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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 14:18

Le 21 juin, on fêtera le 51ième  anniversaire du couronnement du dernier vrai pape, soit S.S. PAUL VI.  Ceux qui depuis 1972 se font passer pour pape, sont des imposteurs, des hérétiques, des Judas précurseur de l’antéchrist.

 

Très bientôt, vous verrez le retour de ce Grand Pape qui va dénoncer ce que je viens de vous apprendre au paragraphe précédent, si vous n’étiez pas au courant. 

 

Le véritable PAUL VI avait dit en juin 1972, lors de sa dernière intervention publique que : « La fumée de Satan est entrée dans l’Église. », depuis ce temps lui ont succédé frauduleusement, le sosie de ce dernier qui est mort en 1978, puis JP I, JP 2, Ben 16 et François le dernier…

 

Sur ces 51 années, Paul VI en a passé 42, comme prisonnier jusqu’en 198l et puis après avoir été libéré miraculeusement de sa prison, il a erré en exil, ne pouvant jouer son rôle de PASTEUR.

 

Dans les prochain mois, surveillez bien ce qui va se passer à Rome. Le retour de PAUL VI, devrait faire  scandale…, comment les traîtres vont-ils réagir ?

 

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Published by elogofioupiou - dans Survie de Paul VI
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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 14:14

Il est remarquable d'observer que l'épreuve des Hébreux au désert a duré 40 ans. Or, Notre Dame de la Salette avait dit « Dieu permettra au vieux serpent de mettre des divisions parmi les régnants, dans toutes les sociétés et dans toutes les familles ; on souffrira des peines physiques et morales ; Dieu abandonnera les hommes à eux-mêmes, et enverra des châtiments qui se succéderont pendant plus de trente-cinq ans. »

 

Si nous considérons que les châtiments ont commencé en 1972, date du « temps de Satan » et des « souffrances du Saint Père » annoncés par Notre Dame à Térésa Musco et Jacinthe, cela fait maintenant plus de 40 ans que nous endurons cette terrible crise. En conséquence, il était à prévoir qu'elle cesse bientôt.

 

L'Église étant déjà en ruine, il n'en resterait plus rien sous peu si Notre Seigneur Jésus-Christ n'intervenait pas comme Notre Dame de la Salette l'avait promis.

 

Si seulement les prêtres d'Ecône et de l'Institut Notre Dame du Bon Conseil s'étaient sérieusement intéressés à la Tradition Prophétique et aux révélations privées dignes de foi, ils auraient pu comprendre que Wojtyla, Ratzinger et Bergoglio forment la triple anti-papauté antéchristique usurpant le règne du Saint Père Paul VI, dont les grandes souffrances ont vraiment débuté en 1972.

 

Ces prêtres ainsi éclairés par les prophètes et âmes privilégiées seraient armés pour préparer les fidèles à l'avènement très prochain de l'Antéchrist personne, c'est-à-dire de l'homme d'iniquité devant succéder aux trois antipapes précurseurs de l'Antéchrist annoncés par des saints tels Saint Vincent Ferrier, grand prêcheur de l'Apocalypse.

 

Actuellement, une quantité innombrable de personnes pense naïvement que Bergoglio est véritablement pape, voir « le bon pape des pauvres. »

 

Dans quel état psychologique tomberont-ils quand ils réaliseront qu'il est un précurseur de l'Antéchrist, guidant les âmes à l'abîme par une doctrine fétide ?

 

Extrait de : LA MISSION DIVINE D'ECONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 09:26

Il y a 150 ans, on y enseignait encore la VÉRITÉ, c'est-à-dire l’enseignement du Maître, Notre Seigneur Jésus-Christ, le Fondateur de cette véritable religion Divine, que l’on appelait la Religion Catholique Romaine, qui avait les attributs d’être Une, Sainte, Catholique et Apostolique.

 

La Vérité produisait des miracles, car N. S. J.-C.  avait promis à ses prédicateurs de les accompagner jusqu'à la fin des temps, pour prouver  que Ses promesses sont la garantie de la Vie Éternelle.

 

Avec le concile hérétique de Vatican II, les fidèles sont devenus des infidèles, car ils ont été trahis par la tête. Au lieu de tenir ferme l’enseignement du Fondateur, nos dirigeants spirituels sont devenus des tièdes et la loi du moindre effort a pris place à la vaillance des soldats qui veulent convertir; ils se sont laissé convertir par l’Ennemi, le Démon, qui prétends que toutes les religions sont bonnes, et que nous allons tous être sauvé.  Ce qui est complètement faux.

 

Nos évêques veulent sauver les églises, les bâtisses, et ne se soucient plus de l’âme de leurs ouailles. Ces bâtisses ont été construites pour servir pour célébrer la Sainte Messe, en latin selon ce qu’avait décrété  Saint Pie V. Elle (la messe) devait être inchangeable et devait demeurer perpétuellement inviolable, et le prêtre devait être face a l’autel et le dos au peuple pour offrir le saint sacrifice.  Un retour à la Vrai Messe est la solution, n’en cherchez pas d’autre.

