Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 15:11

LES PÉCHEURS, qui méprisent le Crucifix, seront rejetés…      (14)

Les Plaies de N.S. J.-Christ sont des sources de grâces pour les pécheurs, et des leçons éloquentes pour les âmes religieuses :

« Il y a bien longtemps, — c'est toujours Jésus qui parle, — que je désire vous voir distribuer les fruits de ma Rédemption ! Vous faites maintenant ce que je veux pour le salut du monde.  A chaque mot que vous prononcez du chapelet de la miséricorde, je laisse tomber une goutte de mon Sang sur l'âme d'un pécheur.

« Les hommes foulent aux pieds mon Sang, je veux que vous, mes épouses, vous m'aimiez et travailliez pour mon amour.

« Si, avec toutes les richesses dont mes Plaies sont remplies pour vous, vous n'en profitiez pas, vous seriez bien coupables...

« Les âmes qui ne vénèrent pas mes saintes Plaies, et qui, au contraire, les ridiculisent,  ces âmes-là, je les rejette.

« Les pécheurs méprisent le Crucifix : je prends patience, mais un jour viendra où je me vengerai.

« Viens avec ton cœur, mon épouse, viens avec ton cœur bien vide, parce que Moi, j'ai de quoi le remplir : viens à la conquête des âmes. »

Et lui faisant voir dans le monde une quantité de pécheurs : « Je te les montre, afin que tu ne perdes point de temps. »

En temps de Carême ou de Retraites, la vision de Jésus souffrant durait parfois des journées entières :

« Ma fille, j'ai autant souffert pour une seule âme, que pour toutes ensemble... La Rédemption a été abondante !  Et le Sang rédempteur coulait à flots des blessures adorables, et Jésus murmurait avec amour : « C'est le Sang de ton Époux !... de ton Père !... C'est pour vos âmes qu'il a été versé !  Il n'y a que Moi qui puisse verser ainsi ce Sang divin !...  Ma fille, je suis ton Époux ! Je suis tout à toi pour les âmes !... »

Quelquefois, elle voyait la Justice de Dieu irritée, prête à s'appesantir sur le monde : « Ne me prie pas, je veux punir, disait le Christ dans son indignation. « Le monde, pour être régénéré, aurait besoin, d'une  seconde rédemption. ».

Le Père Éternel, interve­nant, déclarait : « Je ne puis donner mon Fils une seconde fois. » Mais notre Sœur comprenait que, par l'offrande réitérée des saintes Plaies, nous pouvions opérer cette rédemption.

A mesure qu'elle les offrait, elle voyait la colère divine se changer en une douceur de grâce qui se répandait sur le monde.

« Ma fille, disait une autre fois le Seigneur Jésus, il faut remporter la palme de la victoire : elle vient de ma sainte Passion... « Au Calvaire, la victoire paraissait impossible, et cependant, c'est de là que mon triomphe a éclaté. Je désire, constamment que vous profitiez de ma Rédemption par la correspondance à mes grâces que tant d'hommes méprisent... »

Notre-Seigneur l'épouvanta en lui donnant une vue de sa Justice excitée par les péchés des hommes... Alors, tout éperdue, elle s'écria, en s'humiliant profondément : « Mon Dieu, ne regardez pas notre misère, mais regardez votre miséricorde. »

Et elle recommençait à apaiser le Sauveur par les invocations multipliées aux saintes Plaies.

«Offre-les moi souvent pour me gagner des pécheurs, encourageait le bon Maître, car j'ai faim des âmes !... »

(À suivre)

Extrait de : Sœur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

elogofioupiou.over-blog.com

Repost 0
20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 16:13

 

DEMANDES DE NOTRE-SEIGNEUR…            

En échange de tant de grâces exceptionnelles, Jésus ne demandait à la Communauté que deux pratiques dont nous allons dire un mot rapidement : l'Heure sainte et le Rosaire des saintes Plaies.

A l'époque du choléra qui, en 1867, fit tant de victimes dans la région chambérienne, Nôtre Seigneur témoigna le désir que, tous les vendredis, l'Heure sainte fût faite par cinq Sœurs dont chacune serait chargé d'honorer une de ses Plaies.

La Très Sainte Vierge unit sa demande à la demande de son divin Fils, par ces paroles où perce un douloureux regret :

« Il n'y a aucune Maison sur la terre où les saintes Plaies de Jésus soient honorées tout particulièrement le vendredi soir... Il faut pendant cette heure contempler ces saintes ouvertures et vous y enfoncer. »

Elle apprend à l'heureuse privilégiée comment devrait s'accomplir ce pieux exercice : « Ma fille, lui dit-elle, la première fois que j'ai contemplé  les Plaies de mon cher Fils, c'est lorsque son très saint Corps fut déposé entre mes bras. J'ai médité ses douleurs et j'ai tâché de les faire passer dans mon cœur... J'ai regardé ses pieds divins l'un après l'autre..., de là je suis allée à son Cœur, où j'ai vu cette grande ouverture, la plus profonde pour mon Cœur de Mère..., j'ai contemplé la main gauche, puis la droite, et ensuite la couronne d'épines. Toutes ces Plaies me perçaient le cœur!... Voilà ma Passion à Moi !... — Sept glaives sont en mon cœur, et c'est par mon cœur qu'il faut honorer les Plaies sacrées de mon divin Fils !... »

Ce fut environ à la même époque (1868-1870) que, pour entrer dans les intentions de Nôtre Seigneur, les Supérieures établirent la récitation quotidienne du « Rosaire des Saintes Plaies ».

Voici comment nous avons coutume de réciter ce rosaire :

Comme introduction, avant les dizaines, la belle prière inspirée à un prêtre de Rome :

« O Jésus, divin Rédempteur, soyez-nous miséricordieux pour nous et pour le monde entier. —  r. Amen.

« Dieu fort, Dieu saint, Dieu immortel, ayez pitié de nous et de tout le monde. — r. Amen.

« Grâce, miséricorde, ô mon Jésus, pendant les dangers présents ; couvrez-nous de votre Sang précieux. — r. Amen.

« Père Éternel, faites-nous miséricorde par le Sang de Jésus-Christ votre Fils unique; faites-nous miséricorde, nous vous en conjurons.R. Amen, « amen, amen. »

Sur les petits grains :

« MON JÉSUS, PARDON ET MISÉRICORDE.

r. PAR LES MÉRITES DE VOS   SAINTES PLAIES. »

Sur les gros grains :

« FÈRE ÉTERNEL, JE VOUS OFFRE LES PLAIES DE NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST.

r. POUR GUÉRIR CELLES DE NOS AMES. »

Ces deux dernières invocations sont celles qu'avait indiquées Nôtre Seigneur lui-même et auxquelles Il a fait des promesses si belles !

En 1912, l'Église les a enrichies de 300 jours d'indulgence chacune en faveur des Religieuses de la Visitation.

Ce ne fut pas sans difficulté que les Supérieures purent faire adopter la récitation du Rosaire des saintes Plaies ; de même qu'à Paray, par un zèle extrême de la Règle, on se permit plus d'une réclamation. Et nos Mères, ainsi que la pauvre Converse, en recueillirent bien des souffrances.

