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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 15:02

Le manuscrit de mon père resta en souffrance pendant six ans environ avant que je commence à penser à certaines choses qu'il avait écrites et avec quelle précision il semblait pouvoir lire l'avenir dans les af­faires des hommes et du monde où nous vivons.

Je crois que c'était particulièrement vrai au moment de l'assassinat du prési­dent Kennedy en 1963. Si ce que disait mon père était vrai quand il accusait la S.D.S (Synagogue de Satan) de contrôler à peu près tous les gouverne­ments, il serait impossible à quiconque de connaître la vérité qui se cachait derrière ce meurtre. Et de plus je ne peux croire que le meurtre de l'assassin par Jack Ruby ne faisait pas partie d'un plan prémédité pour dissimuler à la vue du public tous les détails de cette affaire. Je peux me tromper, mais mon père avait une faculté surnaturelle pour prévoir ces événements et même sa propre mort. Si vous relisez le chapitre III, il dit quelque part qu'il doutait sé­rieusement d'écrire d'autres ouvrages, alors qu'il n'était à ce moment là pas plus souffrant qu'à l'ordinaire et âgé seulement de 62 ans.

Après réflexion, je relus le manuscrit et je me rendis compte que je me devais de le publier, aussi incomplet fut-il.

Peu importe ce que vous avez retenu à la lecture de ce livre. Ce serait trop d'espérer que quiconque puisse assimiler d'un seul coup son contenu. La révélation de complots si monstrueux et si inhumains frise l'inconscience et pourtant je sais au fond de moi-même qu'ils existent. Plus j'y pense et plus je commence à en être convaincu malgré ma répugnance à y croire. Ce que je ressens là, je pense que la majorité des lecteurs l'éprouveront aussi.

Même en connaissant l'existence d'un complot surnaturel des­tiné à détruire l'humanité, je ne crains pas le complot en lui-même. J'ai toujours cru d'une façon générale à l'existence du Mal et ce que le Mal a tenté de faire avec moi et par moi. Mais, grâce à Dieu, Je sais aussi que le Bien existe et qu'en essayant de toutes mes forces de le suivre, je rejette automatiquement le Mal hors de ma vie, exactement de la même manière que le froid est remplacé par la chaleur et que le brouillard se dissipe sous l'effet du soleil.

Je crois fermement que le Mal existe et que des suppôts de Sa­tan se chargent de le développer. Mais je crois encore plus forte­ment que Dieu EXISTE et que le Christ, le plus bel exemple du Bien, est également présent et qu'il intervient dans les activités humaines. Pour moi, étudier le Mal et ses effets sur le monde, est plutôt une approche négative pour trouver la solution aux problè­mes qui ont existé, existent et existeront toujours pour les hom­mes jusqu'à la fin des temps.

La lecture et la connaissance des ouvrages de mon père ont eu sans aucun doute une grande influence sur ma vie. Il y a plusieurs années, quand nos enfants furent élevés et qu'ils n'eurent plus be­soin de notre aide, mon épouse et moi décidâmes de consacrer tout notre temps aux missions à l'étranger. Je pense que cette dé­cision fut prise et continua de l'être, non pas tant pour être des "bienfaiteurs" par tranquillité d'esprit et bonne conscience, mais parce que j'avais découvert autrefois que l'on pouvait trouver vraiment le bonheur en se mettant soi-même au service des autres pour autant que ce don de soi repose sur l'amour de Dieu notre créateur.

Je pense que la réponse au Mal, telle que l'avait définie mon père est, pour chaque homme et femme de bonne volonté, de se consacrer à l'une des multiples possibilités qu'offrent les souf­frances des hommes et de les atténuer par un effort constant. Peu importe si l'impact de cet effort est visible pour celui ou celle qui l'a initié ou pour ses semblables, mais l'important est plutôt que chacun fasse de son mieux pour réussir.

La fameuse citation du président Kennedy me vient immé­diatement à l'esprit : "Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays". Remplacez le mot pays par Dieu, le prochain, la religion, la communauté ou tout ce que vous voulez, et nous avons là toute la panoplie des sacrifices que nous aurons à faire.

