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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 16:07

« Dieu le Père, nous dit l'Apôtre, nous a prédestinés à être ses fils adoptifs par Jésus-Christ » (Eph 1, 5.), c'est pour­quoi il nous a « prédestinés à être conformes à l'ima­ge de son Fils, afin que ce Fils fût lui-même le Pre­mier-né d'un grand nombre de frères. » (Rom 8, 29.)

La réalisation de ce dessein:

Dès avant la création du monde, le Père nous avait prédestinés à être conformes à l'image de son Fils, à être ses fils dans le Christ Jésus. (Rom 8, 29; Eph 1, 4-5.) Pour réaliser ce des­sein cher à son cœur, il a envoyé sur terre son Fils unique (Gal 4, 4.). Ce dernier a filialement réalisé sa mission: il « nous a donné d'avoir tous accès dans un même Esprit auprès du Père. » (Eph 2, 18.)

Puisque notre titre de fils du Père n'est pas fictif mais porte sa réalité, du côté de ce Père corres­pond une réelle adoption. Dieu nous accepte pour fils. « Voyez donc quel amour le Père nous a témoigné ; en nous appelle ses enfants, et nous le sommes réel­lement . . . Mes bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu. » (1 Jn 3, 1-2.) « Dieu le Père nous a appelés à la communion de son Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ . . . Nous ne sommes plus des étrangers, ni des hôtes de passage, mais des membres de la famille de Dieu, à titre d'enfants bien-aimés. » (I Cor 1, 19 ; Eph 2, 19; 5, 1. )

« Que Dieu appelle l'homme son fils, et que l'hom­me appelle Dieu son Père, c'est le don qui surpasse tous les dons. » Méditons, à la lumière des Saints Livres, cette paternité de Dieu le Père envers nous.

Le nom de fils de Dieu s'applique aux créatures de différentes manières, d'autant plus parfaites et excel­lentes que ces créatures se rapprochent davantage de la véritable filiation. En effet, si nous ouvrons les Sain­tes Ecritures, nous constatons que Dieu est dit Père des créatures à divers titres. S'agit-il des créatures irraisonnables, Dieu est appelé leur Père, car c'est lui qui leur a donné l'existence; elles portent un rayon de sa beauté: «Quel est le Père de la pluie et qui est celui qui engendre les gouttes de la rosée? » lisons-nous de Dieu au livre de Job (Job Î8, 28).

C'est dès maintenant que nous sommes en­fants de Dieu. L'état de grâce est un état de fils, dès cette vie. Le texte de saint Paul: «Nous gémissons en attendant l'adop­tion des enfants de Dieu» (Rom 8, 23), signifie que nous sommes encore des enfants au berceau qui gémissent en deman­dant à Dieu de hâter leur croissance et la pleine manifestation de leur filiation divine. Il en était de même des justes de l'Ancien Testament. Cette situation, déjà actuelle, de fils de Dieu montre l'écrasante indignité du péché qui revêt le caractère de la révolte d'un fils contre son père infiniment bon. Voilà pourquoi Nôtre-Seigneur a voulu nous dessiner l'image du pécheur sous les traits d'un « enfant prodigue », et Dieu, sous les traits du Père de famille (Lc 15, 11-32; Mt 20, 1.).

Dieu est dit le Père des créatures raisonnables pour une autre raison; c'est qu'il y retrouve une certaine image de lui-même, l'intelligence et la volonté: « N'est-il pas ton Père celui qui t'a créé? » s'écrie Moïse (Dent 32, 6.)

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Mais la ressemblance avec Dieu, imprimée à l'âme par la grâce sanctifiante, est plus excellente et plus haute, et c'est à titre d'enfants adoptifs que nous pou­vons dès lors donner à Dieu ce nom de Père. « Nous avons reçu un Esprit d'adoption. Cet Esprit-Saint lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » (Rom 8. 15-16.)

Nous sommes les fils d'adoption en raison de notre similitude avec le Fils naturel du Père . Le mot « adoption » suppose, en effet, la similitude avec ce qui est par nature. De là vient que le Christ, « Fils unique du Père » par droit de génération naturelle, est aussi le « Premier-né de toute créature, le Premier-né d'un grand nombre de frères. » (Jn 1, 18; Col 1, 15; Rom 8, 29.)

Pour nous montrer que nous ne sommes pas fils de Dieu au même titre que lui, le Christ prend soin de dire à ses Apôtres: «Je m'en retourne vers mon Père et votre Père » ; il ne leur dit pas : « vers notre Père », mais il fait la distinction entre sa filiation et la nôtre: « Je m'en retourne vers celui qui est mon Père par nature et votre Père par adoption, par bien­veillance toute gratuite » (Jn 20, 17. )

Pour mieux comprendre la grandeur de cette grâce, voyons en quoi consiste cette adoption divine.

Nous savons que l'adoption légale est une pure fic­tion sanctionnée par la loi civile. L'enfant adopté est considéré comme s'il était né de ceux qui l'adoptent. Il est évident que ces derniers sont incapables de lui con­férer une filiation réelle qui ne s'obtient que par voie de génération. Il n'en est pas ainsi de l'adoption di­vine. Elle confère réellement à l'adopté cette qualité de fils par le moyen d'une véritable régénération spiri­tuelle. Par la grâce sanctifiante, le fils adoptif de Dieu naît de Dieu et en reçoit cette filiation qui, dans son intérieur même, le rend vraiment fils du Très-Haut. « II leur a donné, à ceux qui sont nés de Dieu, le pouvoir de devenir ses enfants ... Et nous le sommes vraiment. » (Jn 1, 12).

Cette idée maîtresse du Nouveau Testament revient sans cesse sous la plume des écrivains sacrés. « Que la grâce et la paix de Dieu, votre Père, soit avec vous. » (Eph 1, 2. I Cor 1, 3; II Cor 1, 2; Gai 1, 4; Col 1, 3; Phil 1, 2; I Thess 1, 3; Philém 1, 3.)

Cette formule n'est pas une simple salu­tation protocolaire sous la plume de l'Apôtre; c'est le cri d'un enthousiasme qui évoque une vérité ensei­gnée avec insistance par le Christ lui-même.

« Que votre lumière brille devant les hommes, s'é­criait-il dans le sermon sur la montagne, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père, qui est dans 'les cieux. » (Mt 5, 16.)

« Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous persécutent: afin que vous soyez les enfants de votre Père qui est dans les cieux. » (Mt. 3, 44-45) « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséri­cordieux. » (Lc 6, 36) « Soyez parfaits comme votre Père cé­leste est parfait. » (Mt 5, 48.) « Et quand vous prierez vous direz: Notre Père qui êtes aux cieux » (Mt 6, 9).

Les prières liturgiques proclament la fidélité de l'Eglise à suivre cet enseignement de Jésus dans l'orientation de nos prières; c'est au Père qu'elle s'adresse, et elle le fait en se servant de cette mime appellation: Pater: Père.

Qu'on relise à la lumière de cette vérité le sermon sur la montagne. Elle est si importante que Jésus en fait l'âme de cette charte du Christianisme. Ces pages inspirées représentent Dieu comme un Père tendre et bon; il veille sur ses enfants; son amour pour eux le rend attentif et compatissant à leurs besoins». (Mt 6, 8); son cœur paternel l'incline au pardon et à la récom­pense (Mt 6, 14). Voilà pourquoi, parlant du royaume du ciel, le Christ nous dessine son Père sous les traits du Père de famille ( Mt 20, 1.).

Quel incomparable honneur d'avoir Dieu pour Père! Oui vraiment, notre humble condition nous dé­fendait même de soupçonner ce que Dieu a préparé pour ceux qu'il aime; les humains sont unis à la divi­nité par les liens d'une parenté mystérieuse, mais réelle; du sein de cette vie, l'homme appelle Dieu son Père : « Notre Père qui êtes aux cieux » (Mt 6, 9).

Extrait de : VERS LE PÈRE PAR LE CHRIST. Gérard Mercier O.S.B. (1946)

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 20:46

LE SAINT PÈRE PAUL VI EST RÉDUIT À L'IMPUIS­SANCE ET NE PEUT

22.3.1976

Jésus : "Je vous répète que tout prêtre dûment ordonné représen­te Jésus-Christ sur la terre, pendant l'exercice de son minis­tère sacerdotal. C'est-à-dire au moment de la célébration du Saint Sacrifice de la Messe et de l'administration des Sacrements.

"Il est le seul à avoir reçu le privilège de toucher le Corps du Christ et de Le déposer de ses mains consacrées sur la langue des fidèles.

"Il reste un homme de Dieu au service du prochain dans l'apostolat, et non un homme d'appartenance au monde dont il se distingue par sa tenue vestimentaire et sa manière de vivre.

