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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 18:26

Souvenons nous des paroles de Nôtre-Seigneur au sujet de Judas : "Mieux vaudrait pour cet homme-là qu'il ne fut pas né." (St Matt. 26, 24).

Nous avons donc parcouru la ligne rouge commencée par Satan cabaliste avec Adam, Caïn, et continuée avec Hérode, le Sanhédrin du jeudi saint, la cabale dans l'empire romain, la cabale dans la Renaissance, la cabale sous son nouveau nom : la franc-maçonnerie, la cabale dans la Réforme, la cabale dans la littérature et la philosophie, la cabale dans la théologie, la cabale dans la Révolution française, enfin, de nos jours, la cabale dans l'Eglise catholique, appelée 'COLLÉGIALITÉ'. Sous cette forme de la collégialité, Satan-franc-maçon a eu le plus grand succès de tous les temps. Même s'il a réussi par la Révolution française à détruire l'ordre civil dans le monde, il se disait : 'Tant que l'Eglise catholique reste debout, je ne peux pas espérer dominer le monde.". Mais, pour réussir cette victoire, il devait procéder à une attaque à l'intérieur de l'Eglise même, pour la démolir par elle-même. Comme Satan-franc-maçon a eu besoin, sur le plan civil, d'un général crapule qu'il avait trouvé en Napoléon, de la même manière il a eu besoin d'un général crapule à l'intérieur de l'Eglise et il l'a trouvé dans la personne de Béa 'CONSTRICTOR'. (supposé cardinal… ?)

Ce cardinal ? Augustin Béa, L’étouffeur de l’Église Catholique s’est installé dans les caves du Vatican en 1931, avec la mission de saborder et faire crouler l’institution la plus forte du monde ; il faisait au début le travail d’un surmulot, en cachette. Jean XXIII fit de lui le bourreau du catholicisme.

LE SURMULOT DU VATICAN

Le fils bien-aimé de Satan, le représentant digne et fidèle de la cabale maçonnique, esprit de serpent travesti sous la soutane jésuite, faisant en cachette le travail de surmulot, fils digne de ses ancêtres Gain et Judas, le petit surmulot du Vatican, de son vrai nom : Augustin Béa, s'est avéré par ses dimensions acquises un vrai BOA 'CONSTRICTOR'. Il s'est donné comme mission d'étouf­fer le catholicisme, l'Eglise du Christ.

Le commentaire du Vatican, à l'occasion de sa mort, confirme nos affir­mations. Bien sûr, ceux qui l'ont écrit, à cause de leur aveuglement, ont agi avec une tout autre intention. La photo que nous présentons exprime parfaitement son caractère et son dessein. En regardant son visage, ses yeux expriment le regard scrutateur du Malin qui a rencontré sa victime. Ce visage trahit la con­viction de porter sûrement un coup mortel. Nos affirmations sont confirmées par cette déclaration subséquente du Vatican :

"Ses déclarations dans les conférences de Presse retentissantes, consi­dérées audacieuses (nous précisons : INSOLENTES même) à l'époque, lui valurent des critiques au sein même de la Curie.".

Voici un autre détail du même communiqué du Vatican, qui le fera passer aux yeux du peuple comme un homme dangereux :

"Effacé, le dos légèrement voûté, un visage glabre, aux traits impé­nétrables...".

Il s'agit d'un personnage caché, fermé, décidé et conscient du travail sale qu'il devait faire sous le masque, sous les traits de l'humanisme. Il ne devait pas trahir son homonyme : 'BOA 'CONSTRICTOR'. Il avait sa patience et ses intentions d'étouffer.

Nous trouvons nécessaire de remarquer aussi, du même communiqué, un détail de sa vie, qui est de grande importance. Selon ce communiqué, il avait dû s'expatrier en Hollande lorsqu'il avait voulu entrer dans la compagnie de Jésus, celle-ci ayant été expulsée de l'empire allemand. Après sa profession de foi, en 1902, à Blyenbeek, Hollande, il poursuivit ses études en partie en Hollande. Nous savons que ce pays est un lieu vénéré par les antéchrists. Elle est le carrefour, depuis toujours, de tous les traîtres catholiques. Pour ne citer que deux parmi les plus pernicieux, nous mentionnons Descartes et Voltaire qui y séjournèrent. C'est là que le cardinal Béa trouva le climat le plus favorable pour son éducation de surmulot. Nous essayerons maintenant de vous le décrire d’une façon indirecte.

