Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 14:50

Que faisaient les soldats américains en Mandchourie en 1939…

En 1916, les Américains avaient voté massivement pour la réélection du président Wilson, qui leur avait solennellement promis de les garder en dehors de la guerre. C'était la condition sine qua non. Wilson saurait mieux s'acquitter de ses fonctions pensait naïvement le peuple américain. Hélas, ils furent dupés. Mais pour obliger l'Amérique à entrer dans la seconde guerre mon­diale, il fallut déployer des prodiges d'ingéniosité, peu communs dans les annales de l'histoire contemporaine.

Et ce plan machiavélique fut mené à bien. Malgré l'aver­sion patente du peuple américain pour la guerre, fut une nouvelle fois trompé en 1941. Ou plutôt, pour être plus précis, ce furent les Japonais qui furent bernés. Il fallait absolument les obliger à attaquer en premier, et il fallait être certain que les "unités" de la flotte américaine seraient étroitement groupées dans la baie de Pearl Harbour, afin qu'il y ait le plus grand nombre possibles de vies humaines perdues. Le Pt Roosevelt s'était fâché avec le Japon quand celui-ci avait occupé la Mandchourie, et lui avait envoyé un ultimatum lui en­joignant d'évacuer le pays. Au moment où la tension montait, le Prince héritier du Japon offrit de venir à  Washington pour discuter de la question. Washington refusa. Les pressions sur le Japon augmentèrent d'inten­sité, et finalement l'empire nippon tomba dans le piège tendu et attaqua Pearl Harbour, ce que Roosevelt et ses complices attendaient impatiemment. Washington pré­tendit être surpris, quoique les services secrets améri­cains avaient déjà décrypté le code des Japonais avant l'attaque, et savaient l'heure et la minute à laquelle l'agression aurait lieu. Et en dépit de la ligne directe qui reliait Washington à Pearl Harbour, les autorités ne fu­rent prévenues qu'au plus fort de l'attaque, et par la voie normale, c'est-à-dire par un télégramme... Il y eut évidemment un simulacre d'enquête et un bouc émis­saire fut trouvé. Tous ces faits sont généralement con­nus aux États-Unis, mais une nouvelle génération a grandi, dont l'esprit est conditionné par un lavage de cerveau intensif. De plus, ce sont des choses qui peuvent arriver...

Le conflit entre les États-Unis et le Japon suivit son cours. En Europe les Américains se battaient contre les Allemands en tant qu'alliés des Soviétiques, mais en Asie ils combattirent les Japonais pratiquement seuls. L'Amérique reçut un peu d'aide de la Grande-Bretagne, mais le plus grand poids de la guerre en Extrême-Orient fut supporté par elle seule. Durant cette guerre dans le Pacifique, l'URSS ne se conduisit jamais en alliée. En fait elle ne rentra pas en guerre avec le Japon. Pendant

toutes ces années, elle resta en relations amicales avec le Japon, maintenant son ambassade à Tokyo et un im­portant réseau d'espionnage. Le Japon garda également son ambassade ouverte à Moscou. Du 7 décembre 1941, date de l'attaque de Pearl Harbour, au 9 août 1945, la Russie soviétique ne prit aucune part à la guerre du Pacifique. Le 9 août 1945 quand la défaite du Japon fut consommée et que sa reddition n'était plus qu'une af­faire de jours, l’URSS déclara la guerre au Japon, entra en Mandchourie, envahit le nord de la Chine, la Corée du Nord et d'autres points d'appui névralgiques tenus par les Japonais.

L'Empire du Soleil Levant capitula cinq jours plus tard. Ainsi, sans avoir tiré un seul coup de feu, et après seulement cinq jours de « combats » fictifs, l’Union So­viétique avec le complet accord du gouvernement américain recueillit tous les fruits d’une guerre qu’elle n’avait jamais faite. Elle communisa la Chine, s'empara de la Mandchourie, de la Mongolie extérieure, du Sin-Kiang (ces trois provinces représentant le tiers de la Chine) et en fit des états satellites du Kremlin. En réalité, même de nos jours (1982), l’URSS domine la Chine,  malgré des pé­riodes d'hostilité apparente et un rideau de fumée arti­ficiellement entretenu entre les deux pays ; elle a de plus parfaitement réussi sous la direction des « Initiés » à entraîner l'Amérique dans la guerre de Corée et dans celle d'Indochine. Avant d'entrer à la dernière minute dans la guerre du Pacifique, l'URSS s'employa par tous les moyens en son pouvoir, et grâce à son armée d'es­pions à diriger la guerre dans la bonne direction, afin de parvenir à ses fins sans tirer un seul coup de canon. Ses objectifs étaient : (1) la victoire des armées révolu­tionnaires en Chine : 2) La prise de possession des îles Kouriles : 3) des Sakhalines : 4) de la Mandchourie : 5) de la Mongolie Extérieure et du Sin-Kiang : 6) la conquê­te de la Corée et partager avec les États-Unis l'occupa­tion du Japon. Que l'on réfléchisse bien à ce détail : après seulement cinq jours de pseudo-combat... Or Staline admit lui même que les 2/3 du matériel de guerre utilisé  par son  pays durant la guerre, provenait des États-Unis, sans compter les biens d'équipement.

Tout ceci étant prouvé, quel homme sensé supposerait un seul instant, que les Américains se seraient acharnés pendant quatre ans à lutter contre les Japonais pour libérer le Pacifique de leur domination, puis ayant réussi, l'auraient remis aux Soviétiques ; que les États-Unis auraient attaqué partout les forces considérables japonaises éparpillées dans les îles du Pacifique, défiant sa flotte puissante et son armée égaillée dans plus d'une centaine d'îles éloi­gnées les unes des autres, au prix de 200 000 morts, sans compter la perte de la plus grande partie de son aviation, et de sa marine, engloutissant des milliards de dollars, pour finir par abandonner les fruits de sa victoire à la ty­rannie implacable du pays des Soviets.

