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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 08:06

Il est-il impossible que toutes les religions soient vrai…

Si je vous demandais : Peut-il être vrai, à Constantinople, que deux + deux font quatre, et également vrai, qu’à Paris, que deux + deux  font cinq ou trois ? Peut-il être vrai, à Constantinople, qu’il y a un Dieu, et également vrai, à Paris, qu’il n’y a point de Dieu ? Peut-il être vrai, à Constantinople, que Dieu a créé l’homme, et également vrai, à Paris, que Dieu n’a pas créé l’homme ? Peut-il être vrai, à Constantinople, qu’entre Dieu créateur de l’homme et l’homme créature de Dieu, il y a des rapports de supériorité d’une part, d’infériorité de l’autre, que ces rapports entraînent certains devoirs de la part de l’homme ; et également vrai, à Paris, qu’entre Dieu créateur de l’homme et l’homme créature de Dieu, il n’y a ni rapports de supériorité d’une part, ni d’infériorité de l’autre, ni aucuns devoirs résultant de ces rapports ?
Peut-il être vrai, à Constantinople, que l’homme est obligé de croire en Dieu, d’espérer en lui, de l’aimer, de le servir, comme Dieu l’entend ; et également vrai, à Paris, que l’homme n’est obligé ni de croire en Dieu, ni d’espérer en lui, ni de l’aimer, ni de le servir, comme Dieu l’entend, ni même de le servir aucunement ? Peut-il être vrai, à Constantinople, que l’homme a une âme immortelle, qu’il y a un jugement après la mort, un enfer et un paradis éternels ; et également vrai, à Paris, que l’homme n’a point d’âme immortelle, qu’il n’y a ni jugement après la mort, ni enfer ni paradis éternels ? Si je vous faisais toutes ces questions et d’autres semblables, que répondriez-vous ? Vous me répondriez : La vérité est une et ne peut changer avec les degrés de longitude ; ce qui est vrai à Constantinople, ne peut être faux à Paris, et réciproquement.
S’il en était autrement, il faudrait dire que le oui et le non sont une seule et même chose ; et que Dieu tient à l’homme ce langage révoltant : Que la vérité existe ou non, que t’importe ? Elle n’existe pas pour toi. Ton devoir est d’obéir aveuglément à tous les fourbes qui se diront envoyés de Dieu ; quelque erreur qu’ils enseignent, tu dois l’admettre ; quelque culte qu’ils établissent, tu dois le pratiquer sincèrement. Le sort t’a-t-il fait naître dans une contrée païenne? Adore les dieux de ton pays ; sacrifie à Jupiter, à Mars, à Vénus ; initie pieusement tes filles aux mystères de la bonne déesse. Tu rendras, en Egypte, les honneurs divins aux crocodiles sacrés et au dieu Apis ; chez les Phéniciens, tu offriras tes enfants à Moloch ; au Mexique, tu prendras les armes pour conquérir des victimes humaines à l’affreuse idole qu’on y révère ; ailleurs, tu te prosterneras humblement devant un tronc d’arbre, devant des pierres, des plantes, des débris d’animaux, restes impurs de la mort. As-tu vu le jour à Constantinople? Répète du fond du coeur : Dieu est Dieu, et Mahomet est son Prophète. A Rome tu mépriseras ce même Mahomet comme un imposteur. » (Comment alors expliquer qu’en 2016,  on ose prétendre le contraire… Celui qui se fait passer pour pape est un imposteur.  C’est là qu’on en est.  Paul VI est toujours bien vivant.)  Réflexion du bloggeur    Voir et télécharger :  Imposture du siècle de Theodore Kolbert (1977)

https://drive.google.com/file/d/0BwuLXsGPXPbYTmJTQV9RQWhON0E/view?usp=sharing

Si je vous demandais encore : Ce qui est vrai aujourd’hui peut-il être faux demain, après-demain, dans cent ans, dans mille ans ? Ou bien ce qui était vrai hier, pouvait-il être faux avant-hier, il y a cent ans, il y a mille ans ? Vous répondriez de nouveau : « La vérité est une, elle ne change pas avec les années. Ce qui était vrai au premier jour du monde, sera encore vrai au dernier. »
Telle serait votre réponse, telle serait la réponse de tout enfant assez instruit pour lier deux idées, et cette réponse est parfaitement inattaquable. Vous voyez donc très clairement qu’il ne peut y avoir plusieurs vraies religions.
En effet, ou ces religions enseigneraient toutes la même chose, ni plus ni moins ; et dans ce cas ces religions seraient une seule et même religion. Ou bien elles n’enseigneraient pas la même chose ; et dans ce cas elles ne seraient pas toutes vraies. Elles seraient même toutes fausses par quelque endroit, une seule exceptée. Vous voyez donc encore très clairement que toutes les religions ne sont pas bonnes, et que ceux qui tiennent ce langage ne savent pas même ce qu’ils disent.
Je dois aller, avant de finir, au devant d’une difficulté qui a pu ou qui pourrait se présenter à votre esprit. On parle souvent de la Religion naturelle ou primitive, de la Religion mosaïque et de la Religion chrétienne, et on dit avec raison que Dieu en est l’auteur : voilà donc trois religions également vraies. La conséquence est fausse, car ces trois noms désignent une seule et même Religion, dans trois États différents : plus simple sous les Patriarches, plus développée sous Moïse, et complétée dans l’Évangile.
Réflexion inspiré de : Mgr Gaume – Catéchisme de persévérance (1889)

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 13:45

J’ai refusé d’être réduit au silence

Lakeville, 3 juin 2016
Fête du Sacré-Cœur de Jésus

« La nuit est avancée; le jour approche. Laissons donc là les œuvres des ténèbres; revêtons les armes de la lumière. Conduisons-nous comme en plein jour. » Romains 13; 12-13

Chers fidèles,

Cette lettre a pour but de vous faire part de ma décision de quitter la Fraternité Saint-Pie X. Malgré mon sermon du 17 avril dernier, plusieurs seront étonnés d’apprendre mon départ. Je voudrais par conséquent que ces quelques lignes vous manifestent plus clairement les raisons pour lesquelles je pars.

Je voudrais tout d’abord vous dire que je ne souhaitais pas que mon sermon du 17 avril dernier soit publié urbi et orbi et j’ai moi-même fait tout ce que j’ai pu pour empêcher sa diffusion. Je prêchais pour la chapelle de Montréal, portion du troupeau du Seigneur qui m’a été confiée par mon supérieur. Cela dit, le Seigneur a voulu qu’il en soit autrement. Que son saint Nom soit béni!