 

Ce Saint Sacrifice dérangeait, car il était agréable à Dieu. Il était le sacrifice d’Abel. Il fallait le démolir et le remplacer par le sacrifice de Caïn, des simulacres de prières comme celles des protestants et des autres hérétiques.

 

De nos jours la démolition continue à plus grande vitesse, car la masse des nouveaux croyants, est ignorantes de la seine doctrine, comme le disait Saint Paul.  Ils n’ont plus de réactions, ils se font dire que toutes les religions sont bonnes et ils ne réagissent même plus.

 

Il va falloir des changements et ce ne sont pas les dirigeants actuels qui vont les faire. Je crois que la mesure nécessaire pour apporter ces changements devra venir de Dieu Lui-même et que le Miracle devra être d’une puissance sans équivoque, pour que tous les genoux fléchissent.

 

Ceux qui savent encore prier, prenez vos chapelets et récitez des Ave sans relâche.

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 15:27

…DIEU ne veut pas de « NOUVELLE » Messe. Le récit suivant présente un événement par lequel DIEU a, en toute netteté, exprimé son indignation au sujet du nouveau rite de la messe.

 

Le Père ABRAHAMOWICZ (Polonais), un prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X du district italien a, il y a quelques années, entendu parler des événements suivants et s'est renseigné sur place, à CARPEGNA, sur l'authenticité des récits. Il obtint des autochtones la confirmation de l'état des choses présentées. Ce qui est remarquable, c'est la circonstance que les événements débutèrent exactement le 1er Novembre 1970, le jour où la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X fut canoniquement constituée. Comme nous le savons actuellement : Un jour tout à fait décisif pour le maintien du rite traditionnel de la Messe !

 

Le récit suivant provient de Gabriella de Montemayor. Il fut traduit de l'italien par Paul Schenker et reproduit dans "le Signe de Marie » n°3, de Juillet 1971, c'est-à-dire, chronologiquement proche des événements.

 

Carpegna en Italie, située à 800 mètres au-dessus du niveau de la mer, jouit dès lors d'une renommée mondiale, depuis que la presse internationale diffusa la nouvelle que depuis le 1er Novembre 1970, les cloches de l'Église sonnent d'elles-mêmes !

 

Un matin, lorsque le Curé était descendu à l'Église, il trouva l'autel préparé pour la célébration selon l'ancien rite ! (qui en 1969 avait été remplacé par le nouveau rite de la messe) : Le calice, l'amict, le manipule, la chasuble romaine, le Missel du Saint Pape Pie V l'ancien missel ouvert... Il ne manquait rien. Le Curé, surpris, organisa rapidement une enquête parmi ses confrères mais reçut de chacun une réponse négative : Personne n'avait préparé l'autel, avec ces objets-là, qui sont désormais abolis. Non, il ne s'agissait pas d'une plaisanterie. Tôt, le lendemain matin, la même surprise. Et ainsi, quatre jours consécutifs, mais toujours un autre calice. Un jour, l'autel avait été préparé par une main inconnue, pour la Messe des défunts : Chasuble noire, etc.

 

A l'issue d'une enquête plus approfondie, le Curé constate que tous les objets, disposés sur l'autel, avaient été sortis d'une armoire où ils avaient été rangés définitivement et où depuis longtemps ils étaient sous clef. Mais alors : les clefs ? Personne ne les avait et personne ne se souvenait de l'endroit où elles pourraient se trouver. L'affaire était consternante. Rien que le fait de la sonnerie des cloches avait attiré des gens de partout. Mais ceci n'était que le début des soucis des Frères. Les cloches se mirent de nouveau à sonner, après le silence de Noël, cependant avec une intensité plus grande et un nombre accru de battements. Et voilà qu'à la fin de l'année, il se produisit quelque chose qui mit les Frères en émoi :

 

Sur l'autel, on trouva, un matin, une feuille comportant un joli et élégant manuscrit en latin: «NOLITE OBDURARE CORDA VESTRA ! » « N'ENDURCISSEZ PAS VOS CŒURS... ! »

La phrase est une partie du Psaume 94 des Cantiques de David. Le Psaume est une louange de Dieu : « Aujourd'hui, alors que vous entendez Sa Voix, n'endurcissez pas vos cœurs comme lors de la séduction, le jour de la tentation dans le désert où vos pères me tentèrent, me mirent à l'épreuve, et pourtant ils avaient vu mes œuvres. Pendant quarante ans, cette génération me mécontentait et je disais : Toujours ils se trompent dans le cœur ! Ils n'ont pas reconnu Mes Voies, c'est pourquoi, dans mon Courroux, je fis le serment : En vérité, ils ne doivent pas parvenir dans Mon Repos ! ».