"La prière, la méditation, l'étude, la pénitence seront ses principales aspirations; ses distractions s'accorderont à son état.

"Il veillera à maintenir la dévotion mariale dans le cœur des ses paroissiens; au cours de ses instructions religieu­ses, il ne s'écartera pas de la vraie Doctrine.

"Peu de Mes consacrés sont encore restés Mes disciples ; beaucoup parmi eux ont perdu leurs, pouvoirs : ceux qui se sont don­nés à Satan.

"Ils ne cessent de faire couler Mon Sang par leurs héré­sies, leurs sacrilèges et leur manque de foi.

"Leurs graves offenses à Ma Très Sainte Mère, à la Sain­te Eucharistie sans cesse outragée, feront qu'ils subiront de lourdes peines s'ils obtiennent Ma Miséricorde."

Dimanche des Rameux.

11.4.1976

"Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts. (Credo).

Jésus : "Vous avez appris dans les Saintes Écritures, que Je re­viendrai sur la terre dans toute la Gloire de la Divinité; sur les nuées, entouré de légions d'anges et de saints.

"Tous Me verront et frémiront de terreur, car alors, au milieu des éclairs, des fracas du tonnerre et des tremblements de terre vous serez jugés.

"Je séparerai les brebis des boucs; l'heure est très proche où le monde va connaître la Justice implacable du Père Eter­nel. "

"Jamais il n'y en aura eu de pareille depuis son existen­ce, et il n'y en aura plus.

"Vous serez surpris dans vos péchés, la terre s'ouvrira et engloutira les âmes rebelles à la grâce de la miséricor­de !

Jésus : "Tu sauves beaucoup d'âmes, Ma chère fille, mais c'est infime en regard de celles qui vivent encore dans la souillu­re du péché et viennent encombrer l'enfer.

"Nos appels réitérés à la conversion, ne sont pas enten­dus par tous ceux qui y restent sourds.

"Il faut encore beaucoup de prières, de pénitences et de réparations pour Nous ramener la multitude des pécheurs et les ar­racher aux agents des ténèbres. Veillez et priez, car le temps se fait de plus en plus court, ce qui vous est rappelé sans cesse.

"Les larmes seront abondantes au jour de la moisson et de la venue de Celui qui séparera les brebis des boucs qui seront écartés de Son Royaume, pour les siècles des siècles.

14.4.76

J.- "Les forces du mal auront de grands pouvoirs et sédui­ront les âmes par leurs prodiges dans les airs et sur la ter­re.

"Beaucoup se laisseront convaincre par la manifestation de faux miracles et nieront la Vérité pour s’attacher au mensonge.

"Ils seront pris dans les filets de Satan qui travaille à corrompre la multitude et les attirer à lui, avant d'être refou­lé et enchaîné dans les abîmes, pour l'éternité.

9.5.1976

Pendant la récitation du chapelet des mystères douloureux.

Jésus : "Mon Cœur ne cesse d'être transpercé par la lance des centurions que sont devenus tant de Mes consacrés.

25.5.1976

"LE SAINT PÈRE PAUL VI EST RÉDUIT À L'IMPUIS­SANCE ET NE PEUT PLUS PARAITRE DEVANT VOUS.

"LES DÉCRETS PROMULGUÉS CAR LE VATICAN CONTRE MA SAINTE, DOCTRINE ET L'ŒUVRE BÉNIE DE MON ARCHEVÊQUE BIEN-AIMÉ, NE VIENNENT PAS DE LUI (le Saint-Père Paul VI).

‘'VOUS AVEZ ÉTÉ AVERTIS DE L'ACTION DIABOLIQUE DES TRAITRES, QUI ONT PRIS SA PLACE ET QUI DÉTIENNENT TOUS LES POUVOIRS POUR MENER MON EGLISE A SA RUINE.

"ILS SONT PRÊTS A REJOINDRE LA BÊTE INFERNALE QUI LES COMMANDE, DANS LE PLUS HORRIBLE DES CHÂTIMENTS.

"Mes enfants, restez fidèles à Mes Lois, à Mes Paroles des Saintes Écritures, sinon vous serez perdus.

"PRIEZ POUR MON VICAIRE, LE SOUVERAIN PONTIFE PAUL VI, MARTYR DE L'EGLISE, VICTIME EXPIATOIRE POUR LES PÉCHÉS DES HOMMES ET LES SACRILÈGES DE MES CONSA­CRES .

"Jamais les portes de l'enfer ne prévaudront contre cel­les de la Jérusalem Céleste.

"Que celui qui a des oreilles pour entendre retienne ces Paroles.

Jésus : "LE MONDE EST ARRIVE A LA FIN DE L'APOCALYPSE; lisez les prophéties de saint Jean.

"Je vous répète que l'heure de Ma Justice a sonné. Veil­lez et priez, tenez-vous prêts, car JE VIENDRAI VOUS SURPREN­DRE et pour le plus grand nombre, il sera trop tard."

Extrait de : Messages actuels (1976) donnés par N.S. J.-C et la Vierge Marie à une messagère de la région de Bruxelles

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 16:54

LE SAINT PÈRE PAUL VI, PRISONNIER ET INFIRME, a été éloigné de tous pouvoirs en tant…

(Message de Jésus à Ancilla, la messagère du 7, 20 et 26 juillet 1976)

7.7.1976

Jésus : "Ma fille, ce que tu vois autour de toi en ce moment, est le prélude de plus grandes douleurs, des châtiments qui se lèvent.

"La boule de la Rédemption sera bientôt envoyée sur cet­te terre de péchés, car rien n'a changé que l'intensité du mal sous toutes ses formes.

"La violence, les crimes, l'impiété, les plaisirs de la chair, les vices ont pris une ampleur inégalée en regard de ce qui fut dans le passé, et surpassent de beaucoup les dépravations du temps de Sodome et de Gomorrhe.

"ROME, QUI EST DEVENUE LE CENTRE INTERNATIONAL DE TOUTES LES HÉRÉSIES DIABOLIQUES ET LA PROPAGANDISTE D'UNE DOCTRINE ÉTABLIE POUR LA GLOIRE DE L'HOMME, PAR LES VALETS DE SATAN QUI DÉTIENNENT LES POUVOIRS, A ÉTEINT L'AMOUR ET LA VRAIE CONNAISSANCE DE DIEU DANS LES ÂMES.

"Les démons continuent à faire perdre la foi et à semer la confusion et le doute, par leurs manoeuvres de destruction spiri­tuelle. Ils travaillent avec acharnement dans Mon Eglise, â troubler ceux qui sont restés fidèles à Ma Sainte Doctrine.

"Les démons amènent ces pauvres âmes, par la persuasion, À UNE OBÉISSANCE HÉRÉTIQUE AVEUGLE, qui les conduit sur le chemin des ténèbres.

"JE VOUS LE DIS EN VÉRITÉ, TENEZ BON, RÉSISTEZ AUX ASSAUTS DE L'ENFER, ET SOYEZ ASSURÉS QUE VOTRE DÉLIVRANCE EST PROCHE."

Le rappel de ces versets des Saintes Écritures, qui font sui­te aux messages, est demande par Nôtre-Seigneur.

Apocalypse de saint Jean, chap. 14, v. 12:

"C'est ici la persévérance des saints qui gardent les comman­dements de Dieu et la foi de Jésus."

Apocalypse de saint Jean, chap. 17, v. 13 et 14:

"Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête.

"Ils combattent contre l'Agneau et l'Agneau les vaincra, par­ce qu'il est le Seigneur des Seigneurs et le Roi des Rois.

"Et les appelés, les élus et les fidèles qui sont avec Lui, les vaincront aussi."

20.7.1976

Jésus : "La Sainte Messe du Saint-Père Pie V (Messe grégorienne), est voulue par Mon Saint Pontife Paul VI. Les décrets promul­gués par le Vatican, imposant la célébration de la "messe rénovée" et toutes les hérésies qui s'en suivent, n'ont reçu que la signa­ture de Satan (rien n'a été signé de la main du Saint-Père).

"Les révélations, concernant les impostures de Rome par les traîtres qui détiennent les pouvoirs, ne peuvent être mises en dou­te. Elles ont été dénoncées par le Ciel à différents messagers, et dans les Saintes Écritures.

"Les événements, se char­geront insidieusement de laisser voir toute la vérité, par les preuves qui seront données. Les châtiments qui vont s'abattre sur les forces diaboli­ques, mettront fin à leur domination sur les âmes."

