe). Cette prophétie, là encore, ne trouve pas son accomplissement avec le Pape d'alors, Benoît XV. Et cette annonce laisse présager pour un Pape futur des souffrances très grandes sans commune mesure avec ce que peut avoir à supporter un Pontife dans une période ordinaire (et AVANT le triomphe du Cœur Immaculé de Marie). Il n'y a d'ailleurs plus de doute à avoir sur le Pontife concerné par cette prophétie de Fatima quand on sait la date précise que révéla la petite Jacinthe à Lisbonne peu de temps avant sa mort (1920) à Mère Marie Godinho, et qui la rapporta dans une lettre envoyée le 25 avril 1954 à Pie XII : «Jacinthe me pria ensuite de (...) se préparer à l'année 1972, parce que [les péchés] apporteraient au monde des châtiments tels qu'ils occasionneraient de grandes souffrances au Saint-Père. Le pauvre ! disait-elle ».

Ce document est authentique, mais il est rapidement tombé dans l'oubli, l'année 1972 n'ayant pas vu de grands châtiments matériels apocalyptiques...  

Ce n'était pourtant pas ce qui était annoncé : les châtiments qui occasionnèrent de grandes souffrances au saint-Père étaient plus d'ordre spirituel : la prise complète du gouvernement de l'Église par des prélats francs-maçons, n'était-ce pas le plus grand châtiment que le monde puisse endurer et dont nous subissons encore jusqu'à nos jours les conséquences effroyables ? Une guerre ouverte aurait été moins désastreuse pour les âmes ! Quoiqu'il en soit, même si Mère Godinho a pu broder les paroles de Jacinthe et en rajouter dans sa longue lettre à Pie XII, une chose qu'elle n'a pu inventer 52 ans avant, c'est bien cette date de 1972 (d'ailleurs rappelée à Bayside dans une photo miraculeuse) !

 

Année où de fait commença vraiment le martyre du Pape Paul VI et son remplacement par un sosie.

 

Il est vrai que le 3e Secret de Fatima (qui aurait dû être révélé en 1960) nous aurait apporté d'autres indications puisque comme l'affirme J. Castelbranco dans « Le prodige inouï de Fatima », publié en 1958 avec l’imprimatur (p. 84) : « On sent qu'en parlant du saint-Père, les enfants font encore des réticences ! Ce point est proba­blement un de ceux qui appartiennent encore à la 3e partie du Secret qui reste à dévoiler. Mais l'insistance des 3 enfants à prier pour le saint-Père est significative...». Que Jacinthe ait relié l'année 1972 aux souffrances du saint­-Père, c'était désigner par avance nettement le Pape visé par les prophéties de Fatima, à savoir le Pape Paul VI.

 