Mais Notre-Seigneur les encourageait : « Ma fille, les grâces de Dieu ne sont pas données sans qu'il y ait de la difficulté pour accomplir mes volontés... Mais, plus vous rencontrerez d'oppositions et d'obstacles, plus ma grâce sera abondante.

« Il ne faut rien craindre, il faut marcher pardessus les obstacles; là est le vrai amour... Celui qui vous tient ne peut être ébranlé : toujours je serai votre défenseur !... mais il faut cette souffrance. »

Dieu le Père, tenant une clé à la main, semblait menacer d'un air sévère : « Si vous ne faites pas ce que je veux, je fermerai les Sources et je les donnerai à d'autres. »

Avec une fermeté pleine de patience et d'humilité, nos Mères Thérèse Eugénie et Marie Alexis parvin­rent à faire accepter cette pratique, si peu onéreuse du reste. — Jésus les soutint manifestement :

Une Sœur, dont la haute intelligence et le solide jugement faisaient autorité dans le Monastère, se trouvait la plus fortement opposée à la nouvelle dévotion. Or, elle vit un jour venir à elle l'humble Converse, chargée d'un message de la part du Maître ; elle s'entendit révéler une chose absolu­ment secrète, qui s'était passée entre elle et Lui, dans l'intime de son âme, chose qu'elle n'avait jamais confiée à personne... et que, dès lors, Sœur Marie Marthe ne pouvait savoir que de Dieu...

Devant une telle preuve, la Sœur se rendit loyalement, et voulut réparer son opposition passée en faisant de petites images des saintes Plaies, pour en propager le culte.

« La dévotion à mes Plaies est le remède pour ce temps d'iniquité, assurait le Sauveur. C'est Moi qui le veux : il faut faire vos aspirations avec grande ferveur. »

« Ma fille, je vois tout, je compte tout. — Dis à ta Mère que, chaque aspiration qu'elle fait, j'en tiens compte. Il faut qu'elle fasse tout ce qu'elle  pourra pour  maintenir le chapelet de la miséricorde.

« Je suis content de vous voir honorer mes saintes Plaies : je puis maintenant déverser plus largement les fruits de ma Rédemption.

« Il faut que vous, qui connaissez mes volontés, soyez doublement ferventes... Si vous vous relâchiez dans la dévotion à mes Plaies, vous perdriez beaucoup.

« Comme il y a une armée dressée pour le mal, il y a aussi une armée dressée pour Moi. — Avec cette prière, vous êtes plus puissante qu'une armée  pour arrêter mes ennemis.

« Vous êtes bien heureuses, vous à qui j'ai appris la prière qui me désarme : Mon Jésus, pardon et miséricorde, par les mérites de vos saintes Plaies. « — Les grâces que vous recevez sont des grâces de feu... Elles viennent du Ciel, il faut qu'elles retournent au Ciel...

« Dis à ta Supérieure qu'elle sera toujours exaucée pour quelque besoin que ce soit, lorsqu'elle me priera par mes saintes Plaies, en faisant dire le Rosaire de la miséricorde.

« Vos Monastères attirent les grâces de Dieu sur les diocèses où ils se trouvent; quand vous offrez à mon Père mes saintes Plaies, je vous regarde comme tendant les mains au Ciel pour avoir des grâces !... — En vérité, cette prière n'est pas de la terre, mais du Ciel !... elle peut tout obtenir !

« Il faut le dire à ta Mère, se le rappeler, l'écrire pour l'avenir, afin que vous y ayez recours de préférence. »

Les recommandations de Notre-Seigneur n'ont pas été vaines. L'usage s'est maintenu du recours quotidien à cette prière du ciel. Que surgissent de grandes difficultés, des besoins graves, des dangers menaçants, les invocations se font plus nombreuses et plus pressantes...

Et après une expérience de cinquante ans, la Communauté peut déclarer qu'elle a toujours eu à se féliciter de sa confiance ! Ce n'est pas que les épreuves nous aient été épargnées, ni que la mort ait espacé ses visites... Loin de là ! Mais l'épreuve elle-même s'adoucit de tant de consolation ! Et les morts sont si douces à l'ombre des saintes Plaies !

(À suivre)

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation1937

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

Repost 0
19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 14:58

LES SAINTES PLAIES de N.S. J.-C. ET LE CIEL…            

Notre Seigneur Jésus fait entrevoir à Sœur Marie Marthe le bonheur que procure dans les Cieux leur contemplation.

Pour donner comme un couronnement à ces magnifiques promesses, Notre-Seigneur montre enfin dans ses Plaies les « gages de notre gloire future », et Il fait entrevoir à Sœur Marie Marthe le bonheur que procure dans les Cieux leur contemplation.

« Les âmes qui prient avec humilité et qui méditent ma Passion, auront un jour une participation à la gloire de mes divines Plaies : leurs membres en recevront une beauté et une gloire étincelantes.

« Plus vous aurez contemplé mes Plaies douloureuses sur cette terre, plus vous les contemplerez glorieuses au Ciel!

« Une âme qui, pendant sa vie, a honoré les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ et les a offertes au Père Éternel pour les Âmes du Purgatoire, sera accompagnée au moment de la mort par la Sainte Vierge et les anges, et Notre-Seigneur en Croix, tout resplendissant de gloire, la recevra et la couronnera. »

Sœur Marie Marthe pensait un jour, en offrant les saintes Plaies, qu'elle perdait son temps. Notre-Seigneur la reprit :

« Est-ce que mes Bienheureux ne font rien avec Moi parce qu'ils font toujours la même chose ?... Ils m'aiment, ils m'adorent, ils contemplent mes Plaies et me remercient... et leur joie est toujours, pleine et entière. »

Et Jésus continue : « Ma fille, où se sont faits les Saints, sinon dans mes Plaies ?...

« C'est dans mes Plaies que mes épouses doivent régner un jour... Mes Plaies sont pour ma gloire et la vôtre. Les Bienheureux qui les contemplent depuis tant de siècles n'en sont point rassasiés..., ils les contempleront toujours et en jouiront toujours... Oh ! Que la terre est peu de chose en vue d'un si grand bien !... »

Très souvent, la vue du Ciel est offerte à cette chère âme, tandis que se fait entendre la voix de Dieu le Père : « Vois, ma fille, tout ceci est le fruit des souffrances de mon Fils!... Tout ceci t'est montré afin que tu puisses, avec plus de confiance  et de joie, offrir les saintes Plaies de Jésus... »

Et la douce Reine des élus ajoute, pour stimuler les ardeurs : « Si je suis au Ciel et les Saints aussi, nous y sommes tous par les mérites des Plaies de mon Fils.  Vous devez exploiter ces Plaies divines et vous deviendrez grandes aussi. »

Toujours la même perspective, toujours le même programme : Semer ici-bas dans les sillons des saintes Plaies ; au Ciel, moissonner éternellement dans la gloire.

(À suivre)

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation1937

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

Repost 0
18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 15:35

LES SAINTES PLAIES ET LES AMES DU PURGATOIRE…  

« Le bénéfice des saintes Plaies fait descendre les grâces du Ciel et monter au Ciel les Âmes du Purgatoire.