Pour mieux analyser dans l'œuvre de mon père une phase par­ticulière du complot luciférien ou les intrigues de la S.O.S., il faudrait y insister davantage.

A ceux qui ont connu mon père personnellement ou qui se sont intéressés à lui par la lecture de ses ouvrages, il pourrait être utile de dire quelques mots sur sa philosophie de la vie qui donneraient une idée plus claire encore de l'esprit de cet homme remarquable.

De mes premiers souvenirs de lui, certains traits saillants de sa personnalité ressortent nettement. Il me disait souvent que per­sonne n'avait le droit de demander à quelqu'un de faire ou de donner ce que ce quelqu'un ne voulait pas faire ou donner en premier. J'ai parlé à de nombreux marins qui servirent avec le ca­pitaine Carr ou furent sous ses ordres durant les deux guerres mondiales et ils me confirmèrent que papa allait jusqu'au bout de ses opinions puisqu'on le surnommait "l'homme de fer" dans les divers départements de la marine canadienne où il servit durant la seconde guerre mondiale. Un autre point sur lequel il insistait était "Qu'un homme devait travailler comme un forcené pendant sa vie pour ne pas finir en Enfer après sa mort".

Le présent livre est la preuve qu'il obéissait aussi à la voix de sa conscience en travaillant lors de sa dernière maladie jusqu'à la limite de ses forces et même au-delà.

Pendant la période de famine "des sales années trente", nous habitions une petite ville juste en dehors de Toronto, dans l'Ontario. Notre maison se trouvait à cette époque là sur la princi­pale artère nord-sud et des cohortes d'affamés venaient à notre porte quémander de la nourriture. Bien que nous fussions une fa­mille nombreuse où l'argent était plutôt rare (ou manquant), mon père ne permit jamais qu'un homme s'en retourna le ventre creux. Il disait : "Si je refusais de la nourriture à un homme affamé sans voir en lui un Chrétien qui est aussi mon frère, je perdrais alors toute dignité humaine".

De la même façon, toute personne qui souffrait ou se trouvait dans la détresse et qui appelait Papa au secours ne repartait jamais sans un louable effort de ce dernier pour lui apporter toute l'aide nécessaire...

Pas plus l'argent que les honneurs ne trouvaient grâce à ses yeux pour une cause ou un organisme dans lesquels il ne croyait pas totalement ou qui ne résistaient pas à un examen minutieux de sa part pour savoir si cela en valait la peine. A cause de cette atti­tude intransigeante je sais qu'il renonça à des occasions qui eus­sent pu être lucratives pour, comme il disait, "pouvoir se regarder dans sa glace quand il se rasait".

Il s'était formé lui-même. Il était sûr de soi et entêté. Quand ses affaires devinrent plus difficiles, il refusa toute aide des autres jusqu'à ce qu'il fût littéralement épuisé économiquement, physi­quement et mentalement. Il avait un tempérament nerveux qui le mettait dans des rages folles... et un cœur d'or qui faisait que sa colère ne durait que quelques minutes et qu'il ne gardait aucune rancune même à son pire ennemi... et il s'en fit pas mal tout au long de sa vie.

Il pouvait se promener et deviser avec les rois et les grands de la terre... comme il pouvait tout aussi bien entrer dans d'humbles demeures et s'y trouver chez lui. Avec ceux qui lui étaient hosti­les, c'était un adversaire rude mais loyal et il ne faisait ni ne de­mandait jamais quartier. Avec les faibles et les abandonnés il avait la tendresse d'une mère et un cœur compatissant. Avec sa famille il était comme pour lui-même un maître dur et tyrannique. Avec ceux plus faibles que lui il avait des trésors de patience et une pitié infinie. Dans les quinze dernières années de sa vie il souffrit de nombreuses maladies doublées d'incapacités dont la pire était un tassement de la colonne vertébrale qui l'obligeait à porter une armature faite de cuir et d'acier pour lui éviter une grave déformation…

Extrait de : SATAN PRINCE DE CE MONDE William CARR (Si vous lisez bien l’anglais, ce volume est disponible sur internet. SATAN,. PRINCE OF. THIS WORLD. By. William Guy Carr, R.D..)

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Published by elogofioupiou - dans nouvauté
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