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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 12:13

 

Le  journaliste JOHN SWINTON fut rédacteur gérant du  « TIMES » de New York. Lorsqu’il prit sa retraite, ses confrères américains lui firent un grand banquet. Ci-après, une partie de son discours en réponse au toast porté à la «  presse indépendante » :

 

«  Ça n’existe pas de  une presse indépendante, à moins que ce ne soit dans une petite ville de campagne.

 

« Vous le savez et je le sais. Il n’y en a pas un seul parmi vous qui oseriez écrire son honnête opinion et si vous le faisiez, vous savez à l’avance que votre écrit ne serait jamais imprimé.

 

« Je suis bien payé  pour ne pas  publier mon honnête opinion dans le journal pour lequel je travaille.  Vous êtes tous bien payé pour le même  travail et si l’un d’entre nous était assez fou pour écrire son honnête opinion, il se retrouverait sur le pavé à se chercher un autre emploi.

 

«  L’occupation du journaliste de New York est de détruire la vérité, de mentir ouvertement,  de pervertir, d’avilir, de ramper aux  pieds de Mammon, et de vendre sa race et sa patrie pour son pain quotidien.

 

« Vous le savez et je le sais aussi, que c’est une  folie  de boire à la santé d’une  presse indépendante !

 

« Nous sommes les outils et les valets d’hommes riches qui se tiennent derrière les coulisses.  Nous sommes des polichinelles, ce sont eux qui tirent les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de d’autres hommes. Nous sommes des prostitués spirituels ».

 

Voilà ce le journaliste consciencieux se sentait obligé de dire publiquement, comme chant du cygne avant  la dernière guerre mondiale.

 

Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, la situation décrite par John Swinton a empiré. C’est rendu au point qu’un peu partout, les autorités politiques, judiciaires, policières, religieuses, doivent de plus en plus fréquemment se plaindre ou fulminer contre la gent journalistique « engagée » i. e. sous contrôle non chrétien et non occidental, à agir comme arbitre de l’avenir, de la morale, de la foi et de la «  re-structuration » du monde chrétien et occidental.

 

Nous vivons dans un monde de mensonge et de perfidie. La vérité est constamment soustraite lorsqu’elle ne plaît pas, ou salie lorsqu’elle est trop belle ou tronquée parce qu’elle est trop complète.  En 1952, te Pape Pie XII a dû se plaindre même de la presse dite catholique qui avait fait pendant vingt ans la guerre du silence autour des miracles de Fatima.

 

Le mensonge, dont Satan lui-même est le père, est d’autant plus temporaire, local, opportuniste, compromettant et tolérant que la Vérité soit éternelle, universelle, intégrale, intransigeante et intolérante. La vérité n’admet pas de soustraction, pas de souillure, pas de voile ou pas d’enténèbrement. La vérité est la mère de la compréhension, de l’entente, de l’ordre, de la justice et de l’amour, lequel engendre la vraie paix.

 

Le mensonge crée les fausses nouvelles, les fausses théories, l’histoire erronée à notre époque plus qu’en tout autre, il est devenu un produit de fabrication à la chaîne qui suscite le chaos des idées par la perversion  des mots. 

 

Le dialogue, dont on parle tant, est devenu impossible, car les mêmes mots ont un sens différent ou contraire, suivant l’optique spirituelle de ceux qui les utilisent. Et il n'y a que deux seules optiques possibles dans ce dialogue recherché et qui ne sera pos­sible qu'après la chute définitive d'une des deux optiques: celle du christianisme spiritualiste trinitaire, cel­le  du  judaïsme  matérialiste farouchement antichré­tien.

 

Comme le répètent tant de savants auteurs juifs, il y a entre les deux un abîme sans fond et infranchis­sable que rien ne saura jamais combler. Et ceux qui, par esprit  de faux  "bon entente" ou  pour  des considérations   d'avantages   personnels,   ont    voulu avoir un pied  dans  l'un et l'autre  messianismes,  en sont revenus irrécupérablement "judaïsés dans la me­sure qu'ils   ont  été déchristianisés", pour   employer l'expression de l'historien juif Bernard Lazare.  Et, leur foi (c'est-à-dire la Vérité) ayant été «détotalisée», ils sont devenus partiellement incrédules et, ne pou­vant plus trouver de refuge dans la "Vérité intransi­geante et intolérante" du messianisme chrétien, ils se sont livrés partiellement au messianisme désuet d'il y a vingt siècles qui veut renaître matérialistement sur les ruines  désirées  du spiritualisme. 

 

C'est pourquoi l'historien  juif  éminent James  Darmesteter a  écrit avec tant de justesse: "Le Juif est le docteur de l'incré­dule, tous les révoltés de l'esprit viennent à lui, dans l'ombre  ou à ciel  ouvert". Les  fondations  "judéo-chrétiennes", de financement juif, sont les parfaits lu­panars spirituels pour ces "révoltés de l'esprit".

 

Le mensonge, par ses produits et sous-produits, engendre inévitablement la querelle, la révolte, l'é­meute, la guerre, l'homicide. Il est le père de cette fille hideuse que l'on appelle la Haine. La haine ne peut, ni de près ni de loin, surgir de l'enseignement du Christ, qui n'est qu'Amour.