« Chaque fois que vous regarderez le divin Crucifié avec un cœur pur, voue obtiendrez la délivrance de cinq âmes du Purgatoire : une à chaque Plaie.

« Vous obtiendrez aussi, en faisant le Chemin de la Croix, si votre cœur est bien pur et bien détaché, la même faveur à chaque station, par le mérite de chacune de mes Plaies.

« Quand vous offrez mes saintes Plaies pour les pécheurs, il ne faut pas oublier de le faire pour les Âmes du Purgatoire, car il y a peu de personnes qui pensent à leur soulagement.

« Les saintes Plaies sont le trésor des trésors pour les Âmes du Purgatoire. »

C'est ce que le bon Maître voulut montrer à Sœur Marie Marthe. Certain dimanche de Carême, son état de souffrance ne lui permettant pas d'assister à l'instruction, son Bien-Aimé vint à elle et lui dit : « Je vais te donner une occupation : tu offriras tes souffrances en union avec les miennes divines pour les Âmes du Purgatoire. »

La Sœur commença à faire cette offrande et, chaque fois qu'elle la renouvelait, elle voyait une âme monter au Ciel. Elle en était à la vingtième, lorsque le Père Éternel apparut : « Je te donne le même pouvoir qu'à mon Fils, pourvu que tu m'offres ton cœur uni au sien. »

Elle s'efforça de le faire, et, à chaque acte d'offrande et d'union, c'était vers le Ciel, suivant son expression, une envolée d'âmes, «comme une volée d'oiseaux ».

Les âmes, délivrées par elle, venaient parfois la remercier et lui disaient : « Que la fête qui les avait sauvées, la fête des saintes Plaies, ne passe pas... « Nous n'avons connu la valeur de cette dévotion qu'au moment où nous avons joui de Dieu ! En offrant les saintes Plaies de Notre-Seigneur à son Père, vous opérez comme une seconde Rédemption. »

Au nombre de ces âmes, il en est qui tiennent de plus près au cœur d'une Religieuse, ce sont les âmes de ses propres Sœurs. Sœur Marie Marthe priait et souffrait pour elles plus particulièrement, et la Sainte Vierge lui en témoignait de la satis­faction : « Les âmes de vos Sœurs en Purgatoire sont mes filles. Je prends grand plaisir à vous entendre prier pour leur délivrance..., je souffre tant de les voir dans ce feu... Elles y vont presque toutes!... — Je suis Reine et je veux, que ces âmes règnent avec Moi ! Malgré tout notre pouvoir, mon Fils et Moi, nous ne pouvons les délivrer; elles doivent expier. — Mais vous pouvez si facilement les soulager et leur ouvrir le Ciel, en offrant les saintes Plaies pour elles à Dieu le Père. »

« Offre-les pour tous leurs manquements à la Règle », ajouta, un jour, Notre-Seigneur.

Une de nos Sœurs lui apparaissant glorieuse, peu après sa mort, lui dit :

« Je croyais bien faire toutes mes actions purement pour Dieu, et lorsqu'elles m'ont été montrées, je les ai vues toutes remplies de mouvements naturels. C'est la confiance que j'ai eue aux saintes Plaies de Jésus, les derniers jours de ma vie, qui a fait ma perfection. »

« Ah! Qu'il fait bon mourir en passant par les Plaies de Notre-Seigneur Jésus-Christ », disait une autre chère défunte.

(À suivre)

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation1937

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

Repost 0
16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 14:44

LES SAINTES PLAIES DE JÉSUS ET L'ÉGLISE…    

La promesse du triomphe de la sainte Église par le pouvoir des Plaies de N.S.J.-C. et des douleurs de la Vierge Immaculée…

Notre-Seigneur renouvela souvent cette promesse à Sœur Marie Marthe :

« Ma fille, il faut bien faire ta charge, qui est d'offrir mes divines Plaies à mon Père Éternel, parce que de là doit venir le triomphe de l'Église, lequel passera par ma Mère Immaculée. »

Mais, dès le principe, Notre-Seigneur prévient toute illusion, comme toute équivoque. Il ne saurait être question du triomphe matériel, visible, dont rêvent certaines âmes !...

A la barque de Pierre, jamais les flots ne se plieront avec une parfaite docilité ; parfois même on pourra trembler devant les fureurs de leur agitation...

Lutter, lutter tou­jours, c'est une loi de la vie de l'Église : « On ne comprend pas ce qu'on demande en demandant son triomphe... Mon Église n'aura jamais de triomphe visible. »

Toutefois, à travers les luttes et les angoisses, continue de s'accomplir, dans l'Église et par l'Église, l'œuvre de Notre-Seigneur Jésus-Christ : le salut du monde. L'œuvre de Notre-Seigneur Jésus-Christ s'accomplit d'autant mieux que la prière, qui à sa place dans le plan divin, implore davantage les secours du Ciel.

Et l'on conçoit que le Ciel se laisse spécialement fléchir quand on l'invoque au nom des Plaies rédemptrices. — Jésus insiste fréquemment sur ce point : « Les invocations aux saintes Plaies lui obtiendront une victoire incessante...

« Il faut que tu puises sans cesse dans ces sources pour le triomphe de mon Église.

« Hé! Mon bon Maître, depuis le temps que vous me faites faire cela !... et le triomphe ne vient pas », s'exclama-t-elle dans sa familière simpli­cité.

« Ma fille, répondit notre Divin Sauveur, vous devriez être déjà bien contentes de ce que je ne vous châtie pas davantage. Tu retiens mon bras.  Je te promets de te donner le triomphe, mais petit à petit. »

Et le saint Fondateur vint compléter la leçon du Maître : « Lors même que Notre-Seigneur promet le triomphe par Marie Immaculée, il ne faut pas vous relâcher dans la prière et l'offrande des saintes Plaies. »

Au moment d'une grande persécution de l'Église, Sœur Marie Marthe demandait souvent à Jésus de couvrir de la protection de ses saintes Plaies le Souverain Pontife. Cette prière plaisait beaucoup à Notre-Seigneur. Il fit voir à notre Sœur que la grâce surabondait sur le Très Saint Père Pie IX et que les prières faites par la Communauté y con­tribuaient grandement : « De mes Plaies sort une vertu particulière. »

Vers la fin de 1867, Notre-Seigneur lui révéla que « Sa Sainteté aurait encore beaucoup à souffrir, qu'il n'y aurait plus de paix, mais que, grâce à la prière, le Pape pourrait subsister sur le Saint-Siège, dans la tribulation ». On voit que Notre-Seigneur ne veut pas d'illusion !