26.7.1976

Jésus :- "LE SAINT PÈRE PAUL VI, PRISONNIER ET INFIRME, a été éloigné de tous pouvoirs en tant que Chef suprême de la chrétienté, Je vous le répète : "Le décret du Vatican, infligeant publiquement des odieu­ses sanctions à Mon Archevêque bien-aimé, est en dehors de la vo­lonté de Mon Saint Souverain Pontife, ignorant tout de ces procédés ma­chiavéliques.

"CETTE ACTION DIABOLIQUE EST MENÉE PAR L'IMPOS­TEUR (le sosie) ET MES INDIGNES SERVITEURS, CARDINAUX DE ROME, HAUT PLACÉS DANS LES SOCIÉTÉS SECRÈTES.

"ILS ONT REÇU POUR MISSION DE DÉTRUIRE MA MAI­SON, MA SAINTE DOCTRINE, ET DE DESTITUER CEUX QUI ONT REFUSE DE S'ASSOCIER AUX DÉSERTEURS DE LA VRAIE FOI.

"CETTE DESTITUTION DE MON ARCHEVÊQUE, CONTRAIRE AUX LOIS DE L'ÉGLISE EST SANS VALEUR POUR MOI; ELLE NE PEUT PAR CONSÉQUENT ÊTRE CONSIDÉRÉE COMME ÉTANT VALABLE PAR LES FIDELES CHRÉTIENS.

"Aucune loi de l'Eglise Catholique, aucun article du droit canon, ne condamne un des ses fils resté attaché à sa tradi­tion: celui qui a donné au cours de sa longue mission pastorale, l'exemple des plus belles vertus. (Note il est question de Mgr Marcel Lefebvre)

"Tout contact avec le Saint-Père Paul VI qui lui a tou­jours été refusé, par ceux qui s'y opposaient, pour mettre à exécu­tion leur sombre dessein de destruction de Mon Œuvre, doit être connu de tous.

"La destitution d'un haut dignitaire de l'Eglise Catho­lique, ne peut être prononcée que pour des raisons graves. Cette décision doit lui être signifiée au préalable, lors d'une audience privée entre le Souverain Pontife et lui.

"La sentence ne pourra être appliquée qu'à la suite d'une procédure en cour de Rome, en bonne et due forme, après la plai­doirie de la défense par un Docteur en droit canon, de probité pro­fessionnelle parfaite, n'ayant aucune appartenance à des sectes pernicieuses.

"Elle ne peut jamais faire l'objet d'aucun éclat, et doit garder la discrétion qui s'impose dans ces circonstances particu­lièrement pénibles.

"Mon archevêque continuera à assumer la charge de sa haute mission, voulue, bénie et protégée par le père éternel.

"Moi, jésus, je demande à tous mes disciples à tous les fidèles chrétiens qui M'aiment et qui M’ont toujours suivi, de lutter aux cotés de mon archevêque bien-aimé; de le soutenir dans les rudes épreuves qui lui sont imposées par les forces des ténèbres, en restant avec lui sur le chemin de la lumière.

"Je bénis Mon très cher fils et vous aussi, Mes bien aimés.

«Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.»

(à suivre)
Extrait de : Messages actuels donnés par N.S. J.-C et la Vierge Marie à une messagère de la région de Bruxelles

(Note : AUCUNE PERMISSION ECCLÉSIASTIQUE À DEMANDER POUR PUBLIER RÉVÉLATIONS, VISIONS, MIRACLES POUR SE RENDRE SUR LIEUX D'APPARITIONS NON RECONNUS

Dans les "Actes Officiels du Saint-Siège" (A. A. S.) 58/16, du 29 décembre 1966, a été publié un décret de la "Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi".

Par ce décret, les articles 1399 et 2318 du Droit Canon sont abrogés.

Ce décret d'abrogation a été approuvé le 14 octobre 1966, par le Souverain Pontife, Sa Sainteté Paul VI, qui en ordonna en même temps la publication. Cette approbation du Saint-Père se fit dans l'audience accordée à l'Éminentissime Cardinal Ottaviani, Pro-Préfet de la "Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi".

Le décret fut donné à Rome, le 15 novembre 1966.

Il porte les signatures: A. Cardinal Ottaviani, Pro-Préfet et P. Parente, Secrétaire.

Le décret entra en vigueur trois mois après sa publication, soit le 29 mars 1967.)

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 18:56

L'Ordo de Taizé, rédigé en 1959, sous Pie XII …

DÉBUT DU COMPLOT pour détruire le Saint Sacrifice de la messe…

Nous prendrons l'exemple central de la subversion de la Messe Catholique.

L'ouvrage de l'Abbé Bonneterre (1) est certes très révélateur sur ce sujet : dès 1925 avec l'œcuméniste Dom L. Beauduin, il y eut un mouvement subversif de plus en plus général dans l'Eglise amenant à terme la déliquescente « nouvelle messe ». Or, celle-ci est déjà pratiquement enfantée dans les cerveaux des chefs officiels de l'Eglise DÈS AVANT le Concile Vatican II et l'élection de S.S. Paul VI...

Il est déjà remarquable de constater, comme le fait l'Abbé Bonneterre, que « l'Ordo de Taizé », rédigé en 1959 par des protestants et des catholiques « avancés » est quasi semblable à la nouvelle messe de 1969, dite de Paul VI. Mais nous avons dans nos archives un document combien plus probant ! Qu'on en juge :

En 1956, l'assemblée des cardinaux et archevêques français éditait un « Directoire pour la pastorale de la Messe à l'usage des diocèses de France », document comme on le voit on ne peut plus officiel.

En couverture, photo d'une Messe-« modèle » (voir reproduction en pages photographiques). Cette photo est un document historique extraordinaire.

Autel face au peuple. Crucifix et autel « à la protestant ». Différences entre les acolytes et le célébrant principal, tous en aube, gommées au maximum (à tel point qu'on se demande s'il ne s'agit pas d'une concélébration !). Magnifique soleil de l'ostensoir négligemment posé sur le pilier, dans l'ombre (rien n'est l'effet du hasard dans cette photo très officielle destinée à tous les presbytères de France). Bref, que le lecteur regarde lui-même cette photo : elle dispense de tous commentaires. La Messe ressemble tellement au « novus ordo missae » de 1969, dit de Paul VI, que nous avouons avoir regardé à deux fois la date d'édition de ce « Directoire », croyant que nos sens nous trompaient. Mais non, c'est bien cela : 7956. Huit ans avant le Concile Vatican II, 13 ans avant (!!!) la « nouvelle messe » dite de Paul VI, l'ensemble des cardinaux, archevêques et évêques français avec certainement une bonne partie de leur clergé avaient déjà toute la nouvelle messe dans la tête ! Car ce « Directoire » très officiel était fait pour être diffusé en masse (et l'a sûrement été) dans tous les presbytères de France et de Navarre... « Les mauvais livres abonderont sur la terre », c'est cela aussi...

Le contenu de ce « Directoire », tout en reprenant pharisaïquement l'exposé traditionnel de la Messe, ouvre en même temps par de petites phrases... à tout ce que la photo de couverture représente. On connaît la méthode, style Vatican II. On a reproché la définition hérétique de la Messe dans le « Novus Ordo Missae » de 1969 (2). Mais elle n'est jamais que la reprise de la définition co-signée par Nosseigneurs les cardinaux et archevêques Français... en 1951, soit 18 ans avant !!! Nos « Princes de l'Eglise » définissaient ainsi la Messe :

(1) « Le mouvement liturgique », Abbé Bonneterre, 1980.

(2) Rappelons pour les mémoires défaillantes que celui-ci a été concocté par Bugnini et sa clique franc-maçonne, et que Paul VI n'a signé que forcé... ce que reconnaît, entre autres, Jean Madiran dans sa plaquette « La Messe, état de la question », en 1975; il en faisait d'ailleurs une de ses quatre fondamentales raisons du refus du N.O.M. et affirmait, en exergue, que ces quatre arguments développés publiquement depuis 1972 (dont la non-liberté de S.S. Paul VI), « n'ont fait l'objet d'aucune tentative de réfutation »...

« Elle est l'assemblée solennelle de la communauté chrétienne, le grand moyen de faire vivre le Christ dans la communauté paroissiale et dans les cœurs de chacun de ses membres. » C'est à la page 13 de notre « Directoire » de 1956, lequel, pour cette magistrale définition qui occulte l'aspect essentiel et premier du Saint-Sacrifice de la Messe, fait appel à un autre « Directoire pour la pastorale des sacrements — adopté par l'Assemblée plénière de l'Épiscopat pour les diocèses de France », de 1951.