 SAN DAMIANO, 1961.- Les déclarations de la Vierge Marie sur le Pape Paul VI yont été extrêmement nombreuses, dans tous les messages connus, soit jusqu'au 4 juin 1970, jour où intervint l'interdiction de l'évêque de Plaisance. Au seul mois de mai 1970, qui précéda cette interdiction, la Ste Vierge a parlé 10 fois du Pape Paul VI, toujours dans les mêmes termes... « Priez, mes fils. Les moments sont terribles ! Surtout au Vatican, il y a une grande lutte (...) Le saint-Père pleure » (24/09/65). « Il n'y a pas encore eu sur la terre un Pape qui souffre autant que lui » (16/10/66). « Priez ! Priez ! Priez ! Car les heures sont tristes ! Spécialement pour Mon Fils Paul VI qui est au milieu d'une lutte pleine d'angoisse et de pleurs. Priez beaucoup pour lui. Faites un sacrifice, pour qu'il ait la force et le courage de (...) donner la Foi et parler clairement à tous. Que l'Esprit Saint illumine son esprit et enflamme son cœur, pour ne brûler que d'amour pour Jésus. Jésus vit avec lui nuit et jour, dans la souffrance et dans les larmes » (20/12/68). « L'Église de Pierre doit triompher, AVEC le saint-Père Paul VI » (20/06/69). « Priez beaucoup pour le saint-Père qui souffre tant, tant, tant ! Priez que l'Esprit Saint lui donne force, amour, pour surmonter toutes les luttes provenant de toutes ces machinations, de toutes ces persécutions contre lui... » (5/09169). « Priez beaucoup pour le saint-Père Paul VI qui a à subir des luttes terribles. Maintenant, il est sur la croix avec Jésus et souffre pour tous ses fils » (14/11/69). « Priez pour le saint Père Paul VI, qui souffre tellement, tellement ! On le fait tant souffrir ! Je suis toujours avec lui, l'assistant nuit et jour (...) dans ces luttes terribles » (19/12/69). « Je suis sans cesse à ses côtés et le défends de tout péril » (1/05/70). « Priez beaucoup pour le saint-Père Paul VI (...) car il est au milieu d'une épreuve terrible, sous la Croix, à côté de Jésus. Il pleure tellement, tellement, tellement ! » (30/05/70). Dans un langage simple, la T.S. Vierge dévoila à une Mamma Rosa parfaitement ignorante le nœud de « la crise affreuse ».

Extrait de :

POINTS DE REPÈRES : Louis de Boanergès, 31 octobre 1993

Nous vous recommandons la lecture de ces 30 pages…

http://premiumorange.com/thomiste/dertemps.htm

 

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 08:57

 

S. S. Paul VI  a pris la succession des actes de ses prédécesseurs… n’en déplaise aux sédévacantiste…

Car l'ostpolitik, c'est d'abord Benoît XV, le démocratisme c'est d'abord Pie XI... La non réalisation de la Consécration demandée à Fatima, c'est d'abord Pie XII... L'ouverture du concile Vatican II, c'est d'abord Jean XXIII...

 

 

Jean XXIII ouvrit donc ce funeste Concile Vatican II et Paul VI arriva dans des circonstances dramatiques pour l'Eglise n'ayant pas conscience de l'ampleur de tout ce complot diabolique arrivé en 1963 à presque maturation.

 

 

Et que pouvait-il encore faire devant l'explosion de la subversion dans tous les domaines ? Il le dit lui-même à l'un de ses amis fidèles et sûrs, à la fin d'un entretien privé, le raccompagnant à la porte de son bureau, les larmes aux yeux : « Mon autorité s'arrête à cette porte » (Veillez et Priez), Michel Servant, p. 981.

 

 

Certes, de par sa formation libérale, utopique, Paul VI a commis au début de son Pontificat des erreurs, mais qu'il a terriblement regrettées et expiées par la suite. Mais il est tout aussi évident qu'il a pris la succession des actes de ses prédécesseurs.

 

 

La véritable histoire du Concile Vatican II est d'ailleurs très révélatrice. L'ampleur de la subversion est telle, la résistance si peu influente, le Pape Paul VI si peu préparé à un tel état de fait, à un tel combat qu'on le voit tout au long de ce concile, débordé, comme Louis XVI, par les événements. S'appuyer sur certains de ses gestes favorisant le mouvement subversif, dont il n'avait pas conscience, pour en déduire une hypothétique appartenance au complot maçon­ nique serait faire abstraction d'autres de ses gestes favorables à la Tradition.

 

 

L'histoire de la « Nota explicativa praevia » au sujet du texte conciliaire sur la collégialité révèle le vrai Paul VI. Il approuve d'abord un texte modéré mais ambigu et de tendance libérale (dont le complot maçonnique entendait bien se servir pour interpréter la Collégialité dans le sens le plus subversif qui soit). Puis, les observations d'un certain nombre de prélats conservateurs lui parviennent : « tout en présentant apparemment le point de vue libéral modéré, le texte était en fait ambigu et risquait après le concile, d'être interprété selon le point de vue libéral extrême.

