Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:37

 

Laurent Morlier : « Je ne saurai clore cette réédition de L’Impubliable, sans donner ma position sur cette nouvelle élection pontificale.»  (2005)

 

Sur le plan de facto, Ratzinger n’est vrai pape que si… Paul VI n’est pas vivant.

 

Hypothèse qu’il ne faut pas s’empresser d’exclure radicalement du problème, …

 

Mais le Bon Dieu n’a-t-il pas l’habitude de « régler les problèmes » dans l’extrême ?

 

Sara a bien ri de l’annonce de la naissance d’Isaac, elle avait cent ans et elle avait passé l’âge d’engendrer !

 

Mais Sara avait eu tort de rire… comme la suite l’a montré…

 

 

Extrait de L’IMPUBLIABLE  Laurent Morlier  (2005)

 

Nous avons la certitude que S.S. Paul VI est toujours vivant et nous vous demandons de prier le Seigneur de nous redonner notre pape légitime, pour que cesse cette apostasie générale.

 

« Autant de fois, au souvenir de Ma Passion, l’homme gémit du fond de son cœur, autant de fois il semble appliquer une rose fraîche sur Mes plaies, autant de fois il en part pour atteindre son âme un trait d’amour qui lui fait une marque de salut. » (Parole de Jésus à Sainte Mechtilde)

 

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by elogofioupiou - dans Méditations et prières
commenter cet article
3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 12:10

A l'avenir, ni restrictions ni prohibitions de la part des autorités publiques ne purent empêcher les pieux pèlerins de se rendre à la Cova, déjà vénérée comme un sanctuaire.

 

Le 12 septembre, il y avait 30,000 personnes assemblées à Fatima, avant l'arrivée des enfants. Elles étaient réunies par groupes et récitaient le chapelet avec un respect et une dévotion inconnus jusqu'à ce jour. A partir de 10 heures, la petite vallée était encombrée par la foule qui se rendait à la Cova. C'était une foule où régnait la piété, et qui se tenait dans l'attente de l'heure de midi et de l'avertissement de Lucie que la Dame revenait. Personne ne fut désappointé. Juste avant midi, Lucie dit à haute voix aux assistants : " Vous devez prier. " Ils obéirent humblement. Un témoin raconte la profonde et inoubliable impression que fit sur lui le spectacle de tant de milliers de personnes tombant à genoux, à la demande d'une pauvre enfant et priant avec larmes en implorant la maternelle protection de la Bienheureuse Mère de Dieu.

 

A midi exactement, le soleil radieux de cette journée commence à perdre son éclat et l'atmosphère prend une teinte jaune d'or. Toute la foule agenouillée contemplait cette merveille en silence, et cette fois, ce ne furent pas les enfants, mais la foule elle même qui soudain poussa des cris de joie, qui se propagèrent comme des vagues jusqu'à l'autre extrémité de cet océan humain :

 

" La voilà... là-bas... regardez… elle vient... elle fuient. "

 

Dans le ciel bleu, pas un nuage. C'est un globe lumineux qui, aux yeux de ces milliers de témoins émerveillés, se déplace de l'est à l'ouest, glissant avec lenteur et majesté à travers l'espace et dégageant une lumière éclatante, tandis qu'un léger nuage blanc en­veloppe le petit chêne et les trois enfants. Et, fait plus merveilleux encore, pendant que le globe lumineux remue et que les enfants sont cachés par le nuage, une pluie de roses blanches tombe soudain des cieux, et avant de toucher le sol, s'évanouit. La foule anxieuse écoute attentivement Lucie qui converse avec la Dame invi­sible. La Sainte Vierge insiste encore sur la nécessité de la récitation du chapelet pour obtenir la fin de la guerre.

 

Ensuite elle leur révèle le premier détail du grand miracle qui aura lieu en octobre. Elle viendra alors, dit-elle, avec l'Enfant Jésus et Saint Joseph.

 

Lucie demande à la Vision si Elle guérirait quelques malades. "J'en guérirai quelques-uns, dit-elle, mais non pas tous, parce que le Seigneur n'a pas confiance en eux. "

 

Tous ces événements merveilleux, la grande foule de témoins et la sincérité évidente des enfants avaient créé une profonde émotion par tout le pays. Les grands chefs intellectuels et spirituels accouraient de près com­me de loin à Fatima et se présentaient à l'humble de­meure des enfants. En leur présence, ces grands esprits se sentaient sur les confins invisibles d'un autre monde.

 

Parmi ces nombreux visiteurs, relevons l'illustre professeur de théologie du grand séminaire de Lisbonne qui devait par la suite procéder à des interrogatoires loyaux, détaillés et serrés, avant l'approbation officielle par les autorités de l'Église de ces extraordinaires apparitions de Fatima.

