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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 15:08

M. Nobécourt, écrit bien: "dans l'Eglise de Rome", et non : dans l'Eglise catholique, parce que c'est là que devait commencer le crime de Béa ; à la tête de l'Eglise. Il savait que l'Eglise catholique est organisé hiérarchiquement, disciplinée et soumise au souverain pontife. Pour la détruire, il fallait commencer à dérouter le Pape en le faisant commettre de petites erreurs qui ne touchent pas directement à la doctrine, mais qui, à la longue, mènent sûrement à l'altération de la doctrine même.

M. Nobécourt continue ses révélations: "Le grand rénovateur de l'œcuménisme chrétien dans l'Église catho­lique est l'artisan des rapprochements à une profondeur inattendue entre les diverses communautés chrétiennes.".

Voilà de nouveau de grands mots et de grands mensonges, qui, par leur nature et dans les circonstances actuelles, sont devenues criminels. Par ignorance ou pour d'autres raisons plus graves, M. Nobécourt ne voit pas que Béa n'est pas simplement le cardinal Béa, le rénovateur de l'œcuménisme, mais l'ÉTOUFFEUR de l'œcuménisme. Avant Béa, on peut dire qu'il y avait un certain œcuménisme dans l'Eglise catholique, mais, par son travail en pro­fondeur et par l'introduction dans l'Eglise, toujours par lui, de la pègre maçonnique, c'est-à-dire de la collégialité épiscopale, c'est l'anarchie qui règne dans l'Eglise catholique ; il n'y a donc pas d'œcuménisme. Quant au fait de parler de rapprochements avec les protestants et lés Juifs, cela équivaut à être stupide et imbécile. Non seulement il n'y a aucun rapprochement possible dans le sens d'union, mais l'Eglise catholique, à cause de sa rénovation en profondeur, est menacée mortellement. C'est lui, là crapule, c'est lui, le Caïn, c'est lui, le Judas de nos jours qui a réussi à détruire l'unité de l'Eglise: du Christ après presque 2000 ans d'existence. Nous vous le prouvons, toujours par les déclara­tions naïves ou méchantes de notre interlocuteur :

"Ce cardinal, tout radieux d'intelligence et de finesse, menu, cassé, personnage de contes de Grimm (il s'agit vraiment de contes, mais, pas pour enfants ; c'est plutôt pour cardinaux), se faufila dans la Curie romaine. Peut-être les historiens de l'Eglise diront-ils que, sans lui, rien de ce que nous avons connu depuis 10 ans n'eût été possible.". Ici, nous sommes parfaitement d'accord avec M. Nobécourt. Il fallait un Béa 'CONSTRICTOR' pour réaliser tout ce qui a été fait dans l'Eglise catholique depuis 10 ans, pour l'amener dans l'actuelle situation, grotesque et tragique à la fois, pour la rendre presque défigurée et décomposée ; il fallait un endiablé, un fils de Satan, un descendant de Caïn et de Judas pour réaliser le plan de la cabale. Comme Satan s'est faufilé sous la forme d'un serpent et s'est enroulé autour de l'arbre du paradis pour tromper Adam et Êve, de la même manière le serpent biblique : Béa 'CONSTRICTOR', s'est faufilé, cette fois, à l'inté­rieur de l'arbre du catholicisme : le Vatican, pour tromper les Papes et la hiérarchie suprême de l'Eglise. Il a eu sous son influence et sous sa domination ni plus ni moins que quatre Papes et une pléiade de cardinaux et d'exégètes. En voici la preuve, toujours de la même source :

"Investi par la confiance de Pie XI et de Pie XII d'une tâche de pionnier dans les recherches scripturaires, il exerça en effet son in­fluence immédiate en deux directions: l'exploration de la parole de Dieu dans son authenticité première.".

Selon ce dernier texte, l'Eglise catholique, avant Béa (depuis presque 2000 ans), ne détenait pas l'authenticité première de la parole de Dieu ; celle qu'elle détenait, selon Béa, était fausse parce qu'autrement il serait impossible d'expli­quer pourquoi il a cherché cette authenticité première... Nous avions, nous aussi, au Québec, une crapule cardinalice qui, en toutes occasions, quand il s'attaquait aux vrais catholiques, pour les intimider et réduire ainsi leur élan, leur criait: "Nous, catholiques, nous ne détenons pas le monopole de la vérité.". C'était un fidèle disciple de Béa 'CONSTRICTOR'; il était un 'léger', serpent mais il a bien servi son patron: le grand serpent du Vatican. Nous ne pouvons pas toutefois comprendre comment les Papes Pie XI et Pie XII n'ont pu déceler le piège tendu par le surmulot du Vatican : l'humble Béa qui en était à son premier masque.

Cette activité de Béa, subtile et insignifiante à première vue, mais colossale en réalité, c'est la clé explicative du grand désordre que nous vivons de nos jours, dans notre Eglise. Satan vient, par son fils Béa, de s'emparer des clés de saint Pierre. Il déclare la vérité de l'Eglise, fausse et nous promet de nous donner la première authenticité de la parole de Dieu. Pour les profanes, il sera difficile de déceler où le surmulot Béa a pu trouver cette première authenticité. En effet, s'il a proposé des changements en pro­fondeur, c'est parce qu'il prétendait l'avoir trouvée. Eh bien ! Nous vous dirons où il l'a trouvée, cette première authenticité de la parole de Dieu. Mais, auparavant, terminons la deuxième partie de cette dernière déclaration de M. Nobécourt: "L'exploration de la parole de Dieu dans son authenticité première, qui devait avoir et aura des réper­cussions évidentes pour l'expression théologique dans l'Eglise catho­lique...".

Qui ne connaît, de nos jours, ces répercussions pour l'expression théologique ? Pour ce qui concerne Adam et Êve, le péché originel, la création de l'homme et Dieu Lui-même sont des fantaisies. Ils nous proposent le retour à la nature et à la conscience inconsciente. Maintenant, voyons où le surmulot Béa a trouvé la parole de Dieu en sa première authenticité. C'est toujours M. Nobécourt qui nous l'indique: "D'autre part, la rencontre des exégètes appartenant à d'autres con­fessions chrétiennes, SUR LE PLAN DE L'ÉRUDITION et DE LA SCIENCE, a ouvert au développement du mouvement œcuménique (sic), des portes auxquelles s'étaient heurtés les précurseurs du mou­vement d'Oxford et le cardinal Mercier.".

Il s'agit là de la rencontre des catholiques avec les exégètes des autres confes­sions chrétiennes, c'est-à-dire avec les hérétiques, avec les talmudistes et les cabalistes ; c'est là que le surmulot Béa a rencontré la parole de Dieu en première authenticité. Grâce à cette opération de dénominateur commun, pro­posée depuis toujours par la cabale maçonnique, Béa a découvert que la parole de Dieu en première authenticité se trouve dans le Talmud qui est l'ensei­gnement erroné et faux de la Bible par ses ancêtres. Cette rencontre a toujours lieu sur le plan de l'érudition et de la science. On revient donc au cartésianisme, au dicton populaire adoptée par les théologiens modernes : 'CHACUN A DROIT A SON OPINION.', ce qui s'exprime en langage authentiquement cartésianisme: "Pour atteindre à la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions que l'on a reçues et reconstruire de nouveau, et dès le fondement, tous les systèmes de ses connaissances.". Quelle folie ! C'est l'anarchie la plus parfaite, l'apostasie la plus complète. C'est là que voulait nous conduire le surmulot du Vatican par ordre de la cabale maçonnique. Il a réussi ! Nous avons la folie, l'anarchie et l'apostasie. Mais continuons avec le panégyrique de M. Nobécourt :

"Jusqu'à 1960, le Père Béa était peu connu dans le monde catholique.". C'était au temps du surmulot Béa, quand il rongeait la Bible et les fondements du Vatican pour faire écrouler l'édifice de l'Eglise. On le savait confesseur de Pie XII : chose insignifiante pour M. Nobécourt.

Connaître toutes les inti­mités et même les faiblesses du chef de l'Eglise les Papes ne sont pas exempts de péchés — est une arme plus que dangereuse, surtout si elle est à la disposition d'un Caïn (Béa, Boa).

La prochaine citation confirme notre dernière affirmation: "Membre éminent de cet entourage allemand auquel était prêtée une influence mystérieuse, assez mystique.".