 

 

« Le Pape eut peine à croire une telle chose, et dans la réponse qu'il adressa au Cardinal dont le nom figurait en tête de la lettre, il réfuta les arguments avancés ». Sur quoi, le Cardinal alla voir Paul VI mais celui-ci ne pouvait pas encore se rendre à l'évidence d'un texte subversif. « L'un des libéraux extrémistes commit alors l'erreur de faire référence par écrit à certains de ces passages ambigus et de préciser comment ils seraient interprétés après le Concile. Le document tomba entre les mains du groupe de cardinaux et supérieurs majeurs dont nous venons de parler, et leur représentant alla le porter au Souverain Pontife. Comprenant enfin qu'il avait été joué, Paul VI s'effondra et pleura.

 

 

« Quel était le remède ? Le texte du schéma ne contenant aucune affirmation qui fût positivement fausse, mais les termes utilisés étant ambigus, la seule solution était de clarifier cette ambiguïté en joignant au texte une explication dont les termes fussent soigneusement pesés. Telle fut l'origine de la « Note explicative préliminaire » publiée en appendice au schéma. Le 10 novembre 1964, Paul VI donna sans délai des instructions à son secrétaire d'Etat pour qu'il écrivît au Cardinal Ottaviani, etc. » (Voir pp. 228 et suivantes « Le Rhin se jette dans le Tibre, le Concile inconnu » du R.P. Wiltgen.)

 

 

Que Paul VI se soit mis en travers de certaines décisions subversives du concile, rien ne le montre autant que le fait qui va suivre. « Une autre raison qui rendit le Pape Paul VI impopulaire parmi les libéraux pendant la « semaine noire » fut la mesure qu'il prit in extremis à propos du schéma sur l'œcuménisme (...). La lecture des amendements n'aurait pu être faite à un moment plus inopportun. L'atmosphère du concile était déjà tendue par suite du délai imposé au vote sur la liberté religieuse, et cette nouvelle annonce suscita une fois encore leur colère. Les libéraux virent à juste titre dans les deux mesures prises des victoires remportées par les conservateurs, et ils s'irritèrent de ce que le Souverain Pontife se fût fait leur défenseur. Cette attitude trouva un large écho dans la presse, qui noircit l'image publique du Pape. Néanmoins, le schéma sur l'œcuménisme, tel qu'amendé selon le désir du Souverain Pontife, fut approuvé par 2 054 voix contre 64.

 

 

« Le samedi matin 21 novembre 1964, jour de clôture de la troisième session, les Pères conciliaires n'étaient guère de bonne humeur lorsqu'ils prirent place dans l'aula conciliaire. La tension, la frustration, se faisaient dramatiquement sentir, écrivit M. Quinn en première page de la St. Louis Reviéw. Porté sur sa sedia gestatoria, Paul VI remonta la nef de Saint-Pierre entre deux rangées de 2 100 évêques impassibles comme des pierres. Aucun applaudissement. Faisait-il un simple geste de bénédiction, 1 sur 10 d'entre les évêques se signait. Les journalistes présents vérifièrent entre eux l'exactitude de ce qu'ils avaient vu »

 

 

Hélas, la subversion était tellement puissante (nous venons de lire 2 100 évêques sur 2 500 qui manifestèrent leur mécontentement au Pape) que la subversion maçonnique, tel un raz de marée préparé par la veulerie des « mous » et des endormis, emporta beaucoup, beaucoup de digues capitales et que le Pape Paul VI, hélas encore inconscient de l'ampleur du drame qui se jouait, fut complètement débordé.

 

 

Il faut donc reconnaître que Paul VI a été beaucoup plus victime de la formidable machine luciférienne lancée depuis des siècles que coupable de l'autodestruction de l'Eglise, et c'est dans ce cadre et ce contexte que s'expliquent et s'éclairent tous les messages qui ont été donnés par de nombreuses âmes privilégiées, concernant le Pape Paul VI.

