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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 08:53

 

Ainsi se produisit, en 1917, le miracle du soleil, aussi incontestable qu'il est humainement inexplicable.Abstraction faite de la déclaration des autorités ecclésiastiques, les rapports des journaux portugais laïcs de ces jours-là, fournirent des témoignages suffisants pour convaincre les plus incrédules

 

 

Leurs représentants étaient présents, exprès pour démentir ouvertement ce prétendu miracle qui avait été promis trois mois à l'avance, et leur témoignage a une valeur objective que personne ne peut nier. En parlant des événements étranges du 13 octobre 1917, O Dia dit ceci: "Comme si elle passait à travers la verrière d'une grande cathédrale, la lumière se changea subitement en un bleu d'une beauté frappante. De nouveau, cette couleur s'évanouit et fut remplacée par un jaune qui colorait les mouchoirs et les pauvres robes des paysannes et disséminait des taches de la même couleur sur les arbres et les rochers du paysage... Le soleil, comme un disque d'argent, tournait sur lui même dans un espace où les nuages s'étaient tout à coup dissipés."

 

 

Le chroniqueur de O Seculo, qui lui aussi avait peu de sympathie pour les choses religieuses entra dans plus de détails. "Du haut de la route où les gens avaient laissé leurs véhicules et où se trouvaient assemblées plusieurs centaines de personnes à qui avait manqué le courage de se jeter dans la terre boueuse, l'on voit la grande foule se tourner vers le soleil. L'astre ressemble à une plaque d'argent pâle, qu’il est possible de la regarder en face sans la moindre gêne. On dirait une éclipse. Mais voici que jaillit une clameur colossale, Un miracle! Un miracle! Les mouvements subits et oscillants du soleil dépassaient certainement les lois cosmiques. Pour se servir du langage typique des paysans, il dansait devant la multitude étonnée qui, frappée de terreur, regardait bouche bée."

 

 

Sur le marchepied d'un autobus de Torres Novas un homme se tenait tourné vers le soleil et récitait le Credo. Plus tard on le vit pressant ceux qui l'entouraient d'enlever leurs chapeaux devant cette grande démonstration de l'existence de Dieu. Une Dame sanglotait pitoyablement et répétait: «refuser de croire, après avoir été témoins d'un miracle si terrifiant, est une affreuse aberration».

 

 

Également impressionnant fut le témoignage du Dr Almeida Garret, professeur à l'Université de Coïmbre: "L'on pouvait qualifier les mouvements du soleil comme excentriques. Il tournait sur lui-même avec une vitesse vertigineuse. Soudain un grand cri de frayeur monta dans la foule. Tournant toujours, le soleil s'était comme détaché du firmament et se précipitait tout droit vers la terre. Ce fut une sensation de terreur que de voir cette énorme et ardente meule de moulin qui menaçait de nous anéantir."

 

 

Un garçon de neuf ans, Ignacio Lourenco, qui fréquentait ce jour là l'école du village d'Alburitel, à dix milles de la scène. Il est devenu l'abbé Lourenco. Il rappelle, d'une façon très vive, l'inoubliable jour du 13 octobre 1917. Il raconte comment les élèves furent d'abord secoués par les cris soulevés des gens qui se précipitaient confusément en avant de l'école. Ensuite, conduits par la maîtresse, tous s'élancèrent dehors pour voir ce qui se passait. Les gens pleuraient et indiquaient les phénomènes qui se produisaient à une distance de dix milles. Ils s'écriaient que c'était le Grand Miracle promis à Lucie par Notre-Dame trois mois auparavant. La description de l'abbé Lourenco est semblable aux autres données ici, le disque d'argent, les couleurs changeantes, le soleil tournant et tombant subitement vers la terre, tout cela visible à cette distance.

 

 

Il ajouta qu'il y avait là un homme impie, qui avait passé toute la matinée à ridiculiser les imbéciles qui s'étaient rendus jusqu'à Fatima tout simplement pour voir trois petits bergers. Le petit Lourenco le regardait au moment où les enfants sortaient de l'é­cole. L'homme tremblait des pieds à la tête, les yeux fixés dans la direction de Fatima.

 

 

Durant quelque temps, il fut absolument incapable d'ouvrir la bouche, mais ayant retrouvé un peu de calme, il tomba à genoux dans la vase, en criant, "Notre-Dame! Notre-Dame!" Autour de lui, les gens pleuraient sans fausse honte et criaient même leurs péchés en public, en demandant pardon à Dieu. Puis, d'un commun accord, ils s'assem­blèrent dans les petites chapelles du village et les rem­plirent à déborder.

 

 

Le spectacle des réfractions de tou­tes les couleurs de l'arc-en-ciel fut visible à Alburitel. Enfin, après une longue attente et une enquête qui dura treize ans, vint l'approbation officielle du Miracle du Soleil par une Commission Ecclésiastique. "Ce phénomène" dit formellement le décret de 1930, "qui ne fut enregistré en aucun observatoire astronomique (fait qui montre bien qu'il n'était pas naturel) fut ob­servé par des personnes appartenant à toutes les clas­ses de la société, par des croyants et des incrédules, par des journalistes qui représentaient les principaux quotidiens portugais et même par des personnes qui se trouvaient à des milles de distances."

 

 

(A suivre)

 

Extrait de : Fatima ou le Suicide Mondial.  Mgr Wm C. McGrath, P.A.

 

 

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