Cet entourage allemand est entrée depuis longtemps dans les loges et a eu "UNE INFLUENCE MYSTÉRIEUSE ET ASSEZ MYSTIQUE" sur toute la hiérarchie de l'Eglise catholique allemande ... Et, curieusement cette date de la prostitution du haut clergé allemand correspond avec la mort de Pie XII. Par la connaissance des faits, nous reconnaissons que l'influence de Béa était sûrement mystérieuse puisque la franc-maçonnerie travaille en secret et dans le mystère et puisqu'il s'inspirait de la cabale maçon­nique. Nous voyons encore plus clairement le travail du surmulot Béa grâce à M. Nobécourt. Que Dieu le bénisse, ce M. Nobécourt, s'il n'est pas de la cabale ! Il nous dit tout. Voici son texte: "Seul le monde des exégètes savait quelle révolution le DIREC­TEUR de l'Institut Biblique avait entreprise et le rôle qu'il joua dans l'encyclique 'DIVINO AFFLANTE SPIRITU', de 1943, texte majeur par lequel Pie XII libéra les savants catholiques, les incita à aborder les questions difficiles qui n'ont pas été résolue jusqu'ici en matière d'interprétation de l'Écriture sainte. Le Père Béa passait à juste titre, semble-t-il, pour le coauteur (nous disons: l'auteur) de cette ency­clique et de la lettre de la commission biblique au cardinal Suhard, qui, en 1948, vint en préciser les conséquences.". Donc Béa, surmulot (il était encore surmulot), a entrepris non pas des recher­ches, mais une RÉVOLUTION dans l'Eglise catholique. (A suivre)

Note du blogue : on voit ici, comment il fut facile pour le cardinal Béa, de passer une encyclique de son cru, au Pape Pie XII. De la même façon on a pu abuser de PAUL VI. CQFD

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 18:26

Souvenons nous des paroles de Nôtre-Seigneur au sujet de Judas : "Mieux vaudrait pour cet homme-là qu'il ne fut pas né." (St Matt. 26, 24).

Nous avons donc parcouru la ligne rouge commencée par Satan cabaliste avec Adam, Caïn, et continuée avec Hérode, le Sanhédrin du jeudi saint, la cabale dans l'empire romain, la cabale dans la Renaissance, la cabale sous son nouveau nom : la franc-maçonnerie, la cabale dans la Réforme, la cabale dans la littérature et la philosophie, la cabale dans la théologie, la cabale dans la Révolution française, enfin, de nos jours, la cabale dans l'Eglise catholique, appelée 'COLLÉGIALITÉ'. Sous cette forme de la collégialité, Satan-franc-maçon a eu le plus grand succès de tous les temps. Même s'il a réussi par la Révolution française à détruire l'ordre civil dans le monde, il se disait : 'Tant que l'Eglise catholique reste debout, je ne peux pas espérer dominer le monde.". Mais, pour réussir cette victoire, il devait procéder à une attaque à l'intérieur de l'Eglise même, pour la démolir par elle-même. Comme Satan-franc-maçon a eu besoin, sur le plan civil, d'un général crapule qu'il avait trouvé en Napoléon, de la même manière il a eu besoin d'un général crapule à l'intérieur de l'Eglise et il l'a trouvé dans la personne de Béa 'CONSTRICTOR'. (supposé cardinal… ?)

Ce cardinal ? Augustin Béa, L’étouffeur de l’Église Catholique s’est installé dans les caves du Vatican en 1931, avec la mission de saborder et faire crouler l’institution la plus forte du monde ; il faisait au début le travail d’un surmulot, en cachette. Jean XXIII fit de lui le bourreau du catholicisme.

LE SURMULOT DU VATICAN

Le fils bien-aimé de Satan, le représentant digne et fidèle de la cabale maçonnique, esprit de serpent travesti sous la soutane jésuite, faisant en cachette le travail de surmulot, fils digne de ses ancêtres Gain et Judas, le petit surmulot du Vatican, de son vrai nom : Augustin Béa, s'est avéré par ses dimensions acquises un vrai BOA 'CONSTRICTOR'. Il s'est donné comme mission d'étouf­fer le catholicisme, l'Eglise du Christ.

Le commentaire du Vatican, à l'occasion de sa mort, confirme nos affir­mations. Bien sûr, ceux qui l'ont écrit, à cause de leur aveuglement, ont agi avec une tout autre intention. La photo que nous présentons exprime parfaitement son caractère et son dessein. En regardant son visage, ses yeux expriment le regard scrutateur du Malin qui a rencontré sa victime. Ce visage trahit la con­viction de porter sûrement un coup mortel. Nos affirmations sont confirmées par cette déclaration subséquente du Vatican :

"Ses déclarations dans les conférences de Presse retentissantes, consi­dérées audacieuses (nous précisons : INSOLENTES même) à l'époque, lui valurent des critiques au sein même de la Curie.".

Voici un autre détail du même communiqué du Vatican, qui le fera passer aux yeux du peuple comme un homme dangereux :

"Effacé, le dos légèrement voûté, un visage glabre, aux traits impé­nétrables...".

Il s'agit d'un personnage caché, fermé, décidé et conscient du travail sale qu'il devait faire sous le masque, sous les traits de l'humanisme. Il ne devait pas trahir son homonyme : 'BOA 'CONSTRICTOR'. Il avait sa patience et ses intentions d'étouffer.

Nous trouvons nécessaire de remarquer aussi, du même communiqué, un détail de sa vie, qui est de grande importance. Selon ce communiqué, il avait dû s'expatrier en Hollande lorsqu'il avait voulu entrer dans la compagnie de Jésus, celle-ci ayant été expulsée de l'empire allemand. Après sa profession de foi, en 1902, à Blyenbeek, Hollande, il poursuivit ses études en partie en Hollande. Nous savons que ce pays est un lieu vénéré par les antéchrists. Elle est le carrefour, depuis toujours, de tous les traîtres catholiques. Pour ne citer que deux parmi les plus pernicieux, nous mentionnons Descartes et Voltaire qui y séjournèrent. C'est là que le cardinal Béa trouva le climat le plus favorable pour son éducation de surmulot. Nous essayerons maintenant de vous le décrire d’une façon indirecte.

Toujours selon le même communiqué du Vatican, en relation avec sa succession, on lit :

"C'est ainsi que certains songent au cardinal Giacomo Lercaro (le cardinal rouge, comme on l'appelait, celui qui a présidé à la démoli­tion de nos églises, à la démocratisation de la liturgie et des canons, toujours d'une manière silencieuse, indirecte et cachée : donc un autre surmulot), ancien archevêque de Bologne, qui a plusieurs traits en commun avec le prélat disparu.".

Nous pouvons vous mentionner un autre malfaiteur de l'Eglise catholique, associé et ami du surmulot Béa: le cardinal errant, le naturaliste et le créateur de la béatitude luciférienne : la 'MOBILITÉ' Paul-Émile Léger (le Judas québécois). Grâce à M. Jacques Nobécourt, correspondant du journal 'LE MONDE' à Rome, nous pouvons vous dévoiler un autre ami de Béa, surmulot, lui aussi, dans l'Eglise catholique : le cardinal Suhard, lequel, par ses idées, était un co-associé de Béa, le surmulot du Vatican. Nous vous citons une de ses affirmations go-go-moderniste-cabaliste, (grâce, cette fois, à la publication de M. Jean Ousset (POUR QU'IL RÈGNE, page 140) :

"La vie terrestre importe peu en regard de la cité éternelle, insiste-t-il à dire. Dès lors, à quoi bon, pour l'Eglise, se préoccuper de ce monde ? L'action est inutile. Dieu pourvoit à la pérennité de son Eglise. Struc­tures et adaptations doivent céder le pas à la confiance en Dieu, à la prière ; le surnaturel sait bien se passer des moyens naturels, II en va de même de l'Eglise. Non seulement elle put s'n passer, mais elle y est obligée, insistent les partisans de la rupture, au nom même de sa transcendance. Le monde et le christianisme sont deux plans différents qui appellent un divorce et non une réconciliation. Le devoir des croyants dans leur vie privée, ce n'est pas d'agir sur les événements, mais d'être simplement dans leur vie privée de vrais disciples du Christ. Le chrétien qu'attend l'Eglise, ce n'est pas le chrétien constantinien, mais le chrétien de l'Apocalypse et de la Parousie.".