Ce qui ne l'empêche pas d'exiger toujours des prières :

« Je veux que cette Communauté soit le soutien du Saint-Siège par la prière et surtout par l'invocation à mes saintes Plaies. Vous opposez ainsi, une barrière à mes ennemis. »

Ni d'exprimer sa satisfaction pour les prières faites :

« Je suis content des prières que ta Communauté fait pour soutenir l'Église. Vous aurez un degré de gloire de plus pour avoir été de bons soldats du Saint-Père. — Vous serez toujours dans le cas de l'être : il faut beaucoup prier pour la sainte Église. »

Ni de conclure par l'assurance d'une Protection contre la quelle rien ne saurait prévaloir :

« Pendant que mes Plaies vous garderont, vous n'avez rien à craindre, ni pour vous, ni pour l'Église! Si ce bien venait à vous manquer, vous comprendriez alors ce que vous possédez. »

  (À suivre)

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation1937

elogofioupiou.over-blog.com

 

Repost 0
15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 22:42

 

Avant le péché originel, Adam et Ève étaient fort différents…  

Avant le péché originel, Adam et Ève étaient fort différents de ce que nous, misérables humains, som­mes à présents ; mais à cause de l'usage qu'ils firent du fruit défendu, ils reçurent un devenir formel et tem­porel, et tout ce qui en eux était spirituel se mua en chair, matière, instrumentant et réceptivité. Aupara­vant, ils étaient un en Dieu, et leur volonté ne faisait qu'une avec celle de Dieu ; désormais, ils sont divisés en leur volonté propre, qui est égoïsme, concupiscence, impureté. En cueillant le fruit défendu, l'homme se détourna de Dieu, son Créateur, et ce fut comme s'il  usurpait le pouvoir de créer. Dans l'être humain, toutes les forces, les actions et les qualités, et leurs relations entre elles et avec la nature entière, sombrèrent au niveau de la matière, dans l'ordre corporel, et empruntèrent toutes sortes de formes et d'expressions. A l'origine, l'homme avait été établi par Dieu maître de toute la création ; désormais, tout se trouvait en lui abaissé au niveau de la nature, il était comme un seigneur que ses esclaves eussent soumis et lié, et il devait à présent lutter et combattre contre ces escla­ves. Je ne suis guère capable d'exprimer ces choses : c'est comme si l'homme avait possédé en Dieu l'origi­ne et le centre de toutes choses, et comme s'il les avait ramenées à soi, si bien que ces choses étaient deve­nues ses maîtres.

J'ai vu l'intérieur de l'homme, tous ses organes, comme l'image de toutes les créatures et de leurs rela­tions entre elles ; (Créé à l'image de Dieu et à sa ressemblance, l'homme récapitule en soi toute l'harmonie mystérieuse de l'univers. (NdT); il récapitule en lui toutes choses, des astres jusqu'aux plus petits animaux, comme si ceux-ci étaient par la chute de l'homme tombés eux-mêmes dans le corporel et le périssable (Le péché est un désordre qui. non seulement lèse celui qui le com­met, mais atteint toute l'harmonie du plan divin de la Création. (NdT). Tout ceci s'harmonisait en l'homme, mais il brisa cette harmo­nie et dut désormais travailler, lutter et souffrir à cause de sa faute. Je ne peux exprimer cela plus clai­rement, car je suis moi-même un membre de l'huma­nité déchue.

L'homme a été créé pour combler les rangs laissés vides par les anges rebelles. Sans le péché originel, il se fût multiplié jusqu'à ce que le genre humain atteignît le nombre des anges déchus, et la création eût alors été achevée. Si Adam et Ève avaient vécu une seule génération sans pécher, ils ne seraient jamais plus tombés ensuite. Je suis assurée que le monde ne finira pas tant que le nombre des anges rebelles ne sera pas obtenu et que tout le froment n'aura pas été séparé de la balle.

J'ai eu un jour la vision globale de TOUT le péché, en son incommensurable étendue, et de TOUT le salut. J'ai contemplé clairement tous les mystères, je les ai compris avec précision, mais il m'est bien impossible d'exprimer cela en paroles. J'ai vu le péché, depuis la chute des anges et la faute d'Adam, jusqu'à nos jours, avec la totalité de ses innombrables ramifications, et j'ai vu également toutes les préparations de la Rédemption et du Salut, jusqu'à la venue et la mort de Jésus. Jésus m'a montré le prodigieux mélange et l'in­croyable désordre qui règnent en toutes choses, et tout ce qu'il a accompli depuis l'origine pour 1a purifi­cation et la restauration de l'univers.

Lors de la chute des anges, beaucoup décrits mauvais vinrent sur la terre et infestèrent les airs ; j'ai vu nombre de choses saturées et possédées de toutes sortes de façons par leur fureur.

Le premier homme était une image de Dieu, il était comme le ciel. Tout était un avec lui et en lui : sa forme était une expression de la forme divine. Il devait recevoir et posséder la terre et les créatures, mais en les tenant de Dieu et en l'adorant. Cependant, il était libre, c'est pourquoi il fut confronté à l'épreu­ve, à ce qui lui était interdit : manger du fruit de l'Ar­bre. A l'origine, tout était uni et semblable ; lorsque s'éleva la petite hauteur, la colline lumineuse sur laquelle se tenait Adam, et lorsque se creusa la vallée toute blanche et semée de fleurs minuscules, comme de la poussière, le Tentateur s'approcha.

Après la chute, tout changea. Toutes les formes de la création se réalisèrent et s'éparpillèrent, tout ce qui était uni se diversifia, tout ce qui était un se multiplia ; Adam et Ève ne restèrent plus tournés vers Dieu seul, mais se fixèrent en eux-mêmes ; c'est alors qu'ils ne furent plus un, mais deux, (Le péché est rupture de l'unité qui a sa source en Dieu, il est divi­sion : Adam et Ève. se détournant de Dieu, sont divisés et s'affrontent désormais. (NdT), puis bientôt trois, et fina­lement une multitude. Ils étaient des images de Dieu, ils devinrent simplement le complément l'un de l'au­tre, produisant en eux-mêmes l'image du péché. Ils furent ainsi entraînés dans une relation avec le cercle des esprits rebelles. Ils conçurent à partir d'eux-mêmes et furent tributaires du sol, et les anges déchus établirent leur domination sur eux et sur la terre, si bien qu'il en résulta une infinie variété de péchés, de culpabilité, de misères, à cause du mélange des hom­mes entre eux et de leur dispersion dans la nature amoindrie par la faute originelle.

Mon Fiancé (C'est ainsi qu'Anne-Catherine Emmerick nommait Jésus-Christ. (NdT) me montra toutes ces choses très clairement, de façon précise et compréhensible, de façon bien plus exacte que tout ce que nous percevons des événements de la vie quotidienne, et je pensais qu'un enfant serait tout à fait capable de les compren­dre. Pourtant, je ne peux plus guère exprimer ces réa­lités.

Il me fit voir le plan et les voies du Salut depuis l'origine, et tout ce qu'il a accompli. J'ai reconnu l'inexactitude de cette idée selon laquelle Dieu n'avait pas besoin de se faire homme, ni de mourir sur la croix, étant fort capable de procéder tout autrement pour nous sauver, grâce à sa Toute-Puissance. En fait, il a réalisé tout ceci en toute perfection, miséricorde et justice. Dieu ne connaît point de nécessité. Il réalise tout ce qu'il produit. Il est Celui qui est.

J'ai vu Melchisédech comme un ange, préfigurant le Christ. Prêtre Eternel venu sur la terre. Comme le sacerdoce est en Dieu de toute éternité, il était prêtre dans l'ordre éternel, en tant qu'ange.