Je suis né et j’ai grandi au sein de la Fraternité. Je dois tout à l’œuvre de Mgr Lefebvre. C’est pourquoi je suis bien conscient de la gravité du geste que je pose devant Dieu et devant vous et conscient aussi de devoir en rendre compte un jour au Tribunal du Juste Juge.

Depuis plusieurs années déjà les autorités de la Fraternité – elles ne s’en cachent plus – organisent notre ralliement à la Rome apostate. Est-il légitime de se mettre sous des autorités qui ont abandonné la vraie Foi ou d’accepter de leur part une reconnaissance à condition qu’on ne nous demande « aucun compromis [1] »? Je vous laisse en juger par ces paroles du pape Pie XI : « Personne sans doute n’ignore que saint Jean lui-même, l’Apôtre de la charité, que l’on a vu dans son Évangile, dévoiler les secrets du Cœur Sacré de Jésus et qui ne cessait d’inculquer dans l’esprit de ses fidèles le précepte nouveau: « Aimez-vous les uns les autres », interdisait de façon absolue tout rapport avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ, entière et pure: « Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas » (Joan. II, 10). C’est pourquoi, puisque la charité a pour fondement une foi intègre et sincère, c’est l’unité de foi qui doit être le lien principal unissant les disciples du Christ. Comment, dès lors, concevoir la légitimité d’une sorte de pacte chrétien, dont les adhérents, même dans les questions de foi, garderaient chacun leur manière particulière de penser et de juger, alors même qu’elle serait en contradiction avec celles des autres? Et par quelle formule, Nous le demandons, pourraient-ils constituer une seule et même société de fidèles, des hommes qui divergent en opinions contradictoires?» Mortalium Animos

Vous savez également, chers fidèles, que la Fraternité a toujours dit dans le passé qu’il était illégitime de s’accorder avec ceux qui se sont écartés de la Tradition et qui ne professent plus la Foi catholique dans son intégrité. Pourquoi donc nous sommes-nous permis de critiquer pendant trente ans la Fraternité Saint-Pierre? Pourquoi avons-nous plus récemment critiqué Campos? Pourquoi avons-nous rejeté les accords de l’Institut du Bon-Pasteur en 2006? Ayant récemment affirmé à un supérieur qu’il faudra que nous cessions de critiquer ces communautés, j’ai reçu la réponse suivante : « Ah, mais nous continuerons de les critiquer! » J’ai alors demandé pourquoi, au nom de quel principe. Je n’ai évidemment pas reçu de réponse.

Non, soit nous nous sommes trompés depuis 1988 et même depuis 1975, soit nous nous trompons depuis 2012. À moins qu’on ne se soit rallié également à une conception subjective de la vérité : ce qui était vrai en 1988 ne l’est plus désormais. Dernière solution – qui est celle au nom de laquelle on semble tout légitimer – : la situation a changé. Nous assistons, dit notre supérieur général, à un tournant dans l’histoire de l’Église : on ne veut plus nous imposer le Concile; le pape François «paraît comme quelqu’un qui voudrait voir tout le monde sauvé, que tout le monde ait accès à Dieu [2] », dit-il encore. Jésus n’a-t-il pas dit : « Celui qui m’aime garde mes commandements » (Jean XIV, 15)? On peut légitimement se demander si le pape François, qui nie pratiquement les commandements de Dieu à la face de la terre entière, cherche vraiment à sauver les âmes. D’autre part, Mgr Lefebvre n’a-t-il pas écrit dans son Itinéraire Spirituel, qui est son testament à ses prêtres : « Il est du strict devoir de tout prêtre et tout fidèle qui veut rester catholique de se séparer clairement de l’Eglise conciliaire, aussi longtemps qu’elle ne retrouvera la tradition du Magistère de l’Eglise et de la foi catholique ! » [3], comme nous le rappelait Mgr Tissier de Mallerais il n’y a pas si longtemps?

Certains diront : « Ce n’est pas encore fait. Attendez que ce soit fait! » C’est ce que j’ai moi-même dit à plusieurs d’entre vous, chers fidèles, depuis des années, espérant et croyant sincèrement que les autorités de notre Fraternité feraient demi-tour. Mais je dois me rendre à l’évidence qu’il n’en est rien. Jour après jour, déclaration après déclaration, on continue d’inoculer dans l’âme des fidèles et des prêtres, l’erreur pernicieuse selon laquelle il serait légitime de rechercher de la part des autorités conciliaires une reconnaissance et une juridiction qui, en raison des défaillances quotidiennes dans la Foi des dites autorités, sont plus que douteuses. Cette erreur qui s’insinue dans les esprits de chacun fait que des prêtres qui étaient connus pour leur intransigeance doctrinale (ce qui est une vertu) deviennent de moins en moins combatifs et seront bientôt prêts à toutes les trahisons.

Cela se fait de façon progressive et sans que nous nous rendions vraiment compte des ambiguïtés qu’on introduit. On a commencé par nous convaincre qu’un Motu Proprio qui met sur le même pied et même qui subordonne le Sacrifice de Notre-Seigneur Jésus-Christ à ce que Mgr Lefebvre appelait très justement la « messe de Luther » était bienvenu et bénéfique. On a remercié les autorités conciliaires pour ce geste, tout en maintenant timidement que seule la messe de Saint Pie V est légitime. C’était un premier pas, ou plutôt un premier faux pas. On nous dira : Le Motu Proprio n’a-t-il pas produit des résultats merveilleux? Mais depuis quand les résultats pratiques sont-ils devenus plus importants que la pureté de la doctrine du Christ? Depuis quand la vérité profite-t-elle de nos compromis humains? «Ne faites pas le mal pour qu’il en sorte du bien», nous dit l’Apôtre. (Romains 3;8)

On nous a ensuite convaincus qu’il était acceptable de chanter un Te Deum solennel pour la publication d’un document qui, en levant les « excommunications » des quatre évêques consacrés par Mgr Lefebvre, redit en principe que nos évêques étaient bel et bien excommuniés. Ce décret de levée des fausses sentences portées à l’encontre de nos évêques n’est rien d’autre en définitive qu’une nouvelle condamnation du geste posé par Mgr Lefebvre que nous avons encore l’insolence après cela d’appeler « notre vénéré fondateur ».