Voilà un exemple d'opinions qui viennent des cardinaux prétendus dirigeants de l'Église, mais qui, en réalité, appartiennent à la Contre-Eglise. Nous pouvons vous en nommer d'autres surmulots de l'Eglise catholique : les cardinaux : Frings, d'Allemagne ; Alfrinks, d'Hollande ; Suenens, de Belgique ; Liénard, de France ; et d'autres encore. Tous ces cardinaux complotaient avec le grand surmulot du Vatican pour la destruction de l'Eglise à l'intérieur d'elle-même. Nous pouvons facilement comprendre ainsi pourquoi un autre surmulot, le monstre jésuite Teilhard de Chardin, ne voulait pas quitter l'Eglise catholique même s'il était en désaccord avec sa doctrine et avec sa direction suprême ; c'est pour la même raison que pour Béa et ses associés : la cabale lui avait ordonné d'y rester pour la détruire. Tous ces faux convertis aux intérêts du Christ n'ont fait qu'obéir aux ordres du Sanhédrin de Satan, qui donna à Chamor, rabbin des Juifs d'Arles en Provence, en réponse à sa lettre du 13 jan­vier 1489 où il lui demandait conseil, les recommandations suivantes :

"Bien-aimés frères en Moïse, nous avons reçu votre lettre dans laquelle vous nous faites connaître les anxiétés et les infortunes que vous endurez... L'avis des grands Satrapes et Rabbins est le suivant : A ce que vous dites qu'on vous oblige à vous faire chrétiens: faites-le, puisque vous ne pouvez faire autrement, mais que la loi de Moïse se conserve dans votre coeur... A ce que vous dites qu'ils (les chrétiens) détruisent vos synagogues : faites VOS ENFANTS CHANOINES ET CLERCS AFIN QU'ILS DÉTRUISENT LEURS ÉGLISES. A ce que vous dites qu'on vous fait bien d'autres vexations: faites en sorte que vos enfants soient avocats, notaires, et que toujours ils se mêlent aux affaires des États afin que, en mettant les chrétiens sous votre joug, VOUS DOMINIEZ LE MONDE ET VOUS PUISSIEZ VOUS VENGER D'EUX. Ne vous écartez pas de cet ORDRE que nous vous donnons, parce que vous verrez par expérience que d'abaissés que vous êtes, vous arriverez au faîte de la puissance." Signé : "V. S. S. V. F. F. Prince des Juifs, le 21 de Casleu (novembre) 1489."

Après cette modeste introduction sur la personne du surmulot du Vatican, grâce à l'amabilité de Jacques Nobécourt qui a fait sur lui un admirable pané­gyrique publié par le DEVOIR de Montréal, 20 novembre 1968, nous pouvons affirmer avec certitude que, par l'intermédiaire de Béa, le surmulot, Lucifer et son Eglise : la cabale maçonnique, étaient en pleine activité au Vatican même, c'est-à-dire au point central de la vérité de l'Eglise, à l'Institut de la Bible; sa­chant qu'il était le recteur de l'Institut Biblique d'où il a commencé à déformer la vérité depuis 1930. Nous avons eu, avec lui et ses associés, 38 ans de vrai règne diabolique. Nous avons aussi, toujours grâce à M. Nobécourt, la preuve que cette crapule a été vraiment diabolique. Il a été capable de tromper les quatre derniers Papes : Pie XI, Pie XII, Jean XXIII, qui a fait de lui un vrai oracle, et Paul VI. Même si, sous Paul VI, le surmulot Béa n'a peut-être pas eu autant d'autorité que sous Jean XXIII, il est néanmoins sûr que ce Pape ne s'est pas rendu compte de la malice de cette crapule.

La preuve en est qu'à l'occasion d'une attaque contre le cardinal Lercaro, le Pape a pris la défense de ce dernier. C'est dire que s'il y a une différence entre les deux, elle est seulement en apparence et d'un insignifiant degré. Tous les deux ont servi la cabale maçonnique, c'est-à-dire l'Eglise de Satan.

Passons maintenant à une analyse des louanges gratuites et naïves, pour ne pas dire méchantes, de M. Nobécourt au sujet de Béa, le surmulot. Ces louanges sont, en réalité, de vraies accusations, sans l'avoir su et sans l'avoir voulu bien entendu, par ce que M. Nobécourt souffre de la même déviation ou, pour mieux dire, du même aveuglement que Béa, le surmulot, a su infuser partout. Commençons donc à donner le vrai visage du surmulot du Vatican, l'étouffeur le plus habile et le plus diabolique de tous les ennemis de l'Église catholique, depuis tous les temps. Il s'est attaqué aux Papes eux-mêmes et à la doctrine de l'Eglise. Il a même obtenu leur assentiment pour ouvrir le chemin de la destruction de l'Église avec des formules occultes. Pour ne rien perdre de la valeur des affirmations de M. Jacques Nobécourt, nous serons obligés de citer presqu'en entier l'article mentionné, en intercalant les commentaires néces­saires. Voici le début :

"Le décès survenu à Rome, le 15 novembre 1968, du cardinal Béa a créé un vide immense non seulement dans l'Eglise catholique, mais dans tous les milieux qui s'intéressent aux valeurs religieuses et spi­rituelles."

Que le départ de Béa ait créé un vide dans l'Eglise, nous sommes d'accord avec M. Nobécourt, mais nous ajoutons que ce vide a exactement la même valeur que le vide créé par le départ de Lucifer du ciel. Donc, tant mieux, mais c'est regrettable : il est peut-être trop tard. Continuons avec les louanges de M. Nobécourt: "Tiré de l'obscurité par Jean XXIII (ce qui veut dire : métamorphosé de l'état de surmulot à l'état de Béa 'CONSTRICTOR', c'est-à-dire de l'état de rongeur à l'état d'ÉTOUFFEUR), l'ancien recteur de l'Institut des Études Bibliques devait devenir, à 80 ans, le grand rénovateur de l'œcuménisme chrétien dans l'Eglise de Rome." (À suivre)

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 15:55

Réponse à catholicapedia.net. On devrait dire le nœud du problème…

Voici la citation : «Après le concile Vatican II, Montini-Paul VI a modifié les rites de tous les sacrements. Une réforme aussi générale est pour le moins risquée. En effet, si quelque chose d’essentiel a été modifié, le nouveau rite n’est plus efficace, il ne produit plus la grâce ni l’effet sacramentel, car il n’est plus le rite que le Christ a institué.» http://catholicapedia.net/pages_html/Rore-Sanctifica_Benoit.html

Comment quelqu’un peut écrire une affirmation aussi injuste et aussi fausse…???

Nous n’avons pas l’intention de dire que le parcours de Mgr Montini-Paul VI ne fut pas sans erreurs. Il est un être humain comme nous, s’il a péché et nous aussi. Mais l’accuser aussi injustement sans preuve c’est un manque de charité chrétienne.

Vous devez savoir la vérité sur la nouvelle messe, et qu’elle date de plusieurs années avant le faux concile. Voici quelques points importants:

En 1956, l'assemblée des cardinaux et archevêques français éditait un…. « Directoire pour la pastorale de la Messe à l'usage des diocèses de France », document comme on le voit on ne peut plus officiel.

L'ouvrage de l'Abbé Bonneterre (1) est certes très révélateur sur ce sujet : dès 1925 avec l'œcuméniste Dom L. Beauduin, il y eut un mouvement subversif de plus en plus général dans l'Eglise amenant à terme la déliquescente « nouvelle messe ». Or, celle-ci est déjà pratiquement enfantée dans les cerveaux des chefs officiels de l'Eglise DÈS AVANT le Concile Vatican II et l'élection de S.S. Paul VI...

Il est déjà remarquable de constater, comme le fait l'Abbé Bonneterre, que « l'Ordo de Taizé », rédigé en 1959 par des protestants et des catholiques « avancés » est quasi semblable à la nouvelle messe de 1969, dite de Paul VI. Mais nous avons dans nos archives un document combien plus probant ! Qu'on en juge : En 956, l'assemblée des cardinaux et archevêques français éditait un « Directoire pour la pastorale de la Messe à l'usage des diocèses de France », document comme on le voit on ne peut plus officiel.

En couverture, on montrait une photo d'une Messe « modèle ». Cette photo est un document historique extraordinaire.