J'ai vu tout ce qu'il a fait pour préparer, fonder, éta­blir et préserver la race humaine, et pour la guider. J'ai vu également Hénoch et Noé, leur rôle et leur signification. Et, à côté de toutes ces figures, il m'a été montré l'empire de l'enfer, toujours à l'œuvre dans l'éclosion, les agissements et les mille formes d'un culte idolâtrique terrestre, charnel, diabolique. Toutes ces choses empruntaient des expressions précises et comparables, issues de pulsions intérieures et secrè­tes, qui incitaient et menaient au péché et à la disper­sion, qui en est la conséquence.

C'est ainsi que tout m'a été révélé, d'Abraham à Moïse, de Moïse aux prophètes, toujours en relation et en correspondance avec notre monde actuel. Ainsi, par exemple, cet enseignement sur une question préci­se : pourquoi les prêtres n'ont-ils plus le pouvoir d'ai­der en opérant des guérisons, pourquoi ne parviennent-ils plus ou si peu à exercer ce charisme ? Ce don du sacerdoce m'a été montré à l'époque des prophètes, ainsi que son origine : j'ai vu, par exemple. Élisée donner son bâton à Gechasi son serviteur, pour le poser sur l'enfant de la Sunamite, qui était mort. Or dans ce bâ­ton se trouvait renfermée toute la puissance d'Élisée, sa mission, de façon toute spirituelle. Ce bâton était le prolongement de son bras, c'était son bras même. C'est à cette occasion que j'ai vu l'origine de la crosse des évêques, du sceptre des rois, et leur pouvoir, tel que la foi le communique, en les liant de façon particulière à ceux qui sont investis d'une mission, et en les tenant à l'écart de tout le reste. Mais Gechazi n'y croyait pas assez, et la mère éplorée s'imaginait ne pouvoir obtenir du secours que d'Élisée lui-même, si bien que des doutes occasionnés par l'obscurcisse­ment humain avaient fait obstacle à la force de Dieu communiquée à Élisée et à son bâton. Je vis cepen­dant Élisée s'allonger sur l'enfant, bouche contre bou­che, main contre main, poitrine contre poitrine, et, par sa prière, ramener l'âme de l'enfant dans le corps. J'ai eu à cette occasion l'explication de cette forme de thaumaturgie, et de sa relation avec la mort de Jésus qu'elle préfigurait. En Élisée, la foi et la grâce divine ouvrirent de nouveau à l'homme les portes du salut et de la rédemption qui avaient été closes par le péché, à la tête, au côté, aux mains et aux pieds (Ces portes sont les Plaies du Christ, que le chrétien doit reproduire en son âme. (NdT). Élisée se coucha, telle une croix de vie déjà préfigurée, sur l'en­fant mort, image d'une croix aux sources fermées, (La croix est instrument de mort, mais, par la mort du Christ elle est devenue dispensatrice de vie. (NdT)  et, par sa prière et sa foi, fit de nouveau circuler en lui la vie et la santé, réparant et expiant les fautes des parents, commises par la tête, le cœur, les mains et les pieds, qui avaient causé la mort de l'enfant.

J'ai vu en même temps que tout cela des symboles sur la mort de Jésus en Croix et sur ses saintes Plaies, et l'harmonie qui existe en tout. Mais j'ai contemplé la plénitude de ce don de la résurrection et de la guérison qui se répandait depuis la mort de Jésus sur la croix dans tout le sacerdoce de son Eglise, et en particulier dans les chrétiens à la foi éminemment solide : car c'est à la mesure de notre vie en Jésus et de notre crucifixion en LUI que les portes de la grâce manifestées par ses Plaies sont ouvertes en nous. J'ai appris beaucoup de choses sur l'imposition des mains, sur la puissance de la bénédiction et sur son action au loin, et tout me fut expliqué précisément en cet exemple du bâton d'Élisée, bâton qui est en quelque sorte prolongement de la main et porteur de sa puis­sance.

Il m'a été montré pourquoi les prêtres, à l'heure actuelle, répandent si rarement des grâces de bénédic­tion et de guérison ; cela m'a été représenté sous forme de symboles, comme toutes les réalités de cet ordre. J'ai vu trois artistes qui modelaient des figures de cire.

Le premier utilisait de la belle cire blanche ; il était lui-même très habile et travaillait avec facilité, mais avait la tête toute pleine de sa propre suffisance et ne portait pas l'image du Christ dans son cœur, si bien que son œuvre avorta. Le second modelait de la cire pâle, mais il était rempli d'amour-propre et prenait son ouvrage si peu à cœur qu'il ne fit rien de bon. Quant au dernier, fort maladroit, il pétrissait avec aliénée et naïveté de la vulgaire cire jaune, et, bien qu'il travaillât avec beaucoup de difficultés, il fit un très bon ouvrage et une image forte expressive malgré la grossièreté de l'exécution. De même, les prêtres tout occupés à disserter de choses mondaines et imbus de sagesse humaine et de fausse science ne pro­duisent rien de bon, alors que quelques-uns, par leur seule pauvreté et simplicité, manifestent la puissan­ce du sacerdoce dans la bénédiction et la guérison. En toutes ces choses, c'était comme si j'allais à l'école, et mon Fiancé m'enseignait comment, de sa conception à sa mort, il avait souffert et expié et répa­ré, et je voyais tout ceci en des représentations de sa vie uniquement. J'ai vu également que l'on pouvait, par la prière et en offrant ses propres souffrances, obtenir la conversion et le salut de nombreuses âmes qui ne travaillent guère sur la terre et sont captives du péché mortel.

J'ai vu aussi comment les Apôtres se sont dispersés sur la plus grande partie de la terre, pour y briser la domination de Satan et y porter la bénédiction, et comment certaines régions étaient tout particulière­ment au pouvoir de l'ennemi : mais Jésus, par son sacrifice parfait, a obtenu aux hommes la puissance de sa bénédiction et l'a solidement établie en eux, en leur envoyant autrefois, et maintenant encore, son Esprit de Sainteté. Et il m'a été montré que ce don, destiné par la force de la bénédiction à soustraire la terre et les pays à la domination de Satan, se trouve évoqué en ces paroles : « Vous êtes le sel de la terre. » C'est pour cela que le sel entre également dans la composition de l'eau bénite.

En ces visions, j'ai vu également combien scrupu­leusement on s'adonne avec passion aux occupations charnelles et temporelles, si bien que toutes les prati­ques issues du refus des bénédictions célestes constituent le sens même de la vie pour beaucoup : prodiges du royaume de Satan, culte de la nature, superstition, magie, magnétisme, science tournée vers l'humain, arts superficielstous les moyens en somme de far­der la mort, de rendre le péché agréable et d'endormir la conscience — sont pratiqués avec une superstitieuse ferveur par ceux-là mêmes qui prétendent déceler dans les mystères de la religion catholique des formes caractéristiques de superstition. Et pourtant ces mys­tères pourraient se célébrer par des rites différents, tandis que ces gens-là mènent leur vie et toutes leurs activités mondaines de façon extrêmement consciencieuse selon des normes analogues — de sorte que seul vienne à être négligé le Royaume du Dieu fait hom­me. C'est ainsi que j'ai également constaté combien on accorde d'importance à toutes les occupations mondaines, au détriment du service de Dieu.