 

 

L'on comprend aussi l'insistance des petits voyants de Fatima qui, après avoir reçu le Secret, répétaient souvent : « Prions, prions beaucoup pour le Saint-Père ! »...

 

 

Or, cette prophétie qu'ils ont reçue en 1917sur le « Saint-Père qui aura beaucoup à souffrir » (AVANT le triomphe du Cœur Immaculé de Marie) ne trouve pas son accomplissement avec le Pape Benoît XV. Et cette annonce laisse présager des souffrances très grandes pour un Pape futur… (qui ne peut être que S.S. Paul VI.)  Conclusion d’elogofioupiou).

 

Extrait de : L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.   Louis de Boanergès.  Pages 229-230

 

 

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 06:56

Pour  compléter l’article précédent, voici quelques informations supplémentaires :

 

La Loge Propaganda Uno  (P1) fut fondée dans les années 1850 par Mazzini lui-même à Palerme.  Elle fut l’une des loges fondatrices du Grand Orient d’Italie.

 

La Loge Propaganda Due (P2) , la Loge «sœur» fut fondée dans les années 1950, sous le règne de S.S. Pie XII.

 

Nous avons trouvé une liste de  prélats Franc-maçons au Vatican, appelée liste Picorelli, qui fut publiée en 1978, par un journaliste  italien du nom de Mino Picorelli, qui était semble-t-il , un dissident de la Loge P2 de Lico Gelli.

 

Cette liste de 116 noms, Prélats et quelques prêtres et laïcs affiliés en 1976 à la Franc-maçonnerie fut publiée le 10 août 1976 par le magazine Panorama, puis complétée le 12 septembre 1978 dans l’Osservatore Politico. Ce journaliste fut assassiné en 1979. 

 

Le scandale médiatique qui suivi, le faux Paul VI fut obligé d’envoyer, immédiatement et sans explications, en exil à Téhéran en tant que «pro-nonce apostolique» Annibale Bugnini, l'artisan principal de la destruction du Sacerdoce et du Sacrifice de Melchisédech sa réforme radicale de la Liturgie catholique.  Il avait quelques temps auparavant élevé au rang d'Archevêque, probablement par le faux Paul VI ?

 

Bugnini est le 25ième  sur cette liste.  Il aurait été initié le 23 avril 1963 en Iran; son numéro était 1365-75 et son nom de code «BUAN».

 

En conclusion, c’est donc Pie XII qui donna l'ordre  d'adresser un appel à tous les catholiques romains, "prier pour l'Église du Silence".

 

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 06:01

Le 12 avril 1967, il déclara: « Mais voilà un étrange phénomène qui se manifeste en Nous : voulant vous réconforter, en un certain sens voilà que se communique à Nous la senteur du danger auquel nous voudrions porter remède ; il nous vient à l’esprit, en même temps que la conscience de Notre insuffisance, le souvenir des faiblesses de Simon, fils de Jean, appelé et fait Pierre par le Christ… le doute… la crainte… la tentation de plier la foi à la mentalité moderne… » (D.C. n°1493 col.786-787)

 

 Le 7 décembre 1968, il déclara: « L’Église se trouve en une heure d’inquiétude, d’autocritique, on dirait même d’auto destruction. C’est comme un bouleversement intérieur, aigu et complexe, auquel personne ne se serait attendu après le Concile. On pensait à une floraison, à une expansion sereine des concepts mûris pendant les grandes assises conciliaires. Il y a bien cet aspect dans l’Église, il y a la floraison, mais… on doit bien plus remarquer l’aspect douloureux. Comme si l’Église se frappait elle-même. » (D.C. n°1531 p.12)

 