Dans le même temps (et c'est notre deuxième exemple) c'est-à-dire en 1952, on construisait des Églises préparant le nouveau culte dit de Paul VI, face au peuple. Lisez le court article que nous avons reproduit également en pages photographiques et tiré de cet ignoble « Pèlerin du XX s. », revue démocrato-progressiste à coloration religieuse très pâle, patronnée par la Hiérarchie qui n'a pas été pour peu dans la dégénérescence de la Foi du peuple chrétien et la subversion de l'ordre social. Dès 1963, « une église retenait l'attention du rédacteur ». Nous aussi, elle retient notre attention, « 25 ans » après, car elle est effectivement historique. Qu'on en juge par la lecture attentive de l'article en question...

... Vraiment, quelle astuce proprement diabolique ! Nous faisons ci-dessous un croquis de cette mignonne église néo-rustique dont il faut reconnaître la belle esthétique extérieure et l'art du meilleur goût... camouflant magnifiquement le venin mortel de l'intérieur... comme avec l'AntéXst…

On voit tout de suite le piège, consommé en hypocrisie. Cette église a été conçue architecturalement pour l'expérimentation liturgique. Voilà pourquoi le rédacteur du « Pèlerin » qui ne pouvait tout de même pas l'avouer ouvertement voulait « retenir l'attention » de ses lecteurs... Il est bien facile de comprendre qu'une fois le rideau tiré, il y avait une partie des assistants qui avaient la Messe dos au prêtre tandis que l'autre l'avait FACE AU PEUPLE. C'est ce que le rédacteur du « Pèlerin » appelle « suivre les offices d'une façon parfaite »...

D'autre part, il est bien évident que cette église ne s'est pas construite « à la sauvage » et que l'architecte avait l'approbation de l'Évêque et du prêtre du lieu : autrement dit, la veule et hypocrite Hiérarchie cautionnait voire promouvait le mouvement liturgique subversif.

Note : Qu'attendre d'autre de fonctionnaires concordataires, de surcroît francs-maçons pour beaucoup d'entre eux : G. Riquier précise que le Cardinal Liénart était Franc-Maçon — ce que tout le monde sait, mais ce qui est beaucoup moins connu c'est la suite — : « il était un des dix-sept évêques francs-maçons français dont Mgr Beaussart avait donné la liste à Pie XI en 1938. Ils étaient peut-être plus nombreux : l'un des enquêteurs, Mgr Bouteloup avait été assassiné pendant l'enquête. » (p. 41 « L'avenir du monde ... ».

Et le pli venant de haut, de très haut, il ne pouvait qu'être pris irréversiblement par le peuple, en ces années prémisses du laxisme total qui éclatera dans les années 1960-70, cette « espèce de fausse paix dans le monde »...

Supposez un moment que S.S. Pie XII, au courant de ces constructions d'églises équivoques, ait donné l'ordre de déplacer le Maître-Autel du milieu pour le mettre au fond : mais c'est que l'église si jolie était construite artistiquement pour un maître-autel AU MILIEU de l'église, « avec ses tribunes circulaires »... Fallait-il faire casser l'église ? Tout le monde se serait levé à la suite du clergé et de l'Evêque contre une telle mesure !

Cette révolte larvée mais très réelle, soudée du bas jusqu'en haut de la Hiérarchie n'est pas avouée. Et, chers lecteurs, retenez bien que nous sommes en 1952. Ce genre de situations (on ne le sait que trop bien) se généralisera et s'aggravera dans tous les domaines et dans toute l'Eglise Universelle lorsque le Pape Paul VI accédera en 1963 au Souverain Pontificat, qui n'était plus « souverain » que par la Passion à endurer, le Châtiment Divin à expier sous ce pontificat.

Après ces documents types que nous venons de donner, on peut voir que la déclaration du Cardinal Guth, loin d'être un prétexte pour blanchir S.S. Paul VI d'avoir signé le N.O.M., n'est rien moins que l'exacte expression de la vérité :

« Nous espérons que, désormais, avec les nouvelles dispositions contenues dans les documents, cette maladie de l'expérimentation va prendre fin. Jusqu'à présent il était permis aux évêques d'autoriser des expériences mais on a parfois franchi les limites de cette autorisation et beaucoup de prêtres ont simplement fait ce qui leur plaisait. Alors, ce qui est arrivé parfois, c'est qu'ils se sont imposés. Ces initiatives prises sans autorisation, on ne pouvait plus, bien souvent, les arrêter, car cela s'était répandu trop loin. Dans sa grande bonté et sagesse — hélas, celle du Roy-martyr Louis XVI... —, le Saint-Père a alors cédé, souvent contre son gré » ( Documentation Catholique » n" 1551 du 16 novembre 1969, p. 1048)

Nous croira-t-on à présent, quand nous disons que le pauvre Pape Paul VI vient seulement en fin de parcours pour endosser tout le poids du péché, signant la « nouvelle messe » forcé d'ailleurs. « On a eu toutes les peines du monde pour lui arracher cette autorisation ! Et maintenant il (le Pape) continue à célébrer avec l'Ordo Missae de Saint Pie V en privé ! » (http://elogofioupiou.over-blog.com/article-la-messe-catholique-est-elle-encore-permise-1-104305574.html http://elogofioupiou.over-blog.com/article-la-messe-catholique-est-elle-encore-permise-16-105128584.html

Comme le rapprochement s'impose avec Louis XVI, cédant toujours un peu plus, « dans sa grande sagesse et bonté », allant jusqu'à revêtir le bonnet phrygien, puis, impuissant, jusqu'à déclarer le « Tiers-État » Assemblée Consti­tuante, jusqu'au couperet fatal !

Oui, après ces exemples majeurs, on peut voir que tout mettre sur le dos du Pape Paul VI est la solution de facilité, une solution SIMPLISTE, à laquelle malheureusement cèdent beaucoup trop de fidèles traditionnels. LA VÉRITÉ, LA VOILÀ : LA RÉVOLUTION ÉTAIT DÉJÀ FAITE DANS L'ÉGLISE AVANT L'INTRONISATION DE S.S. PAUL VI. De même qu'elle était déjà faite dans le corps social français à la fin du règne de Louis XV. Après Louis XV et Jean XXIII, « c'est le déluge », plus exactement le Châtiment divin qui tombe. Inexorablement. Irréversiblement.

L'extraordinaire Prophétie de Daniel consignée dans l'Ancien Testament (VIII, 10 à 12, 17) va ici beaucoup nous éclairer :

« La Bête s'élèvera jusqu'à la puissance du Ciel et elle fit tomber des étoiles [c'est-à-dire les guides spirituels, les pasteurs]; et elle les foula aux pieds. Elle s'éleva jusqu'au Prince de la force [c'est-à-dire le Chef suprême qui décide et commande : le Pape] et enleva PAR LUI le Sacrifice Perpétuel, et le lieu de son sanctuaire fut renversé. Et une armée se livra par infidélité s'opposant au Sacrifice Perpétuel, et jeta à terre la Vérité; et elle réussit dans son entreprise (...). Comprends, fils d'homme, que la vision est pour LE TEMPS DE LA FIN »...

Le prophète Daniel annonce bien que la Bête s'élèvera jusqu'au Pape et « enlèvera PAR LUI le Sacrifice Perpétuel » (donc Paul VI est bien Pape quand la Bête le circonvient pour l'élimination du St Sacrifice de la Messe codifié par St Pie V). Qui ne voit en effet ici retracé le drame de ces vingt dernières années ?

Mais comprenons bien ce que veut nous dire Daniel : la Bête aura le pouvoir en ces temps d'abomination (peut-être par le moyen de cardinaux francs-maçons adonnés à la magie et à la sorcellerie) d'obscurcir l'intelligence, l'esprit du Pape d'alors, en l'occurrence Paul VI (Exorcisme du 14-08-87 sur la possédée de Suisse.), de le circonvenir, pour arriver PAR LUI à enlever (et non « détruire » : comme les termes sont justes !) le St Sacrifice de la Messe. Mais Daniel ne nous dit pas que le Pape d'alors sera coupable. Non ! Puisqu'il s'agit là avant tout d'un châtiment tombant sur la Papauté et conduisant l'Eglise à sa Passion. Paul VI s'est alors rendu compte de ses erreurs, de ses déficiences, mais trop tard : « Le lieu de son Sanctuaire [était déjà] renversé... »

Pie XII avait déjà pressenti ces attaques des forces ennemies lorsqu'il reporta l'ouverture du concile, en 1951. Malheureusement, il ne prit pas les mesures nécessaires pour écarter ces infiltrations modernistes et cela allait avoir les plus funestes conséquences pour la sauvegarde de la Foi dans l'Eglise. Le Frère Michel de la Ste Trinité nous fait le récit de ces heures tragiques dans son volume « Le 3e Secret de Fatima » (pp. 193 à 199). Écoutons sa conclusion :