Autel face au peuple. Crucifix et autel « à la protestant ». Différences entre les acolytes et le célébrant principal, tous en aube, gommées au maximum (à tel point qu'on se demande s'il ne s'agit pas d'une concélébration !). Magnifique soleil de l'ostensoir négligemment posé sur le pilier, dans l'ombre (rien n'est l'effet du hasard dans cette photo très officielle destinée à tous les presbytères de France)…. La Messe ressemble tellement au « novus ordo missae » de 1969, dit de Paul VI, que nous avouons avoir regardé à deux fois la date d'édition de ce « Directoire », croyant que nos sens nous trompaient. Mais non, c'est bien cela : 1956. Huit ans avant le Concile Vatican 2, 13 ans avant (!!!) la « nouvelle messe » dite de Paul VI, l'ensemble des cardinaux, archevêques et évêques français avec certainement une bonne partie de leur clergé avaient déjà toute la nouvelle messe dans la tête ! Car ce « Directoire » très officiel était fait pour être diffusé en masse dans tous les presbytères de France et de Navarre... « Les mauvais livres abonderont sur la terre », c'est cela aussi...

Le contenu de ce « Directoire », tout en reprenant pharisaïquement l'exposé traditionnel de la Messe, ouvre en même temps par de petites phrases... On connaît la méthode, style Vatican II. On a reproché la définition hérétique de la Messe dans le « Novus Ordo Missae » de 1969 (2). Mais elle n'est jamais que la reprise de la définition cosignée par Nosseigneurs les cardinaux et archevêques Français... en 1951, soit 18 ans avant !!! Nos « Princes de l'Eglise » définissaient ainsi la Messe :

« Elle est l'assemblée solennelle de la communauté chrétienne, le grand moyen de faire vivre le Christ dans la communauté paroissiale et dans les cœurs de chacun de ses membres. » C'est à la page 13 de notre « Directoire » de 1956, lequel, pour cette magistrale définition qui occulte l'aspect essentiel et premier du Saint-Sacrifice de la Messe, fait appel à un autre « Directoire pour la pastorale des sacrements — adopté par l'Assemblée plénière de l'Épiscopat pour les diocèses de France », de 1951.

Dans le même temps (et c'est notre deuxième exemple) c'est-à-dire en 1952, on construisait des Églises préparant le nouveau culte dit de Paul VI, face au peuple… avec le « Pèlerin du XXe s. », revue démocrato-progressiste à coloration religieuse très pâle, patronnée par la Hiérarchie qui n'a pas été pour peu dans la dégénérescence de la Foi du peuple chrétien et la subversion de l'ordre social. Dès 1963, « une église retenait l'attention du rédacteur ». Nous aussi, elle retient notre attention, « 25 ans » après, car elle est effectivement historique. Qu'on en juge par la lecture attentive de l'article en question...

... Vraiment, quelle astuce proprement diabolique ! Nous faisons ci-dessous un croquis de cette mignonne église néo-rustique dont il faut reconnaître la belle esthétique extérieure et l'art du meilleur goût... camouflant magnifiquement le venin mortel de l'intérieur... comme avec l'AntéXst : On voit tout de suite le piège, consommé en hypocrisie. Cette église a été conçue architecturalement pour l'expérimentation liturgique. Voilà pourquoi le rédacteur du « Pèlerin » qui ne pouvait tout de même pas l'avouer ouvertement voulait « retenir l'attention » de ses lecteurs... Il est bien facile de comprendre qu'une fois le rideau tiré, il y avait une partie des assistants qui avaient la Messe dos au prêtre tandis que l'autre l'avait FACE AU PEUPLE. C'est ce que le rédacteur du « Pèlerin » appelle suivre les offices d'une façon parfaite.

D'autre part, il est bien évident que cette église ne s'est pas construite « à la sauvage » et que l'architecte avait l'approbation de l'Évêque et du prêtre du lieu : autrement dit, la veule et hypocrite Hiérarchie cautionnait voire promouvait (3) le mouvement liturgique subversif. Et le pli venant de haut, de très haut, il ne pouvait qu'être pris irréversiblement par le peuple, en ces années prémisses du laxisme total qui éclatera dans les années 1960-70, cette « espèce de fausse paix dans le monde »...

Supposez un moment que S.S. Pie XII, au courant de ces constructions d'églises équivoques, ait donné l'ordre de déplacer le Maître-autel du milieu pour le mettre au fond : mais c'est que l'église si jolie était construite artistiquement pour un maître-autel AU MILIEU de l'église, « avec ses tribunes circulaires »... Fallait-il faire casser l'église ? Tout le monde se serait levé à la suite du clergé et de l'Évêque contre une telle mesure !

Cette révolte larvée mais très réelle, soudée du bas jusqu'en haut de la Hiérarchie n'est pas avouée. Et, chers lecteurs, retenez bien que nous sommes en 1952. Ce genre de situations se généralisera et s'aggravera dans tous les domaines et dans toute l'Eglise Universelle lorsque le Pape Paul VI accédera en 1963 au Souverain Pontificat, qui n'était plus « souverain » que par la Passion à endurer, le Châtiment Divin à expier sous ce pontificat.

Après ces documents types que nous venons de donner, on peut voir que la déclaration du Cardinal Guth, loin d'être un prétexte pour blanchir S.S. Paul VI d'avoir signé le N.O.M., n'est rien moins que l'exacte expression de la vérité : « Nous espérons que, désormais, avec les nouvelles dispositions contenues dans les documents, cette maladie de l'expérimentation va prendre fin. Jusqu'à présent il était permis aux évêques d'autoriser des expériences mais on a parfois franchi les limites de cette autorisation et beaucoup de prêtres ont simplement fait ce qui leur plaisait. Alors, ce qui est arrivé parfois, c'est qu'ils se sont imposés. Ces initiatives prises sans autorisation, on ne pouvait plus, bien souvent, les arrêter, car cela s'était répandu trop loin. Dans sa grande bonté et sagessehélas, celle du Roy-martyr Louis XVI... , le Saint-Père a alors cédé, souvent contre son gré » (4).

Nous croira-t-on à présent, quand nous disons que le pauvre Pape Paul VI vient seulement en fin de parcours pour endosser tout le poids du péché, signant la « nouvelle messe » forcé d'ailleurs [« On a eu toutes les peines du monde pour lui arracher cette autorisation ! Et maintenant il (le Pape) continue à célébrer avec l'Ordo Missae de Saint Pie V en privé ! » (5)] ?

Comme le rapprochement s'impose avec Louis XVI, cédant toujours un peu plus, « dans sa grande sagesse et bonté », allant jusqu'à revêtir le bonnet phrygien, puis, impuissant, jusqu'à déclarer le « Tiers-État » Assemblée Consti­tuante, jusqu'au couperet fatal !

Oui, après ces exemples majeurs, on peut voir que tout mettre sur le dos du Pape Paul VI est la solution de facilité, une solution SIMPLISTE, à laquelle malheureusement cèdent beaucoup trop de fidèles traditionnels.

LA VÉRITÉ, LA VOILÀ: LA RÉVOLUTION ÉTAIT DÉJÀ FAITE DANS L'ÉGLISE AVANT L'INTRONISATION DE S.S. PAUL VI. De même qu'elle était déjà faite dans le corps social français à la fin du règne de Louis XV. Après Louis XV et Jean XXIII, « c'est le déluge », plus exactement le Châtiment divin qui tombe. Inexorablement. Irréversiblement.

(1) « Le mouvement liturgique », Abbé Bonneterre, 1980.

(2) Rappelons pour les mémoires défaillantes que celui-ci a été concocté par Bugnini et sa clique franc-maçonne, et que Paul VI n'a signé que forcé... ce que reconnaît, entre autres, Jean Madiran dans sa plaquette « La Messe, état de la question », en 1975; il en faisait d'ailleurs une de ses quatre fondamentales raisons du refus du N.O.M. et affirmait, en exergue, que ces quatre arguments développés publiquement depuis 1972 (dont la non-liberté de S.S. Paul VI), « n'ont fait l'objet d'aucune tentative de réfutation »...

(3) Qu'attendre d'autre de fonctionnaires concordataires, de surcroît francs-maçons pour beaucoup d'entre eux : G. Riquier précise que le Cardinal Liénart était Franc-maçon — ce que tout le monde sait, mais ce qui est beaucoup moins connu c'est la suite — : « il était un des dix-sept évêques francs-maçons français dont Mgr Beaussart avait donné la liste à Pie XI en 1938. Ils étaient peut-être plus nombreux : l'un des enquêteurs, Mgr Bouteloup avait été assassiné pendant l'enquête. » (p. 41 « L'avenir du monde ... »).

(4) « Documentation Catholique » n" 1551 du 16 novembre 1969, p. 1048.