Extrait de : Les mystères de l’ancienne Alliance. Anne Catherine Emmerick.

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

Repost 0
13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 16:31

Le péché originel et ses conséquences…

Vision d’Anne  Catherine Emmerrick. Je vis Adam et Ève se promener pour la première fois dans le Paradis. Les animaux venaient à leur ren­contre et les escortaient, s'attachant davantage à Ève qu'à Adam... Ève s'occupait en général beaucoup plus qu'Adam de la terre et des créatures, elle regardait plus souvent le sol autour d'elle, et semblait plus curieuse. Adam était plus calme, plus tourné vers Dieu.

Parmi tous les animaux, il s'en trouvait un qui s'at­tacha plus que tous les autres à Ève ; c'était une bête extrêmement familière, enjôleuse et docile ; je n'en connais aucune à quoi je puisse la comparer. (Dans Gen. 3. 1 s. le serpent est présenté comme l'animal le plus rusé des champs. Mais il est montré non pas tant comme animal que comme créature diabolique qui mène nos premiers parents à la chute par sa ruse... Le serpent se dresse en paroles contre Dieu, en L'accusant de mensonge, et il se révèle en même temps comme l'ennemi des hommes en poussant par ses discours Adam et Ève à la révolte contre la volonté de Dieu ; (NdT)

Cette bête était en effet toute lisse et mince, comme si elle n'avait pas d'os, ses pattes de derrière étaient courtes et elle marchait debout. Sa queue pointue trainait sur le sol, et elle avait de petites pattes courtes, très haut, près de la tête. Sa tête était ronde et exprimait une ruse remarquable : cette bête avait une langue fine toujours en mouvement. La couleur de son ventre, de sa poitrine et de sa gorge était à peu près blanc jaunâ­tre, et tout son dos était tacheté de brun, presque comme une anguille. Cette bête avait environ la taille d'un enfant de dix ans. Elle tournait toujours autour d'Ève, si docile et folâtre, si agile et si curieuse de tout et de rien qu'Ève éprouvait beaucoup de plaisir en sa compagnie. Mais pour moi, cette bête avait je ne sais quoi d'effrayant, et je la vois toujours aussi distincte­ment. Je n'ai pas vu qu'Adam ou Ève l'aient touchée. Il y avait avant le péché une grande distance entre l'homme et les animaux et je n'ai jamais vu nos pre­miers parents toucher un animal ; et si les animaux étaient plus confiants envers l'homme, ils n'en res­taient pas moins à l'écart.

Lorsqu'Adam et Ève revinrent à l'endroit lumi­neux, une silhouette éclatante, comme celle d'un homme majestueux aux cheveux blancs étincelants, vint à eux et sembla leur donner tout ce qui les entou­rait, leur désignant tout en quelques mots, et aussi leur ordonner quelque chose. Ils n'avaient nulle crain­te, mais écoutaient avec candeur. Lorsque cette sil­houette disparut, ils parurent plus satisfaits, plus heu­reux, ils semblaient mieux comprendre et découvrir un ordre plus grand en toutes choses : et ils en éprouvaient une très vive reconnaissance, mais Adam plus qu'Ève, qui pensait à son bonheur et à ces choses plus qu'à la reconnaissance car elle n'était pas aussi tour­née vers Dieu qu'Adam, son âme se penchait plus vers la nature. Je crois qu'ils se sont promenés trois fois dans le Paradis.

Puis je vis Adam sur la colline lumineuse où il avait été plongé dans le sommeil, lorsque Dieu tira la femme de son côté : il rendait grâce et s'émerveillait. Il se tenait tout seul sous les arbres. Quant à Ève, je la vis s'approcher de l'Arbre de la Connaissance, comme si elle voulait se tenir près de lui. La bête était de nouveau prés d'elle, encore plus folâtre et plus agi­le : Ève fut toute conquise par le serpent et se complut particulièrement en sa compagnie. Alors le serpent grimpa dans l'Arbre, assez haut pour que sa tête fût à la hauteur de celle d'Ève ; il s'agrippa au tronc avec ses pattes et, tournant la tête vers Ève, il lui parla. Il lui dit que si Adam et elle mangeaient de ce fruit de l'Arbre, ils deviendraient libres et ne seraient plus des esclaves ; qu'ils connaîtraient la façon dont ils se mul­tiplieraient.

Adam et Ève avaient déjà reçu de Dieu l'ordre de se multiplier. Mais j'appris qu'ils ne connaissaient pas les desseins de Dieu à ce sujet, et que, s'ils les avaient sus et avaient néanmoins péché, la Rédemption eût été impossible.

Dés lors, Ève ne cessa de penser à ce que lui avait dit la bête, et elle s'enflamma du désir d'en savoir plus ; il se passa en elle quelque chose qui l'abaissait, et j'en frémis. Alors elle se tourna vers Adam, qui se tenait paisiblement sous les arbres, et l'appela, et il vint ; Ève courut à lui, puis fit demi-tour ; il y avait en elle une hésitation et un trouble. Elle marcha, comme si elle voulait dépasser l'Arbre, mais elle s'en appro­cha, du côté gauche, et se tint derrière le tronc...

L'Arbre était plus touffu au sommet, et ses longues branches flexibles recouvertes de feuilles retombaient jusqu'à terre. A l'endroit où se tenait Ève, un fruit particulièrement beau pendait.

Lorsqu'Adam arriva près d'elle, Ève lui prit le bras et lui fit part de ce qu'avait dit cette bête qui parlait, et Adam écouta aussi. Lorsqu'Ève prit le bras d'Adam, c'était la première fois qu'elle le touchait : lui ne la toucha pas, mais tout devint plus obscur autour d'eux.

Je vis que la bête montrait le fruit, sans oser toute­fois le cueillir pour Ève. Mais lorsqu'Ève convoita le fruit, la bête le cueillit et le lui tendit : c'était le fruit d'une grappe de cinq, le plus beau, celui qui se trou­vait au milieu des autres.

Je vis alors qu'Ève s'approcha d'Adam avec le fruit et le lui donna, et que sans son consentement à lui, il n'y aurait pas eu de péché. Je vis que le fruit semblait s'ouvrir dans la main d'Adam qui parut y voir des images. C'était comme s'ils avaient révélation de ce qu'ils devaient ignorer. L'intérieur du fruit était cou­leur de sang et parcouru de veines. Je vis qu'Adam et Ève s'obscurcissaient et qu'ils se tassaient dans leur taille. L'éclat du soleil sembla se ternir. La bête sauta de l'Arbre et je la vis s'enfuir à quatre pattes. Mais je n'ai pas vu qu'Adam et Ève aient mangé le fruit avec leur bouche, comme nous faisons : le fruit disparut entre eux.