Toujours selon le même communiqué du Vatican, en relation avec sa succession, on lit :

"C'est ainsi que certains songent au cardinal Giacomo Lercaro (le cardinal rouge, comme on l'appelait, celui qui a présidé à la démoli­tion de nos églises, à la démocratisation de la liturgie et des canons, toujours d'une manière silencieuse, indirecte et cachée : donc un autre surmulot), ancien archevêque de Bologne, qui a plusieurs traits en commun avec le prélat disparu.".

Nous pouvons vous mentionner un autre malfaiteur de l'Eglise catholique, associé et ami du surmulot Béa: le cardinal errant, le naturaliste et le créateur de la béatitude luciférienne : la 'MOBILITÉ' Paul-Émile Léger (le Judas québécois). Grâce à M. Jacques Nobécourt, correspondant du journal 'LE MONDE' à Rome, nous pouvons vous dévoiler un autre ami de Béa, surmulot, lui aussi, dans l'Eglise catholique : le cardinal Suhard, lequel, par ses idées, était un co-associé de Béa, le surmulot du Vatican. Nous vous citons une de ses affirmations go-go-moderniste-cabaliste, (grâce, cette fois, à la publication de M. Jean Ousset (POUR QU'IL RÈGNE, page 140) :

"La vie terrestre importe peu en regard de la cité éternelle, insiste-t-il à dire. Dès lors, à quoi bon, pour l'Eglise, se préoccuper de ce monde ? L'action est inutile. Dieu pourvoit à la pérennité de son Eglise. Struc­tures et adaptations doivent céder le pas à la confiance en Dieu, à la prière ; le surnaturel sait bien se passer des moyens naturels, II en va de même de l'Eglise. Non seulement elle put s'n passer, mais elle y est obligée, insistent les partisans de la rupture, au nom même de sa transcendance. Le monde et le christianisme sont deux plans différents qui appellent un divorce et non une réconciliation. Le devoir des croyants dans leur vie privée, ce n'est pas d'agir sur les événements, mais d'être simplement dans leur vie privée de vrais disciples du Christ. Le chrétien qu'attend l'Eglise, ce n'est pas le chrétien constantinien, mais le chrétien de l'Apocalypse et de la Parousie.".

Voilà un exemple d'opinions qui viennent des cardinaux prétendus dirigeants de l'Église, mais qui, en réalité, appartiennent à la Contre-Eglise. Nous pouvons vous en nommer d'autres surmulots de l'Eglise catholique : les cardinaux : Frings, d'Allemagne ; Alfrinks, d'Hollande ; Suenens, de Belgique ; Liénard, de France ; et d'autres encore. Tous ces cardinaux complotaient avec le grand surmulot du Vatican pour la destruction de l'Eglise à l'intérieur d'elle-même. Nous pouvons facilement comprendre ainsi pourquoi un autre surmulot, le monstre jésuite Teilhard de Chardin, ne voulait pas quitter l'Eglise catholique même s'il était en désaccord avec sa doctrine et avec sa direction suprême ; c'est pour la même raison que pour Béa et ses associés : la cabale lui avait ordonné d'y rester pour la détruire. Tous ces faux convertis aux intérêts du Christ n'ont fait qu'obéir aux ordres du Sanhédrin de Satan, qui donna à Chamor, rabbin des Juifs d'Arles en Provence, en réponse à sa lettre du 13 jan­vier 1489 où il lui demandait conseil, les recommandations suivantes :

"Bien-aimés frères en Moïse, nous avons reçu votre lettre dans laquelle vous nous faites connaître les anxiétés et les infortunes que vous endurez... L'avis des grands Satrapes et Rabbins est le suivant : A ce que vous dites qu'on vous oblige à vous faire chrétiens: faites-le, puisque vous ne pouvez faire autrement, mais que la loi de Moïse se conserve dans votre coeur... A ce que vous dites qu'ils (les chrétiens) détruisent vos synagogues : faites VOS ENFANTS CHANOINES ET CLERCS AFIN QU'ILS DÉTRUISENT LEURS ÉGLISES. A ce que vous dites qu'on vous fait bien d'autres vexations: faites en sorte que vos enfants soient avocats, notaires, et que toujours ils se mêlent aux affaires des États afin que, en mettant les chrétiens sous votre joug, VOUS DOMINIEZ LE MONDE ET VOUS PUISSIEZ VOUS VENGER D'EUX. Ne vous écartez pas de cet ORDRE que nous vous donnons, parce que vous verrez par expérience que d'abaissés que vous êtes, vous arriverez au faîte de la puissance." Signé : "V. S. S. V. F. F. Prince des Juifs, le 21 de Casleu (novembre) 1489."