 

 

(A suivre)

 

Extrait de : Fatima ou le Suicide Mondial.  Mgr Wm C. McGrath, P.A.

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

Repost 0
3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:59

SS Paul VI : - « Non, Je n’ai rien signé de ce genre. Alors, j’ai été trahi. Comme le Christ.

Vraiment, la fumée de Satan est entrée dans l’Église.

Mais « portae inferi non praevalebunt ». (1970)

 

Lire et relire, faire connaître les déclarations de SS Paul VI sur la réforme liturgique sur l’excellent site « Paul VI, le Pape Martyr »

 

Documents essentiels pour comprendre la confusion actuelle. Témoignages de très grande valeur.

 

Se taire, c’est se rendre complice d’une trahison. C’est retarder par tiédeur le triomphe de la Vérité.

 

« Rien n’est plus encourageant pour soutenir les justes que la certitude de la victoire »

 

Notre Dame à Kerizinen (1957)

 

http://amdg.over-blog.fr/article-j-ai-ete-trahi-109456268.html

  

 

J'ai été trahi...suite

Puisqu'on en est au chapitre des trahisons, il est nécessaire de faire la vérité sur la prétendue ost-politik personnelle de SS Paul VI. Ses adversaires lui prêtent l'intention personnelle de trahison des cardinaux et prêtres de l'est.

On lui reproche d'avoir reçu des dirigeants communistes, avec chaleur. J'ai retrouvé une photo* de 1977  de la réception de Kadar, dirigeant hongrois. C'est bien  Janos Kadar. Mais le personnage en blanc présente bien des caractéristiques de la doublure...! (Oreille, nez,  forme du front.) Il est sensé être âgé de 80 ans et souffrir d'arthrose grave l'empêchant de se déplacer et de se tenir  droit comme un homme plus jeune.

Il faut que la vérité se fasse sur cette prétendue traîtrise de SS Paul VI.

La Sainte Vierge à San Damiano en 1969 aurait-elle fait l'éloge d'un ignoble "judas"? L'enquête se poursuit donc...

Mais assez de haine gratuite contre lui...

Par contre tous les documents seront bienvenus... et les prières 

http://amdg.over-blog.fr/article-j-ai-ete-trahi-suite-109459960.html

*Pour voir la photo, il faut aller sur adresse ci-dessus

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

Repost 0
2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 23:33

Les sacres, les jurons, les blasphèmes, c'est tel­lement idiot, c'est tellement imbécile que les étran­gers ont peine à comprendre cette regrettable caractéristique du Canada français.

 

Dans aucun autre pays au monde, on ne traîne ainsi, dans la boue, des êtres et des objets telle­ment sacrés, tellement vénérables que même les incroyants honnêtes les respectent.

 

Vous hésitez à me croire ?

 

Je vais vous donner deux preuves. Je vais vous montrer que les étrangers sont si peu habitués à de pareilles façons de parler qu'ils ne comprennent même pas nos sacreurs.

 

C'était il y a une trentaine d'années.

Le dé­légué apostolique du temps, Monseigneur Andréa Cassulo, visitait la Côte Nord, dans le bout de chez Gilles Vigneault.

 

Le bateau ne pouvait pas accoster au quai à cause de trop grosses vagues. On installa une échelle de corde, et l'illustre prélat fut invité à descendre dans le transbordeur.

 

Mais voilà qu'un matelot, énervé sans doute, fit un faux geste, et Monseigneur Cassulo faillit tom­ber à la mer.

 

Alors, l'un de ses compagnons cria à son cama­rade maladroit :

« Viarge », fais attention, Jos. Si tu continues, tu vas « noyer » le Monseigneur.

 

L'évêque italien comprit si peu le vrai sens de ce cri qu'en rapportant l'incident, il déclarait :

 

Ah ! Ces Canadiens, comme ils sont dévots ! A l'heure du danger, ils prient la Sainte Vierge.

 

Deuxième preuve que les étrangers ont peine à comprendre nos sacreurs.

 

C'était lors d'une visite d'André Maurois à Mont­réal.

 

L'académicien passait en taxi devant la cathé­drale, rue Dorchester.

Soudain, le chauffeur dit : C’est un « Christ » de beau « char ».

 

L'homme parlait, en fait, d'une automobile de grand luxe qui venait en sens inverse.

 

André Maurois, lui, pensa que le chauffeur lui signalait une statue sur le fronton de la basilique.

 

Je ne savais pas, dit-il, que vous possédiez une œuvre de Bauchard, ici, à Montréal... En effet, c'est un très beau Christ.

 

On peut rire de cet incident comme de celui où se trouvait impliqué Monseigneur Cassulo.