« Le clan des libéraux, des progressistes ou des semi modernistes venait de remporter sa première victoire. Elle était de taille et de conséquence. En même temps que l'occasion la plus favorable à l'accomplissement du message de Fatima, c'était la grande espérance du pontificat qui s'éteignait. A partir de cette année cruciale de 1950, le déclin allait commencer. Certes, les dernières années du règne de Pie XII, — comme celles du roi Louis XIV après 1689, le parallèle est saisissant —, furent encore des années glorieuses et combien fructueuses pour l'Eglise ! Mais tandis qu'elles rayonnent encore de l'éclat et des splendeurs de l'apogée, elles sont déjà tristement assombries par les ténébreuses manœuvres de l'adversaire invaincu, qui laissaient présager de redoutables orages... »

Jean XXIII ouvrit donc ce funeste Concile Vatican II et Paul VI arriva dans des circonstances dramatiques pour l'Eglise n'ayant pas conscience de l'ampleur de tout ce complot diabolique arrivé en 1963 à presque maturation. Et que pouvait-il encore faire devant l'explosion de la subversion dans tous les domaines ? Il le dit lui-même à l'un de ses amis fidèles et sûrs, à la fin d'un entretien privé, le raccompagnant à la porte de son bureau, les larmes aux yeux : « Mon autorité s'arrête à cette porte » (Veillez et Priez, Michel Servant, p. 981).

Certes, de par sa formation libérale, utopique, Paul VI a commis au début de son Pontificat des erreurs, mais qu'il a terriblement regrettées et expiées par la suite. Mais il est tout aussi évident qu'il a pris la succession des actes de ses prédécesseurs. Car l'ostpolitik, c'est d'abord Benoît XV, le démocratisme c'est d'abord Pie XI... La non-réalisation de la Consécration demandée à Fatima, c'est d'abord Pie XII... L'ouverture du concile Vatican II, c'est d'abord Jean XXIII...

La véritable histoire du Concile Vatican II est d'ailleurs très révélatrice. L'ampleur de la subversion est telle, la résistance si peu influente, le Pape Paul VI si peu préparé à un tel état de fait, à un tel combat qu'on le voit tout au long de ce concile, débordé, comme Louis XVI, par les événements. S'appuyer sur certains de ses gestes favorisant le mouvement subversif, dont il n'avait pas conscience, pour en déduire une hypothétique appartenance au complot maçon­nique serait faire abstraction d'autres de ses gestes favorables à la Tradition.

L'histoire de la « Nota explicativa praevia » au sujet du texte conciliaire sur la collégialité révèle le vrai Paul VI. Il approuve d'abord un texte modéré mais ambigu et de tendance libérale (dont le complot maçonnique entendait bien se servir pour interpréter la Collégialité dans le sens le plus subversif qui soit). Puis, les observations d'un certain nombre de prélats conservateurs lui parviennent : « tout en présentant apparemment le point de vue libéral modéré, le texte était en fait ambigu et risquait après le concile, d'être interprété selon le point de vue libéral extrême.

« Le Pape eut peine à croire une telle chose, et dans la réponse qu'il adressa au Cardinal dont le nom figurait en tête de la lettre, il réfuta les arguments avancés ». Sur quoi, le Cardinal alla voir Paul VI mais celui-ci ne pouvait pas encore se rendre à l'évidence d'un texte subversif. « L'un des libéraux extrémistes commit alors l'erreur de faire référence par écrit à certains de ces passages ambigus et de préciser comment ils seraient interprétés après le Concile. Le document tomba entre les mains du groupe de cardinaux et supérieurs majeurs dont nous venons de parler, et leur représentant alla le porter au Souverain Pontife. Comprenant enfin qu'il avait été joué, Paul VI s'effondra et pleura.

« Quel était le remède ? Le texte du schéma ne contenant aucune affirmation qui fût positivement fausse, mais les termes utilisés étant ambigus, la seule solution était de clarifier cette ambiguïté en joignant au texte une explication dont les termes fussent soigneusement pesés. Telle fut l'origine de la « Note explicative préliminaire » publiée en appendice au schéma. Le 10 novembre 1964, Paul VI donna sans délai des instructions à son secrétaire d'État pour qu'il écrivît au Cardinal Ottaviani, etc. » ( Le Rhin se jette dans le Tibre, le Concile inconnu » du R.P. Wiltgen. pp. 228 et suivantes).
Que Paul VI se soit mis en travers de certaines décisions subversives du concile, rien ne le montre autant que le fait qui va suivre. « Une autre raison qui rendit le Pape Paul VI impopulaire parmi les libéraux pendant la « semaine noire » fut la mesure qu'il prit in extremis à propos du schéma sur l'œcuménisme (...). La lecture des amendements n'aurait pu être faite à un moment plus inopportun. L'atmosphère du concile était déjà tendue par suite du délai imposé au vote sur la liberté religieuse, et cette nouvelle annonce suscita une fois encore leur colère. Les libéraux virent à juste titre dans les deux mesures prises des victoires remportées par les conservateurs, et ils s'irritèrent de ce que le Souverain Pontife se fût fait leur défenseur. Cette attitude trouva un large écho dans la presse, qui noircit l'image publique du Pape. Néanmoins, le schéma sur l'œcuménisme, tel qu'amendé selon le désir du Souverain Pontife, fut approuvé par 2 054 voix contre 64.
« Le samedi matin 21 novembre 1964, jour de clôture de la troisième session, les Pères conciliaires n'étaient guère de bonne humeur lorsqu'ils prirent place dans l'aula conciliaire. La tension, la frustration, se faisaient dramatiquement sentir, écrivit M. Quinn en première page de la St. Louis Reviéw. Porté sur sa sedia gestatoria, Paul VI remonta la nef de Saint-Pierre entre deux rangées de 2 100 évêques impassibles comme des pierres. Aucun applaudissement. Faisait-il un simple geste de bénédiction, 1 sur 10 d'entre les évêques se signait. Les journalistes présents vérifièrent entre eux l'exactitude de ce qu'ils avaient vu » (Le Rhin se jette dans le Tibre).
Hélas, la subversion était tellement puissante (nous venons de lire 2 100 évêques sur 2 500 qui manifestèrent leur mécontentement au Pape) que la subversion maçonnique, tel un raz de marée préparé par la veulerie des « mous » et des endormis, emporta beaucoup, beaucoup de digues capitales et que le Pape Paul VI, hélas encore inconscient de l'ampleur du drame qui se jouait, fut complètement débordé.
Il faut donc reconnaître que Paul VI a été beaucoup plus victime de la formidable machine luciférienne lancée depuis des siècles que coupable de l'autodestruction de l'Eglise, et c'est dans ce cadre et ce contexte que s'expliquent et s'éclairent tous les messages qui ont été donnés par de nombreuses âmes privilégiées, concernant le Pape Paul VI. L'on comprend aussi l'insistance des petits voyants de Fatima qui, après avoir reçu le Secret, répétaient souvent : « prions, prions beaucoup pour le Saint-Père ! »...
Or, cette prophétie qu'ils ont reçue en 1917 sur le « Saint-Père qui aura beaucoup à souffrir » (AVANT le triomphe du Cœur Immaculé de Marie) ne trouve pas son accomplissement avec le Pape d'alors, Benoît XV. Et cette annonce laisse présager des souffrances très grandes pour un Pape futur. (C’est bien SS. PAUL VI)
Extrait de : L’Extraordinaire Secret de La Salette. (1988) Louis de Boanergès. Éditions D F T.
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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 16:11

LE SIGNE DE LA CROIX, comment il faudrait le faire et les actes qu'il contient ?

Les in­croyants et les païens ne font pas le signe de la croix. Seuls ceux qui croient au Christ Sauveur du monde peuvent faire avec sincérité ce geste auguste qui rap­pelle sa mort rédemptrice. Même les protestants, qui croient pourtant au Christ, ne font pas en général le signe de la croix; nous devons faire exception, cepen­dant, pour un petit groupe de l'Église anglicane qui a repris la liturgie de l'Eglise romaine et qui nous a em­prunté l'usage du signe de la croix.

En pratique, lorsqu'on voit quelqu'un faire ce signe caractéristique, on peut presque à coup sûr dire qu'il est catholique.

Comment faire le signe de la croix

Beaucoup de fidèles font très mal ce geste qu'ils es­quissent sans respect et qui ressemble bien plus à une simagrée qu'à un acte religieux. On peut même affir­mer que la plupart des catholiques font le signe de la croix un peu machinalement et sans penser au sens et à la portée de ce geste.

