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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 18:51

 

Il fut donc supprimé parce qu'il refusait de jouer la comédie alors que le pape légitime était encore en vie...

Voici un résumé des faits…

En 1905, 60 ans après ces plans, paraissait un ouvrage « Il Santo » écrit par Fogazzaro (moderniste italien), qui nous révèle des choses très importantes. D'abord le succès obtenu au moyen des idées mises en circulation par les sociétés secrètes 60 ans auparavant : il existe désormais dans l'Église ce que les personnages du livre appellent une franc-maçonnerie catholique, se jugeant d'ailleurs assez puissante pour étaler au grand jour les visées jusque-là confinées dans des groupes d'initiés. Fogazzaro nous révèle enfin le but que se proposait cette maçonnerie catholique, véritable secte infiltrée aux entrailles et aux veines de l'Église : « Nous sommes un certain nombre de catholiques (...) qui désirons une réforme de l'Église. Nous la désirons sans rébellion, opérée par l’Autorité légitime. Nous désirons des réformes dans l'enseignement religieux, des réformes dans le culte, des réformes aussi dans le suprême gouvernement de l’Église. Pour cela, nous avons besoin de créer une opinion qui amène l'autorité légitime à agir selon nos vues, ne serait-ce que dans 20 ans, dans 30 ans, dans 50 ans...»

Aujourd'hui, en 1993, ne devons-nous pas constater que ces plans maçonniques se sont accomplis à la lettre ? Voici, selon la thèse que nous allons à présent exposer, comment la révolution dans l'Église a pu être « opérée par l’Autorité légitime ». Elle peut surprendre de prime abord, mais sachons qu'elle est accréditée par beaucoup de points forts que nous développerons ci-après. Tout a commencé à se réaliser après la mort de Pie XII. Jean XXIII, tout d'abord, ne fit pas du tout preuve de sage prudence lorsque, au concile, il ouvrit trop grande la fenêtre de la liberté dans l'Église catholique. Certes, il était entouré et déjà trop embrigadé par les francs-maçons, qui, du reste, ne se firent pas faute de l'influencer. A sa mort, le Pape Paul VI reçut un héritage malheureux, car le ver était dans le fruit, « la fumée de Satan dans l'Église », comme il l'exprimera lui-même en 1972. A son élection, la situation de l'Église était difficile et très mal engagée, car toutes les vannes du modernisme étaient déjà ouvertes. A cela s'ajoute le fait qu'au début, Paul VI voulait continuer le concile en marchant sur les pas de Jean XXIII et en tenant compte de tout ce que ce dernier et les cardinaux avaient déjà préconisé. Car il est vrai qu'avant son pontificat, Mgr Montini était plutôt « imbu des principes humanitaires », comme disaient les documents maçonniques du siècle dernier. Son père n'était-il pas directeur d'un journal progressiste ? Son langage et sa pensée arrangeaient bien l'alliance moderniste du concile, déjà dominante. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il fut élu. Le complot maçonnique pensait pouvoir l'utiliser à son gré... Mais devenu Pape, l'Esprit Saint l'éclaira progressivement et il sentit rapidement l'existence des grandes pressions négatives exercées de tous les côtés sur le concile (voir notamment « Le Rhin se jette dans le Tibre » de R. Wiltgen).

 

Comme, par ailleurs, il était de bonne volonté, la pleine clarté lui fut accordée. Il regretta amèrement et se mit à supplier le ciel de l'aider à pouvoir changer le cours des choses. Alors commença son martyre. Son fardeau devint plus douloureux du fait qu'il ne pouvait plus rien annoncer ni proclamer à la chrétienté, car ses collaborateurs, prélats félons, neutralisèrent l'exercice de son pouvoir. La route lui fut barrée lorsqu'il voulut annuler la réforme liturgique et toutes les innovations nuisibles du modernisme (cf. témoignage de l'avocat rotal et « La Révolution permanente dans la Liturgie », plaquette magistrale prouvant que Paul VI voulait garder la Messe de toujours, et qui nous dévoile la lutte qu'il mena, tout seul à Rome, contre la subversion dominant le Vatican).

 

On lui administra des drogues neutralisantes (cf. le témoignage de Mgr Basile Harambillet, avocat rotal à Rome, et les révélations de Bayside). Les communiqués officiels du pape étaient ou confisqués ou faussés avant parution. Pour comble de félonie et de machiavélisme, ses bourreaux lui substituèrent un sosie (par intermittence à partir de 1972, puis quasi en permanence à partir de Noël 1975) qu'ils installèrent au Vatican comme faisant fonction de Pape à la place de Paul VI.

 

Et le monde, globalement, ne s'est pas aperçu de l'imposture dont Paul VI fut la victime. Celui qui décéda le 6 août 1978 à Castel Gandolfo n'était pas le Pape Paul VI. L'analyse du dessin morphologique des oreilles de celui qu'on a présenté au public sur son lit de mort en août 1978 prouve sans doute possible qu'il s'agissait du sosie. Il dut mourir parce qu'il commençait à devenir un danger pour les comploteurs eux--mêmes.

 

Le sosie de Paul VI disparu, le souriant Albino Luciani fut désigné comme successeur. Il ignorait complètement la survie de Paul VI. Lorsqu'il fut mis au courant, par Villot, ce fut l'effroi pour lui : il voulut tout révéler au public et démissionner. Il fut donc supprimé parce qu'il refusait de jouer la comédie alors que le pape légitime était encore en vie...

 

   Extrait de :   Points de repères dans la crise effroyable que l'Eglise traverse actuellement. pdf (Objet application/pdf)

 

 

 

http://steponestep.free.fr/Vert/Boanerg%E8s%20(de)%20Louis/Points%20de%20rep%E8res%20dans%20la%20crise%20effroyable%20que%20l%27Eglise%20traverse    %20actuellement.pdf

 

 

    elogofioupiou.com

 

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