 

Reconnaissons toutefois qu'au fond, ces faits di­vers sont tristes à pleurer. Ils indiquent une déplo­rable pauvreté de langage, une absence de culture, une authentique sottise.

 

Quand donc nos stupides sacreurs se donneront-ils la peine d'apprendre à exprimer leurs sentiments et leurs idées d’admiration, colère, etc… autre­ment que par des jurons ?

 

Espérons que ce sera pour bientôt.

 

elogofioupiou.over-blog.com

Repost 0
Published by elogofioupiou - dans Divers sujets ...
commenter cet article
1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 07:48

Nous croyons que : les avertissements du Mont Sinaï ont gardé toute leur force ; que dans l'apostasie formidable de notre temps, il continuera d'y avoir des âmes fidèles au Christ ; qu'il y aura toujours un groupe de fidèles qui accueilleront avec obéissance et empres­sement les commandements de Dieu pour y adapter leur vie. N'est-il pas vrai, mes frères, que nous faisons partie de la communion des saints ?  (Note : C’était en 1945. Que dirait-il s’il voyait ce qui se passe en 2013 ?)

 

 

Ah! Certes, si nous observions pleinement les commandements de Dieu, ce serait une véritable révolution. Or, notre devoir est de travailler à cette rénovation par laquelle nous rétablirons les droits de Dieu, de même que pour faire le mal Satan emploie la révolution.

 

 

Nous disons le Notre Père à la fin du sermon. Comme il est bon, par ces temps troublés, pour l'homme qui cherche son bonheur, d'avoir cette prière sur les lèvres. C’est N.S.J.-C., lui-même qui l’a donné aux apôtres qui voulaient savoir comment prier.

 

 

Notre Père. Oui, Père. Nous avons un Père au ciel. Ici sur terre c'est l'oppression qui nous écrase. Dans cette existence terrestre, il y a si peu d'hommes qui sont bons pour moi ! Voici que je puis, ô Créateur, vous nommer mon Père. Quelle émotion étrange et douce vient saisir mon âme.

 

 

Notre Père qui êtes aux cieux. Combien ce ciel est loin de nous, de nous surtout qui habitons les grandes villes! Dans nos maisons, pas un rayon de soleil, pas une étoile ne brille pour nous. Comme le royaume des cieux est loin de notre monde; au prix de quels efforts il nous faut gagner le pain de chaque jour. Ce doit être un tout autre royaume que celui que nous habitons, et nous n'avons aucun chemin de communication. Il y a bien les saints cependant qui ont pris d'ici-bas leur élan, et nous les regardons le cœur battant comme des pilotes courageux. Ah! Si le ciel était plus près de nous!

 

 

Que votre nom soit sanctifié. Je regarde autour de moi. Qui donc parmi ceux qui m'entourent sanctifie votre nom? Qui pense à Vous, dans ces immeubles où j'habite avec deux cents autres locataires. Pour qui donc votre nom demeure-t-il toujours sacré ? Ah ! Que d'outrages, que d'indifférence, que de péchés!

 

 

Que votre règne arrive. Puisse-t-il arriver. Aujourd'hui encore, après vingt siècles, nous sommes si indigents, si pauvres de la pensée divine. Dire qu'il y a de nos jours nombre de gens qui se disent chrétiens et qui ne valent pas les païens d'autrefois. Que votre règne ne s'établisse pas seulement en nous, mais dans les âmes desséchées où la semence est morte.

 

 

Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Dans le royaume des cieux il n'y a pas de révoltes; tout se règle sur votre volonté, tous les désirs sont tournés vers la sainteté. Or, à l'homme qui habite la terre vous avez laissé la libre disposition de sa volonté, il connaît vos commandements, il peut s'en écarter. Il le peut; et il peut s'opposer à vos ordres, à vos décrets. Comment! L'homme oserait...! Regardons simplement le monde qui s'agite autour de nous...!

 

 

Donnez-nous aujourd'hui le pain de chaque jour. Composés de matière et d'esprit, nous devons, dès nos premières années et très tard dans la vie chercher notre subsistance et courir pour nos besoins dans une telle anxiété que nous risquons d'oublier ce qui n'est pas notre pain.

 

 

Et pardonnez-nous nos offenses. Car nous avons, hélas, nous avons beaucoup péché. Et ne rejetons pas la faute sur nos proches, ne nous absolvons pas en nous retranchant derrière l'hérédité, derrière la ten­tation qui nous assaille et nous trouble. Ah! Certes, on glisse plus facilement sur l'asphalte des villes. Nous avons hérité de nos ancêtres beaucoup de fai­blesses, des propensions au péché. Dans les misérables quartiers des villes, dans la vapeur et la fumée des fabriques, les fleurs se flétrissent plus vite. Mais je le sens, je suis coupable, moi aussi, car même dans la poussière ou la boue de la ville, j'aurais dû rester un lis blanc; ma petite mansarde eût pu être une chapelle, et du sifflement de la sirène j'aurais pu tirer un cantique d'actions de grâces. Pardon! O Dieu tout puissant, parce que nous avons péché contre vous.