(5) Déclaration de Mgr Bugnini à un de ses amis en parlant de la signature du Pape Paul VI pour ce N.O.M., cf. « La Messe Catholique est-elle encore permise ? » Père Barrielle, p. 19, plaquette qui apporte beaucoup d'autres faits prouvant la non-liberté du Pape Paul VI. (A suivre)

Extrait de : L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988) Disponible aux Editions D F T. (Louis de Boanergès)

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 00:15

« …Notre Seigneur est plus miséricordieux, plus généreux et royal que nous ne saurions jamais nous l'imaginer. C'est l'importance que nous nous donnons à nous-mêmes, qui lui fait obstacle et non pas notre misère. Nous ne saurions assez avoir confiance en lui ».

Le souvenir de nos péchés actuels ou passés ne doit donc jamais resserrer nos cœurs, nous enlever cet entrain joyeux et allègre, qui est si important au service du divin Maître. Jamais, quels qu'ils soient, nos péchés ne doivent créer une atmosphère de doute, un fond de défiance entre Jésus et nous. Jamais ils ne doi­vent rien soustraire à l'aisance de nos rapports avec notre divin ami et à notre familiarité avec lui.

Et si cela est vrai pour les fautes volontaires, rares malgré tout chez les âmes vraiment intérieures, combien plus encore cela est-il vrai pour ces fautes si nombreuses, qui échap­pent au juste lui-même, fautes semi-volontaires, fautes de faiblesse, de fragilité ou même de pure surprise.

Hélas ! Après nos chutes, nous sommes pour­tant si tentés de nous laisser aller un peu à une mélancolie chagrine et maussade. Même après avoir demandé humblement pardon à Dieu, nous sommes comme gênés, nous nous sentons comme mal à l'aise avec lui. Il semble que nous ne puissions agir comme si de rien n'était, que nous devions apporter à Nôtre-Seigneur un front sombre et morose, témoin de nos regrets. Que nous agissions ainsi avec un homme, soit encore. Mais avec Jésus! Rappelons-nous ce que nous avons vu tout à l'heure. Nos fautes, si nous le voulons, donnent à Jésus l'occasion d'exercer sa pitié infinie, son immense miséricorde. Elles lui sont une cause de bonheur bien doux.

On ne pourrait en avoir une plus vive illustra­tion que la jolie histoire de saint Jérôme. Un jour de Noël, l'enfant de Bethléem, qu'il aimait tant, lui dit : « Jérôme, donne-moi quelque chose ». Mais Seigneur, répondit le saint docteur, ne vous ai-je pas tout donné ? Ma vie, mes pauvres vertus, mes écrits, mon apostolat... Prenez tout, Seigneur, tout est à vous. » — « Jérôme, donne-moi quelque chose. » — « Eh, quoi ! Seigneur, y aurait-il dans mon cœur quelque chose qui ne soit pas pour vous? » — « Jérôme, Jérôme, tu gardes quelque chose... tu ne me donnes pas ce que je veux. » — « Que voulez-vous donc, Seigneur? » — « Jérôme, donne-moi tes péchés »...!

Ah! Oui vraiment, le Seigneur a besoin de nos misères et de nos péchés pour donner à son amour miséricordieux le bonheur ineffable de s'épancher en une petite créature. C'est ce que Jésus exprimait par ce mot sublime à Sœur

Bénigne-Consolata : « Tes misères, vends-les à ma miséricorde. »

Après cela comment garder encore une certaine gêne ou méfiance à cause de nos misères? Notre faute peut avoir quelque peu centriste le Sauveur, oh! pas beaucoup si nous sommes généreux, mais notre humble repentir et notre amour confiant le dédommagent très amplement, et lui causent infiniment plus de joie que notre faute ne lui a fait de peine.

Une novice se repentant amèrement d'une faute qu'elle avait commise, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus lui dit : « Prenez votre crucifix et baisez-le ». Elle lui baisa les pieds. — « Est-ce ainsi qu'une enfant embrasse son père ? dit la sainte. Bien vite, passez vos mains autour de son cou et baisez son visage ». Elle obéit. « Ce n'est pas tout, il faut vous faire rendre ses caresses. » Et la novice dut poser le crucifix sur chacune de ses joues ; alors la sainte lui dit : « C'est bien, maintenant tout est pardonné ! »

Voilà comment les saints comprennent la bonté aimante de Dieu. Parmi les conseils et souvenirs de la chère sainte, on trouve aussi ce joli trait : Une de ses compagnes lui ayant fait de la peine alla lui demander pardon. Thérèse parut très émue et dit : « Si vous saviez ce que j'éprouve. Je n'ai jamais aussi bien com­pris avec quel amour Jésus nous reçoit, quand nous lui demandons pardon après une faute. Si moi, sa pauvre petite créature, j'ai senti: tant de tendresse pour vous, au moment où vous êtes revenue à moi, que doit-il se passer dans le cœur du Bon Dieu, quand on revient vers lui ! Oui, certainement plus vite encore que je ne viens de le faire, il oubliera toutes nos iniquités, pour ne jamais plus s'en souvenir.... Il fera même davantage : il nous aimera plus encore "qu'avant notre faute...! »

Ces paroles nous font naturellement songer à la parabole de l'enfant prodigue, où Jésus s'est si bien décrit lui-même et où il met dans un relief si saisissant la joie immense qu'il éprouve à nous voir revenir à lui après nos fautes.

On a très bien fait remarquer que le père de l'enfant prodigue, en voyant revenir son fils bien-aimé, l'embrassa aussitôt avec des effusions de tendresse inexprimable. Le pauvre enfant devait être bien pitoyable à voir dans ces haillons sordides, mais bien dégoûtants aussi. Qu'importe! Sans l'ombre d'un reproche, sans un moment d'hésitation à la vue de ces haillons hideux et malpropres, le père lui saute au cou. Vite on apporte un nouvel habit, on lui met un anneau au doigt et sans plus le voilà réinstallé dans sa position première Dieu ne dit pas à l'enfant prodigue : nous verrons comment vous vous conduirez ; si vous gardez vos bonnes résolutions nous oublierons tout et nous vous rendrons notre faveur première. Non. L'humble aveu de ses fautes est suivi d'une réhabilitation immédiate. On fait tout pour qu'il se sente tout de suite chez lui.

Ah ! Si je pouvais apprendre d'une façon définitive le grand art de me conduire comme il faut à l'égard du Bon Dieu après mes fautes, afin que moi aussi, grâce à une parfaite con­fiance, je retrouve tout l'amour de Jésus, et même plus qu'il ne m'en montrait auparavant ! C'est une grande grâce de pouvoir après nos fautes être avec Jésus aussi ouvert, aussi confiant, aussi familier qu'avant. Cela suppose un grand progrès dans la vertu.

« Quand une personne de vertu ordinaire commet une faute, dit le Père Considine, il lui faut quelque temps avant de se sentir la même avec Dieu qu'auparavant. Elle n'a pas suffisam­ment compris la merveilleuse générosité du cœur de son Dieu. Quand un saint commet une faute, il court de suite à Dieu, comme un petit enfant à sa mère et la confesse humblement, sans excuse ni palliatif, comme un enfant courageux, honnête et confiant. Et le moment d'après il se sent aussi heureux auprès de Dieu qu'avant. Sa faute n'a fait aucune différence. Le saint ne comprend pas moins bien le péché que les autres, au contraire il le comprend mieux. Mais ce qui est beaucoup plus important, il comprend beaucoup mieux Dieu. C'est un des grands signes de progrès dans la vie spirituelle, que ce retour prompt et cette paix de l'âme après sa faute. »

O Jésus, donnez-moi de comprendre, moi aussi, la merveilleuse tendresse de votre cœur. Ne permettez pas que je vous cause plus long­temps cette peine, la plus grande de toutes pour votre cœur si aimant, celle de ne pas me fier à vous après mes chutes. Puissé-je, par votre grâce, à chaque faute vous aimer ardemment et entrer plus avant dans votre cœur ! Je sais maintenant qu'une confiance intacte après mes fautes contient plus d'amour et de repentir que toute autre chose. Quand je serai tombé je ne vous dirai plus, comme Pierre le faisait au début de sa vie d'apôtre : « Seigneur, retirez-vous de moi, par je ne suis qu'un homme pécheur. » Je veux au contraire vous dire avec une immense confian­ce: « Seigneur Jésus, approchez-vous de moi, car vous connaissez mes misères et mes péchés, et l'immense besoin que j'ai de votre compassion. »

Note II. Dieu permet nos fautes à cause de leurs grands avantages. Elles favorisent l'amour, l'humilité, le dégoût de soi, l'amour de notre abjection et l'amour pur de Dieu, notre nouveau moi. — Souvenons-nous du but de Dieu et les fautes nous deviendront douces.