Ne mettant pas en pratique les conseils de Saint Jean ni ceux de Notre-Seigneur Jésus-Christ («Gardez-vous des faux prophètes.» Matthieu 7; 15), de discussions en discussions, de rencontres en rencontres on finit par faire tomber les méfiances qui sont plus que légitimes et salutaires devant des personnes qui nient la royauté de Notre-Seigneur Jésus-Christ. C’est ainsi que notre supérieur est devenu selon le pape François un homme « avec qui on peut dialoguer [4] », avec qui celui qui dirige en ce moment la subversion et la destruction de l’Église de Notre-Seigneur Jésus-Christ estime qu’on fait «du bon travail. [5]» Comment s’étonner après cela qu’on nous accorde de grand cœur une juridiction pour les confessions (juridiction qui ne nous faisait pas défaut)? Comment dire que nous ne demandons rien, que c’est Rome qui nous donne tout? N’avons-nous pas naguère demandé la juridiction douteuse de la Rome conciliaire pour les autres sacrements? Non, vraiment, nous ne demandons rien! Rome qui flagelle Notre-Seigneur Jésus-Christ nous veut du bien! C’est plutôt inquiétant : de quel côté sommes-nous?

Cette nouvelle ligne de conduite de notre Fraternité est imposée aux prêtres, à de nombreux prêtres qui ne l’ont jamais désirée. Réduction au silence, mutations, promotions, procès, menaces, promesses, exclusion, tout devient légitime quand il s’agit de défendre la « position de la Fraternité » qui est en fait – comme toujours dans les révolutions – la position d’une minorité qui a pris le pouvoir et qui manipule avec habileté une majorité passive. Après mon sermon du 17 avril dernier, outre la réaction désespérée de certains confrères, on m’a donné l’ordre de me taire. On a voulu me faire promettre sur mon sacerdoce (!) de ne plus parler du haut de la chaire de la question d’un accord avec Rome qui a perdu la Foi. « Vous avez beaucoup d’autres choses dont vous pouvez parler » m’a-t-on dit. Bien sûr, je suis conscient que l’objet principal de notre prédication n’est pas le ralliement de notre Fraternité à Rome, mais l’Évangile de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Mais je tiens à faire remarquer – vous en êtes témoins, chers fidèles – que c’était la première fois en cinq ans de ministère, que je parlais directement de cette question du haut de la chaire. J’ai refusé d’être réduit au silence. J’ai cependant promis que j’avertirais les supérieurs avant de parler de nouveau de cette question en chaire. « Si vous avez l’intention d’en parler de nouveau, m’a-t-on dit, vous aurez droit de confesser et de dire la messe, mais vous ne pourrez plus prêcher. Sinon, partez de la Fraternité et dites ce que vous voulez. » C’est ce que je fais, chers fidèles, car un prêtre doit prêcher et mettre en garde le troupeau contre les loups qui risquent de le dévorer.

Je n’ai pas de certitude absolue que la Fraternité se ralliera à Rome. Cependant, j’ai la certitude morale qu’elle le fera, étant donnée la volonté exprimée clairement et à de nombreuses reprises de la part aussi bien de Rome que de la Fraternité d’en arriver à un arrangement et étant donné également le ralliement de ces derniers mois des dernières voix épiscopales qui s’y opposaient fermement. Que Dieu nous préserve de ce malheur, cela continuera malgré mon départ d’être ma prière fervente!

En attendant, ayant le jour de mon baptême renoncé non seulement à Satan et aux œuvres de Satan, mais également à ses séductions, je ne peux accepter que mon âme immortelle soit vendue à la secte conciliaire, mais je ne peux accepter non plus qu’elle soit mise en vente. Le fait par conséquent que les supérieurs de la Fraternité aient manifesté à de nombreuses reprises leur acceptation d’un accord pratique sans que les autorités de Rome ne soient revenues à la vraie Foi me suffit à poser prudemment le geste que je pose non sans avoir prié longuement et pris conseil auprès de prêtres prudents. Il n’est absolument pas question pour moi de me taire plus longtemps sur ce qui se fait. J’ai gardé le silence trop longtemps, espérant et vous promettant, chers fidèles, que les supérieurs finiraient par ouvrir les yeux. Mais plus le temps est passé, plus j’ai dû me rendre à l’évidence que ceux qui nous dirigent n’ont pas l’intention de rebrousser chemin.

J’ai dû l’avouer moi-même, parler ouvertement de la trahison que nous vivons est affaire très délicate si l’on reste à l’intérieur de la Fraternité. C’est pourquoi je pars : pour pouvoir prêcher la vérité dans son intégrité, puisque j’aurai un jour à rendre compte de chacune des âmes qui m’auront été confiée. Garder le silence ne m’est plus possible sans me rendre coupable devant Dieu.

J’ai moi-même par le passé sévèrement critiqué les agissements de ce qu’on appelle la «Résistance», que d’autres appellent la «Subversion», d’autres encore la «Fidélité». Je dois dire qu’outre le fait que je ne voyais pas à ce moment les choses aussi clairement que je les vois à présent par la grâce de Dieu, je réagissais principalement aux exactions de certains des confrères qui ont visité notre province et qui ont vu clair mais se sont comportés de façon plutôt cavalière, jetant ainsi le discrédit sur la position courageuse de ceux qui n’acceptent pas la trahison qu’on nous impose. Je tâcherai donc avec la grâce de Dieu d’éviter les attitudes que je dénonçais et de consacrer mon énergie à reconstruire plutôt qu’à m’en prendre à ceux qui veulent nous mettre dans les mains de Rome. Cela dit, dénoncer les erreurs et les tromperies demeurent une nécessité et je le ferai avec le secours de Dieu.

Plusieurs prêtres clairvoyants n’ont pas le courage de réagir à ce qui nous est imposé. Je crois que la raison principale qui les retient est la crainte de briser l’unité des institutions qui ont été si difficiles à construire. Comment accepter qu’en divisant les fidèles, on risque de contribuer à la fermeture de telle ou telle chapelle? Il faut répondre à cela que ce ne sont pas les prêtres fidèles qui sont à l’origine de la division qui gronde dans nos rangs, mais bien les autorités de la Fraternité qui veulent nous faire croire qu’on assiste en ce moment à un tournant dans la situation de l’Église alors que la situation n’a pas changé, seules les têtes ont tourné. Chers fidèles, si les dirigeants de la Fraternité continuent de semer par leurs positions troubles méfiance et confusion, la division ira croissante et il pourra même devenir nécessaire de la faire éclater au grand jour dans nos régions pour le bien de tous.