 

 

Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé. Vous nous avez accordé le Pardon ineffable, aussi est-il juste et raisonnable d'avoir de l'indulgence pour les manques d'égard de notre prochain, une indulgence compatissante, fine et souriante.

 

 

Et ne nous laissez pas succomber à la tentation. Car nous voulons rester chrétiens, rester vos enfants, même dans ce monde troublé, vos enfants même dans ce néo-­paganisme qui ne vous connaît plus, vos enfants, pour qui les commandements du Père sont sacrés. Peut-être n'a-t-il jamais été aussi difficile, même au temps des premiers martyrs, de rester logique avec soi-même, de mettre en harmonie notre vie avec celle du Christ, jamais aussi pénible que dans l'air pestilentiel de nos grandes villes; et cependant ne nous laissez pas succomber à la tentation.

 

 

Mais délivrez-nous de tous les maux. De tous les maux dont le Prince des ténèbres s'efforce de nous recouvrir. Nous ne voulons pas être vaincus et nous lutterons encore en nous attachant de toutes nos forces à vos commandements. Car Vous seul êtes le Seigneur, le Tout-Puissant, Vous qui êtes Notre Seigneur, Notre Dieu et Notre Père.

 

Amen.

 

 

Extrait de : Les Dix Commandements de Dieu   MGR Tihamer TOTH. (1945)

 

elogofioupiou.over-blog.com

Repost 0
Published by elogofioupiou - dans Méditations et prières
commenter cet article
31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 08:44

Nous sommes tous attachés au trône de l’Être Suprême par une chaîne souple, qui nous retient sans nous asservir.
 
Ce qu’il y a de plus admirable dans l’ordre universel des choses, c’est l’action des êtres libres sous la main divine.
 
Librement esclaves, ils opèrent tout à la fois volontairement et nécessairement: ils font réellement ce qu’ils veulent, mais sans pouvoir déranger les plans généraux.
 
Chacun de ces êtres occupe le centre d’une sphère d’activité dont le diamètre varie au gré de l’éternel géomètre, qui sait étendre, restreindre, arrêter ou diriger la volonté, sans altérer sa nature.
 
Dans les ouvrages de l’homme, tout est pauvre comme l’auteur ; les vues sont restreintes, les moyens roides, les ressorts inflexibles, les mouvements pénibles, et les résultats monotones.
 
Dans les ouvrages divins, les richesses de l’infini se montrent à découvert jusque dans le moindre élément : sa puissance opère en se jouant ; dans ses mains tout est souple, rien ne lui résiste; pour elle tout est moyen, même l’obstacle: et les irrégularités produites par l’opération des agents libres, viennent se ranger dans l’ordre général.
 
Si l’on imagine une montre, dont tous les ressorts varieraient continuellement de force, de poids, de dimension, de forme et de position, et qui montrerait cependant l’heure invariablement, on se formera quelque idée de l’action des êtres libres relativement aux plans du créateur.
 
Joseph de Maistre – Considérations sur la France (1797)
http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/08/29/lhomme-nest-pas-une-marionnette-entre-les-mains-de-dieu/
 
elogofioupiou.over-blog.com
Repost 0
30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 15:52

 

Un voyageur, venu d’un pays lointain, se trouva au commencement de la nuit à l’entrée d’une vaste forêt ; il ne pouvait ni reculer ni s’arrêter, force lui était de la traverser pendant les ténèbres. Comme il allait s’enfoncer dans cette redoutable obscurité, il aperçut un vieux berger à qui il demanda le chemin.