Je vis qu'Ève avait déjà péché lorsque le serpent était dans l'Arbre, car elle lui avait remis sa volonté. Je compris à ce sujet quelque chose que je suis inca­pable d'exprimer en paroles : c'était comme si le ser­pent représentait la forme, le symbole de leur volonté, comme celui d'un être par lequel ils pouvaient tout faire et tout atteindre. Et Satan se glissa en cela.

Le péché ne se trouva pas accompli par le seul usage du fruit défendu ; ce fruit renferme en soi la faculté d'une reproduction tout arbitraire, reproduction dans l'ordre des sens, qui sépare de Dieu : il est le fruit de cet arbre qui plonge ses branches dans la terre pour se reproduire en poussant ainsi de nouveaux sur­geons, ceux-ci se multipliant à leur tour de la même façon, même après la chute. Aussi, ayant consommé le fruit dans la désobéissance, l'homme se sépara de Dieu, et la concupiscence s'implanta en lui, et par lui dans toute la nature humaine. Cette usurpation des propriétés du fruit eut en l'homme, qui voulut ainsi satisfaire son désir propre, de funestes conséquences : la division, la déchéance de la nature, le péché et la mort.

Après la création d'Ève, Dieu avait accordé à Adam une bénédiction porteuse d'une faculté permet­tant à l'homme de se reproduire dans la sainteté et la pureté ;  (L'union charnelle ne constitue nullement le péché originel qui. ainsi que le souligne Anne-Catherine Emmerick. est avant tout désobéissance et faute dans l'ordre spirituel. La forme actuelle de la reproduction n'est qu'une conséquence du péché originel. (NdT); cette bénédiction fut retirée à Adam à cause de l'usage qu'il fit du fruit défendu, car je vis le Sei­gneur passer derrière Adam lorsque celui-ci quitta sa colline pour rejoindre Ève (C'est lorsqu'Adam répondit à l'appel d'Ève qui se trouvait près de l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. (NdT)  et lui retirer quelque cho­se ; et il me sembla que le Salut du monde devait sortir de ce que Dieu avait repris à Adam. (Ce que Dieu avait retranché d'Adam devint le « dépôt sacré » dont il sera question dés le chap.  12. (NdT)

Un jour, à la fête de la Sainte et Immaculée Concep­tion de Marie, Dieu m'accorda une vision de ce mystère : je vis la vie physique et spirituelle de tous les hommes comme contenue en Adam et Ève, et gâtée par la chute et mêlée au mal, ce dont les anges déchus tirèrent une grande puissance. Mais je vis également la seconde Personne de la Divinité descendre vers Adam et lui retirer la bénédiction divine, avec une lame recourbée, avant qu'il consentît au péché. Au même moment, je vis la Vierge Marie sortir du côté d'Adam, comme une petite nuée lumineuse qui s'éleva vers Dieu.

Lorsqu'Adam et Ève eurent consommé le fruit, ils furent comme ivres, et leur consentement au péché provoqua de grands changements en eux. Car, le ser­pent étant auprès d'eux, ils étaient pénétrés de son influence, et l'ivraie s'introduisait parmi le bon grain.

La circoncision a été établie comme un signe de châtiment et d'expiation : de même que le premier surgeon de la vigne est émondé, pour éviter que le vin ne devienne aigre, mauvais et inutilisable, de même l'homme fut soumis à ce rite, comme s'il devait par là retrouver sa noblesse.

Lorsque la réparation de la chute m'était montrée sous forme de visions, je voyais Ève qui, à peine issue du côté d'Adam tournait déjà la tête vers le fruit défendu et courait vers l'arbre pour l'entourer de ses bras. Mais je voyais en même temps, dans une vision opposée, comment Jésus, né de la Vierge Immaculée, se hâtait vers la Croix et la serrait dans ses bras, et comment la descendance de nos premiers parents, souillée et dispersée par la faute d'Ève, retrouvait sa pureté grâce aux souffrances de Jésus ; il m'a été montré comment la convoitise et ses troubles doivent être extirpés de la chair par les douleurs de l'expiation. (Le thème de l'expiation est l'un des plus importants dans la vie et les écrits d'Anne-Catherine Emmerick. (NdT)

J'ai toujours ainsi compris les mots de l'Épître aux Galates selon lesquels le fils de la servante n'a point de part à l'héritage : par ce terme « ser­vante » on doit entendre la chair et les soumissions serviles qu'elle engendre. (Ces soumissions ne sont pas limitées à la sexualité, mais se manifestent dans toutes les convoitises de la chair : gourmandise, paresse, envie,  intempérance, luxure etc. (NdT)

Le mariage est un état de pénitence, qui exige le renoncement, la prière, le jeû­ne, la pratique de l'aumône et dont le but est l'accrois­sement du Royaume de Dieu.

Extrait de : Les mystères de l’ancienne Alliance. Anne Catherine Emmerick.

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

Repost 0
12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 15:56

Corée du Nord VS États-Unis d’Amérique…

Que va-t-il se produire entre la Corée du Nord et les Etats-Unis ?

Publié par Simon ANDRE sur 10 Août 2017, 15:03pm

Vous êtes certainement au courant de la montée des tensions entre la Corée du Nord et les Etats-Unis... 

Il est tout-à-fait possible que ces tensions aboutissent à la troisième guerre mondiale. La Corée du Nord possédera la bombe H dans six mois environ selon les prévisions des experts. Il est à prévoir que les Etats-Unis décident d'empêcher ce pays de posséder cette technologie. J'ai même tendance à penser que c'est l'entrée en guerre des Etats-Unis avec la Corée du Nord qui déclenchera les grands évènements, à commencer par un krach obligataire. La guerre mondiale n'arriverait qu'après...

Aujourd'hui, compte tenu de la puissance technologique des armées modernes, il semble quasiment impensable qu'une guerre mondiale se produise sans une faillite du système financier. Aucun peuple ne voudrait en effet arriver à une telle extrémité, excepté à la rigueur si son existence même était immédiatement et gravement menacée. La faillite du système monétaire est quelque chose qui privera beaucoup d'êtres humains de leurs moyens de subsistance, et cela plongera malheureusement une large portion de l'humanité dans une sorte de violente anxiété instinctive. La confiance entre les nations sera anéantie par l'effondrement de la monnaie et le commerce international sera énormément entravé, de telle sorte que chaque nation manquera de biens plus ou moins nécessaires ou utiles à la vie; aucun pays, même la Chine, n'est totalement autonome. Toutes les nations ont besoin de commercer, surtout les petits pays ou ceux qui manquent de ressources vitales.

Ne soyons pas abattus malgré tout... C'est assurément très triste de voir que plusieurs milliards d'êtres humains vont mourir, mais c'est le salaire du péché et la justice de Dieu.