Après cette modeste introduction sur la personne du surmulot du Vatican, grâce à l'amabilité de Jacques Nobécourt qui a fait sur lui un admirable pané­gyrique publié par le DEVOIR de Montréal, 20 novembre 1968, nous pouvons affirmer avec certitude que, par l'intermédiaire de Béa, le surmulot, Lucifer et son Eglise : la cabale maçonnique, étaient en pleine activité au Vatican même, c'est-à-dire au point central de la vérité de l'Eglise, à l'Institut de la Bible; sa­chant qu'il était le recteur de l'Institut Biblique d'où il a commencé à déformer la vérité depuis 1930. Nous avons eu, avec lui et ses associés, 38 ans de vrai règne diabolique. Nous avons aussi, toujours grâce à M. Nobécourt, la preuve que cette crapule a été vraiment diabolique. Il a été capable de tromper les quatre derniers Papes : Pie XI, Pie XII, Jean XXIII, qui a fait de lui un vrai oracle, et Paul VI. Même si, sous Paul VI, le surmulot Béa n'a peut-être pas eu autant d'autorité que sous Jean XXIII, il est néanmoins sûr que ce Pape ne s'est pas rendu compte de la malice de cette crapule.

La preuve en est qu'à l'occasion d'une attaque contre le cardinal Lercaro, le Pape a pris la défense de ce dernier. C'est dire que s'il y a une différence entre les deux, elle est seulement en apparence et d'un insignifiant degré. Tous les deux ont servi la cabale maçonnique, c'est-à-dire l'Eglise de Satan.

Passons maintenant à une analyse des louanges gratuites et naïves, pour ne pas dire méchantes, de M. Nobécourt au sujet de Béa, le surmulot. Ces louanges sont, en réalité, de vraies accusations, sans l'avoir su et sans l'avoir voulu bien entendu, par ce que M. Nobécourt souffre de la même déviation ou, pour mieux dire, du même aveuglement que Béa, le surmulot, a su infuser partout. Commençons donc à donner le vrai visage du surmulot du Vatican, l'étouffeur le plus habile et le plus diabolique de tous les ennemis de l'Église catholique, depuis tous les temps. Il s'est attaqué aux Papes eux-mêmes et à la doctrine de l'Eglise. Il a même obtenu leur assentiment pour ouvrir le chemin de la destruction de l'Église avec des formules occultes. Pour ne rien perdre de la valeur des affirmations de M. Jacques Nobécourt, nous serons obligés de citer presqu'en entier l'article mentionné, en intercalant les commentaires néces­saires. Voici le début :

"Le décès survenu à Rome, le 15 novembre 1968, du cardinal Béa a créé un vide immense non seulement dans l'Eglise catholique, mais dans tous les milieux qui s'intéressent aux valeurs religieuses et spi­rituelles."

Que le départ de Béa ait créé un vide dans l'Eglise, nous sommes d'accord avec M. Nobécourt, mais nous ajoutons que ce vide a exactement la même valeur que le vide créé par le départ de Lucifer du ciel. Donc, tant mieux, mais c'est regrettable : il est peut-être trop tard. Continuons avec les louanges de M. Nobécourt: "Tiré de l'obscurité par Jean XXIII (ce qui veut dire : métamorphosé de l'état de surmulot à l'état de Béa 'CONSTRICTOR', c'est-à-dire de l'état de rongeur à l'état d'ÉTOUFFEUR), l'ancien recteur de l'Institut des Études Bibliques devait devenir, à 80 ans, le grand rénovateur de l'œcuménisme chrétien dans l'Eglise de Rome." (À suivre)

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà

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Published by elogofioupiou - dans Eglise de Rome
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