   Hélas ! Lui dit le berger. Il n’est pas facile de vous I’indiquer ; la forêt est coupée de mille sentiers qui se croisent, qui tournent, qui se ressemblent à peu près, et qui tous, un seul excepté, aboutissent à l’abîme.
— A quel abîme ? demanda le voyageur.
— A l’abîme qui enceint toute la forêt. Ce n’est pas tout, continua le berger, la forêt n’est pas sure, elle est remplie de voleurs et de bêtes féroces ; il y a entre autres un énorme serpent qui fait d’étranges ravages : peu de jours se passent sans que nous trouvions les restes de quelques malheureux voyageurs dont il fait sa proie. Le comble de la disgrâce est qu’il faut nécessairement traverser cette forêt pour arriver au lieu où vous allez. Touché de compassion, je me suis placé à I’entrée de ce dangereux passage, afin d’instruire et de protéger les voyageurs : de distance en distance sont mes fils, qui, animés des mêmes sentiments que moi, accomplissent la même fonction. Je vous offre mes services et les leurs ; si vous voulez, je vais vous accompagner.
L’air de candeur du vieillard, le ton de vérité qui respire dans ses paroles, donne confiance au voyageur ; il accepte. D’une main le berger prend une lampe qu’il enferme dans une forte lanterne, de l’autre il saisit le bras du voyageur, et les voilà partis.
Après avoir cheminé quelque temps !e voyageur sent ses forces défaillir. Appuyez-vous sur moi, lui dit son fidèle conducteur. Le voyageur soutenu continue sa marche. Bientôt la lampe ne jette plus qu’une faible clarté.
— L’huile manque, dit-il au berger, notre lumière va s’éteindre, qu’allons-nous devenir ?
— Rassurez-vous, lui répond le vieillard, bientôt nous allons trouver un de mes fils qui remettra de l’huile dans notre lampe.
Il ne le trompait pas. Un flambeau se fait apercevoir à quelque distance, il éclaire une petite cabane en maçonnerie, placée au bord du chemin. A la voix bien connue du berger, la porte s’ouvre, un siège est offert au voyageur fatigué ; quelques mets simples, mais substantiels, réparent ses forces. Après une halte de trois quarts d’heure, il continue sa route, conduit par le fils du vieillard.
De loin en loin, le voyageur rencontre de nouvelles cabanes, reçoit de nouveaux soins et trouve de nouveaux guides ; il marche ainsi la nuit entière. Les premières clartés de l’aube blanchissaient l’horizon lorsqu’il arrivait sans accident à l’extrémité de la dangereuse forêt. C’est à ce moment qu’il connut toute l’étendue du service que le berger et ses enfants lui avaient rendu. A ses yeux s’offre un affreux abîme au fond duquel il entend le bruit sourd et lointain d’un torrent.
— Voila, lui dit son guide, l’abîme dont mon père vous a parlé ; on n’en connaît pas la profondeur, il est toujours couvert de brouillards épais que l’oeil ne saurait percer.
En disant ces mots, il pousse un profond soupir, et, du revers de la main, il essuie deux grosses larmes qui coulent sur ses joues.
— Vous êtes affligé ? Lui dit le voyageur.
— Hélas ! Comment ne le serais-je pas ? Puis-je voir cet abîme sans songer à tant de malheureux qui chaque jour viennent s’y perdre ? Nous avons beau, mon père et nous, leur offrir nos services, bien peu les acceptent. La plupart, après avoir marché quelques heures sous notre conduite, nous accusent de vouloir leur donner de vaines frayeurs ; ils méprisent nos conseils, ils nous quittent ; mais bientôt ils s’égarent et périssent misérablement ou dévorés par le grand serpent, ou assassinés par les voleurs, ou engloutis dans cet abîme ; car il n’y a pour le traverser que ce petit pont qui est là devant vous, et nous seuls connaissons le chemin qui y conduit. Passez-le avec assurance, dit-il, en se tournant vers le voyageur et l’embrassant avec tendresse ; de l’autre coté il fait grand jour, là est votre patrie.
Le voyageur, pénétré de reconnaissance, remercie son guide charitable, lui promet de ne jamais l’oublier, et, s’avançant d’un pas rapide, il franchit le petit pont : quelques heures après, il se reposait délicieusement au sein de sa famille bien-aimée.
(…) Vous aussi, n’êtes-vous pas des voyageurs venus d’un pays lointain ? Cette forêt, c’est le monde, c’est la vie que vous avez à traverser ; ces voleurs, les ennemis de votre salut ; cet énorme serpent qui fait tant de ravages, le démon; cet abîme ténébreux et sans fond, l’Enfer ; tous ces chemins qui traversent la forêt dans tous les sens, sont les routes, hélas ! Trop nombreuses qui conduisent au malheur éternel ; l’unique sentier qui aboutit au petit pont, c’est l’étroite voie du Ciel. Quant à ce charitable berger qui se tient à l’entrée de la forêt et qui offre son bras et sa lampe au voyageur, vous comprenez sans peine qu’il représente ce divin Pasteur, descendu du Ciel pour secourir et éclairer tout homme venant en ce monde; les fils qui secondent le généreux vieillard dans son charitable ministère, ce sont les ministres du Seigneur, dévoués comme lui à la garde et à la conduite de l’homme voyageur ; cette lampe allumée dans la main du berger et de ses enfants, c’est le flambeau de la foi, qui, suivant l’expression de saint Pierre, brille comme une lampe dans les ténèbres.
Mgr Gaume – Catéchisme de persévérance – Tome 1 – 1889

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/08/30/etroite-est-la-voie-qui-mene-au-salut/#comment-3595

 

elogofioupiou.over-blog.com

Repost 0
29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 08:24
En êtes-vous bien sûr ? Et qui donc a fait le ciel, la terre, le soleil, les étoiles, l’homme, le monde ? Tout cela s’est-il fait tout seul ? Que diriez-vous si quelqu’un, vous montrant une maison, vous affirmait qu’elle s’est faite toute seule ? Que diriez-vous même s’il prétendait que cela est possible ? Qu’il se moque de vous, n’est-il pas vrai ? Ou bien qu’il est fou ; et vous auriez grandement raison. Si une maison ne peut se faire toute seule, combien moins encore les merveilleuses créatures qui remplissent l’univers, à commencer par notre corps qui est la plus parfaite de toutes !
 