 

Les Frères comprennent le latin et devraient aussi connaître par cœur le psaume qu'ils lisent quotidiennement dans le Bréviaire, lors des Matines. « N'endurcissez pas vos cœurs » c'est la parole d'exhortation qui peut-être ne s'adresse pas uniquement aux Frère de Carpegna (il n'y pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre).

 

Toutes les consciences sont interpellées : Celle des responsables de la vente de la statue de la Madone des Douleurs, réalisée au Moyen-âge, dont le visage et les mains sont le fruit d'un savoir-faire précieux, d'une statue qui a tenu le choléra à l'écart des portes de Carpegna, lorsqu'en tant que Patronne du village, on la porta en procession à travers les rues ; la conscience de celui qui avait dit à une dame pieuse qui priait le Chapelet à l'Église : « Jetez ce fatras ! » ; également la conscience de ce prêtre-là qui affirmait qu'il n'est pas nécessaire de célébrer des Messes pour les défunts ; les faussaires à l'origine de la réforme liturgique qui ne semblent pas être agréables au Seigneur lorsque les Frères trouvent quand même chaque matin les bancs pêle-mêle et sont ainsi contraints de les remettre rapidement en ordre. Carpegna est là avec ses événements singuliers que certains journaux voudraient présenter comme des phénomènes spirites. Les cloches sonnent actuellement chaque fois pour convier les fidèles à la célébration de la Sainte Messe si quelqu'un meurt et on les entend à une distance déjà importante. Mais ce n'est pas tout. On avait fait venir à Carpegna le Supérieur Général résidant à Rome et le Supérieur Provincial parce que quelque chose d'infiniment troublant s'est manifesté récemment.

 

Sur l'autel, on découvrit, en plus d'impressions d'une main et d'une feuille avec inscriptions latines : IN DIE JUDICI (au jour du Courroux) un calice maculé de sang.

 

L'affaire fut passée sous silence. Les Frères reçurent l'ordre de ne pas en parler. Cependant, le fait finit par être connu. Les prophéties de La Salette et de Fatima sont-elles en train de se réaliser ?

 

Traduit de « Virgilia Romana » Anno III - N°4 Avril 1971. Organo dell-Associazione Amici délia Civilta Christiania.

 

D'un autre récit, ajoutons encore l'extrait suivant (dans LE SIGNE DE MARIE - Année Juillet 1971 Pages 1259-1260) :

« A Carpegna, il se produit, depuis le 1er Novembre 1970 un phénomène acoustique étrange et extraordinaire. Presque quotidiennement, à intervalles irréguliers, proviennent du clocher local de l'Église Saint Nicolas, gérée par les Frères Mineurs des Conventuels Fransiscains qui vivent au Couvent contigu, des sons de cloches. Les cloches sonnent d'elles-mêmes bien qu'elles demeurent, avec leur battant, complètement immobiles... Même la Police italienne essaya de sonder le mystère... Cependant, à l'issue d'une enquête approfondie, les Carabinier ne trouvèrent absolument rien, exactement comme les Frères qui les avaient précédés dans cette action. Ce qui leur fournit un casse-tête, c'était le fait que la sonnerie des cloches est nettement audible...dans un rayon de plusieurs kilomètres, à partir de l'Église, centre ce cercle, mais qu'à proximité immédiate du clocher, ceci ne peut être perçu par l'ouïe. Le son semble provenir des cloches et pourtant la cause est en invisible ».

 

LE SIGNE DE MARIE 1972 - PAGES 1546 - 1548.

L'authentique Sainte Messe :

«NOLITE OBDURARE CORDA VESTRA - N'ENDURCISSEZ PAS VOS CŒURS », c'est l'appel véhément que nous adressons à tous les prêtres et à tous les fidèles qui voient comment la « NOUVELLE » MESSE détruit la FOI, mène les vocations au tarissement et empoisonne la vie de l'Église, à partir de son Cœur. Lorsqu'on se trouve face à l'abîme, tout pas en arrière est un progrès !

 

L'«ANCIENNE» MESSE EST LA MESSE DES SAINTS: La Messe d'un Saint Padre Pio, d'un Saint Pape Pie X, d'un Saint Curé d'ARS etc.

 

L'Ancienne Messe respire et procure de la Sainteté. Elle se laisse saisir par cette unique parole qui s'appelle : « ADORATION ».

DIEU est SON CENTRE. Quiconque connaît cette Sainte Messe de tous les temps, sait ce qui est vraiment catholique, et ce qui depuis déjà 35 ans est caché, de manière impie, au peuple Catholique !

