Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 09:16

 

Comment SS Jean XXIII et SS Paul VI sont tombés dans les pièges de cardinaux félons.

Documents essentiels sur une époque exceptionnelle.

Jean XXIII et le Concile: Extrait du livre « Avertissements à l’Église contemporaine » Éditions TRC 1, rue St léger Bat2 appt89

78100 Saint Germain en Laye

Exorcisme du 18 juin 1977

 E=Exorciste B=Beelzéboul

 B : Jean XXIII commença son pontificat en 1958 ; ce Jean, il n'était pas particulièrement intelligent, il n'était pas tellement instruit. Nous ne voudrions pas parler là-dessus….

E : Mais maintenant, il est haut dans le Ciel?

B : Hélas, Elle (il montre en haut) voudrait que nous disions quelque chose sur lui et le damné concile, mais justement, c'est ce que nous ne voulons pas. Vous aurez partout meilleur temps, en ne parlant pas du concile et en passant simplement votre chemin.

E : Au nom ..., dis seulement ce que la Très Sainte Vierge veut!

 B : Hélas, elle en veut trop, trop elle en veut! (Il soupire).

E : Dis ce qu'elle veut!

B : En 1958, Jean a commencé son pontificat; c'était une solution d'urgence, pourrait-on dire, mais toujours est-il qu'il arriva. Il était pieux et avait bonne intention ; bien que les choses ne se soient pas toujours passées comme il l'avait prévu. Toujours est-il qu'il a convoqué le concile, et il aurait mieux fait de s'en abstenir.

E- : De quel point de vue, aurait-il mieux fait de s'en abstenir? Au nom. !

B : Du point de vue de Là-haut (il montre vers le haut).

E : Dis la vérité !

B : Nous ne voulons pas dire ceci; nous ne voulons pas prêcher.

 E : Du point de vue d'en bas (il montre vers le bas), c'était?

B : Bon! C’était comme ceci: Il n'était pas prévu, Là-haut, qu'ensuite on jetât l'enfant avec l'eau du bain. Ceux là-haut n'avaient pas voulu cela (il montre en haut). Mais les choses étant ce qu'elles sont maintenant, il aurait mieux valu que le concile ne soit pas convoqué. Il y avait, c'est vrai, des choses qui avaient besoin d'un renouveau, pourrait-on dire. Mais les choses étant ce qu'elles sont maintenant, on a jeté l'enfant avec l'eau du bain, si bien que le jus peut couler, le diable sait jusqu'où, et il ne reste dans la baignoire que la saleté et la crasse de l'enfant qui était au bain. Il eût mieux valu ...

E : (L'enfant ?) : Tu veux entendre par là la Sainte Église?

B : Oui, la Sainte Église et le concile. Avec ce concile, on a commis une très grosse faute. Je veux dire que ce n'est pas pour rien que le pape Jean a dit... (Il s'interrompt). Encore aujourd'hui, il se retournerait dans sa tombe, s'il savait ce qu'il en est.

E : Il ne le sait pas ?

B : Bien sûr qu'il le sait. Il a déjà vu sur son lit de mort que ce n'était pas très malin. Mais il était déjà beaucoup trop tard. Il ne savait pas que ce concile aurait des conséquences si déplorables, si destructrices, si catastrophiques, si affreuses. Il a cru bien faire. Il avait bonne volonté. Il croyait tout faire pour le plus grand bien de l'Église. Il voulait rénover quelque peu ce qui avait besoin de rénovation.

Pouvait-il savoir qu'ensuite ces cardinaux, ces contrefaçons de cardinaux, ces mauvais cardinaux, lui arracheraient le sceptre des mains et plongeraient tout dans cet état effroyable? Pouvait-il savoir cela? Il a agi de bonne foi, aussi est-il arrivé au Ciel, en tout cas il est sauvé.

E : Au nom ..., la vérité et rien que la vérité !

