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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 08:20

 

 

Voici un extrait de :

Le Rhin se jette dans le Tibre… et le fameux Concile Inconnu…

 

….Les Pères conciliaires avait la surprise de voir le Souverain Pontife entrer dans l'aula conciliaire le vendredi 7 décembre, dernier jour de travail de la session, à midi. Il récita avec eux l'Angelus et prononça une longue allocution. Il revint le lendemain pour prendre part aux cérémonies solennelles qui marquèrent la clôture de la première session. Il félicita les Pères de ce qu'ils avaient accompli et les invita instamment à mener à bien, en toute diligence, le travail qu'ils avaient encore à faire. «La première session, dit-il, a été comme une lente et solennelle introduction au grand oeuvre du Concile». Il était également compréhensible, ajouta-t-il, qu'une assemblée aussi nombreuse ait eu besoin de «quelques jours» pour arriver à un accord sur des sujets à propos desquels, «en toute charité et à juste titre, il existait des points de vue très divergents». Mais cette manifestation de différences avait eu elle-même une place providentielle dans le triomphe de la vérité, «car elle avait montré au monde entier la sainte liberté dont les enfants de Dieu jouissent dans l'Église».

 

Le Pape souligna que les moyens de communication modernes permettaient qu'un travail intense de préparation et de révision des schémas se poursuivît pendant l'intersession. Il invita chaque évêque, «en dépit des soucis de l'administration pastorale, à continuer d'étudier et de scruter les schémas qui avaient été distribués, ainsi que tous les documents qui pourraient lui être envoyés. De cette façon, la session qui s'ouvrirait au mois de septembre de l'année suivante ...procéderait plus sûrement, plus fermement et plus rapidement».

 

Si les travaux préparatoires avançaient sérieusement, il y avait lieu d'espérer que le Concile oecuménique pourrait se terminer pour Noël 1963, c'est-à-dire quatre cents ans après la clôture du Concile de Trente.

 

Le théologien allemand Ratzinger déclara que l'absence de tout texte conciliaire approuvé à la fin de la première session constituait «le grand, l'étonnant résultat, véritablement positif, de la première session». Le fait qu'aucun texte n'ait emporté l'assentiment des Pères conciliaires était, pour lui, la preuve d'une «forte réaction contre l'esprit qui avait sous-tendu le travail préparatoire». Il y voyait «la note véritablement caractéristique, et qui ferait époque, de la première session du Concile».

 

Quelques jours avant la clôture, l'abbé Hans Küng, théologien suisse de la Faculté de théologie catholique de l'université de Tubingue, fut invité à prendre la parole au U. S. Bishops' Press Panel. Au cours de son exposé, il mentionna que Jean XXIII, comme on lui demandait en privé pourquoi il avait convoqué le Concile, était allé à sa fenêtre, l'avait ouverte, et avait dit : «Faisons entrer un peu d'air pur dans l'Église». L'abbé Küng, ne dissimulant pas sa jubilation, déclara que ce

qui avait été naguère le rêve d'un groupe d'avant-garde dans l'Église «s'était épandu et avait, grâce au Concile, pénétré toute l'atmosphère de l'Église». Si pour quelque raison le Concile devait se terminer, le mouvement lancé dans l'Église ne s'arrêterait pas, dit-il, et un autre Concile devrait être bientôt convoqué…

 

Ce groupe, c’est la Franc maçonnerie… et fut très actif lors de ce concile hérétique.

 

elogofioupiou.over-blog.com

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