La raison qui paraît expliquer ce manque de ré­flexion, c'est que le signe de croix est un des premiers actes religieux que nous ayons appris à faire. On nous l'a enseigné à un âge où nous n'étions pas en mesure de saisir le sens des paroles ni la portée du geste et nous avons continué par la suite à faire cet acte d'une façon purement instinctive et sans y prêter aucune at­tention.

Or, le signe de la croix, si on le fait bien, peut être un des actes religieux les plus salutaires que nous puissions faire.

C'est d'abord un acte de foi par lequel nous expri­mons au moins implicitement les trois grands mystères de notre foi : la Sainte Trinité, l'Incarnation et la Ré­demption. Pour la Trinité, la chose est évidente, puisque le signe de la croix se fait en prononçant explicitement le nom des trois personnes divines. Le mystère de la Rédemption est exprimé par le fait que les paroles sont prononcées avec un geste en forme de croix. Enfin le mystère de l'Incarnation est compris dans la profession de foi précédente, car la seconde personne de la Tri­nité, Dieu le Fils, n'aurait pu nous sauver en mourant sur la croix s'il ne s'était incarné en prenant notre na­ture mortelle.

Le signe de la croix peut donc être un acte de vertu théologale de foi. Il peut être aussi un acte d'espérance, car si nous faisons le signe de la croix, c'est que nous avons confiance que Dieu nous appliquera la grâce de salut que Nôtre-Seigneur nous a méritée par sa mort. Il serait enfin facile de passer à l'amour de Dieu le Père qui a bien voulu nous donner son Fils unique qu'il aime d'un amour infini.

Le signe de la croix nous fournit donc l'occasion d'exercer les trois vertus théologales de foi, d'espérance et de charité,

dont les actes sont les plus parfaits et les plus salutaires que nous puissions faire.

Une bonne résolution a retenir.

Il est évidemment impossible de penser à toutes ces considérations chaque lois que nous faisons le signe de la croix. Mais nous devrions prendre la résolution de le faire toujours avec respect, en pensant au mystère de la Sainte Trinité, et nous devrions de temps en temps le faire avec plus de lenteur, en nous efforçant d'y joindre les actes de foi, d’espérance et de charité.

Extrait de : LES PLUS BELLES PRIÈRES. Léon Lebel S. J. (1950)

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 17:57

La Double Fête, la plus Grande victoire… pourrait être le 25 mars 2016, pourquoi pas ?

Le 25 mars, c’est la fête de l’Annonciation, la plus belle journée de Marie.

Le 25 mars 2016, c’est la fête de la mort du MESSIE, pourquoi ne dirait-on pas du martyr de N.S.-J.C. ? Cette journée fut sans doute la plus éprouvante pour Marie, la mère de notre Sauveur.

Je souhaite que se soit aussi la fête du retour d’exil du vrai pape… et le grand réveil de l’Église !

Réfléchissons ensemble sur ces trois éléments qui ont un lien très important :

L’Annonciation, c’est la victoire de Marie, fille d’Anne et de Joachin. Anne n’était plus en âge de procréer. Il y a eu dans la conception de la petite Marie probablement comme pour Jésus l’intervention Divine. C’est une victoire de Dieu sur Satan.

C’est le mystère de l’Incarnation, le Fils devient l’homme-Dieu, pour nous donner la chance de Lui montrer que nous désirons vivre selon ses lois et ainsi partager la récompense qu’Il a promis a ceux qui lui seront fidèle jusqu'à la fin de notre vie terrestre.

La Vierge Marie est la personne qui doit remplacer ÈVE, qui a dit oui au démon. Marie fut épargnée du péché originel, afin de permettre la venue du Fils de Dieu. Elle a accepté de devenir la Mère de Dieu, en disant OUI à l’Archange Gabriel, le messager de Dieu.

La mort de Jésus sur la croix, c’est le sacrifice du Fils de Dieu à son Père, pour payer la dette des hommes à Dieu pour leurs péchés.

Marie, qui est Co-rédemptrice est au pied de la croix et elle suit son Fils, dans ce sacrifice.

Le premier à en profiter c’est le bon Larron…..

Tous les hommes pourraient profiter de ces mérites infinis, s’ils sont assez humbles pour reconnaître qu’ils sont des pécheurs… et regretter leurs péchés mortels.

Cette double fête du 25 mars, n’est arrivée que 14 fois depuis 1583, date de la Réforme grégorienne du calendrier.

Voici les années ou ces deux fêtes ont eu lieu. Il faut que le dimanche de Pâque tombe le 27 mars :1622-33-44-1701-12-85-96-1842-53-64-1910-21-32-2005 et 2016. Cette double fête ne devrait se reproduire qu’en 2157.

Cette année 2016 est tout-a-faite spéciale, car c’est en 1975 que le Pape Paul VI a été remplacé par un faux pape, c'est-à-dire par un sosie. Ce sosie a joué son rôle jusqu’en 1978. Voir a ce sujet : L’Imposture du Siècle. Théodor Kolberg. https://www.google.ca/search?q=Imposture+du+si%C3%A8cle&ie=utf-8&oe=utf-8&channel=rcs&gws_rd=cr,ssl&ei=CmN1VpXXDsKoe6m5kpAE

Ce serait formidable si le 25 mars prochain, nous pourrions enfin nous les Catholiques de traditions, comprendre les jeux de coulisses des ennemis de la véritable Église et se placer derrière PAUL VI, pour affronter l’antéchrist.

Ce souhait, n’est pas une prédiction, c’est plutôt une prière à la Sainte Vierge Marie et a tous les martyrs.

«Sainte Mère de Dieu intercédez pour notre Saint Père Paul VI, pour votre Sainte Église et pour nous pécheurs. Hâtez le retour de SS PAUL VI, nous vous en conjurons

Les événements qui ont été prédits par la Ste-Vierge Marie : ROME perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist

Sans risque de se tromper, on peut dire que Rome a bel et bien perdu la foi depuis 1975-8, surtout lorsque l’on voit le supposé (pape ?) François fréquenter les héritiers de Luther, cet excommunié… fils du diable.

Que dire des autres faux papes J.P. 2 et Ben 16.

Après le retour de SS PAUL VI, suivra l’Avertissement de la Vierge Marie, le Grand Miracle, la 3ième Guerre et l’Antéchrist-personne. Attachez vos tuques et apprenez a bien faire votre signe croix, c’est le minimum…

Nous allons y revenir bientôt… Bonne réflexion et UDP

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 16:00

Les hostilités entre Satan et Saint Michel débutèrent au Ciel

Les termes extraits de Gen. 4:15 paraissent indiquer qu'après la désobéissance d'Adam et d'Ève, Dieu voulut que ce qui état ar­rivé depuis devrait encore se produire. Il dit : "Quel que soit celui que tuera Caïn, il en sera tiré sept fois vengeance". C'est pourquoi il insista pour que ceux qui voulaient l'aimer et le servir délibé­rément pour l'éternité prouvent leur sincérité.

Sans "L'Adversaire" et sa Synagogue, il n'y aurait pas d'épreuve ré­elle. Les Saintes Écritures nous en disent assez pour que nous dé­cidions nous-mêmes de la direction que nous voulons prendre.

Le Satanisme enseigne que Jésus Christ est unique et identique à Saint Michel, et le plus jeune frère de Satan. Il ajoute que Dieu envoya Saint Michel sur terre sous les traits de Jésus, afin de met­tre un terme au complot luciférien comme il l'avait déjà fait dans le Ciel. Les Satanistes et les adeptes de Lucifer prétendent que le Christ échoua dans sa mission. Ils font du contrecoup de sa dé­faite l'instant majeur dans la célébration d'une "Messe Noire". Pike revit et modernisa cette messe noire et la renomma "Messe Adonicide".

Le mot "Adonicide" signifie la mort ou la fin de Dieu ; c'est ce que fut l'intention première du Nietzscheisme.

Parce que l'hostilité entre Satan et Saint Michel débuta au Ciel, et que le Christ, quand il était ici-bas, rejeta les ouvertures du Démon de le rejoindre dans sa révolte contre la souveraineté absolue de Dieu, il semblerait que cette haine ait été transmise à la Chrétienté de sorte qu'elle fut et est encore remplie de cellules lucifériennes et ou sataniques.

Dès le premier moment où le Christ choisit ses apôtres, les es­pions de Satan cachèrent leur identité tout le temps où ils agirent du dedans. Aujourd'hui on peut les trouver déguisés en "Moder­nistes", sous diverses dénominations afin d'être prêts à l'effondrement de la société, quand ceux qui dirigent du SOM­MET la conspiration décideront de provoquer le cataclysme final. Pike expliquait ce qui devait se produire dans une lettre adressée au directeur (Mazzini) du M.R.M. le 15 août 1871 et citée par ail­leurs. Elle est inscrite au catalogue de la librairie du British Mu­séum à Londres en Angleterre et a été citée et recommandée par des douzaines d'autorités et d'analystes du M.R.M. y compris le Cardinal Rodriguez du Chili (voir page 118 du livre Les Mystères de la Franc Maçonnerie dévoilés, 1925. Traduction anglaise 1957 : (The Mysteries of Freemasonry Unveiled.)