Pour ma part, je voudrais que le Seigneur m’épargne de devoir briser prématurément l’unité des quelques chapelles que nous avons au Canada-français. C’est pourquoi j’ai pris la décision de me retirer pour l’instant en Acadie. Les fidèles de ces régions n’ont pas accès de façon habituelle à la vraie Messe et aux vrais Sacrements. Ils sont la plupart du temps sans les secours spirituels. Ils doivent élever leurs enfants sans le soutien de l’Église. Aussi ai-je cru bon de me retirer dans ces régions et de concentrer mes efforts à développer les petits groupes qui n’ont que bien peu d’accès aux sacrements, espérant un jour pouvoir remettre dans les mains de la Fraternité des communautés rendues plus ferventes et plus nombreuses par la grâce de Dieu et par mon ministère. Car c’est bien mon espérance la plus grande : que la Fraternité fasse demi-tour de façon claire et sans équivoque, que je puisse lui remettre les missions et que je puisse moi-même rentrer dans les rangs et profiter de nouveau du cadre sacerdotal que nous offre notre Fraternité. Je me fais peu d’illusion sur cette possibilité, mais un miracle demeure toujours possible…

Il demeure cependant évident que plus la situation ira se dégradant, plus il deviendra nécessaire de s’occuper des âmes qui se sentent trahies et trompées au Québec. Mon espérance est que d’autres prêtres se lèvent et viennent porter le secours de la vérité à ceux qui la désirent pour eux et pour leurs enfants. Car s’il est évident que la Fraternité continue de nous donner le secours des sacrements – dont il serait illégitime de se priver sans raison très graves – ce n’est pas une petite chose dans cette crise de l’Église d’avoir accès à une prédication intègre de la vérité et de continuer de voir clair dans les événements pénibles que nous traversons.

Pour terminer, je vous demande de prier que d’autres prêtres trouvent la force de se joindre à ceux qui élèvent la voix pour que de véritables prieurés puissent être fondés pour le bien des prêtres et des fidèles. Vous devez bien sûr toujours prier pour que ceux qui nous dirigent ouvrent les yeux et reviennent aux positions que la Fraternité a toujours tenues. Mais le Seigneur donne-t-il sa grâce à ceux qui s’obstinent malgré toute évidence dans un chemin douteux et dangereux?

Vous suppliant de prier pour moi, je vous assure également, chers fidèles, de ma prière à l’autel et de ma bénédiction.

« Servez le Seigneur dans la joie! » Ps. 99

Abbé Pierre Roy
Mission Notre-Dame-de-Joie
1974 Route 134 Lakeville, E1H 1A6 New Brunswick
[1] laportelatine.org [2] dici.org [3] laportelatine.org [4] lesalonbeige.blogs.com [5] Idem

http://medias-catholique.info/labbe-pierre-roy-explique-son-depart-de-la-fsspx-jai-refuse-detre-reduit-au-silence/2288

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 17:51

Dans l’octave de la Fête du Sacré-Cœur,

Fête en l’honneur du Chef Sacré de Jésus.

En esprit de réparation des folies des hommes « Qui a trouvé Son Lieu ? Et qui est entré dans Ses Trésors…. ? » demandait le Prophète Baruch parlant de la Sagesse (Baruch, III-XV) Dieu nous a révélé par le mystère de L’Incarnation le « Lieu où réside la Sagesse ». C’est la Sainte Humanité de Jésus-Christ et tout spécialement Son Chef Sacré.

Litanies du Chef Sacré de Jésus

SEIGNEUR, ayez pitié de nous.

JÉSUS-CHRIST, ayez pitié de nous.

SEIGNEUR, ayez pitié de nous.

JÉSUS-CHRIST, écoutez-nous. JÉSUS-CHRIST, exaucez-nous. PÈRE CÉLESTE, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

FILS RÉDEMPTEUR DU MONDE, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

ESPRIT-SAINT, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

TRINITÉ SAINTE, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

CHEF SACRÉ DE JÉSUS. (répéter après chaque invocation.) Nous Vous adorons.

Formé par le Saint Esprit dans le sein de la Bienheureuse Vierge Marie,

Uni substantiellement au Verbe de Dieu,

Siège de la Divine Sagesse,

Foyer des clartés éternelles, Sanctuaire de l'Intelligence infinie,

Providence contre l'erreur,

Soleil de la terre et du Ciel,

Trésor de Science et gage de Foi,

Rayonnant de beauté, de justice et d'amour,

Leçon vivante d'humilité,

Reflet de l'infinie Majesté de Dieu,

Centre de l'Univers,

Objet des complaisances du Père Céleste,

Qui avez reçu les caresses de la Vierge Marie,

Sur qui s'est reposé l'Esprit-Saint, Qui avez laissé briller un reflet de Votre gloire au Thabor.

Qui n'avez pas eu sur terre, où Vous reposer,

Qui avez agréé l'onction parfumée de Madeleine,

Inondé d'une sueur de Sang, à Gethsémani, Qui avez pleuré sur nos péchés,

Couronné d'épines.

Indignement outragé pendant la Passion,

Consolé par le geste aimant de Véronique.

Qui Vous êtes incliné vers la terre, au moment où Vous la sauviez par la séparation de Votre Ame et de Votre Corps, sur la Croix,

Lumière de tout homme venant en ce monde,

Notre guide et notre espoir,

Qui connaissez tous nos besoins.

Qui dispensez toutes grâces,

Qui dirigez les mouvements du Divin Cœur. Qui gouvernez le monde,

Qui jugez toutes nos actions,

Qui connaissez le secret de nos cœurs,

Que nous voulons faire connaître et adorer par toute la terre.

Qui ravissez les Anges et les Saints,

Que nous espérons contempler un jour sans voile.

Nous adorons, Jésus, Votre Chef Sacré. - Et nous nous soumettons à tous les décrets de Son Infinie Sagesse. -

PRIONS.

- O Jésus, qui avez daigné révéler à Votre Servante Térésa Higginson, Votre immense désir de voir adorer Votre Chef Sacré, donnez-nous la joie de Le faire connaître et honorer.

Laissez tomber sur nos âmes un rayon de Votre lumière afin que nous avancions de clarté en clarté, conduits par Votre Sagesse Adorable jusqu'à la récompense promise à Vos élus. Amen

O Sagesse du Chef Sacré, guidez-nous dans toutes nos voies. O Amour du Sacré-Cœur, consumez-nous par Votre Feu.