Ce qui compte est de prier le plus possible pour le salut des âmes, afin qu'une proportion aussi grande que possible d'êtres humains soit sauvée.

http://mission-divine-econe.over-blog.com/2017/08/que-va-t-il-se-produire-entre-la-coree-du-nord-et-les-etats-unis.html

 

elogofioupiou.over-blog.com

Repost 0
Published by elogofioupiou - dans Divers sujets ...
commenter cet article
11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 15:40

 

Création d’Adam et Ève…

J’ai (Anne Catherine Emmerick) vu qu'Adam fut créé non pas au Paradis, mais à l'emplacement où devait par la suite s'élever Jérusa­lem. Je l’ai vu sortir, éclatant et blanc, d'une colline de terre jaune, comme d'un moule. Le soleil brillait, et je pensais, car j'étais alors une enfant, que le jour avait fait sortir Adam de la colline ! Il était comme né de la terre, qui était vierge : Dieu la bénit et elle devint sa mère. Il ne sortit pas soudain de la terre, il y eut un instant jusqu'au moment où il parut. Il était dans la colline, allongé sur le côté gauche, le bras replié sur la tête, et une légère nuée le recouvrait comme d'une gaze. Je vis une forme dans son côté droit et compris que c'était Êve, qui fut tirée de lui par Dieu, au Para­dis. Dieu l'appela, et ce fut comme si la colline s'ou­vrait, et Adam en sortit peu à peu. Là, il n'y avait pas d'arbre, simplement des petites fleurs. J'avais vu éga­lement les animaux sortir chacun de la terre, un par espèce, et les femelles s'en détacher.

J'ai vu Adam emporté au loin, dans un jardin situé très haut, le Paradis. Dieu conduisit les animaux devant Adam, au Paradis, et Adam leur donna un nom ; et ils le suivirent et ils jouaient autour de lui. Tout lui était soumis avant le péché. Êve n'avait pas encore été tirée de lui. Tous les animaux auxquels il avait donné un nom le suivirent plus tard sur la terre.

Je vis Adam dans le Paradis, non loin de la source au milieu du jardin ; il semblait sortir du sommeil, parmi les fleurs et les plantes. Il était auréolé d'une lueur blanche, mais son corps était plus proche de la chair que de l'esprit. Il ne s'étonnait de rien, ni de soi-même, et se promenait parmi les arbres et les ani­maux, comme s'il était habitué à tout, comme quel­qu'un qui inspecte ses champs.

Je vis Adam près d'une colline, allongé près de l'eau sous un arbre, le bras gauche replié sous la joue. Dieu fit tomber le sommeil sur lui et, souriant très  légèrement, Adam fut ravi en extase.

Alors Dieu tira Êve du côté droit d'Adam, à l’endroit où Jésus fut plus tard percé par la lance. Je vis Êve fine et petite ; elle devint rapidement plus grande, Jusqu'à atteindre sa taille définitive et être parfaite­ment belle. Sans le péché originel, tous les hommes seraient ainsi nés au cours d'un doux sommeil. La colline se fendit en deux et je vis apparaître, du côté d'Adam, un roc comme composé de cristaux de pier­res précieuses, et du côté d'Êve une vallée toute blanche, comme recouverte de petits fruits blancs et fins comme du froment.

Lorsqu'Êve eut été formée, je vis que Dieu donnait ou plutôt répandait, quelque chose sur Adam. C'était comme si, du front, de la bouche, de la poitrine et des mains de Dieu, qui apparaissait sous figure humaine, s'écoulaient des flots de lumière qui se réunissaient en un globe éclatant : ce globe entra dans le côté droit d'Adam, d'où Êve avait été tirée. Adam seul reçut ceci : c'était le germe de la bénédiction de Dieu. Dans cette bénédiction était une trinité. La bénédiction qu'Abraham reçut de l'ange était identique, apparais­sant sous la même forme, mais pas aussi lumineuse. Êve se tenait radieuse devant Adam, et Adam lui tendit la main. Ils étaient comme deux enfants, indiciblement beaux et nobles. Ils étaient tout brillants, revêtus de rayons comme d'une gaze. Je voyais un large flot de lumière sortir de la bouche d'Adam, et sur son front comme une auréole de majesté. Autour de sa bouche était un soleil de rayons, qu'il n'y avait pas chez Êve. Je vis leur cœur, exactement comme celui des hommes maintenant, mais des rayons enve­loppaient leurs poitrines, et au milieu du cœur de cha­cun je voyais une auréole brillante, dans laquelle se tenait une petite figure qui semblait serrer quelque chose dans la main ; je pense que cela représentait la troisième Personne de la Divinité. De leurs mains et de leurs pieds aussi je vis jaillir des rayons lumineux. Leurs cheveux retombaient de la tête en cinq mèches lumineuses, deux à partir des tempes, deux derrière les oreilles et une de l'arrière de la tête.

J'ai toujours eu le sentiment que les portes du corps humain avaient été ouvertes par les Plaies de Jésus, qu'elles avaient été refermées par le péché originel et que Longin avait ouvert au côté de Jésus la Porte de la nouvelle naissance à la vie éternelle.

J'ai vu les mèches lumineuses, rayons sur la tête d'Adam, comme sa plénitude, son auréole, l'achèvement  des  autres  rayonnements ;  et  cette  auréole retrouve sa place sur les âmes et les corps glorieux.

Nos cheveux sont cette gloire déchue, éteinte, obscur et la comparaison entre notre chair actuelle et celle d'Adam avant la chute est du même ordre que celle de nos cheveux avec les rayons qui couronnaient Adam.

Adam tendit la main à Êve ; ils quittèrent le lieu de la création d'Êve pour se promener dans le Paradis, contemplant tout avec bonheur. Ce lieu de la création d'Êve était le plus élevé du Paradis, tout y était splen­deur et lumière, plus que partout ailleurs.

Extrait de : Les mystères de l’ancienne Alliance. Anne Catherine Emmerick.

Elogofioupiou.over-blog.com

Repost 0
8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 00:18

Le blog MPI est-il vraiment catholique…

Permettez-moi d’en douter ? Si Francesca de Villasmundo  était catholique, lorsqu’il parle de Bergoglio, il le nommerait non comme pape, mais comme faux pape, parce qu’il prêche une doctrine que la véritable Église a toujours condamnée.

Dans un autre article, il cite le  Pape François : « l’avenir de l’Église est plus autour de la parole de Dieu, qu’autour de l’eucharistie ». L’article est bien fondé, mais l’erreur c’est d’appeler pape une personne qui ne peut pas l’être, ni lui, ni Ratzinger ni J.-P 2, car S.S. PAUL VI est toujours bien vivant. Celui qui est mort le 8 août 1978, c’était le sosie Allessandro Falchi.

Voici le texte d’un vrai Pape : (Saint Pie X, 17 avril 1907).

« … les rebelles ne sont que trop ceux qui professent et répètent, sous des formes subtiles, des erreurs monstrueuses sur l'évolution du dogme, sur le retour au pur Évangile c'est-à-dire à l'Évangile émondé, comme ils disent, des explications de la théologie, des définitions des Conciles, des maximes de l'ascétisme, sur l'émancipation de l'Eglise, à leur manière nouvelle, sans se révolter afin de ne pas être chassé, sans se soumettre néanmoins pour ne point manquer à ses propres convictions ; enfin, sur l'adaptation aux temps présents, en tout, dans la manière de parler, d'écrire et de prêcher une charité sans foi, très indulgente envers les incroyants, mais qui ouvre à tous la voie de la ruine éternelle"

Elogofioupiou.oveer-blog.com

Repost 0