Il n’y a pas de Dieu ? Qui vous l’a dit ? Un étourdi sans doute, qui n’avait pas vu le bon Dieu, et qui concluait de là qu’il n’existait pas ? Mais est-ce qu’il n’y a de réels que les êtres que l’on peut voir, entendre, toucher, sentir ? Votre pensée, c’est à dire votre âme qui pense, n’existe-t-elle pas ? Elle existe si bien, et vous en avez le sentiment si intime, si évident, que nul raisonnement au monde ne pourrait vous persuader le contraire. Avez-vous cependant jamais vu, ou entendu, ou touché votre âme ? Voyez donc comme il est ridicule de dire : il n’y a pas de Dieu, parce que je ne le vois pas.
 
Dieu est un pur esprit, c’est à dire un être qui ne peut tomber sous les sens matériels de notre corps, et qui ne se perçoit que par la faculté de l’âme. — Notre âme aussi est pur esprit ; Dieu l’a faite à son image.
 
On raconte que, dans le dernier siècle, où l’impiété était à la mode, un homme d’esprit se trouvait un jour à souper avec quelques prétendus philosophes qui parlaient de Dieu et niaient son existence. Pour lui, il se taisait.
 
L’horloge vint à sonner quand on lui demanda son avis. Il se contenta de la leur montrer du doigt, en disant ces deux vers plein de finesse et de bon sens :
Pour ma part, plus j’y songe, et moins je puis penser que cette horloge marche et n’ait point d’horloger.
 
On ne dit pas ce que ses amis répondirent.
 
On site encore une parole fort piquante d’une jeune dame à célèbre incrédule de l’école voltairienne. Il avait inutilement tâché de convertir cette dame à son athéisme. Piqué de la résistance : « Je n’aurais pas cru, dit-il, dans une réunion de gens d’esprit, être le seul à ne pas croire en Dieu. »
 
« Mais vous n’êtes pas le seul, monsieur, lui répliqua la maîtresse du logis ; mes chevaux, mon épagneul et mon chat ont aussi cet honneur ; seulement, ces pauvres bêtes ont le bon esprit de ne point s’en vanter. »
 
En bon français, savez-vous ce que veut dire cette parole : « Il n’y a pas de bon Dieu ? »
Le voici fidèlement traduite : « Je suis un méchant qui ai grand peur qu’il n’y ait là-haut quelqu’un pour me punir. »
 
Mgr de Ségur – Réponses courtes et familières aux objections les plus rependues contre la religion (1852)
http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/08/28/il-ny-a-pas-de-dieu-vraiment/
 
elogofioupiou.over-blog.com
Repost 0
28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 06:05

Présentation de Marie au Temple.     

 

Ce qui se passa ce jour la, dans l’âme très sainte de la petite Marie, innocente par son âge et surtout par sa conception immaculée est le Secret  Divin. Marie enfant est présentée au Temple, pour y être consacrée, par ses parents, Sainte Anne et Saint Joachim, obéissant à l’inspiration du Saint Esprit. Sous l’action du même Souffle l’enfant offrit toute sa personne, corps et âme au service de Dieu.

 

C’est sa vocation de Servante, qui commençait. Il y aura toute sa vie une infinité d’événements où elle pourra offrir dans la joie, la douleur et la gloire son Fiat et son Magnificat.

 

Nous pouvons nous unir spirituellement à l’offrande mariale  en faisant nôtre cette sublime prière de Sainte Gertrude, pour que les consacrés et leur chef légitime retrouvent la place d’honneur dans l’Église.