Et le 29 juin 1972, son jugement sur ce qui se passait dans l’Église fut encore plus noir : « Par quelque fissure est entrée la fumée de Satan dans le temple de Dieu : c’est le doute, l’incertitude, la problématique, l’inquiétude, la confrontation. On ne se fie plus à l’Église ; on se fie au premier prophète profane qui vient nous parler sur quelque journal ou d’un mouvement social, pour le rejoindre et lui demander s’il a la formule de la vraie vie. Et nous ne remarquons pas que nous en sommes déjà nous-mêmes les propriétaires et les maîtres. Le doute est entré dans nos consciences, et il est entré par des fenêtres qui devaient au contraire être ouvertes à la lumière… Dans l’Église aussi règne ce climat d’incertitude. On croyait qu’après le Concile viendrait une journée de soleil pour l’histoire de l’Église. C’est au contraire une journée de nuages qui est venue, une journée de tempête, d’obscurité, de recherche, d’incertitude. Nous prêchons l’œcuménisme et nous nous détachons toujours plus des autres. Nous cherchons à creuser des abîmes au lieu de les combler…

 

Comment est-ce arrivé ? Nous vous confions notre pensée : il y a eu l’intervention d’un pouvoir adverse. Son nom est le diable, cet être mystérieux dont il est fait allusion dans la lettre de saint Pierre. Si souvent, d’autre part, dans l’Évangile sur la bouche même du Christ, revient la mention de cet ennemi des hommes. Nous croyons en quelque chose de surnaturel (correction postérieure : ‘préternaturel’), venu dans le monde justement pour troubler, suffoquer le Concile œcuménique tout entier, et pour empêcher que l’Église n’explose dans une hymne de joie pour avoir récupéré la conscience d’elle-même. » (D.C. n°1613 p.658)

Ce sont des textes à ne pas oublier….

http://amdg.over-blog.fr/la-souffrance-d-un-p%C3%A8re

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 06:39

Les faits qui suivent sont de : Madre Concepcion Zuniga Lopez, Porte voix de Mexico. 

Comme je l'ai dit au sujet de Sa Sainteté Paul VI, heureusement régnant,- il est "le Pape de l'œuvre DE LA RÉPARATION"; j'en ai eu la certitude au long de ma vie, depuis mon enfance.    Je me ren­dis compte que lorsque Notre Seigneur me disait quelque chose pour son"Vicaire bien aimé", il ajoutait:

 

"Garde cela dans ton coeur et Je te dirai quand et à qui tu devras le révéler".

 

Je pus constater cela à chaque fois qu'un nouveau Pape était élu. Par exemple,   lorsque Sa Sainteté Pie XII fut nommé et que l'Oeuvre était déjà fondée à Zamora, Michoacân: Son Excellence Mgr. l'Évêque Fulcheri pensait aussi que c'était à lui que nous devions adresser nos demandes qu'il nous aurait signées . Je pensai que ce pourrait être ce Pape pour qui Notre Sei­gneur m'avait donné de si belles paroles, mais ce ne fut pas cela, car ce coup d'essai ne se réalisa pas,  comme se l'ai rapporté au commencement de ce récit. Puis vint Sa Sainteté Jean XXIII; j'ai encore commencé à écrire les demandes, mais son passage sur le Siège Papal fut si bref qu'il fut enlevé au ciel avant que l'essai ne se réalise.

 

Mais, à peine Sa Sainteté Paul VI fut-il monté sur le trône...tout s'est aplani et j'eus le bonheur de faire mon voyage à Rome d'une manière complètement providentielle et je suis même parvenue à lui remettre entre les mains un livre que j'avais commencé à ce propos avant mon départ pour la ville de Mexico,   là où nous avons vécu, mes compagnes et moi environ 11 ans, dans l'attente de l'HEURE DE DIEU.

 

    J'écrivais dans ce livre tout le long du trajet par terre, par mer ou en avion, car le jour signalé était fixé dans son Esprit et dans son Cœur et tout passera, mais la parole de Dieu ne manquera pas de s'accomplir.