Dieu permet nos fautes à cause de leurs grands avantages. Nous savons sans doute quelque peu compris que nos fautes ne doivent rien enlever à notre confiance et à notre familiarité aimante avec Dieu et que, si nous en profitons pour nous humilier, nous confier en lui et l'aimer d'autant plus, nous ne perdrons rien des grâces qu'il nous destinait.

Mais pour notre consolation il est bon d'exa­miner un peu plus au long les grands avantages que les fautes apportent à ceux qui connaissent le grand art de les réparer.

Tout d'abord, une pensée est bien consolante pour les âmes qui aiment le Bon Dieu de tout leur cœur et font tout leur bonheur de lui plaire en toutes choses. C'est que, pour les âmes vraiment aimantes, qui ne voudraient pour rien au monde offenser Dieu volontairement, leurs imperfections et leurs fautes de surprise, de fragilité ou d'inadvertance ne font guère de vraie peine au Bon Dieu. Nôtre-Seigneur, qui est si bon et connaît si à fond toutes les faiblesses et les impuissances de notre nature, sait très 'bien faire le départ des fautes volontaires ou semi-volontaires et des fautes qui nous échap­pent par fragilité ou par surprise.

Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus insistait souvent sur cette différence, afin que les âmes aimantes conservassent intacte la joie qu'elles éprouvent à plaire à Dieu. Ces fautes ne lui font pas de peine, ne lui déplaisent pas, se plaisait-elle à répéter. Et s'appliquant la chose à elle-même, elle disait avec une grâce char­mante: « J'aurai le droit, sans offenser le Bon Dieu, de faire de petites sottises jusqu'à ma mort, si je suis humble, si je reste toute petite. Voyez les petits enfants, ils ne cessent de casser, de déchirer, de tomber, tout en aimant beaucoup leurs parents et en étant très aimés d'eux. »

.Elle avait bien raison. Beaucoup de fautes sont compatibles avec un immense amour et un désir très grand de plaire au Bon Dieu. Elles ne l'offensent et ne le contristent guère. Tout au plus contristent-elles notre amour-propre et cela est une excellente chose. Oh ! Qu'il est délicieux, si notre unique bonheur ici-bas est de faire plaisir à Jésus, de pouvoir songer que, malgré tant de petites défaillances, nous pouvons toujours lui plaire beaucoup. Y a-t-il rien de plus réconfortant pour une âme généreuse ?

Une fois cette distinction encourageante faite entre les fautes qui ne font pas de peine au Bon Dieu et celles qui en font, tâchons de décou­vrir les raisons pour lesquelles le Bon Dieu permet que nous retombions et cela parfois si souvent et si longtemps, dans nos fautes volontaires et autres. Il pourrait, s'il le voulait, les diminuer considérablement. S'il les permet, même chez ceux qui le servent de tout leur cœur, c'est qu'il y voit des avantages considé­rables.

Extrait de : CONFIANCE Méditations. Paul De Jaegher S.J.

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 14:59

Quand notre mère Angèle se sentit près de la mort, Angèle qui, sur terre, vécut loin de la terre, elle fit son testament, et enseigna pour la dernière fois ses fils, et leur dit : «Mes chers enfants, je vous parle pour l'amour de Dieu, suivant la promesse que j'ai faite : je ne veux rien emporter avec moi, rien vous cacher, qui puisse vous être utile. Car Dieu a dit à l'âme : « Tout ce qui est à moi est à toi ». Par quelle vertu peut-il se faire que tout ce qui est à Lui soit à nous ; je vous le dis, en vérité, c'est la charité qui fait cela. Les paroles que je vais prononcer ne sont pas de moi, elles sont de Dieu.

«Car il a plu au Seigneur de me donner l'amour et la sollicitude de tous ses fils et de toutes ses filles, de tout ce qui respire sur le globe, en deçà et au delà de la mer. Je les ai gardés comme j'ai pu, et j'ai souffert pour eux les douleurs que personne ne sait. O mon Dieu, je les remets aujourd'hui entre vos mains, vous suppliant par votre ineffable charité de les préserver de tout mal, et de las affermir dans tout bien, dans l'amour de la pauvreté, du mépris et de la douleur, de transformer leur vie en votre vie, et de les introduire dans la perfection dont vos paroles et vos actions nous ont donné le modèle quand vous viviez dans la vie humaine.

« O mes fils chéris, écoutez la parole suprême, la parole et la prière de l'adieu. Voici cette parole : « Mes enfants, soyez humbles mes enfants, soyez doux ! » Je ne parle pas de l'acte extérieur ; je parle des profondeurs du coeur ; mes enfants, soyez doux dans le fond. Soyez en vérité les disciples de Celui qui a dit : «Apprenez de moi que je suis doux et humble de coeur. » Ne vous inquiétez ni des honneurs ni des dignités. O mes enfants, soyez petits pour que le Christ vous exalte dans sa perfection et dans la vôtre. Soyez humbles, et que votre néant soit immobile devant vos yeux. Les dignités qui enflent l'âme sont vanités qu'il faut maudire. Fuyez-les ! Car elles sont dangereuses ; mais écoutez ! Écoutez ! Elles sont moins dangereuses que les vanités spirituelles. Montrer qu'on sait parler de Dieu, comprendre l'Écriture, accomplir des prodiges, faire parade de son coeur abîmé dans le divin, voilà vanité des vanités, et les vanités temporelles sont après cette vanité suprême de petits défauts vite corrigés. Oh ! Comptez-vous pour rien ! O Rien inconnu ! Ô Rien inconnu ! En vérité l'âme ne peut avoir une science pli profonde ni une vision plus haute que de voir son Rien et de s'y tenir.

«O mes enfants, efforcez-vous d'avoir la charité sans laquelle le salut n'est pas, ni le mérite. O mes chers enfants, et mes pères, et mes frères, aimez-vous les uns les autres ! Voilà la condition de l'héritage promis ; et que votre amour ne soit pas borné à vous, qu'il embrasse toutes les nations. Je vous le dis, mon âme plus reçu de Dieu, quand j'ai pleuré et souffert pour les péchés des autres plus que pour les miens. Le monde rirait, si je disais que j’ai pleuré les péchés des autres plus que les miens car cela n'est pas naturel. Mais la charité n’est pas née du monde. O mes enfants, aimez et ne jugez pas; et si vous voyez un homme pécher mortellement, ayez horreur du péché, mais ne jugez pas l'homme, et ne méprisez personne car vous ne savez pas les jugements de Dieu Beaucoup semblent damnés qui sont sauvé devant Dieu. Beaucoup semblent sauvés qui sont damnés devant Dieu. Je puis vous dire que, parmi ceux que vous méprisez, il en est à qui je crois que Dieu tendra la main.

«Je ne vous laisse pas d'autre testament : Aimez-vous les uns les autres, et que votre humilité soit profonde. Je vous laisse tout ce que je possède, tout ce que je tiens de Jésus-Christ, la pauvreté, l'opprobre et la douleur, en un mot la vie de l'Homme-Dieu. Ceux qui accepteront mon héritage seront mes enfants ; car ce sont les enfants de Dieu, et la vie éternelle les attend. »

Elle fit silence, puis imposa la main sur chaque tête, et dit : « Soyez bénis, mes enfants, par le Seigneur et par moi. Soyez bénis, vous qui êtes présents, soyez bénis, vous qui êtes absents. Suivant l'ordre du Seigneur, je donne aux présents et aux absents ma bénédiction pour l'éternité, et que Jésus-Christ vous la donne en même temps ; soyez bénis par la main qu'a été élevée sur la croix.»

Angèle, brisée par la mort qui venait, et plus profondément absorbée qu'à l'ordinaire dans l'abîme sans fond de la Divinité, ne prononça que quelques paroles interrompues et rares. Ces paroles, nous qui étions là, nous avons essayé de les recueillir. Les voici à peu près.

Elle mourut vers le temps de Noël, vers la dernière heure: « Le Verbe s'est fait chair », dit-elle. Puis après un long silence, comme une personne qui revient d'un long voyage. « Oh ! Toute créature est en défaut, l'intelligence des anges ne suffit pas. »

Quelqu'un lui demanda : « Pourquoi toute créature est-elle en défaut? Pourquoi l'intelligence des anges ne suffit-elle pas? »

Angèle répondit: «Pour comprendre.»