B : Il était humble et bon, mais il n'était pas très doué. A ce moment-là, il aurait fallu instituer un pape très doué, sachant gouverner l'Église et tenir son sceptre, de manière qu'il ne puisse pas être contrefait. Mais il a compris cela trop tard'. Mais à tout prendre, c'était dans les plans de  Là-haut, (il montre vers le haut), parce qu'il faut que 1'Écriture et tout s'accomplisse (Le mystère d’iniquité, dont parle Saint Paul (2 Thess.2, 7) Tout était dans leur plan, mais tout de même, c'est un spectacle lamentable pour Ceux là-haut de voir la situation actuelle.

E : Au nom du Père ...

B : Il en a souffert amèrement sur son lit de mort, et il a fait appeler quelques-uns de ses familiers, ou de ceux dont il croyait qu'ils lui étaient dévoués. Il leur a dit qu'il voudrait crier au monde : «Si seulement, je n'avais pas convoqué ce concile !»

Qu'il en voyait maintenant les conséquences effroyables, mais qu'il n'y pouvait plus rien; qu'il était maintenant à son lit de mort, et qu'il ne pouvait plus rien faire du tout pour tout arrêter ; que Celui là-haut veuille bien lui être miséricordieux, c'était tout ce qu'il pouvait encore dire ; que les autres, les soi-disant hommes de confiance, veuillent bien avoir la bonté, pour l'amour du Ciel, de faire savoir cela au monde, et aussi au prochain pape.

E : Au nom ... ~ dis la vérité, et seulement ce que la Très Sainte Vierge veut!

_ : Mais ses soi-disant hommes de confiance pensèrent: «Il est sur son lit de mort, il n'a plus toute sa lucidité». Quand un concile est convoqué, on ne peut pas tout simplement dire: «Nous l'arrêtons», comme pour un robinet qu'on aurait ouvert à fond et qu'on n'aurait qu'à refermer. Ce concile n'avait plus de levier par où l'on puisse le saisir ou le freiner. Les choses étaient alors trop avancées pour qu'on y pût encore quelque chose. Le levier était cassé. Il était déjà cassé à la mort de Jean XXIII.

Naturellement, nous (démons), étions aussi dans le coup. Nous cherchions à tirer notre profit du tout. Naturellement, nous avons tout fait pour qu'on ne puisse plus arrêter ce robinet, arrêter ce flot. Voilà pourquoi vous avez des dissensions funestes, catastrophiques, effroyables, et tout ce que le diable sait encore.

Ses hommes de confiance disaient : «Il a peut-être de l'artériosclérose ou quelque chose de ce genre et il ne sait plus bien ce qu'il dit». Les hommes de confiance se disaient entre eux: «Il ne faut absolument pas que ceci se sache. Les choses sont si avancées, tout est si engagé et enlacé, qu'on ne peut plus retirer le pied de la chaussure».

E : Au nom. !

B : Alors vint le Pape Paul VI, intelligent et doué. Mais comment faire pour freiner ce que l'autre avait mis en branle, et revenir en arrière? Par ailleurs, Paul VI a lui-même commis des erreurs au début. Il ne savait pas ce que Jean XXIII avait dit sur son lit de mort. Il le comprit alors, mais trop tard. En tout cas, il n'a pas réalisé, à son grand dommage. Il a même pris quelques mesures qui ont encore ajouté au désastre.

Son pontificat dure maintenant depuis près de quatorze ans,  et ces quatorze ans ont été décevants pour lui. Il a compris très vite ce que le concile apportait avec lui de destructeur, mais trop tard. Il y a longtemps, il y a des années qu'il comprend les fautes qu'il a commises, mais néanmoins c'était trop tard. Maintenant, il suit un chemin terrible ,le chemin d'un martyr, comme les autres démons ont déjà dû le dire avant moi, si bien qu'il ne peut plus rien faire dans la situation chaotique qui existe actuellement.