 

Extrait de : LA MISSION DIVINE D'ECONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 14:12

« Je vois le Saint-Père dans une grande détresse. [...] Je vois la FAUSSE EGLISE de ténèbres en progrès et la funeste influence qu'elle exerce sur l'opinion. La détresse du Saint-Père et de l'Église est réellement si grande que l'on doit implorer Dieu jour et nuit... Il m'a été prescrit de beaucoup prier pour l'Église et le Pape... » « Hier soir, j'ai été conduite à Rome (la vision), où le Saint-Père, plongé dans l'affliction, est encore caché pour échapper aux exigences dangereuses. [...] » «je vis (...) des ecclésiastiques mondains et des protestants éclairés manifester des désirs et former un plan pour la fusion des confessions religieuses (...), et ce plan avait, à Rome même, des fauteurs parmi les prélats ! (...) Ils bâtissaient une grande église, étrange, extravagante ; tout le monde devait y rentrer pour s'y unir et y posséder les mêmes droits ; évangéliques, sectes de toutes espèces. » - Anne Catherine Emmerich.

 

 

« II (Paul VI) doit baigner dans l'épouvantable cloaque de l'Église blasée, modernisée, hérétique, dans cet épouvantable cloaque, dans cette fange... Il est si affaibli et souffrant que beaucoup le reconnaîtraient à peine, cependant il est plus respectable (respiration très pénible) que mille hommes ensemble. Maintenant CELUI-DE LA HAUT (geste vers le haut) l'a encore comme victime expiatrice, comme grand martyr. » - Exorcismes de Suisse

 

« Et toi, Rome ! Qu'en sera-t-il de toi ? Rome ingrate, Rome efféminée, Rome orgueilleuse ! (...) Maintenant, celui-ci (le Souverain Pontife) est vieux, croulant, désarmé, dépouillé ; cependant avec sa seule parole, il fait trembler le monde. (...) Les événements se succèdent trop lentement. Mais l'Auguste Reine du Ciel est là. La Puissance du Seigneur est dans ses mains, Elle disperse ses ennemis comme les nuages et revêt le vénérable VIEILLARD (le Pape Paul VI) de tous ses anciens ornements. » - Message du Ciel à Saint Jean de Bosco

 

La Rome efféminée, c'est cette Prostituée fameuse, décrite dans l'Apocalypse de Saint Jean, qui commet l'impureté spirituelle en mettant la Vérité (Notre Seigneur Jésus-Christ, Unique Vrai Dieu) et l'erreur (les faux dieux des fausses religions) sur le même plan au moyen de l'œcuménisme maçonnique (faux œcuménisme).

« [...] Le pouvoir des démons sera plus grand que d'ordinaire, la pureté immaculée de notre congrégation religieuse et des autres sera flétrie, au point que très peu parmi les chrétiens voudront obéir au vrai Souverain Pontife et à l'Église Romaine avec un cœur sincère et une charité parfaite. Au moment décisif de cette crise, un personnage non canoniquement élu, élevé à la Papauté, s'efforcera avec adresse de communiquer à beaucoup le poison mortel de son erreur. (J.P. II) [...] Ceux qui dans la ferveur de l'esprit s'attacheront à la piété avec charité et le zèle de la vérité, recevront des persécutions et des injures comme désobéissants et schismatiques [...]».- prophétie dite de Saint François d'Assise

 

« Les hommes se livreront à l'esprit de leur siècle. Ils diront que s'ils vivaient à notre époque, la Foi serait simple et facile. Mais à leur époque, diront-ils, les choses sont complexes ; l'Église doit être mise a jour et adaptée aux problèmes du jour. Quand l'Église et le monde ne seront qu'un, alors ces jours (des grandes tribulations dernières) seront proches. Car notre Divin Maître a placé une barrière entre Ses choses et les choses du monde. » - Saint Antoine du Désert, traité CXIV

 

« Malheur à toi, ville aux sept collines, lorsque la lettre K sera louée dans tes murs ! Alors ta chute approchera ; tes dominateurs et tyrans seront détruits. Tu as irrité le Très-Haut par tes crimes et tes blasphèmes, tu périras dans la défaite et dans le sang. » - Saint Anselme (XIIIè siècle). La prophétie est tirée du livre : « Vaticinia seu proedictiones illustrium virorum », Bertone éd., Venise, 1605 (d'après Novaye, ouv. cité, P. 69).

 

Extrait de : LA MISSION DIVINE D'ECONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 14:57

Extase de Marie-Julie Jahenny (18-09-1877)

L'extase… rappelle la Tradition Prophétique médiévale du pape exilé, expulsé par une anti-papauté préparant le règne de l'Antéchrist, et finissant par sortir de son exil.

 

Il suffit pour s'en rendre compte de lire «The late médiéval Pope prophecies : the Genus nequam group (1999) », concernant les Vaticinia de Summis Pontifïcibus, en particulier, en page 130, la figure du Pape nu sortant de son rocher (de son exil) en bénissant l'Ange qui l'a délivré. Saint Pierre lui-même a été délivré par un ange...