 

    J'avais écrit à la machine et en partie à la main; je fis connaître à S.S. Paul VI une histoire concise mais bien claire de l'Oeuvre de Dieu et son cheminement jusqu'à date, ainsi que l'a révélé le caractère surnaturel de l'Oeuvre même et j'y ai inclus aussi tout ce que notre divin Seigneur m'avait dit pour lui, oui, pour lui; parce qu'il était maintenant bien clair que ces paroles que j'avais reçues de Dieu depuis mon enfance pour "son Vicaire bien aimé" étaient pour S.S. Paul VI.

 

Quelques-unes de ces paroles étaient énigmatiques pour moi, parce qu’il était utile que je ne les comprenne pas, mais que je les garde seulement et les donne à son Vicaire bien aimé. J'ai un grand désir présentement de vous faire connaître ici quelques-unes de ces paroles divines,  celles-ci:

 

"Toi, tu seras l'unique et en dehors de Toi, il n'y a pas de pouvoir ni grâce et ceux qui sont en dehors de ton autorité seront maudits et mau­dits ceux qui seront contre Toi".

 

En une autre occasion, Il m'avait dit la même chose mais sous une autre forme, c'est-à-dire :

 

"Tu seras l'unique, et ne sera pas bénit quiconque ne partagera pas tes "sentiments qui te furent infusés par l'Esprit-Saint, et qui sont aussi les miens... et maudit celui qui serait contre toi".

 

Je veux encore souligner ce thème: Je me rappelle que lorsque j'étais bien jeune, pour mieux dire, encore enfant, je ne connaissais rien des hié­rarchies ecclésiastiques,  comme il était normal à cet âge, néanmoins Notre Seigneur se chargeait de m'instruire et de la sorte, il me disait souvent qu'un des grands buts de l'Oeuvre de la Réparation serait de promouvoir la soumission au Pape, à son Vicaire bien aimé.

 

 Et Sa Divine Majesté m'expli­quait que les ouailles devraient s'unir universellement sous un seul troupeau set un seul Pasteur.  Cela se réaliserait lorsque toutes les autres religions s'uniraient à l'Église Catholique, Apostolique et Romaine. 

 

Il me faisait aussi comprendre que l'amour, respect et adhésion à son Vicaire sur la terre, c’était comme son triomphe à Lui,  le Christ, Roi de l'univers, Roi du Ciel et Roi de la terre, par les mérites qu'Il a acquis à conquérir le monde en venant sur la terre y vivre pauvrement et humblement, héroïquement sacrifié, enfin cloué sur là Croix!

 

Puis,  toutes ces révélations que sa Divine Majesté m'avait faites depuis tant d'années, je les ai toutes écrites au Saint Père Paul VI en cette année 1963, alors que j'allai à Rome pour la première fois, le voyage du mi­racle,  comme je l'appelle, car j'en ai vécu l'expérience.

 

J'ai intitulé ce livre que j'ai écrit pour le Saint Père:  "MON MEILLEUR LIVRE" et ce le fut vraiment car mon divin Jésus m'y a aidé.

 

Je revois cela présentement.... je m'enfermais dans ma cabine et mes doigts s'affairaient sur le clavier de la machine à écrire, et ce fut à ce moment-là que je demandai à Sa Divine Majesté de rendre le Pape participant de toutes les grâces qu'il m'avait accordées à moi.

 

Le jour où je pus lui donner mon livre dans ses propres mains,  ce fut à une audience de Mexicains. J’étais accompagnée des religieuses Oblates Lasalliennes qui m'avaient donné asile.  Nous étions dans la cinquième rangée du bas, mais l'audace    qui m'a toujours caractérisée par la grâce du Seigneur, me fit sauter de chaise en chaise jusqu'à pouvoir atteindre la première rangée, profitant d'un moment palpitant où tous s'étaient levés, alors que S.S. finissait de parler et qu'il se leva de son trône pour donner une bénédiction personnelle aux Évêques qui l'entouraient.