Invocations préférées de Térésa Higginson, montrant la liaison profonde entre les deux dévotions qui ne peuvent être séparées, mais qui se complètent admirablement IMPRIMATUR: 26 août 1937 - G. Puyo

http://amdg.over-blog.fr/2016/06/fete-du-chef-sacre-de-jesus.html

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 17:34

Le contrepoison

Extraits de « Térésa Higginson, servante de Dieu ». Ed. Tequi

"Notre Seigneur m'a montré comment l'homme outrage la Divine Sagesse par l'ABUS des trois puissances de son âme immortelle (intelligence, mémoire, volonté) et comment, par ses péchés, il efface en lui-même, autant qu'il le peut, l'image de Dieu en Trois Personnes, et par une folie inconcevable, s'efforce de dérober à la nature, son Dieu.

Il essaie de prouver que la matière est créatrice en elle-même; qu'il n'y a ni Dieu, ni besoin de Dieu. Il n'est donc pas besoin d'une puissance créatrice et providentielle pour donner l'existence et conserver les choses de la nature.

L'homme, par l'orgueil de l'intelligence et la perversité de la volonté, s'efforce de détrôner le Grand Éternel; Trois en Un, le Commencement et la Fin de toutes choses et de l'effacer du Ciel et de la terre.

L'infidélité (en tant que refus de croire) règne et l'homme, niant Dieu rejette toute Loi et toute contrainte contre ses passions...

L'homme obscurcit son intelligence par son incrédulité. Ôtez le soleil et vous n'aurez ni lumière, ni chaleur. Ôtez la Foi qui est la lumière de l'âme et tout est ruine et désolation.

C'est la sagesse du monde, vraie folie, qui entraîne les âmes dans l'abîme des ténèbres, l'Enfer. Il faut que Dieu obtienne réparation. Autrefois, Jésus a donné aux hommes, dont l'amour se refroidissait, Son Sacré-Cœur, comme élément réparateur et les âmes furent réchauffés. Maintenant, (non seulement l'amour s'est à nouveau refroidi) mais l'infidélité, l'orgueil intellectuel, la rébellion ouverte contre Dieu et Sa Loi révélée, l'opiniâtreté, la suffisance remplissent les esprits des hommes... d'où résultent l'égoïsme et le refus de l'obéissance à Dieu et à la Sainte Eglise.

Alors, ce même Jésus, Verbe Incarné, la Sagesse du Père, qui S'est rendu obéissant jusqu'à la mort de la Croix, nous donne de nouveau un antidote, un élément qui peut réparer, répare et qui réparera en toutes manières et paiera au centuple la dette contractée envers la Justice infinie de Dieu. Oh ! Quelle expiation pourrait-on offrir pour réparer une telle offense? Qui pourrait payer une rançon suffisante pour nous sauver de l'abîme? »

Regardez, voici une Victime désignée : la Tête de Jésus, couronnée d’épines » O Sagesse du Chef Sacré, guidez-nous dans toutes nos voies. O Amour du Sacré-Cœur, consumez-nous par Votre Feu.

« A Moi, le Roi des rois, le Tout-Puissant, on offre un simulacre de sceptre. Et si tu veux Me payer de retour, tu ne peux mieux faire que de dire de Ma part à Mon serviteur E (l'évêque du lieu) que Je désire maintenant que l'on fasse connaître la dévotion dont Je t'ai si souvent entretenue. Et je désire que le premier vendredi après la fête de Mon Sacré-Cœur soit réservé comme un jour de fête en l'honneur de Mon Chef Sacré, en tant que Siège de la Divine Sagesse, et qu'une adoration publique Me soit offerte pour réparer tous les outrages et les péchés qui sont continuellement commis contre Moi.»

Il a dit aussi que vous ne vous découragiez pas des difficultés qui surviendront et des croix qui seront nombreuses. Il sera votre soutien et votre récompense sera grande. Et quiconque vous aidera à propager cette dévotion sera mille fois béni ; mais malheur à ceux qui la rejetteront ou agiront contre Mon désir à cet égard, car Je les disperserai dans Ma colère et Je ne connaîtrai plus leur place.

Mais à ceux qui M'honoreront, Je donnerai de Ma Puissance ; Je serai Leur Dieu et ils seront Mes enfants ; Je placerai Mon Signe (La croix) sur leurs fronts et Mon Sceau sur leurs lèvres. (p. 132-133). Des bénédictions sans nombre sont promises à ceux qui essaieront de répondre aux désirs de Notre-Seigneur en propageant la dévotion (51) Notre-Seigneur a dit que toutes Ses promesses relatives à ceux qui aimeraient et honoreraient dignement Son Sacré-Cœur seraient aussi le partage de ceux qui honoreraient eux-mêmes Son Chef Sacré, ou qui Le feraient honorer par d'autres.

O Tête Sacrée, que Votre Sagesse nous conduise toujours !

Que Votre Langue Sacrée nous bénisse à jamais et implore pour nous pardon et miséricorde !

Puissions-nous ne jamais entendre la malédiction prononcée contre ceux qui entraveront ou mépriseront cette dévotion Notre-Seigneur m'a fait expérimenter dimanche la souffrance que fait éprouver à Son Sacré-Cœur le désir d'établir cette dévotion comme un couronnement du culte envers son Humanité Sacrée.

Il m'a montré comment les mouvements et l'amour de Son Sacré-Cœur sont gouvernés par les puissances de Son Ame et les facultés intellectuelles, et comment le cœur, sans l'esprit, est incapable de mérite : si un homme est privé de connaissance, que peut bien faire son cœur ? Ou s'il est dépourvu de raison, quel cas faisons-nous de ses dons ou de ses œuvres ?

Je comprends que la dévotion au Sacré-Cœur elle-même est incomplète sans la dévotion à la Tête Sacrée... Notre-Seigneur m'a remis devant les yeux tout ce qu'Il m'a enseigné, touchant la dévotion au Temple de la Divine Sagesse et Son désir de Le voir honoré. Il a aussi imprimé de nouveau en moi tout ce qui se rapporte au Grand Mystère de l'incarnation et l'inséparable union qui existe entre Lui-même, le Père Éternel et le Saint-Esprit, et Il m'a fait connaître combien la Sainte Trinité est jalouse de la Beauté de Sa Maison et de la Demeure où réside Sa Gloire...

O Sagesse Infinie, Amour sans bornes, que Vos Voies sont impénétrables !

O Seigneur, faites connaître combien Vous désirez que Votre Chef Sacré soit honoré comme le «Temple de la Divine Sagesse» et que Votre Sainte Ame, triste jusqu'à la mort, soit consolée. Insufflez Vos plaintes, ô Seigneur mon Dieu, dans une âme qui ait puissance pour agir. Levez-Vous et montrez que Vous êtes le Dieu tout-puissant. Faites connaître le désir brûlant de Votre Sacré-Cœur.