Cependant Stali­ne dressa ses plans de la façon que nous avons décrite et réussit parfaitement. Staline qui dépendait de l'aide américaine pour les 2/3 de son matériel de guerre dans le conflit européen, et qui quitta la scène en empochant tranquillement une partie de l'Asie sans avoir tiré un coup de feu, après être entré en guerre contre les Japo­nais cinq jours avant leur reddition. Comment une cho­se aussi incroyable a-t-elle pu arriver ?

En fait l'explication est très simple lorsqu'on a saisi la nature du pouvoir acquis par les « Initiés » en notre siècle. Aucune autre réponse ne convient qui puisse jus­tifier un tel comportement. Voici les faits tels qu'ils se sont réellement passés. Les Japonais, tout comme les Allemands en Europe, avaient engagé des pourparlers de paix douze bons mois avant leur reddition. Comme les Japonais n'étaient pas en guerre avec l'URSS, ils se ser­vaient de leur ambassade à Moscou pour envoyer des éclaireurs. Staline tout à ses projets ambitieux sur le Japon, utilisaient naturellement ces émissaires pour fai­re avancer ses projets. Plus tard les Japonais entrèrent en contact avec le général Mac Arthur en personne, et lui firent des propositions de paix. Ainsi qu'il advint par la suite, leurs propositions coïncidaient exactement avec la convention passée entre les deux belligérants pour mettre fin à la guerre en 1945.

Le général Mac Arthur. Commandant-en-Chef des Forces Armées américaines dans le Pacifique, accepta les propositions japonaises et prit les dispositions nécessaires pour mettre fin aux combats le plus rapidement possible. Ce qui arriva en­suite est inconcevable, et l'on a peine à y croire, mais c'est hélas, la stricte vérité.

Deux jours avant que Roosevelt ne parte pour Yalta — et sept mois avant la capitulation finale du Japon — lui, Roosevelt, reçut du général Mac Arthur un mémo­randum de quarante pages contenant un document non officiel, mais émanant d'une source autorisée, dans le­quel les Japonais faisaient des offres de paix, dans exac­tement les mêmes termes que ceux qui mirent fin à la guerre américano-japonaise. Mac Arthur demandait ins­tamment que des négociations soient engagées sur la base de ces propositions. A présent considérons la situa­tion telle qu'elle était à ce moment crucial. Roosevelt n'emporta pas même avec lui ce mémorandum. Il repose dans les archives du Haut-Commandement et sa teneur est à la base de la rédaction de l'ultimatum envoyé par les États-Unis aux Japonais sept mois plus tard et qui exigeait leur capitulation. DONC APRÈS L’HOLOCAUSTE DE HIROSHIMA, OKINAWA et NAGASAKI. Ainsi la bombe atomique n'aurait jamais dû être lancée sur Hi­roshima. Les Japonais savaient parfaitement fin 1944 que la guerre était virtuellement perdue pour eux. Les Américains de même, ou plutôt les « Initiés », maîtres et complices de Roosevelt le savaient. Quand Roosevelt re­çut le mémorandum de Mac Arthur il le mit de côté et ajouta dédaigneusement : Mac Arthur est notre meilleur général, mais c’est un piètre politicien... » Les trois Commandants-en-Chef de l'Armée et de la Marine amé­ricaine ainsi que l'amiral Leahy, Conseiller de Roose­velt, s'opposèrent tous trois à ce que Staline entrât à la dernière minute dans la guerre du Pacifique. Mais le général Marshall, Chef d'État-major prit le parti de Roo­sevelt. Il fut chuchoté à l'époque par un singulier person­nage qui déjà, subodorait l'existence d'une organisation secrète, plus puissante encore que l'Internationale com­muniste, que l'un des mystères de cette guerre était la façon dont, à chaque tournant décisif, quelque influence occulte s'emparait de l'esprit de Marshall et le poussait à céder aux combinaisons échafaudées par Staline, ou plus exactement par les maîtres cachés et inconnus du tyran géorgien.

Où et quand la dangereuse politique de laisser entrer Staline dans l'ultime phase de la guerre du Pacifique prit naissance ? Stettinius dit que les pressions dans ce sens commencèrent en 1943, et qu’Harry Hopkins, l'homme mystérieux qui était vraisemblablement le mauvais gé­nie de Roosevelt, apparut un jour au Caire, apportant un mémorandum qui ordonnait impérativement de laisser l'URSS entrer en guerre contre le Japon. En 1943, cette proposition était encore acceptable, mais en 1944 c'était plus que déraisonnable. En 1945, quand Roosevelt signa l'accord, c'était pure folie, selon les normes d'une con­duite sensée en temps de paix comme en temps de guer­re. Aucune explication n'est plausible sauf celle-ci ; Roo­sevelt n'était qu'un instrument entre les mains de ma­çons de haut grade, qui au milieu de toutes leurs intri­gues, ne perdirent jamais de vue leurs projets de domi­nation mondiale. Or il n'existait pas de moyen plus sûr d'en hâter l’avènement, que d'introduire le marxisme chez des peuples sans défiance, soit par la guerre, soit par des cabales subtiles où pas un seul coup de feu ne serait tiré. Un livre a été écrit que bien des personnes devraient lire, sur la prise de pouvoir par les Rouges en Tchécoslovaquie, qui se nomme « And not a shot was fired » (Et pas un coup de feu ne fut tiré).   (A suivre)

Extrait de : FATIMA ET LA GRANDE CONSPIRATION. Deirdre Manifold

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by elogofioupiou - dans Divers sujets ...
commenter cet article

commentaires