Que la conjuration luciférienne existe vraiment d'une manière ininterrompue depuis l'origine et que cette dernière vienne du Ciel ou du Jardin d'Eden, prouve qu'elle est d'essence et d'autorité surnaturelles. Rien de ce que peut concevoir l'esprit humain n'est aussi parfait, si diabolique, si titanesque en dimen­sion ou si totalement destructeur que ce complot que nous appe­lons aujourd'hui le Mouvement Révolutionnaire Mondial (M.R.M.)

Chaque fois qu'une tentative a été faite par des personnalités ecclésiastiques et/ou civiles pour présenter le Satanisme comme une contradiction des lois et du plan divins et l'antithèse de la re­ligion chrétienne, les espions des Grands Prêtres de la Foi lucifé­rienne qui sont dans les coulisses de tous les gouvernements, qu'ils soient laïques ou religieux, sont jusqu'ici parvenus à tour­ner cette manière de les représenter en véritable chasse aux sor­cières. Pour éviter aux Satanistes et aux Lucifériens avérés de se trouver en danger d'être punis, la Synagogue de Satan et les Grands Prêtres lucifériens qui la contrôlent, ont toujours réussi à livrer des hommes de paille aux mains des enquêteurs, lesquels j fournissent suffisamment de victimes aux exécuteurs pour satis­faire les outrages faits aux Princes, religieux et laïques, et à l'appétit sanguinaire des foules déchaînées. Il y a peu encore, ces hommes étaient accusés d'être des sorciers, adorateurs du Démon ; puis viendra le tour de ceux qui croient en Dieu.

Entre 1486 et 1675, trente-deux mesures furent prises par le clergé contre le Satanisme ; entre 1532 et 1682, 149 sorcières ou Sorciers furent condamnés au bûcher, 78 bannis de leur pays, et 124 punis de diverses manières. Ces décisions et punitions concernèrent des Américains qui furent accusés d'être Satanistes et de poursuivre le complot luciférien contre le Christianisme, L’attention du public était de cette façon polarisée sur des victimes sans importance dont la plupart avaient été inculpées ou li­vrées par des autorités qui gardaient secrète leur propre apparte­nance à la conspiration de Lucifer.

Depuis la venue du Christ, les Écritures et les ouvrages d'hommes inspirés par l'Esprit Saint abondent en cas de posses­sion démoniaque, mais excepté dans la Collecte lue par les prêtres qui disent la Messe du dix-septième dimanche après la Pentecôte, on ne trouve rien de véritablement défini concernant la "Diabolica Contagis" - La contagion diabolique - ou influence du Démon sur les foules. Cela est plutôt extraordinaire, car si l'on songe que guerres et révolutions sont, et je le maintiens, le moyen de des­truction utilisé par ceux qui dirigent le M.R.M. pour éliminer toute forme de gouvernement et de religion, alors l'influence du Démon sur la masse des "Goys" est de loin la plus puissante, la plus séductrice, mais aussi la plus mensongère que la simple pos­session d'un individu.

On ne peut logiquement nier que le Démon, par l'intermédiaire de ses espions qui sont de par le Monde, a le pou­voir d'influencer la pensée des masses, ce qu'il fait d'ailleurs, avec pour résultat d'engendrer conflits et révoltes qui font partie des malheurs de l'humanité. Nous faisons allusion à la manière dont les Puissances du Mal se servent en secret de la propagande et de la psychologie de masse pour servir leurs desseins diaboli­ques.

Extrait de : SATAN PRINCE DE CE MONDE William CARR (Si vous lisez l’anglais, ce volume est disponible sur internet. SATAN, PRINCE OF THIS WORLD. By: William Guy Carr, R.D.)

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 16:02

Le Serpent, grâce à sa subtilité, aurait séduit Ève par tous les moyens...

L'étude du mouvement manichéen et de sa doctrine nous ap­prend qu'afin d'empêcher le projet de Dieu de faire d'Adam et d'Ève les premiers parents du genre humain, Satan séduisit Ève et la posséda, devenant ainsi le père de Caïn et aussi celui de la première fille d'Ève. La même doctrine enseigne que Caïn "épou­sa" sa sœur, et que la progéniture issue de cette union (inceste) avait perpétué depuis lors le Satanisme. Sans vouloir trop appro­fondir la question, il est intéressant de noter que les Écritures rela­tent que le "mariage" de Caïn déplut grandement à Dieu. Caïn fut aussi le meurtrier de son frère Abel ; et le Christ fustigea à son époque ceux de la Synagogue de Satan, leur disant : "Vous êtes les fils du Démon ; vous accomplirez ses désirs luxurieux. Il est depuis toujours un meurtrier et n'a jamais dit la vérité, parce qu'il n'y a en lui nulle vérité". (Jean 8 : 44)

"Le Serpent" est le nom que les Saintes Écritures donnent à Satan. (Rev. 20 : 2 ; Nom. 21:9) Il est le symbole du Satanisme dans les sociétés secrètes qui l'adorent comme Prince du Monde. Les Écritures font référence à Ève et à "la descendance du ser­pent" (Gen. 3 : 1-16) ; c'est pourquoi nous pouvons nous deman­der "d'où vient cette descendance ?"

St-Paul dit, dans 2 Cor. qu'Ève fut impudique avec le Serpent (Lucifer, le Démon, Satan) (Lucifer signifie celui qui brille et res­plendit) C'est exactement là qu'il faut chercher l'origine de cette descendance. Dans Gen. 3:15, Dieu dit : "Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité". En disant cela au Serpent, Dieu spécifiait que Lucifer aurait une progéniture (aussi physique que celle d'Ève)

Dans Gen. 3:16 Dieu dit à Ève : "Ton désir se portera vers ton mari", ce qui veut dire clairement que son désir s'était adres­sé avant à un autre ! Dans Cor. 11 : 2-3 Paul parlait ici de "chas­teté" pour présenter Ève aux Corinthiens comme une vierge chaste du Christ. Or, dès le verset suivant, il dit : "Mais je crains que le Serpent, grâce à sa subtilité, n'ait séduit Ève par tous les moyens". Paul affirme encore qu'Ève ne prétendait pas elle-même être l'épouse vierge et chaste d'Adam ! N'oubliez pas qu'il n'y a qu'un seul moyen pour une vierge de perdre sa chasteté... Dans Gen. 4:1, Ève pensait que Caïn était sa postérité promise, mais plus tard elle reconnut son erreur et que Seth (et non Caïn) était cette descendance annoncée, quand elle dit (Gen. 4 : 25) : "Car Dieu m'a destiné une autre progéniture qu'Abel qui fut tué par Caïn".

Caïn et Abel étaient jumeaux (Gen. 4 : 3-4) et au même âge, ils présentèrent leurs offrandes le même jour. Abel était le fils d'Adam, mais Caïn celui de Lucifer, dont la postérité n'engendra que des tueurs à travers les siècles. Le Christ les accuse d'avoir assassiné tous les prophètes depuis Abel jusqu'à lui. (Mathieu 23 : 35) Lucifer eut une descendance, ainsi que Dieu l'avait voulu (1 Jean 3:12) "Mais non comme Caïn, digne fils de ce pervers".

La concupiscence est un désir sexuel anormal et contraire à la loi divine. C'est la raison pour laquelle le Christ lui-même semble avoir confirmé que Satan était luxurieux et le père de cette Syna­gogue, comme l'apprennent et l'enseignent les Satanistes qui ont toujours utilisé la corruption sexuelle et ses dépravations et per­versions pour obtenir le contrôle des hommes et des femmes qu'ils voulaient exploiter pour poursuivre en secret leurs com­plots diaboliques.

Le Satanisme fait du sexe un Dieu, parce qu'il voue un culte aux aptitudes sexuelles du corps humain. Que des hommes et des femmes prouvent qu'ils ne cèdent pas à toute autre forme de tenta­tion démoniaque, ils n'en pèchent pas moins souvent par ces sor­tes de relations et de perversions coupables. David ne commit-il pas d'abominables crimes sexuels, y compris l'inceste ?

Le Christ nous dit ensuite que le père de la Synagogue de Sa­tan fut depuis l'origine un meurtrier. Qui d'autre que Satan pour­rait être cette personne ? Ne suggéra-t-il pas à Caïn, son fils, de tuer son propre frère Abel ?