 

J'ai alors crié de toutes mes forces non seulement du corps, mais de l'âme,  disant: «VIVE LE VICAIRE DU CHRIST".  Ce cri attira l'attention du  Saint Père, puisque c'est là l'habitude de l'acclamer par: «VIVA EL PAPA" Je mis en évidence le nom que Notre Seigneur emploie toujours pour le men­tionner: «SON VICAIRE BIEN-AIMÉ".

 

Je bénis et je bénirai toujours cette hardiesse qu'il me donna,  car ce fut par cela que je pus obtenir que le Saint Père même se retourne pour savoir d'où venait cette voix qui le nom­mait de la sorte. J'ai profité du moment pour lever la main et brandir mon livre bien emballé dans un étui de plastique.  Le Saint Père, me voyant ainsi, vint vers moi les bras tendus ; il me semblait être un Père qui accourt au cri d'une fille de son Troupeau et semblait aussi être intimement informé par Dieu lui-même de ce dont j'étais chargée,  car ni le camérier ni la cour qui l'entourait ne purent l'empêcher de venir vers moi et pendant qu'il re­cevait le livre d'une main, de l'autre,  il me faisait une caresse sur la joue. Ce fut ainsi quelque chose d'inusité pour tous ceux qui remplissaient cette salle conciliaire et PONTIFICALE: nous regardant seulement l'un et l'autre silencieusement jusqu'au fond de nos âmes... et je ne sais pourquoi, mais le Saint Père ne continua plus à donner des bénédictions ni des étreintes aux Évêques,  il s'en alla directement de la Salle vers ses appartements.

 

J'ai déjà raconté ces faits historiques dans Estrella, mais je le fais de nouveau parce que,   lorsque je les ai publiés dans la section:   "UN VOYAGE À ROME", notre revue n'avait pas autant de souscripteurs que maintenant, et Dieu a voulu nous mettre en contact par ce moyen avec tous les pays du monde. C'est entendu qu'un grand nombre sont intéressés à connaître ces faits,  et le premier qui l'a voulu et commandé de cette manière,  c'est Notre Divin Seigneur.

 

 Ainsi donc je dois en continuer le récit: À peine le Saint Père eut-il quitté la Salle Conciliaire que je me vis prisonnière de tout le monde qui m'entourait,  et on me fit sortir jusqu'à la Place Saint Pierre presque en civière où m'entourèrent d'abord les Évêques et les Cardi­naux, de nombreux prêtres, même des autres religions; il y en avait quelques-uns de la branche Orthodoxe.

 

Il y avait d'abord son Excellence Mgr. l'Archevêque de Mexico, Miguel Darto Miranda y Gômez qui me dit:

 

"Femme osée, nous vous félicitons, mais dites-nous, qu'avez-vous donné au Saint Père?"

 

Et moi, je me limitai à répondre:   "Quelque chose qu'à Mexico je suis allée dire à votre Excellence bien des fois et que j'ai maintenant apporté au Saint Père,  dans un livre que j'ai écrit pour lui personnellement". Son Excel­lence demeura un certain temps à me regarder,  comme voulant se rappeler qui j'étais, mais ce me semble qu'il ne l'a pu,  car il vint ensuite me faire une visite chez les religieuses qui m'avaient accueillie.  Vinrent aussi, Son Ex­cellence l'Archevêque et Cardinal de Guadalajara, Jalisco, mon pays natal, Son Excellence Mgr. José Garibi Rivera qui me connaissait depuis que j'étais fillette et connaissait toute ma famille; mais à ce moment,  il lui fut impossi­ble de se rappeler de moi.  J'avoue que j'étais heureuse ce jour-là,  très heureuse!

 

Il me semblait que j'aurais peut-être pu faire davantage à ce moment-là, mais cependant j'étais très contente car toute ma confiance était dans mon Seigneur et mon Dieu, mon divin Époux Lui-même qui m'avait fait faire ce voyage pour des fins très sages.

 

 

Extrait de : AU VERGER DE MEXICO    TOME II  (1975)

 

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Published by elogofioupiou - dans Survie de Paul VI
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