 

Elle ne peut venir que de ce qui est antichrétien, anti-amour. Quand Saint Jean par­le de "Satan, père du mensonge, car il n'y a pas de vé­rité en lui, homicide dès le commencement", il décrit assez bien comment le mensonge ne peut produire que de l'homicide. Et comme Jésus-Christ a dit, par un décret sans appel, "Je suis la Vérité", il s'ensuit que tout ce qui est contre le Christ et Son christianis­me est mensonger et origine de l'homicide. Sur notre terre, depuis dix-neuf siècles et en ce moment, le ju­daïsme talmudique est ce qu'il y a de plus fervemment antichrétien, d'autant plus que le judaïsme a à sa disposition les contrôles mondiaux de la finance, de la propagande, de la politique et de ta diplomatie: donc les contrôles primordiaux pour la propagation du mensonge.

 

Tout l'Occident chrétien le sait, presque tous ses membres n'osent le dire, par intérêt person­nel. Ayant payé le plein prix de dire la vérité, je suis l'un des rares Occidentaux chrétiens qui puisse se per­mettre de parler sans crainte des conséquences: privi­lège rarissime en notre époque.

 

Comme le monde actuel vit presque submergé dans un océan de mensonges, d'erreurs, de demi vérités, de sophismes, de "lavage de cerveau" au détersif judaïque, il ne peut vivre que dans la haine, à l'oppo­sé de l'amour chrétien. C'en est rendu à tel point que les vrais chrétiens, les orthodoxes, les "intègres" et les "conformistes" sont devenus des OBJETS DE HAI­NE pour les "doctorillons de charisme" judaïsé.

 

Les nouveaux "docteurs" du christianisme, qui se procla­ment "chrétiens de gauche", si empressés au dialogue avec les ennemis du Christ, ont tellement abandonné l'Amour et tellement épousé la Haine de leurs inspi­rateurs, qu'ils en sont rendus à traiter de "chiens" ceux qui ne veulent pas démordre de leur obéissance aveugle aux dogmes catholiques et de leur soumission au Saint-Siège. C'est ce qui ressort de la polémique en­gagée entre Gauchistes et Droitistes chrétiens. La haine vraiment judaïque et synagogal des clercs "gauchistes judaïsés" a arraché ce cri douloureux à Edith Delamare, premier cri du genre depuis le Golgotha: "Nos prêtres nous haïs­sent". La haine est rendue jusque-là, là où l'amour avait toujours présidé, l'amour pour les baptisés d'a­bord, puis l'amour d'espérance ensuite pour les hai­neux!

 

La Haine est la fille du Mensonge, comme la Vio­lence est la fille de la Haine, comme l'Homicide est le fils de la Haine.

 

Pour abolir la haine, il faut d'abord abolir le mensonge. Et tout, en notre époque, est mensonge, à cause des moyens de propagande contrôlés par des an­tichrétiens dans un monde chrétien, que ce soit par les moyens des agences de nouvelles transmises aux jour­naux, du contrôle des réclames payantes dont vivent les journaux, du cinéma, de la radio, de la télévision, des pressions sur la politique, la diplomatie, le per­sonnel enseignant des universités, écoles secondaires, normales ou primaires (surtout par l'influence judéo maçonnico marxiste de l’UNESCO).

 

Pour qu'il n'y ait plus de haine en ce monde — est-ce possible? — il faudra d'abord qu'il n'y ait plus de mensonge, que la vérité, toute la vérité et rien que la vérité prévale et soit enseignée partout; que chacun qui a tort admette ses torts; que chacun qui a mal fait admette sa malfaisance. S.S. Paul VI a eu l'extrême hu­milité et charité de demander pardon au monde entier pour tout ce que les chrétiens ont pu faire de mal de­puis l'ascension du Christ. Il a donné l'exemple.

 

Les autres, surtout les Juifs qui n'ont jamais voulu admet­tre leurs torts, suivront-ils cet exemple venu du vicai­re du Christ, vrai Dieu, vrai Messie et seul Rédemp­teur de tous les hommes? Comme le reste du monde, j'attends.

 

Et, en attendant j'espère, comme le reste du monde, que la Haine, fille du Mensonge (dont le père est Satan), sera étouffée dans sa racine par ceux qui la propagent, qui se plaignent toujours de la Vérité, qui larmoient comme de fausses victimes et qui vou­draient survivre à l'inévitable triomphe de cette Vérité, triomphe certain et très prochain. (On attend encore après 48 ans…)

 

Pour le salut moral et surtout PHYSIQUE des semeurs de mensonge et de HAINE, je voudrais qu'ils ouvrent les yeux avant qu'il ne soit trop tard, à cette heure aussi avancée, et que, comme les 99% de l'hu­manité qu'ils défient et harassent et torturent, ils sur­vivent dans la paix, la prospérité et l'amour.

 

Ce texte de M. Adrien Arcand. Tiré de son livre : À bas la haine ! (1965)

 

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