Hâtez-vous, Seigneur, pour Votre Propre Gloire. Ne différez pas ainsi, je Vous en conjure par Votre Très Précieux Sang et par Votre Amère Passion !"

http://amdg.over-blog.fr/2016/06/le-contre-poison.html

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 18:14

RESTAURATION CHRÉTIENNE (Émile M. Horjà) PDF

Cet ouvrage est maintenant disponible gratuitement en PDF à l’adresse suivante : https://drive.google.com/open?id=0BwuLXsGPXPbYM3NWX1laV3RQX2s

Si ma mémoire est bonne, l’auteur était théologien et d’origine Polonaise. Cet œuvre fut publié en 1969 et le faux Paul VI n’existait pas à ce moment là. L’abbé Horjà ne connaissait pas l’avenir, mais il avait une très bonne connaissance du mal qui se tramait au Vatican par la franc-maçonnerie.

C’est un document très révélateur sur les manigances de Satan, pour détruire la véritable Église.

Les informations qu’il contient, vous aideront a mieux comprendre ce qui se passe actuellement. Bonne lecture.

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 23:56

Connaissant ces détails de la tragédie catholique: Vatican II préparé par Béa 'CONSTRICTOR' : l’ÉTOUFFEUR, on peut très bien expliquer pourquoi un autre jésuite, cette fois, un goyim (un non juif): Teilhard de Chardin, a préparé une fausse vision du Christ, qui permettait ainsi aux cabalistes : Béa, Baum, Kempe et Osterreicher, par leur organe appelé 'COLLÉGIALITÉ', d'effacer peu à peu Son Eglise. Pourquoi n'y a-t-il aujourd'hui ni INQUISITION ni CONDAM­NATION de la part de l'autorité suprême de l'Eglise ?

Sans aucun danger, les fidèles de Satan font la loi dans l'Eglise catholique, parce que l'autorité a accepté la démocratie, c'est-à-dire de se conformer à la volonté du peuple et non pas à la volonté de Jésus-Christ qui a ordonné de faire des condamna­tions de personnes:

"Si ton frère a péché contre toi... S'il ne t'écoute pas, prends avec toi encore une ou deux (personnes), afin que toute chose se décide sur la parole de deux ou trois témoins. S'il ne les écoute pas, dis-le à l'Église; et s'il n'écoute pas même l'Église, qu'il soit pour toi comme le païen et le publicain." (St Matthieu, 18, 15, 16 et 17). Saint Paul, comme son divin Maître, nous enseigne la même chose: "Si quelqu'un n'aime pas le Seigneur, qu'il soit ANATHEME !" (1Corinthiens, 16, 22) :

"Eh bien ! Si jamais quelqu'un, fût-ce nous-même, fût-ce un ange venu du ciel, vous prê­chait un évangile autre que celui que nous avons prêché, qu'il soit ANATHEME ! Nous l'avons déjà dit, je le redis, à cette heure : si quelqu'un vous prêche un évangile autre que celui que vous avez reçu, qu'il soit ANATHEME!" (Calâtes, I, 8 et 9). La seule façon de plaire aux deux à la fois: au peuple et à Dieu ; le peuple doit accepte de se conformer à la Volonté divine.

Après cet intermède concernant les petites vipères que Béa l'ETOUFFEUR, s'est choisi pour étouffer l'Eglise catholique, reve­nons de nouveau aux précieux éclaircissements involontaires de M. Nobécourt. Il a d'abord commenté la liberté de faire des recherches donnée par Pie XII aux savants catholiques, la permission d'aborder les questions difficiles qui n'ont pas été résolues jusqu'ici en matière d'interprétation de l'Ecriture sainte. Il a oublié, bien entendu, de remarquer que, lorsque Pie XII s'aperçut du danger que comportait cette tendance moderniste, il intervient d'une façon volontaire et décisive, ce qui est bien décrit par l'évêque de Nashville, au Tennessee, Etats-Unis, le T. Rév. William L. Adrian, d. d-, le 1er août 1968, dans l'hebdo­madaire : 'The Wonderer' : "L'un des plus puissants pontifes des temps modernes : Pie XII, toute­fois, au moins durant ses dernières années, se méfiait de toutes ces entreprises libérales, sociales ou politiques…. Par exemple, dès qu'il put se rendre compte du nombre important des prêtres ouvriers qui tombaient victimes de l'idéologie communiste, il s'empressa d'interdire une telle expérience d'apostolat populaire, en dépit des protestations de la hiérarchie française. La Curie ayant par ailleurs réussi à le convaincre que tout appui accordé par les catho­liques à la politique libérale constituait un réel danger pour l'Eglise, Pie XII donnait l'ordre qu'un tel appui cessa sur le champ et dans tous les pays du monde. … Les intérêts nationalistes des évêques furent jetés aux oubliettes. Le Pape régnait sur l'Eglise catholique romaine, comme sur une monarchie absolue.".

Ces détails sur Pie XII et les événements nous permettent de mieux nous expliquer pourquoi, après sa mort, l'hydre maçonnique a orchestré une attaque systématique contre Pie XII.

Mais, c'est dommage, avec toute cette sévérité, Pie XII n'est pas arrivé à découvrir que sous sa soutane, restait caché Béa 'CONSTRICTOR'. N'ayant pas encore terminé sa vie de surmulot du Vatican, il demeurait toujours le confesseur du Pape, le DEUXIEME au pouvoir, au Vatican. Surtout quand ce DEUXIEME au pouvoir avait l'astuce et l'origine de Béa 'CONSTRICTOR', il ne pouvait arriver qu'un très grand malheur à l'Eglise. Dommage aussi que cette intervention soit venue trop tard. Elle avait en plus le défaut d'être par­tielle parce que, toujours selon M. Jacques Nobécourt, l'ETOUFFEUR Béa travail­lait à la REVOLUTION dans l'Eglise, depuis 1930.

Nous vous citons toujours cette même source:

"Depuis 1930, en effet il avait adapté l'Institut Biblique de Rome, faisant un instrument de recherche positive archéologique d'un orga­nisme que Pie X avait créé pour combattre le modernisme et réfuter les théories rationalistes. Le Père Béa avait, sur le désir formel de Pie XI (??? selon M. Nobécourt), abandonné des positions de défense que le résultat de l'exégèse profane rendait parfois insoutenables, pour lancer des générations d'étudiants et des profes­seurs d'Ecriture sainte dans l'exploration des textes sacrés par l'utilisa­tion honnête de tous les critères des jugements modernes.".