Et puis plus tard : « Oh ! En vérité, voici mon Dieu qui fait ce qu'il a dit. Jésus-Christ me présente au Père. » Un instant auparavant elle venait de dire : « Vous savez que pendant la tempête Jésus-Christ était dans le navire? En vérité, il est ainsi dans l'âme quand il permet les tentations, quand il semble dormir. Et il ne met fin aux tentations et aux tempêtes que quand tout l'homme est broyé. Telle est sa conduite vis-à-vis de ses enfants véritables. »

Puis dans un autre moment: «O mes enfants, je vous dirais quelques paroles, si j'étais certaine de n'être pas trompée. »

Elle pensait à la certitude actuelle de sa mort, et craignait de la voir encore retarder. Angèle désirait. Elle ajouta :

« Je vous parle, mes enfants, uniquement pour vous engager à. poursuivre ce que je n'ai pas poursuivi. »

Et un instant après : «Mon âme a été lavée et purifiée dans le sang du Christ, qui était chaud comme au moment de sa mort. Et il fut dit à mon âme

«Voici le purificateur. Et mon âme répondit : « O mon Dieu, serai-je trompée ?» Et il me répondit: «Non.» Puis elle ajouta :

« Jésus-Christ, Fils de Dieu, m'a présentée au Père, et j'ai entendu ces paroles :

«O mon épouse et mon amour ! O celle que j'ai aimée en vérité, je ne veux pas que tu viennes à moi chargée de douleurs, mais parée de la joie inénarrable. Que la reine revête le manteau royal, puisque voici le jour de ses noces ! »

Et on me montra un manteau, semblable au cadeau de noces, gage d'un long et grand amour ; il n'était ni de pourpre ni d'écarlate, mais de lumière et capable de vêtir une âme.

«Et alors Dieu me montra son Verbe, de sorte que maintenant je sais ce que c'est que le Verbe, je sais ce que c'est que de proférer le Verbe, le Verbe qui voulut être incarné pour moi. Et le Verbe passa par moi, me toucha, m'embrassa et me dit : «Venez, ma bien-aimée, que je n'ai pas aimée d'un amour trompeur. Venez : car dans la joie tous les saints vous attendent. »

Et il ajouta: « Je ne vous confierai ni aux anges, ni aux saints ; je viendrai en personne, et je vous enlèverai moi-même. Vous êtes telle qu'il faut pour paraître devant la Majesté. »

La veille de sa mort, elle disait à chaque instant «Père, je remets mon âme et mon esprit dans vos mains » Une fois elle ajouta :

«Je viens d'entendre cette réponse : « Ce qui fut imprimé pendant ta vie sur ton coeur, il est impossible que tu ne possèdes pas cela dans ta mort. »

Et nous ! Vous voulez donc, mère, partir et nous quitter? »

Mais elle : «Je vous l'ai caché ; mais je ne vous le cache plus, mes enfants, je vais mourir »

Le même jour toute douleur cessa. Les souffrances, depuis quelques jours, étaient nombreuses et horribles.

Mais le corps entra dans un repos profond, et l'âme dans un océan de délices, et Angèle semblait goûter d'avance la joie promise.

Quelqu'un lui demanda s'il en était ainsi: « Oui », répondit-elle.

Dans cette paix du corps, dans cette joie de l'esprit, Angèle demeura le samedi soir, entourée des frères, qui lui montraient l'office du jour.

Ce jour-là même, octave de la fête des saints innocents, à la dernière heure de la soirée, comme quelqu'un qui s'endort d'un sommeil léger, Angèle, notre mère, s'endormit dans la paix.

Dégagée des liens de la chair, son âme très pure, absorbée dans l'abîme de la Divinité insondable, reçut des mains de son Époux, pour régner éternellement avec lui, la robe d'innocence et d'immortalité.

Par la vertu de la croix, par les mérites de la Vierge, par l'intercession de notre mère Angèle, que le Seigneur Jésus-Christ nous conduise là où elle est. Amen.

La servante de Jésus-Christ, Angèle de Foligno, sauvée du naufrage de ce monde, s'envola vers les joies célestes, depuis longtemps promises à ses désirs, l'an 1309 de l'ère chrétienne, dans les premiers jours de janvier, sous le pontificat du pape Clément V.

http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Foligno/Visions.html

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 15:38

" Deux " papes Paul VI ont été vus au même moment par un témoin oculaire …

Transcription d'une déclaration enregistrée en octobre 1989 par Madame Anne de Lacey de Philadelphia, au sujet de sa sœur, religieuse de l'ordre du Coeur Immaculé.

Cette dernière a l'habitude de prêcher sur Bayside. Or, alors qu'elle se trouvait, comme chaque été depuis 10 ans, dans la maison de vacances des religieuses du Coeur Immaculé, voici ce qu'il advint.....

Une religieuse (niant les prophéties de Bayside) entre dans la pièce où la sœur de Mme de Lacey était en train de prêcher à un petit groupe de religieuses :

"Qu'êtes-vous en train de leur raconter ?"

Ma sœur lui répondit : " Jamais vous ne croiriez ce que je suis en train de leur raconter".

La religieuse demanda : "Qu'êtes-vous en train de leur raconter ?"

"Je leur raconte l'affaire du pape imposteur."

Et l'autre religieuse de répondre : "Oh, vous faites allusion aux deux papes à Rome ?" et ma sœur répondit : "oui".

Elle dit alors : "ça, je veux bien le croire". ..... (Alors qu'elle ne croyait pas aux apparitions de Bayside)

Voilà à présent que cette religieuse qui niait tout le reste déclare : "J'y crois".

Alors toutes les autres religieuses dirent : "vous croyez cette histoire, alors pourquoi ne pas croire au reste ( Bayside )? Comment pouvez-vous le croire ?"

Ce à quoi elle répondit : "Et bien, j'étais à Rome pour la canonisation de Saint Jean Newman». Elle continua : "Quand la Messe fut terminée - c'est le vrai Pape Paul VI qui l'a dite ; il était vieux et affaibli - après la Messe, donc, il a descendu les marches de l'autel aidé d'un prêtre de chaque côté, et ils sont partis sur le côté de la Place Saint Pierre et sont entrés par une porte de ce côté."

Cette religieuse les a vus entrer et ensuite elle a vu d'autres personnes entrer par la même porte que le Pape venait de franchir. Elle pensa alors faire de même et vit le Pape. Mais comme elle n'avait pas de badge comme les autres personnes, le garde s'approcha et lui dit : "Ma Sœur, c'est une réception pour les dignitaires du monde entier." Et il ajouta : " Vous n'avez pas de badge, je suis obligé de vous demander de sortir".

A présent, c'en était fini pour elle de voir le Pape Paul VI alors dans la pièce. Elle retourna sur la Place Saint Pierre et regarda vers le haut parce que tout le monde était en train de regarder vers le balcon. Elle regarda en haut et vit un autre pape, qui bénissait les gens.

Et ma sœur lui répondit : " Comment est-il possible qu'après avoir vu de vos propres yeux les deux papes vous ne croyez pas en Bayside ? "

Bien qu'elle l'ait vu, mais n'ayant ni la lumière, ni la grâce elle répondit : "Oh, toutes les personnes importantes ont des "doubles". Ce fut son explication.

Elle ne croyait toujours pas (en Bayside) même après l'avoir vu. Mais toutes les autres religieuses présentes dans la pièce l'entendirent raconter qu'elle avait vu ces deux papes."

Testigo del papa impostor: una monja de la orden del Inmaculado ...

www.tldm.org/.../TestigoDelPapaImpostor.htm -

En dehors de toute polémique sur les révélations de telle ou telle apparition, ce témoignage a son importance pour accréditer la thèse de la survivance de Paul VI … si " deux " papes Paul VI ont été vus au même moment par un témoin oculaire … comment ne pas croire à ce monstrueux complot et à tout ce qui en découle.

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-les-deux-paul-vi-vus-en-meme-temps-65828444.html

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6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 17:51

Y a-t-il des avantages pour lui, à accepter d’entrer dans la gang de F. M. , si oui, a quoi va avoir servi le combat de Mgr Lefebvre contre l’église de Satan, qui travaille a prendre le contrôle de l’institution divine, pour la neutraliser depuis 1930… relisons sa déclaration.