 

En lisant le cardinal Manning, il est possible de le constater de nombreux exégètes renommés du seizième siècle, sans compter tous les autres, ont enseigné qu'un pape serait exilé à la fin des temps suite à la prise de pouvoir de l'anti-papauté antéchristique. Ils ont clairement écrit que Rome apostasierait, laissant le champ libre au fils de perdition. Saint Robert Bellarmin en faisait partie, avec Tomaso Malvenda (1566-1628), Francisco Ribera (1537-1591), Blasius de Viegas (1553-1599), Francisco Suârez (1548-1617), et d'autres clercs dont je n'ai pu retrouver le nom complet qui sont également cités dans le livre du Cardinal Manning.

 

« Au pied de la montagne, sur un rocher, je vois comme une prison solitaire et, là, est enfermé un vieillard à cheveux blancs dont les traits sont resplendissants. Il porte une croix sur la poitrine. Le Bon Maître s'avance, le vieillard se prosterne et Jésus l'embrasse.

 

Mon fils bien-aimé, dit-il, martyr de la Sainte Église, prisonnier du Sacré-Cœur, repose-toi sur Moi et J'adoucirai ta peine. L'auguste vieillard verse des larmes de bonheur.

 

Mon fils bien-aimé, reprend le Sauveur, sèche tes larmes. Depuis longtemps tu portes la croix, mais bientôt, je te rendrai tous tes droits ravis et ta liberté ! Rien ne rompra le lien qui nous unit. L'Enfer a voulu te faire plier mais, je t'ai soutenu et tu ne te courberas pas.

 

La Sainte Vierge passe au cou de l'auguste vieillard une belle petite croix.

 

Toute ma peine, dit-elle, c'est de voir l'Église submergée sous l'iniquité dans tous les pays. Elle souffre de plus en plus. Quand viendra la délivrance, entre toutes les nations, je distingue la France. Je l'aime et c'est de la France que sa vie dépend. »

 

« Te rappelles-tu, France ingrate, que tu avais Promis à mon divin Fils, de lui donner ton cœur !»

 

Extrait de : LA MISSION DIVINE D'ECONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 23:24

Il existe un véritable noviciat pour les ecclésiastiques à agréger à l'ordre maçonnique. Il est parmi les ecclésiastiques, une certaine catégorie d'hommes dans lesquels la maçonnerie voit de possibles collaborateurs ; ceux-ci doivent avoir certains dons : intelligence aiguë, vif désir de faire carrière, ambition, promptitude à comprendre et à feindre de ne rien comprendre, générosité dans te service, et, le cas échéant, une belle prestance physique et un visage avenant. Autant de qualités excellentes qui attirent l'attention des recruteurs.

 

Quand un jeune ecclésiastique répond àces critères, peu importe qu'il fasse partie du clergé diocésain ou d'un ordre religieux. Dès lors qu'il se trouve pourvu d'une extraordinaire capacité d'intuition, d'assimilation de la vie intellectuelle et dynamisation du milieu dans lequel il évolue, qu'il est ouvert et énergique, il ne lui reste qu'à passer à l’abordage en commençant par chatouiller son amour-propre.

 

La condition absolue est que, dans cette première phase, le désigné reste dans l'ignorance totale de ce qui se trame autour de lui. La technique maçonnique requiert une révélation progressive, en sorte que l'affilié ne découvre les fins de la société secrète que petit à petit, selon ce que les supérieurs jugent utile.

 

Les façons d'aborder la proie sont aussi multiples que diverses. Une invitation dans une ambassade complaisante pour une fête nationale, la rencontre inattendue d'une personne qui se dit ravie de cette amitié, un prélat qui lui demande quelque chose et qui se dit reconnaissant. Puis vient LA PHASE DES COMPLIMENTS ET DES FLATTERIES : mais quel trésor, quête gentillesse, quelle intelligence ! Et ses manières ? Exquis ! Mais comment est-ce Dieu possible ? Vous mériteriez mieux, vous perdez votre temps... Mais pourquoi ne pas se tutoyer ?... Et ensuite : il faut penser à autre chose pour toi... On entre alors dans LA PHASE DES PERSPECTIVES D'AVENIR : je connais tel prélat, tel cardinal, tel am­bassadeur ou tel ministre, si tu le souhaites, ou du moins si tu n'y mets pas d'obstacles, je dirai volontiers un mot te con­cernant ; je parlerai de toi comme d'un homme qui mérite de plus hautes responsabilités : par exemple, sous-secrétaire de ce dicastère, évêque de..., nonce en..., secrétaire particulier de...

 

A ce stade, le proposant se rend compte tout de suite si l'intéressé a déjà mordu à l'hameçon, même si par fausse modestie il se réfugie derrière de frivoles formules de circonstance : mais je n'en suis pas digne, je ne suis pas à la hauteur, je me sens tout petit, il en est qui valent bien mieux que moi... et autres protestations du même acabit. Mais le recruteur sait à quoi s'en tenir : il sait que, autant la prudence est la vertu des forts, autant la fausse modestie est la vertu des imbéciles en escalade, et que derrière se cache la reddition.

