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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 08:04

 

Considérons à présent cet appel d'une intensité incroyable et l'insistance de la T.S. Vierge à désigner ses enfants comme « les VRAIS disciples du DIEU vivant et régnant dans les cieux ! », les « VRAIS imitateurs du Christ fait homme, le SEUL ET VRAI Sauveur des hommes » ! Car évidemment, lorsque l'Antéchrist se sera fait adorer comme DIEU et Christ, la confusion sera à son comble, le monde dira croire en DIEU, adorer le Christ, suivre le Messie ! Mais il n'est pas possible de se méprendre sur ceux qu’appelle la T.S. Vierge. Ce sont « les vrais disciples du DIEU vivant et régnant dans les cieux » (ce que ne pourra pas s'appliquer la Bête puisqu'à la fin de son règne éphémère, elle cherchera à escalader les cieux) : ce sont « les vrais imitateurs du Christ fait homme, le seul et vrai sauveur du monde » (mais le messie des mondialistes ne pourra pas être le sauveur des hommes puisqu'il se présentera pour la première fois, rejetant la Rédemption du VRAI Messie Sauveur, crucifié pour nous racheter il y a 2 000 ans). Mais là ne s'arrête pas l'antinomie absolue entre les adorateurs de la Bête et les vrais disciples du Christ, car la T.S. Vierge annonce que ces derniers auront été préalablement formés par elle. Ceux-là seuls seront les VRAIS CHRÉTIENS : « J'appelle MES enfants, MES vrais dévots, CEUX QUI SE SONT DONNÉS À MOI pour que JE les conduise à MON divin Fils, CEUX QUE JE PORTE, pour ainsi dire dans MES BRAS, ceux qui ont vécu de MON esprit. »

 

Lorsque le règne de l'Antéchrist aura commencé, SEULS les esclaves de Marie seront capables de témoigner de leur Foi, parce que Marie leur en donnera la force. Il y a réciprocité entre les esclaves de Marie et elle, car un esclave de Marie s'aperçoit vite que si sa Maîtresse l'a mis en esclavage c'est par le lien d'un véritable Amour, d'un plus grand Amour, et il lui rend bien vite cet Amour. Tout est renversé lorsque l'Amour mène le jeu ! Quand la haine et Satan mènent une âme, même la liberté est une chaîne; alors que l'esclavage de Marie, si « implacable » aux yeux du monde, est une liberté. « Ses enfants » sont bien sur ses esclaves car c'était pour elle la seule façon de les préserver de l'emprise et de la séduction infernales, voilà pourquoi comme un tout petit enfant qui n'a pas même sa liberté de faire un pas tout seul (il tomberait), « elle les porte, pour ainsi dire, dans ses bras », ils n'ont plus rien à décider par eux-mêmes puisque « vivant de son esprit », étant esclaves de Marie et se laissant guider par les inspirations de son divin Époux, le Saint-Esprit. « Je combattrai avec elles jusqu'à ce qu'elles arrivent à la plénitude de l'âge. »

 

« Enfin, j'appelle les Apôtres des derniers temps, les fidèles disciples de Jésus-Christ qui ont vécu dans un mépris du monde et d'eux-mêmes, etc.»

 

Pour que personne ne s'y trompe, elle va désigner ceux qui sont vraiment ses esclaves, les qualités extérieures et intérieures qu'ils auront tous. On remarquera que ces qualités sont groupées deux par deux : la première de chaque groupe manifestera la vertu extérieure, la deuxième la vertu intérieure qui y correspond, l'alliance des deux étant la perfection intégrale requise pour être Apôtre de derniers temps.

 

Il ne sert de rien de mépriser le monde si l'on ne se méprise pas soi-même en même temps; sinon le mépris du monde alimente l'orgueil personnel. Mais si l'on accomplit les deux, c'est la perfection. De même pour la pauvreté qui, pour être parfaite doit s'exercer en même temps que l'humilité de l'esprit. De même pour le mépris (il s'agit ici du mépris du pécheur, plus exactement de son péché) qui pour être parfait doit s'accompagner du silence : si l'on méprise le péché du pécheur mais qu'on en bavarde sans souci d'édification, on se le fait sien, on l'endosse. De même encore de la chasteté parfaite par l'union à DIEU. De même enfin de la souffrance qui est parfaite quand elle ne se fait pas plaindre du monde.

 

Une observation : dans les vertus extérieures qui feront l'Apôtre des derniers temps, revient deux fois le mépris. Ne croyez pas que ce soit l'effet d'un hasard, qui n'existe pas dans le Secret. Le mépris de la Bête et des agissements de ses infâmes sujets sera la plus nécessaire et bonne vertu de ces temps où la médiocrité, la tiédeur, la vilenie, les compromis et la bassesse auront l'apparence de la sagesse suprême.

 

Il est évident que cette perfection acquise tout le long du « Jour de Yahweh » par les justes, dans ses futurs Apôtres des derniers temps. Ceux-ci ne n'est pas œuvre humaine mais pure œuvre de la T.S. Vierge font qu'acquiescerà cette œuvre si pénible, si contraire à leur nature humaine... ce qui n'est rien moins que très méritoire et qui les mènera, d'acquiescement en acquiescement, à « la plénitude de l'âge ». L'essentiel sera cet acquiescement intérieur à la Volonté divine, si bien montré par Ste Thérèse de l'Enfant Jésus, et non pas tant des résultats extérieurs quasiment impossibles puisque ce temps est celui de la puissance des ténèbres.

 

Cette persécution diabolique universelle affectant le monde entier, mais différemment comme on l'a vu plus haut, leur fournit de multiples occasions d'avancer en vertu, mais ils n'en ont pas le sentiment, tellement grande est l'intensité du combat qu'il leur faut soutenir jour après jour. Cette affreuse « espèce de fausse paix » des « 25 ans » que nous vivons est la période probatoire très éprouvante de la croissance des Apôtres des derniers temps pendant laquelle, dans l'ignorance totale de leur destinée, ils endurent mille morts, mille humiliations, n'ayant conscience que d'une chose : celle de porter un poids de souffrances sans commune mesure. Car avant de parvenir à la « plénitude de l'âge », avant de se lever, triomphants et pleins de zèle pour jeter la lumière partout où l’Antéchrist voudra enfermer les peuples dans l'ombre de la mort, puis, pour ceux qui y sont destinés, pour participer activement au triomphe sans précédent de l'Église après la chute de l'Antéchrist, ils devront porter mystiquement le poids démesuré des souffrances expiatrices aux côtés de l'Église agonisante.

 

(A suivre)

 

 

Inspiré de : L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)

                       Avec modifications appropriées pour 2013, par elogofioupiou

 

 

elogofioupiou.com

 

 

 

 

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