 

 

O Dieu de gloire, Maître suprême du ciel et de la terre, tout indigne créature que je suis, je Vous offre sur l'Autel sacré du Très doux Cœur de Jésus, toutes les vertus, les dévotions, les mérites et la sainteté de tous les justes;

 

Je vous offre toutes les afflictions, les croix, l'indigence et la pauvreté, de tous les pauvres, de tous les affligés et de tous les infirmes;

 

Je vous offre toutes les peines, les tourments, les plaies, les supplices sanglants et la mort de tous les martyrs;

 

Je vous offre toutes les pénitences, les mortifications, les veilles, les jeûnes et les austérités de tous les confesseurs;

 

Je vous offre tout l'amour, la continence et la pureté de toutes les vierges;

 

Je Vous offre tous ces mérites comme s'ils m'appartenaient, et comme si je les possédais;

 

Je Vous offre tout cela en les unissant, a tous ce que N.S.J.-C., a enduré pour nous, pour  Votre gloire, pour le Pape Paul VI, pour votre Sainte Église à l’agonie, pour les âmes expiatrices, pour les  âmes qui me sont chères, pour vos prêtres et pour la conversion des pécheurs.

 

Je Vous offre cette plénitude de grâce et de gloire, dont Vous avez enrichi avec tant de magnificence Vos Saints dans le ciel, et surtout la très haute et très digne Marie, la Mère de Votre Fils Unique, trésors dont il est impossible à l'intelligence humaine de s’en figurer la grandeur.

 

Ainsi soit-il. 

 

Inspiré de : http://amdg.over-blog.fr/article-le-zele-de-ta-maison-me-devore-112669781.html

elogofioupiou.com

 

Repost 0
Published by elogofioupiou - dans Méditations et prières
commenter cet article
27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 15:42

Nous lisons dans l'Évangile que Jésus-Christ, voulant instruire le peuple qui venait en foule apprendre de lui ce qu'il fallait faire pour avoir la vie éternelle, s'as­sit, et ouvrant la bouche, lui dit : « Bienheureux ceux qui ont le cœur pur, parce qu'ils verront Dieu. »

 

Si nous avions un grand désir de voir Dieu, ces seules paroles ne devraient-elles pas nous faire comprendre combien la pureté nous rend agréables à lui, et combien elle nous est nécessaire ; puisque, selon Jésus-Christ, sans elle nous ne le verrons jamais ?

 

 

«Bien­heureux, nous dit Jésus-Christ, ceux qui ont le cœur pur, parce qu'ils verront Dieu. » Peut-on espérer une plus grande récompense que celle que Jésus-Christ attache à cette belle et aimable vertu, à savoir, la jouissance des trois personnes de la très sainte Trinité, pendant toute l'éternité ?

 

 

Saint Paul, qui en connaissait si bien le prix, écrivant aux Corin­thiens, leur dit : « Glorifiez Dieu, puisque vous le portez dans vos corps ; et soyez fidèles à les conserver dans une gran­de pureté. Rappelez-vous bien que vos membres sont les membres de Jésus-Christ et que vos cœurs sont les temples du Saint-Esprit. Prenez bien garde de les souiller par le pé­ché. »

 

 

Oh ! Vierges chrétiennes, que cette vertu est belle et précieuse, non seulement aux yeux des hommes et des anges, mais aux yeux de Dieu même ! Il en fait tant de cas qu'il ne cesse de la louer dans tous ceux qui sont assez heureux pour la conserver.

 

 

Aussi, cette vertu inestimable fait-elle le plus bel ornement de l'Église, et, par conséquent, devrait-elle être la plus chérie des fidèles. Mais, hélas ! Dans ce malheureux siècle de corruption où nous vivons, on ne connaît plus cette glorieuse et céleste innocence qui nous rendent semblables aux anges !

 

 

Il faudrait, pour vous faire bien comprendre l'estime que nous devons avoir de cette incomparable vertu, pour vous donner une idée de sa beauté, et vous en faire apprécier la valeur auprès de Dieu, il faudrait non un homme mortel, mais un habitant du ciel.

 

 

En l'entendant, vous diriez avec étonnement : Comment tous les hommes ne sont-ils pas prêts à tout sacrifier plutôt que de perdre une vertu qui nous unit d'une manière aussi intime avec Dieu ?

 

 

Saint Ambroise nous dit que la pureté nous élève en effet jusqu'au ciel et nous fait quitter la terre, autant qu'il est possible à une créature de la quitter. Elle nous élève au-des­sus de la créature corrompue et, par ses sentiments et ses désirs, elle nous fait vivre de la vie même des anges.

 

 

D'après saint Jean Chrysostome, la chasteté d'une âme est d'un plus grand prix aux yeux de Dieu que celle des anges, parce que les chrétiens ne peuvent acquérir cette vertu que par les com­bats, au lieu que les anges l'ont par nature, étant de purs es­prits.

 

 

Les anges n'ont pas à combattre pour la conserver, tandis qu'un chrétien est obligé de se faire à lui-même une guerre continuelle.