 

Le processus est déjà bien engagé. Petit à petit, les promesses faites se concrétisent. Le candidat présélectionné constate que ce n'étaient pas des promesses en l'air et croit devoir en être reconnaissant à l'ami, qu'il considère comme son bienfaiteur. Pendant ce temps, sa carrière progresse comme sur des roulettes sans rencontrer de difficultés. Des perspectives radieuses se profilent devant fui au service de l'Église, au sein de laquelle il commence à deviner un fauteuil qui lui conviendrait très bien.

 

C'est précisément au moment où, saisi par la fièvre de l'ambition et de la vanité, le prélat ignorant a les preuves en main de son ascension facile, dont il ne prend pas encore toute la mesure, et que se profilent à l'horizon d'autres promo­tions à des échelons bien plus élevés, qu'on arrive à LA PHASE DES ÉCLAIRCISSEMENTS. Les choses lui sont plus ou moins présentées en ces termes :

 

«Monseigneur, Excellence, en toute honnêteté, il faut vous... il faut te dire que, si tu assumes aujourd'hui des fonc­tions aussi prestigieuses, tu le dois, plus qu'à ma personne, à l'influence de l'ordre maçonnique et de tous ses amis, à l'intérieur ou à l'extérieur de l'Église, qui ont rendu possible la prestigieuse ascension aux délicates responsabilités qui vous... qui t'ont été confiées. Comme vous le voyez,vous n'avez aucun souci à vous faire, car vous avez l'estime de nombreuses personnalités éminentes. Toutefois, libre à vous de continuer désormais ou non à collaborer avec notre organisation qui vous garantit toute discrétion et vous ouvre de belles perspectives d'avancement». Dans cette PHASE TRÈS DÉLICATE, il appartient au prélat en crise de décider du choix à accomplir. Le désir de continuer à grimper, le vertige de se savoir introduit dans la chaîne maçonnique, la peur d'immanquables révélations en cas de refus d'adhérer, le vide qu'il pressent autour de lui dans le cas contraire, la fraternelle exhortation de quelque di­gnitaire à aller de l'avant, comme lui-même l'a fait autrefois : en un mot, tout cela finit par convaincre le prélat de suivre la voie que d'autres ont commencé à tracer pour lui, à son insu.

 

Plus on est haut placé, plus on risque d'être intérieurement fragile par peur de perdre les hautes fonctions auxquelles on vous a permis d'accéder. Un abîme en appelle un autre. On cherche à se faire une raison : après tout, ce n'est pas la fin du monde et, si étrange que soit cette situation, il y a toujours le moyen de faire le bien. Dieu existe aussi pour les ma­çons, qu'ils appellent le Grand Architecte de l'Univers, même s'ils ne le servent pas intégralement. L'Être suprême existe dans le créé - qui le nie ? Il suffit qu'il ne dicte pas de lois répréhensibles. Un sacrifice personnel qui fait penser à l'hor­rible vœu de Jephté qui, pour s'assurer de la victoire sur les Ammonites, ne dédaigna pas de sacrifier à Dieu sa fille unique alors qu'elle sortait à sa rencontre pour le fêter.

 

Ainsi, une fois infiltré dans son milieu ecclésiastique, le brave novice maçon a pour premier devoir de paraître crédible en tenant les promesses faites et, le cas échéant, de présenter sous un mauvais jour, comme des esprits faux et des hy­pocrites, les meilleurs prélats de l'endroit où il s'est infiltré.

 

Voici bien en quoi réside le règne de Satan : le faux à la place du vrai, afin que le juste passe pour mensonger. Sa technique consiste à mélanger habilement le vrai et le faux pour montrer avec l'adresse d'un alchimiste que le vrai nuit apparemment au faux, en sorte que perdure le faux que personne ne remet en question, tandis que s'installe la haine du vrai qui, en tant que tel, dérange.

 

Voltaire instruisait ses disciples en ces termes : « si vous croyez que Dieu vous a faits à son image et à sa ressemblance, rendez-lui la monnaie de sa pièce. Faites-vous un dieu à votre image et à votre ressemblance, avec tous vos vices et vos défauts : puissant, vindicatif, égocentrique, avide de pouvoir, ambitieux. Et plus vous en serez convaincus plus il fera l'affaire, au point d'effacer et de faire disparaître en vous le précédent, c'est-à-dire le vrai». Les francs-maçons font tout cela à la perfection avec leurs ouailles ecclésiastiques.