  On dit toujours: c'est le Saint-Esprit, ce doit être le Saint-Esprit .Quand, par exemple, le faux pape (W…) reçoit des diplomates, et tous les hommes politiques, comme cela lui passe par la tête, ou comme cela plaît à ses cardinaux, alors le monde, ou du moins le monde qui se dit fidèle au pape répète: «Le Saint-Esprit souffle ! Ce doit être le Saint-Esprit » Mais la plupart des gens ne savent pas que le Saint-Esprit n'a plus rien à voir là-dedans ... Maintenant nous ne voulons plus parler.

E : Vous ne voulez plus parler? Mais tu n'as pas encore dit tout ce que tu avais à dire, Beelzéboul. Le concile était-il dirigé par le Saint-Esprit ou non?

B : Au commencement, le Saint–Esprit était encore quelquefois présent, mais déjà, à ce moment-là, pas  toujours.***

***Note Senex : Il est capital de se souvenir que pour un esprit, par essence non soumis  à l’espace, être quelque part signifie qu’il agit, qu’il peut agir sur une personne ou une institution. Si l’Esprit d’Amour et de Vérité ne trouve plus où se communiquer, il  est dit qu’Il n’est plus présent. Il est comme évincé, car il ne peut se mélanger avec un autre esprit. Il ne peut agir que là où on l’accueille, car l’amour vrai veut la liberté. Il ne peut s’imposer. De force. Il est alors comme exilé, éclipsé. Normalement le Saint Esprit empêche la venue de l’antéchrist et de ses complices. Mais s’il est éclipsé par les apostats, par un mauvais esprit, la porte est ouverte au Mystère d’iniquité, à l’antéchrist , le mal qui se fait adoré comme bien. Nous y reviendrons avec Saint Paul aux Thessaloniciens  II-2. Mais bien sûr, il reste  présent et actif dans l’Église fidèle, le « petit reste. » Toute l’histoire sainte s’accomplit de la même façon. Ainsi toute l’Écriture doit s’accomplir.

***Note de Jean Marty, auteur éditeur diffuseur exclusif du livre  « avertissements à l’Église contemporaine «.

1. Cela nous étonnerait beaucoup que tous les textes approuvés par les Pères conciliaires fussent l'œuvre de l'Esprit-Saint! Nous écrivions au début de 1975 (deux ans et demi donc avant ces révélations): «Lorsqu'un juriste procède à l'examen attentif du texte de la Constitution sur la Sainte Liturgie (4 déc. 1963), il y relève des imprécisions et des contradictions telles qu'il est automatiquement et légitimement conduit à se poser la question de savoir quelle peut bien être l'origine ou la cause de ces anomalies». Et nous concluions à l'action de la Subversion ecclésiastique (les cardinaux traîtres et les prélats félons»), au sein même du Concile. .

2. Cela ne signifie pas que le Saint-Esprit ait été purement et simplement absent, par ailleurs et par la suite, ne serait-ce que parce que Dieu est présent partout.

Mais au lieu d'avoir le rôle positif et intrinsèque d'inspiration (au sens strictement biblique), qu'Il aurait dû toujours avoir, Il a dû se contenter, par respect de la liberté humaine, d'un rôle extrinsèque de préservation de trop graves faux-pas.

Ce double aspect des choses se voit nettement dans deux exemples typiques:

-la Nota Praevia de Paul VI, pour corriger la Constitution dogmatique sur l'Église  et maintenir le caractère monarchique de la Papauté et la primauté du pape.

-les deux premiers paragraphes de la Déclaration sur la liberté religieuse, pour corriger le reste de ce document.

Dans les deux cas, le Saint-Esprit s'est servi du Pape pour contrebalancer les dangers de la rédaction conciliaire.

Sur le mystère d’iniquité ,le projet de la super et contre église, maçonnique, visant à donner tout pouvoir civil et religieux  à un gouvernement mondial présidé par l’antéchrist, et à mettre fin à la Papauté, à la Messe,à toute l’Église catholique lire absolument l’ouvrage (court) de Pierre Virion. « Le mystère d’iniquité » accessible sur la toile (téléchargeable sur google)

A Suivre

http://amdg.over-blog.fr/

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

Recherche

Liens