 

 

Saint Cyprien ajoute que la chasteté non seulement nous rend semblables aux anges, mais encore nous donne un caractère de ressemblance avec Jésus-Christ lui-même. Oui, nous dit ce grand saint, une âme chaste est une image vivante de Dieu sur la terre. Plus une âme se détache d'elle-même par la résistance à ses passions, plus elle s'attache à Dieu ; et, par un heureux re­tour, plus le bon Dieu s'attache à elle : il la regarde, il la con­sidère comme son épouse et sa bien-aimée ; il en fait l'objet de ses plus chères complaisances et y fixe sa demeure pour jamais.

 

 

Selon saint Basile, si nous trouvons la chasteté dans une âme, nous y trouvons toutes les autres vertus chrétien­nes ; elle les pratiquera avec une grande facilité, « parce que, nous dit-il, pour être chaste, il faut s'imposer beaucoup de sacrifices et se faire une grande violence. Mais une fois qu'une âme a remporté de telles victoires sur le démon, la chair et le sang, tout le reste lui coûte fort peu ; car une âme qui commande avec empire à ce corps sensuel surmonte facile­ment tous les obstacles qu'elle rencontre dans le chemin de la vertu. » Aussi, voyons-nous que les chrétiens qui sont chas­tes sont les plus parfaits : réservés dans leurs paroles, mo­destes dans toutes leurs démarches, sobres dans leurs repas, respectueux dans le lieu saint et édifiants dans toute leur conduite.

 

 

Saint Augustin compare ceux qui ont le grand bon­heur de conserver leur cœur pur aux lis qui montent droit au ciel et qui répandent autour d'eux une odeur très agréa­ble ; leur vue seule nous fait penser à cette précieuse vertu.

 

 

Ainsi la sainte Vierge inspirait la pureté à tous ceux qui la regardaient... Heureuse vertu, jeunes chrétiennes, qui nous met au rang des anges, et qui a été tant aimée par les saints qu'ils ont préféré perdre leurs biens, leur réputation et leur Vie même, que de la flétrir.

 

En vérité, il n'y a rien de si beau qu'une âme pure !... Si On le comprenait, on ne pourrait pas perdre la pureté. L'âme pure est dégagée de la matière, des choses de la terre et d'elle-même...

 

 

La pureté vient du ciel ; quelle joie pour l'ange gardien chargé de conduire une âme pure !... Mes enfants, quand une âme est pure, tout le ciel la regarde avec amour !

 

 

Les âmes pures formeront le cercle autour de Notre-Seigneur. Plus on aura été pur sur la terre, plus on sera près de lui dans le ciel. On ne peut pas comprendre le pouvoir qu'une âme pure a sur le bon Dieu : elle en obtient tout ce qu'elle veut.

 

 

Une âme pure est auprès de Dieu comme un enfant auprès de sa mère : il la caresse, l'embrasse, et sa mère lui rend ses Caresses et ses embrassements.

 

 

Hélas ! Que cette vertu est peu connue dans le monde ! Que nous l'estimons peu, que nous prenons peu de soins pour la Conserver, que nous avons peu de zèle à la demander à Dieu, puisque nous ne pouvons l'avoir de nous-même ! Non, nous ne connaissons point cette belle et aimable vertu qui gagne si facilement le cœur de Dieu, qui donne un si beau lustre à toutes nos bonnes œuvres, qui nous élève au-dessus des cho­ses matérielles, qui nous fait vivre sur la terre comme les an­ges dans le ciel... !

 

le Saint curé d'ars.

 

Réflexion du jour : La Présentation de la Très Sainte Vierge.

 

Marie n'avait que trois ans lorsque Dieu l'invita à quitter  la maison d'Anne et de Joachim ses parents, pour venir dans son temple se préparer par la prière à devenir la mère du Rédempteur, « Écoute, ma fille, vois et incline ton oreille, oublie ton peuple et la maison de ton père, » avait dit David dans un de ses chants prophétiques, et Marie sa véritable fille comprit cette parole et elle obéit. Elle aimait tendrement ses parents, mais à la voix de Dieu, elle se leva aussitôt pour partir. Anne et Joachim accompagnèrent, tristes et résignés leur enfant, mais Marie monta seule les degrés du temple, elle s'agenouilla aux pieds du grand prêtre Zacharie, et la pre­mière de toutes les femmes, elle consacra sa virginité au Sei­gneur.

 

Dès lors elle vécut dans la retraite la plus cachée du temple, s'efforçant d'être la plus assidue aux saintes veilles, la plus appliquée à l'étude, la plus douce, la plus obéissante, la plus pure des filles d'Israël, comme elle consacrées à Jéhovah !

 

Modeste et réservée, Marie parlait peu ; sa conversa­tion était avec les anges déjà empressés autour de leur Reine. L'Esprit-Saint parlait à son cœur, ornant des plus précieux dons de la grâce le trône où bientôt viendrait s'asseoir le Verbe fait chair.

 

Extrait de LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

elogofioupiou.com

 

 

 

Repost 0