 

Habilement appâté, le nouveau franc-maçon devient donc ensuite un pion dans le champ d'action de la loge secrète  et vient s'ajouter aux autres adeptes qui y ont déjà fait leur nid. Son ascension peut désormais se poursuivre sans entraves vers le sommet avec le concours des autres «frères». Et, si la carrière est bien engagée, tous les espoirs lui sont  permis : la pourpre ET PLUS ENCORE ?

 

Extrait de : LE VATICAN MIS À NU  GROUPE "LES MILLÉNAIRES", ROBERT LAFFONT 2000   CHAPITRE 18 - LA FUMÉE DE SATAN AU VATICAN

 

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 21:52

«Ils verront descendre sur la terre des ténèbres si épaisses qu’ils  pourront les toucher» (Isaïe)

Il est ici comme un petit nuage, qui semble s’évanouir lors même qu’il enveloppe : au toucher, l’aveugle peut te dire que ce qu’il touche est une table, bien qu’il ne la voie pas ; de même en va-t-il avec la maçonnerie au Vatican : elle se touche, mais elle ne se voit pas...

 

 Dans une lettre d'octobre 1838, Antonio Rosmini écrivait : "C'est là, l'une des principales sources de l'incrédulité moderne : les prêtres se conduisent mal, donc la religion qu'ils prêchent est fausse. Voilà le sophisme. Il faut avertir et prévenir les jeunes contre toute espèce de scandale, surtout ceux qui résultent de l'inconduite des clercs..."

 

A la fin des années quarante, le pape Pie XII éprouvait justement une sainte horreur et une profonde angoisse à l'idée que l'athéisme s'insinuait dans l'Église sous un double aspect - maçonnique et communiste.

 

En 1972, il y a donc 42 ans, «Paul VI s'aperçut de la présence maçonnique au Vatican et en informa le monde : il l'appela la "fumée de Satan". II savait qu'à travers la faille maçonnique cette fumée pénétrait et se répandait dans le temple du Seigneur. La poli­tique maçonnique du siècle dernier était plus encline à affronter franchement l'Église catholique, mais ne réussissait ainsi qu'à faire surgir des barrières. Avec le temps, au début de ce siècle, elle a changé de méthode : elle a compris qu'il était bien plus profitable de s'infiltrer aux sommets de l'Église. Escalader le dédale de ses bastions pour se hisser tout en haut n'est pas une mince affaire. II faut prendre son temps, s'armer de patience, afin de sélectionner les éléments les mieux aptes et les plus utiles pour atteindre cet objectif. A cette fin, l'organisation maçon­nique dispose d'immenses ressources et choisit la fine fleur de son personnel maçonnique le plus qualifié, le mieux à même de repérer, avec constance et circonspection, les futurs ecclésiastiques à destiner à la carrière et aux postes les plus élevés».

 

   Cet article est inspiré de :  LE VATICAN MIS À NU  GROUPE "LES MILLÉNAIRES", ROBERT LAFFONT 2000   CHAPITRE 18 - LA FUMÉE DE SATAN AU VATICAN

 

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 03:04

La société romaine est sans conteste l'une des plus fermées, et les titres nobiliaires et aristocratiques suffisent à peine pour y entrer ; mais la société ecclésiastique est encore plus hermétique. Ce qui n'empêche pas la maçonnerie d'y pénétrer sans mal par la porte de service en faisant montre d'un mimétisme irréprochable.

 

Il n'est pas dans les habitudes de la maçonnerie de changer les méthodes en usage à l'endroit où elle se trouve. Au Vatican, dans le vaillant bastion de l'Église catholique, elle s'arme d'une patience diabolique et attend : elle attend son heure pour se hisser aux plus hauts échelons du pouvoir et du commandement. Cette secte, qui s'infiltre partout «où bat l'Histoire», comme disait Pavese, sait que le Vatican reste depuis toujours une antenne audacieuse qui capte et propage les messages les plus avancés. Réussir à lui transmettre l'épidémie spirituelle, c'est indirectement détruire les défenses immunitaires de la raison humaine. Le mot d'ordre est simple : «Croire le moins possible, sans être hérétique, pour obéir le moins possible, sans être rebelle», comme le disait Joseph de Maistre.

 

La main invisible de la maçonnerie au Vatican, au centre des puissances occultes entre la haute finance et la haute administration, n'est pas une légende : elle se fait sentir partout, dans les systèmes d'embauche et dans les méthodes de promotion, dans les campagnes de diffamation ou de louanges de tel ou tel monseigneur, suivant les besoins. Ainsi, ce centre qui, par mandat divin, devrait être un phare est de longue date dévoré de l'intérieur par des chancres qui le décomposent.

 

Une seule balafre au Jugement dernier de la chapelle Sixtine, et le monde entier s'empresserait de condamner la profanation. Or, l'infiltration maçonnique au Vatican est encore plus désacralisante parce qu'elle pervertit les esprits et dénature le coeur même du christianisme. L'esprit de contradiction et l'ambiguïté de la réalité désorientent les esprits impuissants à dominer le cours d'événements fluides et évanescents.