Dans cette phrase, nous trouvons combinés l'ignorance avec le mensonge, la malhonnêteté et le diabolique. En vertu d'une de ces causes, M. Nobécourt dit que l'exégèse profane rendait parfois insoutenables des positions de défense. D'abord, EXEGESE veut dire : INTERPRETATION grammaticale, historique, juridique, etc. des textes. Ce mot s'emploie surtout en parlant de la Bible. Pourquoi donc le mot 'PROFANE', M. Nobécourt ? 'PROFANE' veut dire : qui n'appartient pas à la religion : personne étrangère à une association (théo­logie), etc.; non initié à certaines connaissances (théologiques). Comment un journaliste de marque peut-il dire de telles anomalies s'il n'est pas de la cabale ou, payé par la cabale maçonnique pour provoquer la confusion ? Un exégète 'PROFANE' est un non-sens parce que, si il est profane, il n'est pas EXEGETE. On pourrait peut-être trouver parmi les exégètes, des ignorants ou des gens non assez préparés. Mais, s'ils se prétendent connaisseurs, qu'ils nous disent quand l'Eglise catholique a refusé la sagesse de vrais exégètes en acceptant plutôt des opinions douteuses ou profanes.

Ce M. Nobécourt semble n'avoir jamais entendu parler des docteurs de l'Eglise : saint Augustin, saint Thomas d'Aquin, Duns Sçot, les savants des saints conciles, comme celui de 'TRENTE', qui nous ont donné tous les éclaircissements nécessaires. Le monde vraiment catholique était content et émerveillé de l'enseignement donné par ces autorités ci-haut mentionnées. Il n'y avait donc pas nécessité de faire des recherches pour une nouvelle explication des saintes Ecritures. S'il y avait une nécessité dans l'Eglise, c'est celle de se conformer à l'Evangile, de la vivre.

Mais M. Nobécourt continue de nous surprendre en nous dévoilant les détails de la REVOLUTION que Béa, 'CONSTRICTOR', préparait à l'intérieur de l'Eglise catholique; voici son texte : Dans le même temps, il développait les études orientales et transfor­mait le 'BIBLIQUE' en pôle de rencontres savantes de tous les exégètes.".

Toute la phrase, apparemment, est une niaiserie. Mais, en réalité, c'est une tragédie. Que veut dire "TRANSFORMER LE BIBLIQUE EN POLE DE RENCONTRES SAVANTES DE TOUS LES EXEGETES"? Trans­former 'LE BIBLIQUE', c'est-à-dire la REVELATION ; Veut dire : LA LAISSER DE COTE pour s'occuper plutôt des discussions savantes (sic) de tous les exégètes. 'Discussions savantes' veut dire : discussions modernes, cartésiennes, libres, selon la cupidité de chacun. Les discussions de tous les exégètes incluent celles de talmudistes, comme Gregory Baum, Osterreicher et Kempe (voir plus haut les autres détails à ce sujet), bien entendu aussi de la B'nai Brith, la maison mère des exégètes modernes. Les conclusions de ces savantes rencontres de tous les exégètes, nous les vivons de nos jours. Elles nous disent que l'homme n'a pas été créé; qu'il a évolué d'un animal quelconque, au choix et à la préférence de chacun. Donc, ces savantes conclusions ou selon les conclusions de ces savantes recherches, pas de péché originel, pas de Christ, pas de Rédemption. Ainsi Béa, 'CONSTRICTOR' : l'ÉTOUFFEUR, a vraiment réussi à transformer le 'BIBLIQUE' en ANTI-BIBLIQUE ET LE CHRIST... EN ANTECHRIST. Voilà le résultat des 'SAVANTES RENCONTRES' et des 'SAVANTES RECHERCHES'. Les savants sont devenus crapules et les crapules se prétendument savantes. Béa, surmulot, a fait son travail en profondeur. Agissant dans le fon­dement de notre Eglise catholique, il a tout cave, tout miné sans que l'autorité suprême s'en rende compte. La cause de tous ces malheurs, c'est sûr : il était le confesseur du Pape et disposait ainsi de toute la confiance et de l'intimité du chef de l'Eglise. Contrairement au secrétaire d'État, Mgr Montini, qui devait quitter le Vatican à cause de son libéralisme (Avis du blog.elogo…ça pourrait expliquer pourquoi il fut choisi comme pape,) et de l'opposition de la Curie romaine à son sujet, sa qualité de 'CONFESSEUR PAPAL' a servi parfaite­ment Béa pour lui permettre de rester sur place et continuer son travail diabo­lique. Le même phénomène arriva au temps et au sujet de Louis XVI qui, selon son propre aveu, était au courant, depuis une dizaine d'années, de la Révolution qui se préparait. Mais son confesseur, prêtre franc-maçon, réussit à le convaincre de la fausseté de ses informations. La mort de Pie XII a été l'occasion attendue par Satan. Les forces sataniques, c'est-à-dire la cabale maçonnique, qui, par leur chef spirituel : Béa, siégeaient au Vatican, ont fait un effort suprême et ont choisi leur Pape : Jean XXIII, le bonhomme. Les paroles de M. Nobécourt confirment notre dernière affirmation : "Lorsque Jean XXIII vint l'y chercher pour lui confier le secrétariat pour l'unité des chrétiens, il reconnaissait la logique de l'action du nouveau cardinal Béa.".

C'est à partir de ce moment que le fils de Caïn, Béa, subit sa deuxième métamorphose, passant de l'état de surmulot à celui du serpent biblique, c'est-à-dire Béa, 'CONSTRICTOR' : l'ÉTOUFFEUR. Dans cette dernière phrase, de nouveau, M. Nobécourt, de connivence avec les forces cabalistes, considère ses lecteurs comme des niaiseux et le Pape comme un complice de l'ÉTOUFFEUR. En effet comment le Pape pouvait-il reconnaître la logique de l'activité du nouveau cardinal quand, toujours selon M. Nobécourt qui nous le dit dès le début de son article, "SEUL LE MONDE DES EXÉGÈTES SAVAIT QUELLE RÉVOLUTION LE DIRECTEUR DE L'INSTITUT BIBLIQUE AVAIT ENTREPRISE" ? On pourrait beaucoup discuter sur la bonhomie de Jean XXIII et la convocation du concile œcuménique. Mais aller jusqu'à dire qu'il reconnaissait la logique de l'action d'une crapule et d'un révolutionnaire dans Église, c'est aussi criminel que l'action elle-même de cette crapule. Bien sûr, M. Nobécourt, fidèle disciple de la cabale maçonnique, ne peut utiliser que son langage, c'est-à-dire les continuelles insi­nuations, l'impertinence et le salissage indirecte. Agir ainsi, c'est se couvrir du manteau de la perfidie. (A suivre)