Le crime n'a-t-il pas été depuis l'instrument de ceux qui composent la Synagogue de Satan ? Que sont les révolutions et les guerres, sinon le meurtre perpétré au moyen d'un génocide universel ?

Un autre point important concernant l'inceste qui fut le point de départ de cette Synagogue sur la terre, c'est l'usage qu'avaient les rois païens d'adorer le Démon. Afin de perpétuer leur lignée, ils insistaient pour que leurs fils se marient avec leurs propres sœurs. Mais que ce soit vrai ou faux, il n'en reste pas moins que quand le Christ commença sa mission, il nous révéla que le com­plot luciférien en était arrivé au moment où Satan, en tant que Prince de ce monde, avait obtenu le contrôle de toutes les plus hautes autorités. (A suivre)

Extrait de : SATAN PRINCE DE CE MONDE William CARR (Si vous lisez l’anglais, ce volume est disponible sur internet. SATAN, PRINCE OF THIS WORLD. By: William Guy Carr, R.D.)

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 16:36

SS PAUL VI, lors de l’Audience générale du 28 octobre 1970.

Nous vous proposons une réflexion que chacun peut faire et nourrir sans cesse à partir de sa conscience et de sa propre expérience. Elle a pour objet le grand phénomène universel, pouvons-Nous dire, des mutations auxquelles nous assistons et participons. Tout change, tout évolue sous nos yeux, dans le monde social, culturel, pratique, économique; dans tous les domaines, pouvons-Nous dire. La vie cou­rante fait corps avec ces changements que nous retrouvons dans nos instruments d'usage courant, à la maison ou au travail, dans les habitudes de la famille ou de l'école, dans nos rapports avec le monde par les nouvelles qui arrivent à tous et de toutes les parties du monde, dans les voyages, les moeurs, les modes de penser, les affaires et la culture, et jusque dans la vie religieuse. Tout bouge, tout change, tout évolue, tout se précipite vers un avenir où déjà en rêve nous vivons. Le Concile, lui aussi, nous a rappelé ce phénomène. (Cf. Gaudium et spes, n. 5 sq.)

Voilà un fait général qui éveille en nous nombre de pensées capables chacune d'engendrer une mentalité, philo­sophique ou pratique, de grand intérêt, fondée sur des faits indiscutables, et riche, par suite, d'une respectable sagesse. Par exemple, n'est-il pas vrai que si tout change, tout périt, tout passe, tout meurt ? Notre monde nous offre

une vision à la fois magnifique et désolante de la précarité des choses et des hommes; aussi ce qu'il nous offre après ce grand orgueil que justifient ses conquêtes et ses progrès, n'est-ce pas l'angoissante leçon de la vanité de la vie ? Connaissez-vous le livre de la Bible, l'Ecclésiaste, autrement dit l'Orateur ? C'est un des livres sapientiaux que l'usage littéraire fit attribuer à Salomon, mais qui lui est postérieur. Ce livre, sans aller jusqu'au pessimisme absolu, voit les choses du monde avec franchise et sans faiblesse; dès ses premiers mots, il constate la décevante caducité de toutes choses : Vanité des vanités, tout est vanité. Quel intérêt a l'homme à toute la peine qu'il prend sous le soleil ? (Eccle. 1,2,3).

Avez-vous jamais observé combien la réflexion sur le temps et sur l'histoire a pénétré dans la pensée moderne ? Elle y a suscité divers systèmes philosophiques et scientifi­ques qui intéressent et tourmentent notre culture, comme, par exemple : l'évolutionnisme, l'historicisme, le relativisme et ainsi de suite (cf. J. Mouroux, Le Mystère du temps). L'importance pratique donnée à cette valeur primaire et fuyante, le temps, donne grand relief aux yeux de l'homme d'aujourd'hui à l'actualité, à la mode, à la nouveauté, au culte de la vitesse... Nous vivons dans le temps et le temps engendre et dévore tous ses enfants. Le temps, c'est de l'argent, dit-on. Le temps conditionne et régit toutes choses. Telles sont du moins les apparences. D'où, cette conclusion excessive au plan humain et religieux : Donc l'homme aussi change ? Donc les vérités religieuses, les dogmes changent ? Et rien n'existe de permanent ? Et celui qui prétend être dans la stabilité vit dans l'illusion ? La tradition, c'est la vieillesse et ce qu'on appelle progrès, c'est la jeunesse ? En conséquence, on pourrait abolir et déclarer périmée toute loi héritée du passé, fût-elle rai­sonnable et « naturelle »? Et nous ne pourrions de nos jours accepter une foi qui nous présenterait, pour que

nous y adhérions comme à une vérité indiscutable, des dogmes formulés au temps et dans le langage d'une culture ancienne ? Et les structures de l'Église qui comptent par siècles leur âge, on pourrait leur en substituer d'autres inventées par de jeunes génies ?

Vous le voyez, voilà bien des questions ! Vous voyez aussi sûrement comme elles ont leur répercussion dans les discussions postconciliaires, plusieurs se donnant du crédit avec le mot fameux de « 1' « aggiornamento » qu'ils enten­dent, non comme le critère d'un renouvellement cohérent et constructif, mais comme la pioche du démolisseur qu'ils couvrent abusivement du prestige de la liberté « par laquelle le Christ nous a délivrés » (Gai. 5,1).

Nous ne prétendons pas répondre ici à ces questions agressives, mais Nous osons les présenter simplement à votre réflexion pour vous stimuler à leur trouver une juste réponse, ne serait-ce que pour vous éviter les conséquences catastrophiques qui en résulteraient si l'on admettait qu'au­cune loi, aucune doctrine n'ont de titre à durer dans le temps, et que toute mutation, fût-ce la plus radicale, peut fort bien être admise pour norme de progrès, de contes­tation ou de révolution. Ce sont des questions extrêmement complexes mais non insolubles.

Tous nous observons, en particulier les croyants, au milieu de la succession du temps, que quelque chose dure et doit durer, si nous ne voulons pas que la civilisation se change en chaos et que le christianisme ne perde toute raison d'être dans la vie moderne.

Contentons-Nous de deux observations. La première : D'où vient, par exemple, au progrès humain et social la force d'attirer et de convaincre des hommes, surtout ceux qui seront ses promoteurs et ses soutiens, sinon d'un appel à un besoin dans l'homme de justice et de perfection idéale, qui naît avec l'homme et qui déborde la légalité ? Nous découvrons ce besoin inscrit dans l'être même de l'homme, comme un droit « de nature » qu'il faut traduire juridique­ment pour obliger tout le monde. La seconde observation est celle-ci : Pouvons-nous faire abstraction du Christ du passé, du Christ de l'histoire, du Christ maître, si nous voulons professer un christianisme authentique ? Le chris­tianisme est ancré à l'Évangile où on peut lire, entre autres, ces paroles du Christ : Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas (Matt. 25, 35). Une autre parole encore, comme un arc de lumière, se déploie par­dessus les siècles; on l'appelle la tradition; nous entendons en elle la voix impérative et prophétique de Jésus : Faites ceci en mémoire de moi. C'est ainsi que vous annoncerez la mort du Christ jusqu'à ce qu'il revienne (I Cor. II, 25, 26). Et quelle est l'institution qui nous rappelle le Christ de l'histoire pour que nous attendions sa venue à la fin des siècles, sinon l'Église catholique, en pèlerinage dans le temps, mais déjà victorieuse du temps ?

Ce sont là de grands thèmes sur lesquels il faut réfléchir pour retrouver aujourd'hui la stabilité et le progrès.

Avec notre Bénédiction apostolique. PAUL VI pape

Extrait de : Actes Pontificaux (203-204 Mars-avril 1971)

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 15:28

Le seul vraie pape pour le moment est SS PAUL VI.

Bergoglio est un faux pape et un imposteur.

On doit obéir au vrai pape et on doit fuir et dénoncer les trois derniers faux.

Le vrai propage et défend la doctrine catholique que l’Église a toujours enseignée.

Les faux, sont des agents du diable et les précurseurs de l’Antéchrist, et nous devons fuir ces ennemis de la véritable Église. Ce sont des loups déguisés en pasteurs, écoutez les, analysez leurs paroles, leurs gestes et vous verrez la Vérité si vous regardez avec la foi catholique.

Voici quelques références éclairantes:

http://wordpress.catholicapedia.net/le-faux-pape-francois-et-le-salut-satanique/

http://amdg.over-blog.fr/2016/01/beati-fictions-abominations-suite.html

Bonne réflexion et commencez a prier si ce n’est pas encore dans vos habitudes, car l’AVERTISSEMENT promis par NS.J-C, c’est pour bientôt.

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