«Déclaration de Mgr Lefebvre 21 novembre en 1974 :

Nous adhérons de tout cœur, de toute notre âme à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires au maintien de cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité.

Nous refusons par contre et avons toujours refusé de suivre la Rome de tendance néo-moderniste et néo-protestante qui s’est manifestée clairement dans le concile Vatican II et après le concile dans toutes les réformes qui en sont issues.

Toutes ces réformes, en effet, ont contribué et contribuent encore à la démolition de l’Église, à la ruine du Sacerdoce, à l’anéantissement du Sacrifice et des Sacrements, à la disparition de la vie religieuse, à un enseignement naturaliste et teilhardien dans les Universités, les Séminaires, la catéchèse, enseignement issu du libéralisme et du protestantisme condamnés maintes fois par le magistère solennel de l’Église.

Aucune autorité, même la plus élevée dans la hiérarchie, ne peut nous contraindre à abandonner ou à diminuer notre foi catholique clairement exprimée et professée par le magistère de l’Église depuis dix-neuf siècles.

« S’il arrivait, dit saint Paul, que NOUS-MÊME ou un Ange venu du ciel vous enseigne autre chose que ce que je vous ai enseigné, qu’il soit anathème. » (Gal. 1, 8.)

N’est-ce pas ce que nous répète le Saint-Père aujourd’hui? Et si une certaine contradiction se manifestait dans ses paroles et ses actes ainsi que dans les actes des dicastères, alors nous choisissons ce qui a toujours été enseigné et nous faisons la sourde oreille aux nouveautés destructrices de l’Église.

On ne peut modifier profondément la « lex orandi » sans modifier la « lex credendi ». A messe nouvelle correspond catéchisme nouveau, sacerdoce nouveau, séminaires nouveaux, universités nouvelles, Église charismatique, pentecôtiste, toutes choses opposées à l’orthodoxie et au magistère de toujours.

Cette Réforme étant issue du libéralisme, du modernisme, est tout entière empoisonnée ; elle sort de l’hérésie et aboutit à l’hérésie, même si tous ses actes ne sont pas formellement hérétiques. Il est donc impossible à tout catholique conscient et fidèle d’adopter cette Réforme et de s’y soumettre de quelque manière que ce soit.

La seule attitude de fidélité à l’Église et à la doctrine catholique, pour notre salut, est le refus catégorique d’acceptation de la Réforme.

C’est pourquoi sans aucune rébellion, aucune amertume, aucun ressentiment nous poursuivons notre oeuvre de formation sacerdotale sous l’étoile du magistère de toujours, persuadés que nous ne pouvons rendre un service plus grand à la Sainte Église Catholique, au Souverain Pontife et aux générations futures.

C’est pourquoi nous nous en tenons fermement à tout ce qui a été cru et pratiqué dans la foi, les mœurs, le culte, l’enseignement du catéchisme, la formation du prêtre, l’institution de l’Église, par l’Église de toujours et codifié dans les livres parus avant l’influence moderniste du concile en attendant que la vraie lumière de la Tradition dissipe les ténèbres qui obscurcissent le ciel de la Rome éternelle.

Ce faisant, avec la grâce de Dieu, le secours de la Vierge Marie, de saint Joseph, de saint Pie X, nous sommes convaincus de demeurer fidèles à l’Église Catholique et Romaine, à tous les successeurs de Pierre, et d’être les « fideles dispensatores mysteriorum Domini Nostri Jesu Christi in Spiritu Sancto ». Amen.

Mgr Marcel Lefebvre

Après le synode scandaleux sur la famille, il faut bien constater que ce texte n’a pas perdu une once d’actualité. Plus le temps passe, plus les conséquences du concile Vatican II se font plus funestes.

Vous pouvez retrouver tous les articles d'actualité religieuse de MPI, augmentés d'une revue de presse au jour le jour sur le site medias-catholique.info»

http://www.medias-presse.info/il-y-a-40-ans-declaration-du-21-novembre-1974-de-mgr-lefebvre/18675

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 18:27

«LE FRANC-MACON JEAN-LUC MAXENCE CHOISI PAR LA FSSPX POUR DIFFUSER LA STRATEGIE DE MGR FELLAY EST L’AUTEUR D’UN LIVRE ORDURIER SUR LA TRADITION CATHOLIQUE»

A la différence de Mgr Lefebvre qui, après avoir été alerté par Jean Vaquié, était intervenu personnellement pour expulser de l’Institut Universitaire St Pie X (dirigé alors par l’abbé Lorans…) le gnostique Professeur Jean Borella, à aucun moment Mgr Fellay et l’abbé de Cacqueray n’ont voulu, malgré tous les dossiers factuels dont ils ont eu connaissance, prendre les mesures qui s’imposaient envers ce clerc dont les accointances maçonniques ne sont plus à démontrer ! Voir : http://resistance-catholique.org/articles_html/2010/06/RC_2010-06-25_C_Dossier_LA-FACE-OCCULTE-DE-LA-FSSPX_Le-franc-macon-Jean-Luc-Maxence.html

«Le survivantisme, ce n'est pas autre chose qu'une démarche personnelle de bon sens qui ne peut être chapeautée par un "collectif" ou une secte.» http://amdg.over-blog.fr/2016/04/sommets-ou-bas-fonds-les-liaisons-dangereuses.html

Il faut quitter ce navire avant qu’il s’amarre avec l’église de l’antéchrist…

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 17:59

Sommets ou bas-fonds... Les liaisons dangereuses....

Juste quelques mots à propos de la "rencontre" de Mgr F. et B.

La situation des âmes est on ne peut plus confuse et douloureuse... Mais comme on dit en Italie ce n'est pas grave... On va se rencontrer pendant des années au thé de 5 heures pour parler, parler, parler... et décider de continuer à parler, parler et parler... Pendant que le désespoir et la révolte gagne les âmes.

Quel dommage que les acteurs de ces" sommets" se refusent à lire les "aveux de l'enfer". Les démons sont forcés de révéler l'état de pourriture de ce qui n'est plus qu'un cadavre recouvert d'un linceul dont la pourriture s'échappe au fil des jours. Scandales de tout ordre, dont il serait trop long de dresser la liste.

Mgr Fellay devrait s'informer avant de participer à l'apothéose de B… avec sa "miséricordine" "Il devrait crier sur les toits la vérité sur les "sanctifictions" scandaleuses et réclamer une enquête sur la légitimité de W....R... et B....La vraie œuvre de la vraie miséricorde, c'est de réclamer la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, sur les dessous ignobles du concile falsifié, sur SS Paul VI, le bouc émissaire tout trouvé, etc...

Le survivantisme, ce n'est pas autre chose qu'une démarche personnelle de bon sens qui ne peut être chapeautée par un "collectif" ou une secte. Que chacun s'informe et prie, car l'heure est grave et" les âmes tombent en enfer comme neige en hiver"(N.D. de Fatima) Grâce à Dieu, l'Église une sainte, catholique, apostolique et romaine est immortelle et continue sa mission, mais dans les catacombes, jusqu'au jour béni du triomphe de la vérité. Patience

http://amdg.over-blog.fr/2016/04/sommets-ou-bas-fonds-les-liaisons-dangereuses.html

Voici mon commentaire : Très bon, merci. Je voudrais demander aux lecteurs de visiter le l’article suivant, il est question de ce petit monseigneur ? : http://resistance-catholique.org/articles_html/2010/06/RC_2010-06-25_C_Dossier_LA-FACE-OCCULTE-DE-LA-FSSPX_Le-franc-macon-Jean-Luc-Maxence.html

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 17:03

« Ce que tu sèmes ne reprend pas vie,

si d'abord il ne meurt. » (I, Cor., XV, 36).

S'il est vrai, comme l'écrit saint Paul, que « la mort est la rançon du péché » (Rom., VI, 23), la mort est une réparation et il s'agit de savoir quelles sont les conditions et la valeur de cette réparation. Si, d'autre part, comme le chante l'Église romaine dans sa Préface des défunts, la vie, après la mort, n'est pas « enlevée, mais changée » (Vita mutatur, non tollitur), la mort doit être conçue comme un changement d'état et il importe de rechercher en quoi consiste ce changement d'état, c'est-à-dire quelle est l'évolution posthume de l'être humain. Et si nous répondions avec quelque précision à ces deux questions, n'aurions-nous pas, de ce fait, entrevu le sens de la mort ?
Lire la suite à l’adresse suivante : http://www.livres-mystiques.com/partieTEXTES/Huan/lesensde.html

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