Note du blog : Trois questions : Qui était le confesseur de Jean XXIII et de Paul VI ? Qui était le confesseur de Mgr Marcel Lefebvre ? Les réponses a ces questions seraient révélatrices… Si quelqu’un peut me les fournir, je vais les partager…

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà. Cet ouvrage est maintwenant disponible en PDF à l’adresse suivante : https://drive.google.com/open?id=0BwuLXsGPXPbYM3NWX1laV3RQX2s

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 14:48

Jubilé de la miséricorde à la sauce maçonnique (Pierre Hillard)

L’objectif de Vatican II est de soumettre l’Église au « Prince de ce monde ». Comme le disait monseigneur Delassus, le Temple maçonnique n’est que l’outil de la synagogue cherchant à s’élever sur les ruines de l’Église catholique. Les choses prennent de plus en plus forme. Le logo du « Jubilé de la miséricorde » lancé par ce qu’on appelle le pape François représente la signature de la « Bête » qui marque des points (temporairement) : trois yeux pour deux visages dont celui du milieu rehaussé représentant un œil au style maçonnisant. Il est vrai que depuis Jean XXIII, les papes conciliaires ont vendu le Trône de saint Pierre. Parmi les nombreuses déclarations en faveur de la destruction de l’Église et de la promotion de la Cité de l’homme, citons entre autres le passage du message de Noël de Benoît XVI en 2005 :

« Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et dans sa volonté, laisse-toi prendre par la main par l’Enfant de Bethléem ; ne crains pas, aie confiance en Lui ! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques (…), (voir le 4è paragraphe).»

François ne fait que parachever cette œuvre de destruction. Face à ce rouleau compresseur, nous ne devons pas être découragé. Rappelons-nous que « Les forces de l’enfer ne prévaudront point contre Elle. » (ndlr: l’Eglise).

Vous pouvez retrouver tous les articles d'actualité religieuse de MPI, augmentés d'une revue de presse au jour le jour sur le site medias-catholique.info 31 MAI 2016 AT 11 H 02 MIN /

Note d’elogofioupiou : Nous avons actuellement Deux faux papes sur le siège de pierre et le véritable pape paul VI en exil. Il aura 119 ans en septembre

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 13:14

Ici, nous faisons références réunions interreligieuses du faux pape François dit Bergoglio. Ce genre de réunions sont des pièges à «cons». http://elogofioupiou.over-blog.com/2015/02/quand-on-est-mort-on-ne-sait-pas.html

Enseignements du pape Pie XI. A propos de "l'inter religion"

« Le Siège Apostolique ne peut sous aucun prétexte participer à » de telles réunions interreligieuses « et les catholiques n’ont, à aucun prix, le droit de les favoriser par leur suffrage ou leur action. Ce faisant, ils attribueraient de l’autorité à une fausse religion entièrement étrangère à la seule Eglise du Christ. […]

De pareils efforts [réunions interreligieuses] n’ont aucun droit à l’approbation des catholiques, car ils s’appuient sur cette opinion erronée que toutes les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens qu’elles révèlent et traduisent également, quoique d’une manière différente, le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu […]

Outre qu’ils s’égarent en pleine erreur, les tenants de cette opinion repoussent du même coup la religion vraie. Ils en faussent la notion et versent peu à peu dans le naturalisme et l’athéisme.

Il est donc parfaitement évident que c’est abandonner entièrement la religion divinement révélée que de se joindre aux partisans de pareilles doctrines. » (Mortalium Animos, 6 janvier 1928)

http://amdg.over-blog.fr/2016/05/l-esprit-de-melange-sida-spirituel.html

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 15:02

Jésus Christ inventa un moyen de ne pas nous quitter. « Emmanuel: Dieu avec nous tout entier et pour toujours. (Sainte Angèle de Foligno)»

Parlons un moment du Sacrement de l'Amour, parlons de l'Eucharistie. C'est lui qui provoque dans l'âme la prière ardente; c'est lui qui réveille la vertu d'impétration (prière) et la puissance d'arracher â Dieu. C'est lui qui creuse l'abîme de l'humilité; c'est lui qui allume les flammes de l'amour.

J'ai la certitude que si une âme voyait et contemplait quelqu'une des splendeurs intimes du Sacrement de l'Autel, elle prendrait feu, car elle verrait l'Amour divin, Jésus - Christ l'a institué parce que Son amour dépasse les paroles, comme Ses entrailles criaient vers nous. Il s'est jeté là tout entier, tout entier et pour toujours, jusqu'â la consommation des siècles. Ce n'est pas seulement en mémoire de Sa mort qu'Il institua l'Eucharistie; non, c'est pour rester tout entier avec nous, tout entier et pour toujours ...

O amour inextinguible! La présence de la mort Lui était déjà évidente : Il voyait venir sur Lui l'agonie inénarrable: c'est alors qu'Il se donne à nous, qu'Il invente un moyen de ne pas nous quitter; car « Ses délices sont d'être avec les enfants des hommes » Sainte Angèle de Foligno(1309)

http://amdg.over-blog.fr/2016/05/dieu-avec-nous.html

Méditons ensemble : Mon Jésus, je vous aime, je vous adore et je vous remercie pour… votre flagellations pour moi, votre couronnement d’épine pour moi, pur avoir donné votre vie sur la croix pour moi… Etc.

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 10:59

Cette fête a lieu le jeudi après la TRINITÉ. Cette année elle tombe justement le 25 mai. C’est une fête en l’honneur du Saint Sacrement de l’Eucharistie. « Voici… le pain des anges devenu le pain de l’homme voyageur.»

C’est aussi la fête de Sait Grégoire, Pape, confesseur. Il était moine bénédictin, et comme pape il en (1073) il combattit l’investiture laïque et les abus qui s’était introduit dans l’Église.

«J’ai aimé la justice et haï l’iniquité : voila pourquoi je meure en exil.» dit-il avant de mourir en 1085.

C’est aussi en ce jour la fête de Saint Urbain, Pape Martyr. Il baptisa Saint Valérien, son frère, ainsi que Maxime, leur geôlier. Il mourut martyr en 230.

Prions ces grands Saints, pour notre Saint Père Paul VI en exil et toujours vivant. Il a grand besoin de notre soutien. Saint Grégoire et Saint Urbain soyez les soutiens de S.S. Paul VI.

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