 

La pieuvre, qui n'a jamais été aussi bien placée dans le palais, possède le don d'ubiquité : elle est en haut et en bas, dedans et dehors. Sa présence opaque se révèle par ses longs tentacules, mais personne ne sait où elle se niche. Elle se sert d'émissaires sur place, de mercenaires obscurs qui ne dédaignent pas l'équivoque de cette pègre organisée,  bien introduite dans ce milieu fait de misère et de noblesse. Quand elle doit frapper, ce n'est jamais un geste inconsidéré.

 

Le filet est si dense que la victime ne sent que sa propre impuissance et comprend que réagir lui ferait plus de tort à elle qu'à la bête.

 

En Italie, un arrêt de justice a décidé qu'une partie en cause peut récuser un juge franc-maçon. Au Vatican, cette récusation ne sera jamais possible ; aucun haut dignitaire ne portera écrite sur le front son appartenance à la maçonnerie…

 

La presse de toutes tendances et de sources diverses continue à livrer les noms et les prénoms de cardinaux et de hauts dignitaires, au Vatican ou dans les alentours, parmi ceux des autres prélats affiliés à la maçonnerie. En dehors de démentis sans conviction, cependant, aucun d'eux ne se donne la peine de porter plainte pour obtenir une nécessaire rétractation, sinon pour leur honorabilité personnelle, du moins pour la dignité de leur administration et la crédibilité de leur charge qui ne manquent pas de pâtir de ces soupçons.

 

Leur silence ne confirme pas l'axiome «une affirmation gratuite se nie gratuitement», parce que ici, comme personne ne nie, tout porte à croire que «qui ne dit mot consent».

 

Extrait de : LE VATICAN MIS À NU  GROUPE "LES MILLÉNAIRES", ROBERT LAFFONT 2000   CHAPITRE 18 - LA FUMÉE DE SATAN AU VATICAN

 

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 10:38

Inspirée par le déisme et le rationalisme, la franc-maçonnerie est religieuse à sa façon. Elle admet l'existence d'un grand architecte de l'univers, que chaque adepte peut appeler du nom qu'il désire : il demeure le seul constructeur de toute la réalité existante dans l'univers, toujours en cours de construction et à l'achèvement de laquelle s'emploient les maçons sous l'égide du grand architecte de l'univers lui-même. C'est une croyance tout à la fois rationnelle et fidéiste, avec ses rites et ses prières adressés à la grande réalité universelle déifiée.

 

Dans chaque organisation secrète qui relève de l'ordre maçonnique, le mot d'ordre est l'entraide et la collaboration entre les divers membres du groupe. L'organisme maçonnique se propose d'étendre son pouvoir dans le champ politique, économique, militaire et religieux, en vue de créer - de gré ou de force - un seul et unique gouvernement mondial maître de la réalité existante. Pour les francs-maçons, des libres-penseurs, Satan fait aussi partie de cette réalité : on ne saurait donc le repousser. Dès lors, l'adoration due à l'architecte s'étend à toute sa création, y compris à Satan, créature qui participe de la réalité universelle.

 

Quiconque est invité à faire partie de la famille maçonnique est soumis à un sévère apprentissage de trois ans, au cours duquel il passe par trois degrés : apprenti, compagnon, puis maître. Les grades sont attribués à vote secret. Le

grade de maître donne la faculté de prendre la parole au temple ; les deux autres uniquement dans l'assemblée.

 

Entre eux, les frères se reconnaissent à leur poignée de main : qui salue et veut savoir à qui il a affaire donne trois petits coups consécutifs sur le pouce de l'ami. Si l'autre a compris, il répond en faisant de même, tout de suite ou à la poignée de main suivante. Sinon, le frère peut être certain que son interlocuteur n'est pas de la famille. Ce cérémonial de reconnaissance – une espèce de carte d'identité – est pratiqué par les maçons laïcs. Certains d'entre eux le font aussi avec tel ou tel ecclésiastique qui y est affilié. En revanche, par prudence, les ecclésiastiques maçons hésitent à y recourir entre eux.

 

De toute évidence, cependant, l'association se veut agnostique et se conforme à la plus stricte observance de la libre-pensée. L'athéisme agnostique, écrivait Jean Guitton, est simplificateur, vivifiant. Pour tous ceux qui se contentent de vivre, de jouir du présent et de prendre place dans l'histoire du monde en attendant de s'endormir dans la paix éternelle, l'athéisme est une solution douce ; elle n'est désespérante et angoissante que si l'on conserve une aspiration à la survie, que l'on peut apaiser par l'étude ou le divertissement.

 

Extrait de : LE VATICAN MIS À NU  GROUPE "LES MILLÉNAIRES", ROBERT LAFFONT 2000   CHAPITRE 18 - LA FUMÉE DE SATAN AU VATICAN

 

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